Politique provinciale - Actualités

Sans débattre sur le fond de sa pensée, il fait partie de ces élus qui ne fittent pas avec le décorum parlementaire. Il n’est pas le premier ni le dernier, mais les grands militants et idéologues (je ne dis pas ça de manière négative, il en faut dans une société des gens comme ça et c’est très noble) finissent toujours par être déçus par la politique active, peu importe le pallier.

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Au contraire, des gens comme Bouazzi sont déçu du parlementarisme parceque justement c’est moins de la politique active que l’engagement associatif qu’ils avaient avant. Être un élu, c’est beaucoup de communication, de gestion de l’image, de stratégie de com de répondre à la petite phrase, surfer sur la vague médiatique du moment, et finalement peu de politique… D’ailleurs, je constate que les politiciens qui s’en sortent bien ne viennent que très rarement de milieux politiquement actifs, qu’ils soient associatifs ou autres.

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J’entendais politique active par être élu, sans entrer dans un débat sémantique sur c’est quoi la politique active ahah. Mais justement c’est tout cet à côté que les gens de l’associatif ont généralement du mal à comprendre, à l’exception de ceux qui ont eu des postes de gestion dans des OBNL par exemple. Grandmont est très bon parce qu’il était DG d’Accès Transport Viable.

Face à lui, il devrait avoir à nouveau Jeanne Robin, qui a été seconde chez Vivre en Ville, et qui sans aucun doute ferait une très bonne député et ministre.

Face à la levée de boucliers contre l’ajout d’une disposition visant à protéger explicitement le droit à l’avortement dans le projet de constitution québécoise, le ministre Simon Jolin-Barette recule.

Juristes et groupes de femmes se sont inquiétés qu’une telle disposition puisse ouvrir la porte à des contestations judiciaires des groupes anti-choix, alors que ce droit est déjà protégé par des décisions de la Cour suprême du Canada.

Ces inquiétudes ont été communiquées directement au ministre dans le cadre des consultations publiques organisées dans la foulée du projet de loi 1 (Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec), autant que dans l’espace public.

[…]

Rio Tinto. C’est assez compliqué d’arriver à un chiffre sur le montant de subventions qu’ils reçoivent parce que l’entreprise bénéficie de plusieurs congés d’impôts/tarifs préférentiels/permis de polluer, et en plus de ça l’entreprise bénéficie d’investissements massifs du fédéral et du provincial.

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Vous souvenez-vous de ce parti ?

Le Bloc Montréal de Balarama Holness est dissous

QS autorise finalement Alexandre Boulerice à être candidat dans Gouin suite à un vote

TVA Nouvelles

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Alexandre Boulerice réfléchit sérieusement à se lancer avec Québec solidaire

Le député néo-démocrate Alexandre Boulerice songe sérieusement à se lancer avec Québec solidaire (QS) pour les élections de 2026. Le parti de gauche vient de voter une exception à ses règles pour qu’un homme puisse se présenter dans la circonscription de Gouin.

« C’est une possibilité qui est sérieuse. Donc, toutes les options sont encore ouvertes. Je pense que ça mérite réflexion. J’ai un mandat des gens de Rosemont—La Petite-Patrie. Ça fait 15 ans que je suis député fédéral », a-t-il affirmé en mêlée de presse à son arrivée à la Chambre des communes, lundi.

Questionné à savoir s’il était en faveur de l’indépendance du Québec, il a refusé de répondre directement, se limitant à dire qu’il avait voté Oui en 1995.

« Je pense que c’est aux Québécois puis aux Québécoises de choisir », a-t-il dit.

Dans un article de « La Presse » de 2011, Alexandre Boulerice dit ne pas être indépendantiste, mais qu’il a voté pour la souveraineté du Québec lors du deuxième référendum.
[…]

NDP’s lone Quebec MP says he’s considering jump to provincial politics

Quebec NDP MP Alexandre Boulerice said Monday that he’s seriously considering running for Québec Solidaire in this year’s provincial election.

French-language media had first reported last week that Boulerice was looking into running for the progressive sovereignist party this fall.

“Right now I have a mandate, I am a federal member of Parliament, I’m going to do my job. But everything is open. I am thinking about it,” Boulerice said when asked by reporters on Parliament Hill if he was considering a provincial bid.

