le 3 millions à probablement été transférer dans le maudit montant discrétionnaire de 150 millions pour lequel on a aucune idée de ce qui sera fait avec ça…. BREF…. ![]()
Je me demande quel est la proportion de bâtiments municipaux qui ne sont pas encore accessibles ?
Je me demande si ce n’est pas le personnel du Service d’urbanisme et de mobilité qui risque de perdre le plus de membres… considérant que la mobilité durable n’est pas du tout dans les priorités de cette administration ![]()
Gel des embauches maintenues, abolition de la moitié des postes vacants, refonte de l’organigramme pour diminuer le nombre de gestionnaires et révision de tous les programmes : la nouvelle mairesse de Montréal annonce son plan pour supprimer au moins 1000 postes à la ville-centre d’ici quatre ans.
« Les décisions qu’on annonce aujourd’hui ne sont pas faciles, elles n’ont pas été prises à la légère; elles sont néanmoins nécessaires », a dit la mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada.
« Dans les dernières années, la machine administrative de la Ville est devenue lourde, complexe, rigide, et beaucoup des effectifs qui se sont rajoutés n’étaient pas en lien avec les services aux citoyens », a-t-elle ajouté.
Durant les huit années que Projet Montréal a passées à la tête de la Ville, le nombre d’employés a augmenté de plus de 10 %, beaucoup plus chez les cadres où les professionnels (+29 %) et beaucoup moins chez les cols bleus (+2 %), a souligné la nouvelle mairesse.
[…]
C’est assez classique, comme “pattern”. Le nombre d’employés augmente dans des administrations dites de “gauche”, et on coupe ensuite dans des administrations dites de “droite”. Le tout donne un équilibre dans le temps. On ne réinvente pas la roue, ici.
Ça donne le goût de faire un graphique qui montre la montée progressive des fonds envoyés à des consultants par la ville durant les 4 prochaines années.
“On a assez donné. On demande qu’on laisse nos effectifs en paix. Nos équipes sont en sous-effectif, en détresse psychologique, en surcharge de travail et cela a un impact considérable sur la rétention du personnel”, martèle Mme Scofield-Lamarche.
:s
C’est un peu simpliste comme analyse, et ça ne reflète pas toujours la situation sur le terrain. J’essaie de trouver le nombre d’employés au début du mandat de Denis Coderre et à la fin, mais je ne suis pas capable.
Il faut tenir des choses en compte : La population de la ville de Montréal augmente, le nombre de rues et de bâtiment augmentent, donc plus de services de la ville. Aussi, il y a plusieurs types d’emplois à la ville, des emplois contractuels, occasionnels, à temps partiel, à temps plein. La mairesse n’a pas vraiment ciblé des problèmes en particulier, ni une classe d’emploi en particulier. Elle n’a pas non plus parlé des dépenses en consultants, des employés déplacés dans les arrondissements qui ne se traduiront pas en réelle économie pour les Montréalais.
Je te dirais que cette annonce est plus un exercice de comm (encore une fois) qu’une véritable remise en question de l’appareil politique. Quand on zoom out en politique, ce type d’annonce est souvent utilisé par des politiciens pour montrer qu’ils posent des gestes concrets, mais quand on regarde les chiffres réels, il n’y a souvent pas d’économie au bout du compte. C’est difficile de réformer un mastodonte comme un gouvernement municipal. Je ne pense pas que de cesser l’embauche de certains employés va réellement enclencher des changements profonds dans l’organisation parce que les employés de la ville sont déjà à bout.
Pourtant la CAQ a augmenté la taille de l’état.
J’ai déjà lu quelque part que les gouvernements de droite dépensent bcp plus que ceux de gauche ![]()
Les fêtes du 375e anniversaire étaient pour justifier plein de dépenses sous Coderre ![]()
La croissance du personnel est largement supérieure à la population depuis 2017. Avons-nous (proportionnellement) autant de services?
D’ailleurs, PM annonçait en juillet une diminution des postes.
Je suis d’accord, mais ce n’est pas unique à la “droite”, ni à EM:
Alors président du comité exécutif, le nouveau chef de Projet Montréal, Luc Rabouin, avait annoncé en septembre 2024 que tous les programmes de la Ville seraient révisés « un par un » pour optimiser les dépenses. « Il faut intervenir dans de nouvelles problématiques, il y en a peut-être auxquelles on va devoir renoncer. C’est ça, les décisions qu’on a à prendre », avait-il dit.
