Politique provinciale - Actualités

En manchette de La Presse.

Le PQ recrute Philippe Schnobb pour les élections de l’automne

Le Parti québécois recrute l’ex-président de la Société de transport de Montréal (STM), Philippe Schnobb, pour reconquérir l’ancien bastion péquiste de Sainte-Marie–Saint-Jacques, a appris La Presse.

Au sommet dans les sondages depuis deux ans, le chef Paul St-Pierre Plamondon cherche à faire des gains sur l’île de Montréal et part à la conquête d’une circonscription solidaire. Sainte-Marie–Saint-Jacques est le fief de Manon Massé depuis 2014.

L’élue de Québec solidaire a déjà annoncé qu’elle ne sollicitera pas de nouveau mandat en 2026.

Sainte-Marie–Saint-Jacques a toujours été un château fort péquiste avant la percée de Québec solidaire, en 2014. Le dernier député du Parti québécois était Daniel Breton, de 2012 à 2014.

Le Parti québécois talonne d’ailleurs Québec solidaire dans la circonscription montréalaise, selon le site de Qc125.

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Il pourra avoir le candidat qu’il veut c’est typiquement le genre de circonscription qu’il ne reprendra pas tant qu’il aura son discours identitaire et incisif.

Malheureusement comme toujours ce genre d’appel est vide scientifiquement. Aucun chiffre, aucune preuve, juste des craintes et des constats…

Si il estime que la réglementation nous coute, qu’il calcule cela. 1% de PIB, 0,1% de PIB etc…!

Qu’il explique précisément ce qu’il veut en moins et ce que ça va avoir comme impact (sur la lutte contre le déclin du français, l’environnement etc…). Puis quand il appelle à baisser les impôts, soit, mais qu’il est le courage de dire combien ça coûte et comment il le finance.

Ce genre de prise de position sont vraiment lâches.

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https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-02-18/possible-candidature-d-alexandre-boulerice/l-executif-de-qs-veut-une-exception-pour-presenter-un-homme-dans-gouin.php

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Ce serait un véritable cadeau pour le PLC si il démissionnait…!

Sans lui, il n’y a aucune raison que le NPD garde sa circonscription… et voila que la majorité tant rêvée par Carney est à portée de main !

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Ça c’est pas son problème. Il n’est pas politicien. Il prêche pour sa paroisse. D’ailleurs Laurent Ferreira est reconnu comme quelqu’un de très compétent au Québec. Je ne enseigne pas qu’on puisse qualifier sa prise de position de lâche dans un contexte ou il est bien plus payant de dire l’inverse de ce qu’il dit.

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Je ne vois pas en quoi c’est plus payant de dire le contraire… le seul parti politique qui prône l’inverse est à 7% dans les sondages :joy:

Quand on intervient sur la scène politique, il faut venir armé de chiffres. Qu’on soit patron, chef de parti ou chercheur.

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Je parlais surtout de l’aspect touchant la loi 96 quand je disais que c’est payant de dire l’inverse. J’ai mal cité.

ADN de la CAQ ? Une mutation, ça presse ! :zany_face:

Citation délirante de Christine Fréchette :

« C’est dans l’ADN de la CAQ de gérer rigoureusement l’argent public », a dit Mme Fréchette.

Troisième lien Québec-Lévis | Christine Fréchette propose un pont à l’est en partenariat public-privé

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L’ex-président du conseil d’administration de la Société de transport de Montréal (STM) Philippe Schnobb brigue l’investiture du Parti québécois (PQ) dans la circonscription montréalaise de Sainte-Marie–Saint-Jacques, en vue des élections générales de l’automne prochain au Québec.

Le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon a officialisé la nouvelle, mercredi, lors d’une conférence de presse en compagnie du principal intéressé.

Philippe Schnobb dit habiter cette circonscription depuis une trentaine d’années. La députée solidaire Manon Massé, qui en est la députée depuis 2014, a annoncé, en octobre dernier, qu’elle quitterait la vie politique à la fin de son mandat.

