SMF au Corner Both de la Gazette
Soraya Martinez Ferrada explains how AI can replace orange cones | The Corner Booth
SMF au Corner Both de la Gazette
Soraya Martinez Ferrada explains how AI can replace orange cones | The Corner Booth
Traitez-moi de marteau quoi voit tout comme une tête de clou, mais les finances de la ville et les communications, sont des sujets qui m’intéressent beaucoup.
Le problème dans ton affirmation, c’est que la carte de crédit a été loadé par les administrations précédentes et nous sommes depuis des années en proposition au consommateur. Infrastructures électorales disproportionnées, services en surabondance par-rapport à la taxation, congé de taxes aux plus riches et aux parkings. Tout ça arrive à une telle hauteur que notre taux de taxation n’arrive pas à financer la ville et le job des maires est de sauver les meubles depuis plusieurs années, tout en maintenant un minimum de vie quotidienne.
Le ciel s’ouvre sur la tête des politiciens aussitôt qu’ils réduisent la place de la voiture personnelle, alors que c’est le type d’infrastructure qui rapporte le moins à la collectivité et on en a trop. Pour arriver à notre capacité de payer une bonne solution serait de réduire l’utilisation des routes locales le plus possible pour ne pas avoir à les réparer aussi souvent. Et voilà que les gens élisent un parti qui souhaite maintenir la place de la voiture personnelle dans la ville et baisser les taxes, ce n’est pas une équation qui fonctionne fiscalement parlant.
Dire que dépenser pour des infrastructures collectives comme les parcs et les pistes cyclables c’est excessif(je sais que tu n’a pas dit ça, je reprend un discours lattant), c’est de faire de l’aveuglement volontaire sur tout ce qui coûte le plus cher dans la ville et qui rapporte le moins à plus de monde. Ici de doit mettre un bémol aussi, parce que les think tanks sont attelées à la tâche de faire oublier aux gens que les infrastructures routières coûtent extrêmement cher au gouvernement comme les rabais d’impôt sur les grandes fortunes.
Je donne un exemple : La rue Rachel près du parc Lafontaine. Elle est maintenue comme bretelle pour prendre le pont Jacques Cartier, et elle reçoit beaucoup de circulation qui ne sert pas au quartier. Elle est continuellement pleine de trou. Si tu vas là l’été (je ne peux témoigner pour l’hiver), on peut souvent compter plus de cyclistes et de piétons à toutes les heures du jour. On dépense pour une rue dangereuse qui sert au plus petit nombre de personnes. Mettre un filtre modal à cet endroit ferait économiser à la ville beaucoup d’argent, mais la mairie a choisi de laisser planer la possibilité de retirer la piste cyclable… En plus, ça pourrait avoir comme effet de réduire le trafic aux heures de pointe. On ne peut pas s’attendre à un miracle en prenant la mauvaise décision.
Il y a des citoyens dans la ville qui ont des avantages qu’ils ne payent pas, genre les villes défusionnées qui payent des contributions réduites aux services de Montréal, ou les bungalows à gros terrains qui paient moins de taxes que des gens en condo sur la rue d’à côté. Ça fait mal quand on essaie de rééquilibrer le terrain, mais peut-être que c’est nécessaire si on veut une ville où il fait bon vivre, pas juste pour 3-4 grosses baraques.
D’autant que le discours qui consiste à dire : droite = réduction des dépenses / gauche = augmentation des dépenses est extrêmement réducteur.
De quelles dépenses parle t’on déjà ? Car on l’a très bien vu dans bien des cas, notamment dans le domaine du transport collectif, on a voulu réduire la taille de l’état, aller au moins couteux en utilisant des PPP qui finissent par nous couter collectivement très chère et en plus qui nous ont empêché de bâtir une expertise publique qui aurait permis sur le long terme de nous couter moins chère. Pareil dans les domaines comme la santé ou l’éducation, réduire la taille de l’état, c’est peut être réduire les dépenses sur le budget de l’état à court terme, mais c’est très souvent augmenter les dépenses privées sur le long terme avec tout ce que ça implique d’augmentation des inégalités et de la pauvreté. L
Par exemple et de manière contre intuitive, pour réduire les dépenses de la ville, il faudrait augmenter la taille du secteur public et ainsi réduire au maximum la sous traitance dans le domaine de la construction. Cela nous permettrait d’avoir plus de contrôle et d’efficacité sur les chantiers.
