Ce n’était pas eux qui n’ont pas renouvelé pour la colmatage des nids de poule ?
Ah ouiii…
et get this :
Je pense que @ScarletCoral, tu as gagné sur le fait qu’elle a blamé Valérie Plante ![]()
Ce qui est dommage, c’est qu’on refuse encore d’expliquer clairement aux gens la problématique des infrastructures à la population, à des fins politiques.
Les infrastructures en piteux états sont une résultante du manque d’entretien sur des décennies. Ce n’est pas le fait d’une administration.
Nous avons vu un effort de rattrapage à la fin de l’ère Tremblay, qui a été continué par Denis Coderre, et par l’administration Plante. Ce n’est pas encore assez, parce qu’avant ça, pendant très longtemps, on mettait moins d’argent à retaper les rues de la ville entière dans l’année qu’un seul de nos chantiers d’aqueduc de nos jours.
C’est ça qu’il faut expliquer aux gens. L’idée que les infrastructures de la ville dépendent de quelques années de bonne ou mauvaise gestion, et que le reste n’existe pas, est extrêmement dommageable. C’est le laisser-aller à tout voir sur le court terme qui a mené à la situation actuelle. L’entretien est un effort constant, systématique, qu’on voit un problème ou pas, pas juste une urgence parce que les nids-de-poule sont nombreux ce mois-ci.
C’est toujours le “grand reset” d’une nouvelle administration (même si de nombreux élus sont reconduis, et qu’ils ne prêtaient visiblement pas attention à la situation sur le banc de l’opposition). Surprise, il y a un des infrastructures en mauvais état, on ne peut pas réduire les budgets et les chantiers. Surprise, on est impuissant devant l’itinérance, on ne peut pas régler ça en 4 ans tout seul. Surprise, la ville est sale et on doit sortir le bâton (merci d’ailleurs pour ça), on ne peut pas déclarer victoire en sortant quelques balais 2 semaines plus tôt.
Bonne chance avec son DOGE version Montréal
dans la Presse
Montréal | Martinez Ferrada se donne trois ans pour « refaire une ville efficace »
Soraya Martinez Ferrada modère les attentes : simplifier la machine administrative de la Ville de Montréal ne sera pas chose simple. La mairesse se donne maintenant jusqu’en 2029, à la fin de son présent mandat, pour rendre la métropole « plus efficace ».
« Je ne veux pas être décourageante, mais ça va nous prendre tout un mandat. C’est ça mon horizon : trois ans pour que j’arrive vraiment à et redéfaire et à refaire une ville qui va être beaucoup plus efficace », a fait valoir l’élue lundi, devant un parterre de gens d’affaires et de promoteurs immobiliers.
Elle prononçait en matinée un discours au 20e Forum Grands Projets de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM).
La mairesse tente ainsi de gérer les tempérer les ardeurs dans la population à l’égard de son administration, qui a été élue en promettant de réduire la bureaucratie municipale pour accélérer la construction de logements et de projets majeurs.
En plus de la suppression de 1000 postes n’étant pas directement liés aux services aux citoyens, son parti Ensemble Montréal a aussi promis de revoir le financement des arrondissements et d’analyser toutes les activités de la Ville pour la rendre moins lourde.
[…]
Obviously, en 6 mois, c’est bcp demandé de TOUT changer. Par contre, juste sur le déneigement, ça aurait dû mieux se passer en ayant son supposé ‘‘guru du déneigement’’, Luis Miranda. Et comme je l’ai répété souvent, 3 élus ont 90+ans d’expérience municipale cumulées. On se serait attendu à bcp mieux et ce, rapidement. On le voit avec les nids-de-poule, c’est une catastrophe un peu partout…
Comme tu le dis, bonne chance avec son DOGE machin….
1000 employés sur 28000 ça représente 3.6%. On est bien loin de DOGE.
27000 ça représente plus d’employés qu’en 2023-2024, donc ça ne me semble pas abusif.
leadership #not.
En fait, notre mairesse, c’est ce qu’on enseigne dans les ateliers au MBA sur ce qui est du leadership et ce qui ne l’est pas…
On devrait peut être verrouiller ce sujet jusqu’à la fin de son mandat pour « tempérer les ardeurs dans la population » ![]()
Malheureusement, la démagogie politique est au rendez-vous dans ce genre de sujet. C’est facile de mettre la faute sur l’ancienne administration pour gagner des points politiques, car le Montréalais moyen ne connaît pas grand-chose du fonctionnement d’une ville, de l’entretien d’infrastructures, etc. Ce sont des processus peu transparents, peu communiqués et peu vulgarisés. Puis, les humains sont rarement rationnels quand ça touche directement à leur milieu de vie direct. Les gens vont bien plus facilement remarquer les chantiers, les cônes partout, le trafic, etc. et se concentrer sur les conséquences plutôt que sur les causes. C’est plus simple de trouver un bouc émissaire pour tous les problèmes qui nous affectent que de faire un raisonnement poussé et nuancé. C’est biologique, le cerveau veut économiser de l’énergie tsé lol.