Le Parti québécois compte sur le départ de l’ancienne co-porte-parole de QS pour reconquérir ce comté du centre-ville de Montréal, qui a longtemps été un bastion péquiste.
[..­.]


La députée de Saint-Laurent Marwah Rizqy ne pourra pas réintégrer le caucus du Parti libéral du Québec (PLQ). C’est ce qu’a annoncé le nouveau chef de la formation, Charles Milliard, mercredi.

« Je l’ai informée qu’il n’y aurait pas de réintégration au caucus du Parti libéral du Québec, en raison évidemment de l’ensemble des procédures en cours, procédures que je vais suivre évidemment avec attention dans les prochaines semaines, les prochains mois », a affirmé, mercredi après-midi, le nouveau chef libéral lors d’une mêlée de presse à l’Assemblée nationale.

« Je lui ai mentionné que ce n’était pas, d’aucune façon, et je veux être très clair, une punition contre elle », a-t-il ajouté devant les journalistes.

Malgré sa décision de ne pas réintégrer Mme Rizqy dans son caucus, M. Milliard a vanté les qualités parlementaires de l’élue, qu’il a qualifiée de « politicienne aguerrie, efficace, très aimée des Québécois et des Québécoises ».
[…]

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Droit à l’avortement dans la constitution/ Pression sur Simon Jolin Barette pour renoncer

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

Simon Jolin-Barrette

(Québec) Sous pression, Simon Jolin-Barrette réfléchit au retrait du droit à l’avortement dans son projet de constitution. Le candidat à la chefferie Bernard Drainville s’attend à une annonce « plus tôt que tard » et sa rivale Christine Fréchette veut modifier l’article de loi ou l’éliminer.

« J’ai écouté les groupes, plus de 200 groupes en commission parlementaire. J’analyse les mémoires, je réfléchis à tout ça », a lancé le ministre de la Justice jeudi.

« Avoir de l’humilité c’est écouter les groupes qui viennent nous parler, écouter la population, et prendre le recul pour réfléchir, par respect pour les consultations qui viennent de se terminer. Il faut faire en sorte de s’assurer de protéger le droit des femmes », a-t-il affirmé lors de la période de questions.

Il réagissait à une question de la députée de Québec solidaire Christine Labrie, qui lui demandait s’il allait reculer, ou s’il avait « trop d’ego ».

Car la pression s’est accentuée sur le ministre de la Justice et l’article 29 de son projet de constitution, qui stipule que « L’État protège la liberté des femmes d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse ». En commission parlementaire, les groupes de femmes sont venus tirer la sonnette d’alarme : légiférer sur l’avortement pourrait ouvrir la porte à limiter ce droit pour les femmes.

Le Barreau du Québec partage ce point de vue : « toute nouvelle législation ou modification législative pour réaffirmer nommément le droit à l’avortement comporte d’importants risques, dont le principal est d’ouvrir la porte à d’éventuelles limitations de ce droit ».

Fréchette n’en veut plus

Résumé

Déjà, la candidate à la chefferie de la CAQ Christine Fréchette a annoncé qu’elle souhaitait le retirer ou le réécrire. « Je pense que s’il n’y a pas de soutien aucun, il va falloir soit le libeller autrement ou le retirer », a affirmé Mme Fréchette en mêlée de presse mercredi à l’Assemblée nationale.

« L’article 29 dans le projet de constitution, je vois qu’il n’y a pas de soutien du côté des groupes de femmes, et pour moi, c’est un élément important », a affirmé Christine Fréchette, ajoutant qu’autrement, elle appuyait le projet de loi de Simon Jolin-Barrette.

Bernard Drainville a éventé une annonce de M. Jolin-Barrette. « J’ai eu des discussions avec Simon avec cet enjeu. Je vais le laisser faire son annonce en temps et lieu. Ma compréhension c’est que ça viendra plus tôt que tard », a-t-il dit.

Il a affirmé que M. Jolin-Barrette est « un gars qui est à l’écoute ». « Je vais laisser Simon faire son annonce et on pourra en discuter par la suite, mais je suis très à l’aise avec la décision qu’il va annoncer », a-t-il expliqué.