De plus, que ce soit sur le plan municipal ou provincial, on ne se donne pas les moyens d’aller chercher l’argent là où il se trouve pour pouvoir financer nos infrastructures comme il se doit. Personne n’ose remettre en question l’iniquité fiscal qui s’est installé qui fait que le citoyen moyen paie plus d’impôts que la multinationale. Sur le plan municipal, on a vu quelques propositions, très timides, visant à avoir une progressivité de la taxe municipale. C’est un début, mais c’est pas suffisant.
la boîte à sophismes et affirmation non prouvés. “As you know, last administration wasn’t good for small business”: selon qui et quel indice svp? Les journalistes ne la challengent pas pantoute.
Elle parle d’utiliser l’IA pour faire des simulations d’impact sur le trafic (juste automobile!?) lors des réparations. Si je ne me trompe pas, ces études sont fait par des firmes externes normalement. Donc, j’imagine que la ville va le mettre dans ses appels d’offre? Je ne vois pas comment ça peut empêcher les désagréments de fermer une rue.
Oh my! Elle veut faire un téléférique à Montréal parce qu’elle trouve ça beau à Paris, mais elle attend de voir ce que le gouvernement va annoncer pour remplacer le Rem de l’Est.
On dirait une tournure de phrase qu’un certain bonhomme orange nous sortirait quotidiennement.
Pour info: travaillant dans le domaine des transports, de la planification et de la mobilité intelligente, je peux vous confirmer que l’IA est à présent de plus en plus utilisée, rendant inutile le travail qu’auparant les ingénieurs et techniciens faisaient.
Par exemple, la Ville de Kirkland, dans le West Island, a déployé la technologie No Traffic qui gère et optimise les feux de circulation en temps réel, notamment sur le Boulevard Saint-Charles:
Courte vidéo de la firme Orange Traffic établie à Mirabel sur la technologie Orange Traffic:
Et je peux aussi vous dire que la Ville de Montréal déploie, depuis quelques mois, une technologie d’intelligence artificielle pour analyser les débits véhiculaires à certains de ses carrefours, les problématiques liées à la congestion et à la sécurité et l’IA sort des rapports, analyses et constats sur plusieurs mois.
En d’autres termes, le travail que faisaient autrefois les consultants et firmes d’ingénierie externes est en train de devenir graduellement désuet…
Il y a 2 sortes de leader.
La première sorte est celle qui est tout le temps entrain de pointer du doigt les autres. Ces leaders ne mènent à nulle part et ne sont jamais capables de rallier les gens autour d’eux et atteindre leur objectif. C’est le type mesquin et revanchard.
La deuxième sorte est celle qui montre la montagne à gravir, dit clairement c’est quoi l’objectif et surtout défend et explique sa vision avec conviction.
Clairement, SMF est de la première catégorie. Ce n’est pas un choix qu’elle a fait, c’est tout simplement qui elle est, c’est ancré dans ses valeurs qui sont à la mauvaise place. C’est l’importation de la politique du Fédéral au niveau municipal.
De ce que je vois, elle est une élue sans réelle vision, sauf celle de ‘‘couper partout’’ et donner le champs libre au monde des affaires.
Je préfère payer plus de taxes et voir ma ville se transformer pour le bien collectif que de la voir reculer sur plusieurs aspect, au nom de la soi-disant ‘‘responsabilité fiscale’’.
Et je dois dire que je ne vois aucune cohésion dans ce parti, jusqu’à maintenant. Ils sont pour quoi? Quelle vision ont-ils de notre ville? Y’a jamais rien de clair et perso, le seul qui semble moindrement avoir un contrôle sur son dossier, c’est M.Pinard….même encore…
Ça m’a fait du bien de ventiler ce matin. Ça fait longtemps que je garde ça en-dedans ![]()
Tut tut
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L’Ordre des Ingénieurs du Québec voudrait vous rencontrer pour atteinte à la profession d’ingénieur.
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Un dossier en 2 articles sur les 100 premiers jours de SMF où elle s’auto-félicite…
Après 100 jours | Soraya Martinez Ferrada se donne une note de 80 %
En entrevue avec La Presse après 100 jours en poste, la mairesse Soraya Martinez Ferrada se dit satisfaite du travail « colossal » accompli par son équipe, bien que les défis demeurent nombreux à Montréal. Un dossier d’Henri Ouellette-Vézina
« On a fait beaucoup de choses en peu de temps »
Malgré un début de mandat marqué par des ratés en matière de déneigement et une explosion du nombre de nids-de-poule, la nouvelle mairesse Soraya Martinez Ferrada estime être bien en selle après 100 jours à la tête de la Ville, se donnant une note globale de 8/10.