If Boulerice makes the leap it would leave the NDP without a seat in Quebec.<
[…]

Je ne serais pas fâché qu’il prenne la place de GND dans mon comté. J’ai voter contre lui au fédéral (exceptionnellement) mais pour le provincial, ça va me faire plaisir de respecter mes valeurs…

Régis Labeaume commente la position de Christine Fréchette sur le 3e rien

Tout cela étant, j’ai quand même un peu craqué il y a quelques jours, à l’annonce de la position de Christine Fréchette sur le troisième lien.

Je l’ai trouvée pas mal torieuse, la madame Fréchette.

Je ne sais pas si vous avez bien saisi la passe de coyote, mais le projet est passé par-dessus bord, en plein milieu du fleuve entre Québec et Lévis, et a « calé » drette là, comme un copain des Hells Angels attaché à un bloc de ciment.

Elle envoie le tracé actuel par le fond et ensuite nous fait croire, la coquine, qu’elle serait ouverte à un pont du côté est, qui passerait par l’île d’Orléans, et au surplus payé et construit en partenariat privé-public.

Dites-vous bien qu’elle n’est pas folle, la dame, et qu’elle sait très bien que cela n’arrivera jamais, parce qu’aucun investisseur privé avec un minimum de 75 de quotient intellectuel ne mettra une cenne noire dans cette hérésie.

Mais la parade permet aux élus de la CAQ de la région de Québec d’étirer le canular pour une troisième élection.

Politique | L’agonie du troisième lien | La Presse

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Comme prédit, le PQ a gagné la partielle de Chicoutimi

Le Parti québécois (PQ) remporte une quatrième élection partielle consécutive, lundi soir, avec la victoire de Marie-Karlynn Laflamme dans la circonscription de Chicoutimi.

À 20 h 39, l’ex-vice rectrice de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) récoltait 45,07 % des voix, devançant Catherine Morissette, du Parti conservateur du Québec, avec 25,49 % des votes, après 44 bureaux de vote sur 142.

Oh my God!!! J’espère que la folie PQ va se dégonfler. Dans ce monde plus qu’instable politiquement et économiquement, un autre referendum, on avait bien besoin de ça . Qu’est-ce qu’il a proposé à part que son referendum??? Encore de l’argent gaspillé quand nos infrastructures s’écroulent. En espérant qu’il sera au moins minoritaire JC!!!

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Fais-toi en pas trop, pas mal sûr que la bulle référendaire va se dégonfler faute d’appui.
Ça va finir comme les dernières présences du PQ, attendre les conditions gagnantes ! Et une fois au pouvoir, ils sont pas pressés de les créer.

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Une partielle gagnée avec seulement 34% des électeurs votant n’est pas le vrai tableau d’un futur scrutin à l’automne. C’est plutôt une sorte d’émondage, d’abord du gouvernement en place qui continue sa descente aux enfers bien méritée.

On peut cependant considérer la CAQ comme étant hors-jeu pour les prochaines élections. Ce qui devrait accélérer le départ de plusieurs députés et ministres, qui voudront se refaire une vie en dehors de la politique ou simplement retourner à leur ancienne formation.

Quant au PQ il continue avec son obsession de référendum, un peu comme la CAQ avec son troisième lien. Pourtant ce que la population québécoise souhaite c’est un bon gouvernement et plus de stabilité et de prévisibilité. Tout cela afin de remettre sérieusement de l’ordre dans les finances publiques et rattraper l’entretien de nos infrastructures, qui croulent sous la négligence de deux mandats irresponsables du présent gouvernement.

Alors exit l’idée d’une quelconque séparation qui demeure très loin des priorités des québécois. Surtout face à un monde de plus en plus instable, où faire des affaires relève davantage d’un sorte de pari à la loterie, que sur des ententes réciproques gagnant-gagnant et à long terme qui prévalait avant le retour de Trump.

Il est là le défi, pas seulement pour le Québec, mais pour la majorité des économies dans le monde, malmenées par un président américain tout puissant et totalement disjoncté, qui agit nuisiblement sans égard à la nécessaire réciprocité dans les affaires.

De toute façon il y a une autre menace qui pèse très lourd sur la paix dans le monde, à cause du même personnage qui joue à la roulette russe (cette fois-ci avec l’Iran), risquant un conflit déstabilisateur et durable dans tout le Moyen-Orient et qui sait ailleurs?

J’en conclus que nous avons besoin d’un futur gouvernement qui n’aura d’autre agenda que le bien-être public, la paix sociale et un programme économique réaliste. Il doit être basé sur nos forces et nos industries, notre expertise et la bonne gestion de nos ressources. Aussi en voyant le Canada comme un partenaire et non un concurrent, afin de compenser la perte de confiance et notre trop grande dépendance envers les États-Unies.