Séance spéciale en après-midi

Le Parti libéral du Québec (PLQ) a demandé que la commission parlementaire, qui étudie le projet de constitution de Simon Jolin-Barrette, se réunisse en séance spéciale jeudi. Mercredi, les consultations générales sur le texte législatif du ministre de la Justice ont pris fin à Québec.

La prochaine étape est donc l’étude article par article du projet de loi. « [Christine Fréchette], elle écoute, elle a écouté les femmes, les groupes », a fait valoir la libérale Brigitte Marceau, qui réclame l’abandon de l’article sur l’avortement. Selon elle, le ministre « s’entête » et provoque de « l’angoisse » chez les femmes. « Tous les groupes me le disent, le vrai enjeu, ce n’est pas de légiférer, c’est d’améliorer l’accès à l’avortement, ici, Québec », a-t-elle plaidé.

L’opposition à Québec réclame l’abandon complet du projet de loi. « Une chose est claire, il n’y a aucun consensus et le ministre n’a certainement pas la légitimité d’aller de l’avant. Il lui reste une seule chose à faire : c’est de retirer son projet de constitution, un point c’est tout », a lancé le député solidaire, Guillaume Cliche-Rivard. « Sur la question spécifique de l’avortement […] je ne comprends pas pourquoi Simon Jolin-Barrette refuse d’écouter les femmes, y compris sa potentielle future cheffe [Christine Fréchette] », a-t-il ajouté.

Québec solidaire a déposé une motion pour que l’Assemblée nationale « constate que des groupes de défense des droits des femmes, des juristes, des expertes entendus en commission ont unanimement refusé d’appuyer l’article 29 du projet de loi 1, avertissant qu’il fragiliserait le droit à l’interruption volontaire de grossesse » et qu’elle exige que le gouvernement du Québec retirer l’article controversé.

Motion contre un pipeline au Québec/ Les partis se positionnent

PHOTO TERRAY SYLVESTER, ARCHIVES REUTERS

Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ) ont voté en faveur d’une motion qui s’oppose à un projet de pipeline qui traverserait le Québec, alors que la Coalition avenir Québec (CAQ) et le Parti libéral du Québec (PLQ) ont voté contre.

Le député solidaire de Taschereau, Étienne Grandmont, a déposé une motion jeudi pour demander que l’Assemblée nationale affirme son opposition au projet de gazoduc et d’usine de gaz naturel liquéfié de Marinevest Énergie.

Quatre-vingts députés, des caquistes et des libéraux, ont voté contre la motion, alors que 14 députés, péquistes et solidaires, se sont positionnés en faveur de la motion.

Marinevest Énergie Canada, une filiale de la société énergétique norvégienne Marine Vest Energy, a l’intention de construire un pipeline qui partirait de l’Ontario jusqu’à Baie-Comeau, où elle compte construire une usine de liquéfaction et un terminal maritime pour exporter du gaz naturel provenant de l’Ouest canadien.

« Ce n’est pas un projet de développement, c’est un projet de déconstruction de nos acquis environnementaux », a lancé le député de QS Étienne Grandmont lors d’une séance de l’Assemblée nationale mercredi, au cours de laquelle des députés ont débattu de la motion.

« Le projet comprendrait un gazoduc de plusieurs centaines de kilomètres, on parle d’environ 1000 kilomètres, à travers des milieux naturels québécois, afin de relier l’usine au réseau transcanadien de TC Energy, comme le prévoyait également le projet GNL Québec », a indiqué le député à l’origine de la motion.

« On pensait avoir compris que l’avenir ne passait plus par les pipelines, on pensait que la science avait enfin gagné sur le lobbyisme des multinationales. Pourtant, aujourd’hui, un nouveau fantôme hante nos régions, il s’agit de Marinevest Energy », a ajouté Étienne Grandmont.

