Texte de trois lignes… aucun fait dedans. Le niveau est tellement bas que je n’ose y croire.
Je ne comprends pas que cette dame aie une chronique. Déjà ça vole pas haut dans les chroniques du JdM, elle pond sans doute les textes les plus mensongers et “complosphèriques”.
Dire qu’elle est prof à HEC, en plus d’être sur le CA de Quebecor…
Wtf ![]()
elle est au département d’économie appliquée. Elle donne des cours de niveau bacc et maîtrise
What the hec(k) ? ![]()
L’occasion de ressortir une de mes citations favorites :
celui qui pratique l’évasion fiscale ne vole personne : il ne fait que conserver ce qui lui appartient déjà. En revanche, qui s’approprie par la force des sommes qui appartiennent à autrui en décrétant en être le propriétaire ? Qui use de moyens de coercition et de menace pour convaincre le contribuable de partager le fruit de son labeur ? C’est le fisc. Pourtant, c’est le contribuable qu’on accuse de vol. C’est le monde à l’envers !
L’évasion fiscale est la réponse des contribuables à un taux de confiscation usuraire. C’est une forme de résistance pacifique visant à dénoncer une fiscalité abusive et punitive.
Le Journal de Montréal, Nathalie Elgrably-Lévy, 7 juin 2012.
Vu dans un groupe messenger
Le commentaire sous la publication ![]()
La publication en question : https://www.facebook.com/ChantalGagnonPro/posts/992180153193172
Ça ne va pas la quitter cette histoire….![]()
Quabd tu fais ton questionnaire avec Chatgpt.
Chronique de Marie-France Bazzo
Montréal | La croisée des chemins municipale
[…]
Québec, qui a longtemps été dans l’ombre de la métropole, triomphe aujourd’hui. Elle attire, est prospère. Même sa scène gastronomique nous nargue. Plus que jamais, aux prises avec des enjeux lourds et inextricables, Montréal divise, et déçoit même ceux qui l’aiment de tout leur cœur, ses plus ardents défenseurs.Le problème est qu’on ne sait pas très bien vers où elle se dirige. L’administration Martinez Ferrada a décrété faire de la lutte contre l’itinérance son enjeu le plus pressant. C’est un excellent début, mais ce n’est pas assez.
Quelle est la vision de la mairesse pour la ville ? Quel projet, quelles idées pourraient sortir Montréal du marasme ? Faut-il faire comme à Longueuil, où la mairesse Catherine Fournier a décidé de remiser les nouveaux chantiers pour s’attaquer au problème des infrastructures existantes ?
Montréal pourrait suivre cette avenue, ou alors, à l’opposé, rêver loin, se projeter. Mais il faudrait une puissante vision globale derrière laquelle la plupart des Montréalais se rassembleraient. Même clivante, la vision de Valérie Plante pour Montréal existait. À quelle enseigne la nouvelle administration loge-t-elle ? On aimerait bien le savoir.
[..]
La question : Peut-on avoir une vision sans qu’on ne soit clivant. Qui dit vision, dit changer le statu quo, et qui dit changer le statu quo va forcément créer du clivage. Surtout aujourd’hui avec la puissance des réseaux sociaux qui transforment tout sujet en grande désinformation sans aucune nuance.
Je crois qu’une chronique de Marie-France Bazzo sur Montréal reflète beaucoup plus son propre état d’esprit que celui de la métropole. Elle a toujours eu un rapport en conflit avec “la vision” pour Montréal, peu importe comment celle-ci était forte. Et ce n’est pas comme si la vision pour Québec en ce moment était consensuelle…
Mais je suis bien d’accord sur le fait qu’il nous manque encore une vision urbaine de la part de Soraya. Elles ont beau être ridicules, un arrondissement comme Hochelaga nous montre plus d’intentions, à l’intérieur d’Ensemble Montréal.
Il y a eu beaucoup de promesses et de déclarations (dont certaines que j’étais en accord, comme la volonté de mettre la transition écologique au cœur de la vie des citoyens), ça se reflète comment dans l’aménagement, sur le PDI? En ce moment, on est en phase d’édulcorer les projets pour les rendre plus beiges et éliminer les plaintes les plus vocales. Les nombreux reports au PDI laissent penser qu’une vision urbaine, ce sera pour le prochain mandat. Alors, on est mieux de faire fort sur la simple gestion, si on ne veut pas vraiment s’attaquer à une vision urbaine.
On se rapellera qu’il n’y avait personne responsable de l’urbanisme dans la première mouture du comité exécutif
De la grosse visite, 10 juin à 13h (aussi accessible en ligne):
Dans le cadre de sa démarche prébudgétaire 2027, la Commission sur les finances et l’administration accueillera Monique Jérôme-Forget, ancienne présidente du Conseil du Trésor et ex-ministre des Finances, et Nicolas Marceau, professeur titulaire en sciences économiques à l’Université du Québec à Montréal et ex‑ministre des Finances et de l’Économie, afin qu’ils présentent à la population montréalaise les conclusions et les recommandations de leur rapport intitulé « Un modèle arrivé à ses limites : un virage s’impose », issu du vaste chantier sur la fiscalité et les finances municipales de l’Union des municipalités du Québec.