C’est sur cette indépendance qu’il faut concentrer nos efforts, car la véritable menace pour le Québec vient bien davantage du sud de notre frontière que de l’ouest du pays.

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Merci de l’avoir expliquer dans un langage clair et bien articulé. Je ne savais pas trop comment le dire de mon côté.

J’aimerais entendre autre chose de la part du PQ, à part le référendum. C’est quoi sa vision du transport collectif, ses solutions pour la crise de l’itinérance dans nos villes, notre système de santé…etc… Je ne veux pas plus entendre ‘‘Faisons le référendum et on verra après’’. C’est à peu près tout ce qu’on entend pour le moment et ça fait pas sérieux.

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Effectivement… Surtout que son référendum serait dans la dernière année de son mandat. On veut donc savoir ce qu’il compte faire pendant les premières années !
Et c’est ce qui fait qu’il ne gagne pas d’adeptes, il est incapable de vendre le projet. La seule raison qu’il est fort dans les sondages, c’est parce que les gens veulent sortir la CAQ et que le PLQ n’avait pas de chef lors des derniers sondages. Je ne serais même pas surpris, à moins de Milliard ait des squelettes dans son placard, que le PLQ remonte d’ici les élections si PSPP continue avec son discours actuel.

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Oui le PLQ avec son nouveau chef a toutes les chances de se refaire une image et un programme plus près des attentes des québécois. La partie est certainement loin d’être jouée pour le PQ, qui part grand gagnant mais qui a tout à perdre s’il joue mal ses cartes. Je verrais une lutte serrée entre les deux formations et la chance d’un gouvernement minoritaire, où la bonne gestion de l’État prendrait la première place, au lieu des rêves des partis politiques plutôt que ceux de la population.

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Si on met de côté les autres enjeux et qu’on regarde l’offre politique d’un strict point de vue urbanisme / habitation / mobilité, quand on regarde les 3 partis qui peuvent “raisonnablement” emporter la prochaine élection, j’ai l’impression que le PQ aura l’offre la plus intéressante.

La CAQ a un bilan désastreux sur tous les plans que je n’ai pas besoin de répéter.

Le PLQ a historiquement investi dans les transports collectifs, mais Milliard est favorable au 3e lien… Pas fort.

Le PQ n’a pas encore pris d’engagements précis. Mais tout indique que Jeanne Robin sera à nouveau candidate pour le parti. L’ancien président de la STM Philippe Schnobb sera aussi candidat: https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-02-18/candidat-pq-dans-sainte-marie-saint-jacques/philippe-schnobb-denonce-l-improvisation-et-le-manque-de-vision-de-la-caq.php

Ex-président de la Société de transport de Montréal (STM), Philippe Schnobb se présente sous la bannière du Parti québécois dans Sainte-Marie–Saint-Jacques pour corriger des années d’« improvisation » et de « manque de vision » du gouvernement Legault en matière de transport collectif.

Et je ne pense pas du tout qu’il soit exclu que Christian Savard, ex directeur de Vivre en Ville, se présente pour le PQ. Si il dit s’intéresser à la politique impossible qu’il se présente pour la CAQ ou le PLQ qui est favorable au 3e lien, et je pense pas qu’il veuille aller dans les banquette d’opposition chez QS. https://www.lapresse.ca/contexte/2026-02-22/un-cafe-avec-christian-savard/a-la-recherche-d-une-autre-facon-de-changer-le-monde.php

Un poste avec une emprise qui ne serait plus celle de l’influence, mais celle d’avoir un mot à dire sur la décision », précise-t-il. Je lui fais remarquer que ça sent le saut en politique à plein nez. « Je vais être clair : je n’exclus pas la politique. Mais je n’exclus pas l’administration publique ou un autre rôle », dit celui qui se donne jusqu’en septembre pour se brancher.

Ça va prendre des engagements précis, mais avec un tel trio au conseil des ministres je serais personnellement plutôt enthousiaste de l’orientation que je prendrais le gouvernement sur ces dossiers.

Après pour la souveraineté, si ça ne nous parle pas on vote non au référendum et c’est tout.

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Dans son discours à Chicoutimi, PSPP a quand même mentionné que les gens sont inquiets de Donald Trump et de l’instabilité que ça apporte. Ce matin à Tout un Matin Sébastien Bovet théorisait que c’est potentiellement l’ouverture d’une fenêtre pour se sortir de la promesse de référendum dans les premières années du mandat.

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