La suite

La CAQ a voté contre la motion de QS, mais juste avant le vote qui avait lieu à 11 h, le ministre de l’Environnement a indiqué que son parti n’avait pas encore pris position sur le projet de pipeline

« C’est bien plate pour vous autres, mais je vais reprendre les mêmes lignes. Chaque promoteur peut déposer un projet, ensuite on l’évalue au mérite. On n’a pas de projet concret sur la table », s’est contenté d’expliquer Benoit Charette.

De son côté, le PQ, qui a appuyé la motion de QS, ne ferme pas la porte pour autant au pipeline et soutient maintenir une approche « prudente » face au projet.

« Nous avons rencontré les représentants de Marinevest » et « à l’heure actuelle, le projet demeure embryonnaire et incomplet à plusieurs égards », a écrit le député Joël Arseneau dans une publication sur les réseaux sociaux.

« Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas été convaincus par les promoteurs et le fardeau de démontrer que le projet est dans l’intérêt des Québécoises et Québécois repose sur le promoteur et doit faire l’objet d’un examen rigoureux », a ajouté le péquiste.

Pour sa part, le député libéral Gregory Kelley avait indiqué mercredi que même si son parti allait voter contre la motion de Québec solidaire, « ça ne veut pas dire que c’est un feu vert aujourd’hui pour le projet non plus ».

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Bref la CAQ et le PLQ ont voté contre la Motion sans être nécessairement pour le projet et le PQ a voté pour la Motion sans être nécessairement contre le projet…

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Québec solidaire (QS) compte faire une entorse à ses propres règles pour permettre à un « homme indépendantiste de gauche » de se présenter dans Gouin lors des prochaines élections provinciales.

“Ça va être une exception pour Gouin”, a indiqué la porte-parole solidaire, Ruba Ghazal, mercredi en point de presse.

“M. Boulerice, c’est une personnalité connue et très aimée des gens de sa circonscription”, a affirmé la porte-parole solidaire. Dans un article de La Presse de 2011, Alexandre Boulerice dit ne pas être indépendantiste, mais qu’il a voté oui au référendum de 1995.

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Il y a quand même une grosse différence entre réduire le risque d’investissement en subventionnant l’exploration minière et carrément nationaliser les mines existantes. Je pense pas que l’état a les reins assez solides pour financer une nationalisation d’une mine en operation.

Il faut un.e politicien.ne avec des couilles solides qui ne se laissent pas avoir par les consultants et les lobbyistes, ce qui n’est pas super courant à notre époque. Certaines minières reçoivent tellement de subvention que c’est presque comme si elles étaient déjà nationalisées.

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As-tu des exemples? Je suis curieux du montage financier de ces minières.

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Le député Haroun Bouazzi, de Québec solidaire (QS), s’en prend de nouveau à ses collègues de l’Assemblée nationale.

Après avoir été condamné en 2024 pour avoir affirmé qu’il voyait tous les jours au Parlement des manifestations de racisme, il récidive cette fois en affirmant que « mentir, manipuler, intimider » fait partie du quotidien à l’Assemblée nationale.

Il croit qu’on ne peut pas être heureux dans un contexte comme celui de l’institution parlementaire, peut-on lire. Néanmoins, il ajoute s’être senti « à sa place durant les trois années de mandat qui viennent de s’écouler ».

En janvier, M. Bouazzi a annoncé qu’il n’allait pas se représenter aux élections de 2026.

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-02-19/l-assemblee-nationale-est-un-espace-toxique/haroun-bouazzi-s-en-prend-de-nouveau-a-ses-collegues-deputes.php

En manchette de La Presse.

« Nous sommes le parti du Saguenay », martèle St-Pierre Plamondon

Dans un petit local de campagne plein à craquer, le passage du chef du Parti québécois pour un ultime discours avant l’élection partielle de Chicoutimi a permis de galvaniser des militants qui rêvent du retour de la région dans le giron souverainiste lundi soir.

Lundi soir, lors du vote en vue de remplacer la députée démissionnaire Andrée Laforest, le Parti québécois est favori pour reprendre cette circonscription longtemps considérée comme un bastion souverainiste.

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