10 promesses sous le microscope
Où en sont les 10 actions en 100 jours promises par Soraya Martinez Ferrada durant la campagne électorale ? Si la plupart ont été entamées, elles ne sont pas toutes entièrement concrétisées. Zoom sur les priorités de la mairesse.
et une chronique de Maxime Bergeron
La mairesse et la machine
[…]
Montréal est-il dans un pire état aujourd’hui qu’il y a trois mois, quand Soraya Martinez Ferrada a remplacé Valérie Plante à la mairie ?Ou, au contraire, va-t-il mieux ?
Bien malin qui pourrait noter la différence en sillonnant ses rues. La métropole affiche la même grise mine qu’en février 2025, ou 2022, ou 2019, quand la rudesse de l’hiver fait ses ravages.
Mais la nouvelle mairesse nous a elle-même invités à analyser sa performance, cette semaine.
Elle a enchaîné les entrevues pour faire valoir le bilan de ses 100 premiers jours au pouvoir.
Si rien n’y paraît dans les rues trouées de Montréal, son administration a bel et bien commencé à brasser la cage à l’hôtel de ville.
Trop ou pas assez : les opinions varient.
[…]
Montreal axes funding to mobility program that makes public places more accessible
Each year, money from Montreal’s universal mobility program goes toward improving access to libraries, pools and parks for people with reduced mobility. In this year’s budget, the Martinez Ferrada administration slashed its funding by nearly 90 per cent, to just over $350,000 for 2026.
Un message a été fusionné à un sujet existant : Politique provinciale
La mairesse a aussi accordé une entrevue à Marco Fortier du Devoir
Départ musclé de Soraya Martinez Ferrada à l’Hôtel de Ville
On a rencontré Soraya Martinez Ferrada pour faire le bilan de ses 100 premiers jours à l’hôtel de ville de Montréal. Déneigement, nids-de-poule, itinérance, logement social et pistes cyclables… on parle des dossiers chauds.
Ville_Montreal.pdf (142,2 Ko)
En attaché, les demandes de la ville de Montréal pour le budget provincial 2026-2027.
Sans surprise, la lutte à l’itinérance est la première priorité, et on demande un réinvestissement dans des programmes pour la création de logements dans les secteurs de développement prioritaires (bref, dans nos gros projets et quartiers en développement) : Programme d’habitation abordable du Québec (PHAQ), Programme Rénovation Québec (PRQ), Programme d’adaptation de domicile (PAD).
Ensuite il y a les infrastructures : le document explique le désengagement du gouvernement envers les infrastructures municipales. On y mentionne aussi spécifiquement la STM.
Troisième priorité : le développement de l’est. On attend le développement du PSE et on veut relancer le projet d’amélioration de l’accès au port de Montréal dans l’axe du boulevard de l’Assomption.
Quatrième priorité : chercher à boucler le financement de la biosphère, à hauteur de 9 millions de dollars sur trois ans.
Je note l’inclusion du mot Cavendish dans le quartier en planification Namur-Hippodrome-Cavendish.
SMF a parlé des priorités dans son discours à la Chambre de commerce
Discours devant la Chambre de commerce | « La base » avant les grands projets, dit Soraya Martinez Ferrada
S’occuper des campements et de l’itinérance avant de refaire la rue Notre-Dame. Livrer les services « de base » avant les grands projets. « Essayer autre chose » pour enfin voir pousser des logements abordables.
À l’occasion de ses 100 premiers jours à la tête de Montréal, la mairesse Soraya Martinez Ferrada a résumé devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain sa vision : « Regarder vers l’avant, les deux pieds ancrés dans la réalité quotidienne de cette ville. »
Devant une audience de quelque 400 personnes réunies au Palais des congrès jeudi matin, Mme Martinez Ferrada a donné, forte de son expérience comme mairesse depuis le 13 novembre 2025, quelques exemples de sa gestion qu’elle promettait « pragmatique » en campagne électorale.
[…]
Valérie Plante le faisait régulièrement, dans tous les arrondissements et c’était filmé aussi.
Idem sur le Plateau par exemple. Rien de nouveau comme “concept”…
J’observe que les responsables du service des communications de Ville-Marie ont un sérieux grief à l’égard des élus en place pour avoir choisi des photos aussi moches.
Martinez-Ferrada ressemble à une œuvre de Cécilia Gimenez et Claude Pinard fait juste peur.