Ensemble fundraiser Hugo Delorme was called “a young star” of Montreal’s public relations scene by La Presse in a 2016 article.
When he was just 28, Delorme became the youngest employee to be promoted to associate at National Public Relations, a firm whose clients include the fossil fuel industry and mining interests.
Now, 10 years later, he is the president of Mercure Conseil and lobbies for Imperial Tobacco, a pharmaceutical company and an agency that staffs hospitals with workers on short-term contracts.
One of Mercure’s clients, Devimco, is the condo developer behind the $400 million Square Children’s project. The company manages rental condo units in Quartier des Spectacles, has massive holdings in Griffintown and is part of a $1.3 billion project to build condos and businesses that connect to the REM train station in Brossard.
Political science professor Caroline Patsias told The Rover there’s nothing inherently wrong with lobbyists having a place in municipal politics. But since lobbying is a costly way of influencing public policy, lobbying tends to favour the priorities of the rich over the poor.
Agop Everlekian, an Ensemble solicitor, was chief of staff to Montreal Mayor Gerald Tremblay when he resigned in 2012.
Tremblay had brought Everlekian in to right the ship in 2011 but by then things were already careening towards disaster. In 2009, Tremblay’s administration had to cancel a $355 million public works contract amid allegations of influence peddling and collusion. That scandal, which was uncovered by The Gazette’s Linda Gyulai, was just the beginning.
Moi ce qui me choque personnellement le plus, est d’avoir dans son entourage des gens du lobby sioniste. Il faut vraiment avoir ses valeurs à la mauvaise place pour accepter ça. Mais bon, ils ne sont pas les seuls, c’est tout l’occident qui pue d’hypocrisie sur le sujet du génocide et des actes barbares d’Israel…Il s’agit de voir ce que fait Israël au Liban depuis 3 mois…pendant qu’on a un silence assourdissant en Occident.
« Le cabinet de la mairesse, Soraya Martinez Ferrada, a indiqué qu’elle réagira à cette motion lors de la séance du conseil, le 15 juin »
Le suspense est à son comble!
SMF a décidé de changer le DG de la Ville ![]()
Pourtant toute la fonction publique préparait Benoi Dagenais à ce poste, bien avant qu’il ne devienne sous-ministre au ministère de l’Immigration en 2020. Il est revenu à la Ville juste pour occuper le poste de DG
Je pense qu’il était trop proche des idées de PM
Le comité exécutif de la Ville de Montréal a entériné ce matin l’entente de départ du directeur général, M. Benoit Dagenais.
La Ville tient à souligner l’importante contribution de M. Dagenais à l’administration municipale. Au cours de ses 30 années de service public, il a collaboré avec de nombreuses équipes et administrations, mettant son expertise, sa rigueur et son sens du devoir au service de la population montréalaise. Son parcours laisse une empreinte significative auprès de ses collègues et des administrations qu’il a servies.
L’entente prévoit que monsieur Dagenais renonce au maintien de son emploi de directeur général et aux conditions qui y sont associées. La Ville lui versera une rétribution correspondant à 3 ans de salaire, dont la valeur exacte reste à déterminer en fonction des règles fiscales applicables.
Il demeurera en fonction jusqu’au 17 août 2026. Il accompagnera ensuite la nouvelle direction générale pendant 2 semaines afin d’assurer une transition harmonieuse. Cette démarche vise à garantir la continuité des services à la population et la poursuite des priorités de la Ville.
Le comité exécutif de la Ville de Montréal recommande la nomination de M. Alain Dufort à titre de directeur général de la Ville de Montréal.
Haut gestionnaire reconnu pour son leadership rassembleur, sa rigueur de gestion et sa connaissance approfondie de l’administration municipale, Alain Dufort cumule plus de 35 années d’expérience dans le secteur municipal et le secteur des services publics, notamment à la Ville de Montréal. Au fil de sa carrière, il s’est distingué par sa capacité à mobiliser de grandes équipes, à piloter des transformations organisationnelles d’envergure et à mener à terme des projets complexes, et ce, au bénéfice de la population.
[…]
Dans La Presse
Montréal | Le DG de la Ville quitte avec une indemnité de plus d’un million
L’administration Martinez Ferrada rebrasse les cartes de sa haute direction. Le directeur général de la Ville de Montréal, Benoit Dagenais, est remplacé par l’ancien directeur général adjoint, Alain Dufort. En quittant, M. Dagenais touchera une compensation de plus d’un million de dollars.
Selon des documents du comité exécutif, entérinés à huis clos par les élus montréalais mercredi matin, le DG sortant a accepté « de renoncer à son poste » en échange de la conclusion d’une entente de départ.
Celle-ci prévoit une rétribution « correspondant à trois ans de salaire », dont le maintien de la rémunération complète en 2026 et le paiement minimal d’une somme de 276 000 $ l’année suivante.
Règle générale, le directeur général de la Ville touche un salaire d’environ 368 000 $ annuellement, ce qui signifie que les indemnités de départ pourraient totaliser jusqu’à environ 1,1 million de dollars.
[…]
L’indemnité de 1M$ est un peu indécente… je veux bien qu’il veuille se faire compenser, mais quand même…
Si Soraya est prête a débourser une telle somme, elle doit avoir de bonnes raisons de ne plus vouloir voir Benoit Dagenais dans les parages.