Ça date un peu (2013), mais la conclusion de cette analyse était:
There is no systematic relation, for any of the three governments, between the left-wing or right-wing ideologies of the parties in power and the evolution of public spending as a share of GDP.
Au niveau municipal, j’imagine que c’est plus difficile à quantifier étant donné la nature plus opérationnelle de l’appareil municipal comparativement aux autres palliers.
Par contre, pour la suppression de postes, PM parlait d’y aller par attrition (désolé si je n’ai pas le bon terme, je suis fatigué).
Ici, elle semble vraiment parler de vraies pertes d’emplois. En plein négos, si je ne fais pas erreur (cols blancs??)
Oui, on parlait d’attrition et de certains postes non comblés.
Pour EM, on parle de sept “haut” gestionnaires" à court terme donc pas d’impact pour les professionnels syndiqués. Dans l’article de La Presse, on évoque un ratio de 1 gestionnaire pour 12 employés, ce qui est loin d’être anormal dans d’autres milieux de travail aussi.
L’ Institut économique de Montréal, un think tank de droite qui se cache sous le mot Institut ![]()
Je prends toutes leurs études avec un grain de sel, comme les études de l’Institut de développement urbain (IDU) qui est un regroupement de promoteurs immobiliers.
Deux organismes que les journalistes et chroniqueurs de la Presse aiment bien citer
Depuis l’élection de Jean Charest en 2003, nous constatons que les dogmes issus du discours idéologique néolibéral (déréglementation, privatisation, libéralisation et réduction des dépenses publiques) ont régulièrement et fortement inondé tous les domaines de l’espace public québécois, tant chez les élus que chez les grands conglomérats de médias écrits et audiovisuels.
Nous cherchions à savoir qui exerçait une si grande influence pour que rayonnent ces idées conservatrices dans les discours publics au Québec. Nos recherches nous ont menée à un Think Tank québécois : l’Institut économique de Montréal. L’élite intellectuelle qui compose cette organisation a su user d’une influence importante auprès de certains médias écrits, notamment ceux de Gesca, qui, grâce à l’étendue de son puissant réseau social et à son adhésion aux stratégies d’influence de ses pairs, les Think Tanks partisans, a relayé les idées néolibérales de l’IEDM à l’intérieur du discours public québécois. Ce Think Tank a ainsi fait rayonner ses idées dans les pages des quotidiens parmi les plus lus par les Québécois francophones.
De jeunes Think Tanks comme l’IEDM jugent primordial l’accès aux médias pour façonner l’opinion et les politiques publiques. Leur objectif est de réussir à influencer la mise à l’agenda et le cadrage des médias afin qu’ils favorisent leurs propositions et leurs idées.
L’analyse de trois cas a permis de montrer, qu’à trois moments différents, l’IEDM a influencé la mise à l’agenda des quotidiens de Gesca et que le cadrage s’est révélé favorable aux propositions de l’IEDM dans une proportion importante.
À mon souvenir, l’article dont je faisais référence comparait les dépenses des gouvernements Mulroney, Harper et Chrétien.
Ça s’applique p-ê moins au municipal, mais SMF a augmenté le budget de 400 M$, incluant un 192 M$ (ou est-ce 152 M$?) réservés à des projets discrétionnaires de son parti; et en même temps couper dans plein de programmes qui améliorent la qualité de vie de la population en disant que ce n’est pas le mandat de la Ville, excluant les sommes pour l’itinérance ![]()
à moins de faire erreur, on parle aussi de 250 postes sans vraiment préciser où. Est-ce tous des employés cadre? J’ai pas trop saisie et honnêtement, c’est pas très clair.
En effet, ce n’est pas clair ![]()
C’est les mêmes chiffres qu’avançait PM alors ils ont fait un peu de copier-coller il semblerait.
On s’entend que c’est politique avant-tout. SMF l’avait promis en campagne et elle exécute sa promesse.
C’est vrai, j’attends de voir ce qui se passera avec tous les $ non alloués avant de critiquer. En espérant y voir de belles et bonnes surprises.
Oh, j’avais oublier ce montant aberrant…. Effectivement, j’ai bien hâte de voir comment sera utiliser cet argent.
N’oublions pas qu’elle avait aussi promis de ne pas dépasser 2% d’augmentation et basically, a doublé ce taux en moyenne. Bon, perso, je préfère des services bien financer que de bas taux de taxes foncière mais si je serais un électeur d’Ensemble Montréal, je me sentirais trahis. À suivre, comme tu dis!! ![]()
Les propos de DeSousa résonnent à Ahuntsic-Cartierville
Les propos d’Alan DeSousa, maire de Saint-Laurent, tenus lors du conseil extraordinaire à l’Hôtel de Ville le 28 janvier — où il fustigeait l’opposition — ont interpellé Alexandre Caron. Ce résident d’Ahuntsic-Cartierville s’était présenté au micro du conseil d’arrondissement pour rappeler aux élus la nécessité de donner l’exemple.
«Les citoyens vous regardent», a-t-il déclaré.
En ouverture de séance, Nathalie Goulet, conseillère de Ville d’Ahuntsic, élue de l’opposition, était revenue aussi sur les propos de M. DeSousa. Pour l’élue, le maire de Saint-Laurent visait directement la mairesse de l’arrondissement du Sud-Ouest, Véronique Fournier.
«Il a dit qu’elle criait comme un squealing pig, like a stock pig. En français, cela veut dire qu’elle criait comme un cochon qu’on égorge», a-t-elle indiqué.
Des propos qu’elle juge blessants et misogynes.
La mairesse de l’arrondissement, Maude Théroux-Séguin, élue de la majorité, avait rapidement réagi à la remarque de Mme Goulet en soulignant que M. DeSousa ne s’adressait pas spécifiquement à une élue, mais à l’ensemble de l’opposition.
«C’était absolument disgracieux. Mais cela dit, ce n’était pas une attaque contre une seule personne. Et je veux le répéter, ça ne l’excuse pas du tout», a-t-elle assuré.
[…]
«Je voulais juste vous dire que ce n’était pas un geste antiféministe», a réitéré Mme Théroux-Séguin, mentionnant au passage qu’elle était aussi féministe et n’accepterait pas des propos dénigrants des femmes.
https://journaldesvoisins.com/les-propos-de-desousa-resonnent-a-ahuntsic-cartierville/
2 messages ont été fusionnés à un sujet existant : Cartes et cartographie communautaire
Il faudrait peut-être sortir du “spectrum” gauche-droite: au niveau provincial, le gouvernement le CAQ est considéré comme un gouvernement de droite idéologiquement. Mais pourtant, jusqu’à récemment, le nombre de fonctionnaires et de structures dans l’appareil publique a augmenté depuis 2018 sans qu’il y ait de réelles amélioration dans les services publiques, jusqu’à ce que les agences de notations cognent à la porte et décident de baisser la cote de crédit du Québec, ce qui augmente les dépenses en intérêt. Les dépenses publiques ont aussi explosées dans des fiascos et gaspillage comme Northvolt ou SAAQClic sous la CAQ. Mais nos routes, hôpitaux et écoles tombent en ruine…
À Montréal, même scénario: on voit des dépenses qui ont explosées et le nombre de fonctionnaires qui a augmenté. Mais pourtant les services publiques aux citoyens se sont détériorées comme le ramassage des ordures, un système de transport en commun qui se dégrade lentement, et l’état des routes qui ressemblent plus à des routes dévastées par la guerre (on ne parle plus de nid-de-poule, mais de cratères).
Ce que font à présent le gouvernement provincial et la Ville de Montréal est ce que ferait un citoyen ordinaire, et n’a rien à voir avec l’idéologie politique: après avoir dépensé comme un alcoolique sans réfléchir aux lendemains et sans s’assurer que ses finances et sa propre maison restent en ordre, les factures arrivent ainsi que le remboursement des cartes de crédit et d’hypothèque. Les créanciers viennent cogner à la porte. On ne va plus dépenser dans des coquetteries ou des bouteilles d’alcool, il faut remettre ses finances et sa maison en ordre et couper dans le gras…
On ne peut pas demander continuellement aux citoyens ordinaires de sortir leur portefeuille, citoyens ordinaires qui doivent déjà se serrer la ceinture et se débrouiller à payer leurs propres factures, cartes de crédits, hypothèques et épicerie avec l’inflation qui a galopé durant les dernières années…