Je suis à l’Agora métropolitaine. Fallait voir la face de SMF quand Bruno Marchand a littéralement crié “une personne à vélo, c’est une personne en moins dans son char” et qu’il a eu droit à une pluie d’applaudissements.
C’est très certainement pas doge.
Par contre, la réduction de la taille de nos institutions publiques ne résulte pas forcément en la baisse des dépenses publiques. C’est un parallèle qui est souvent fait mais qui me paraît assez bancal.
Une réduction de la taille de la fonction publique, c’est aussi une perte d’expertise et de capacité d’action, qui doit être compensée par une augmentation des contrats octroyés au privé. Contrats qui finissent par nous coûter beaucoup plus chers.
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Un vrai exemple d’écoute, RPP met en place un comité consultatif sur la participation cioyenne
Afin de favoriser l’engagement citoyen et de se doter des meilleures pratiques, l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie a mis sur pied un comité consultatif sur la participation citoyenne.
Cette initiative novatrice et ambitieuse témoigne de la volonté de l’Arrondissement de repenser en profondeur ses façons de faire et de placer la participation citoyenne au cœur de ses décisions.
Mandat
Le comité aura pour mandat d’étudier et de soumettre au conseil d’arrondissement des recommandations concernant :
- le développement et la structuration de la participation publique et citoyenne sur le territoire de l’Arrondissement afin de poursuivre les orientations stratégiques de la Ville de Montréal que sont la transition écologique; la solidarité, l’équité et l’inclusion; la démocratie et la participation; ainsi que l’innovation et la créativité;
- la production de politiques, de procédures et d’outils de participation publique et citoyenne applicables par l’Arrondissement sur son territoire;
- la participation publique et citoyenne dans le cadre des plans, programmes et politiques, présents et à venir, de l’Arrondissement;
- toutes les questions en matière de participation publique et citoyenne que lui soumet le conseil d’arrondissement.
Le comité n’aura pas fonction d’arbitrer ou de prendre part, de quelque manière que ce soit, à une démarche de participation publique ou citoyenne au sujet d’une activité ou d’un projet de nature particulière.
[…]
Crise des infrastructures Marchand et Martinez Ferrada demandent plus de pouvoirs à Québec
Les villes de Montréal et de Québec lancent un cri du cœur au gouvernement Fréchette pour s’attaquer à la crise des infrastructures. Elles réclament de « revoir complètement » le financement des projets, en donnant l’argent nécessaire aux villes pour qu’elles s’attaquent elles-mêmes au déficit.
« On doit arrêter les christies d’appels à projets qui prennent du temps, qui sont supposés s’en venir, mais qui sont souvent insuffisants. […] On attend la réponse, ça se fait un an plus tard, les prix montent et c’est catastrophique en termes de finances publiques », a martelé le maire Bruno Marchand, mardi.
Il a tenu ces propos lors d’une conférence avec la mairesse Soraya Martinez Ferrada, durant un évènement de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). « Demandez aux villes de déposer un plan de gestion des actifs, puis donnez-leur l’argent, et laissez-les gérer. Ne leur demandez pas de déposer un projet pour un petit pont, un petit barrage, une petite usine. Laissez les élus gérer leurs priorités », a insisté M. Marchand.
À ses côtés, Mme Martinez Ferrada a abondé en ce sens, elle qui avait demandé dès son élection plus d’autonomie à Québec pour lutter contre la crise de l’itinérance.
« Ne traitons pas les villes comme n’importe quel autre projet de développement. On n’est pas en compétition. Est-ce que je peux m’asseoir avec Québec et dire : voici mes priorités, faisons-nous un plan de financement commun ? », a-t-elle lancé.
L’élue a rappelé que des projets comme la réfection de la rue Notre-Dame attendent depuis plus de 40 ans. « Est-ce qu’on va finir par la faire ? […] Ça va probablement me prendre 3 à 4 milliards. C’est le genre de conversation qu’on doit avoir avec le gouvernement, mais c’est inexistant, parce qu’on passe par des appels à projets qui n’en finissent plus de finir. »
Dans son plus récent budget, le gouvernement du Québec investit désormais 71 % des sommes prévues dans le Plan québécois des infrastructures pour l’entretien des infrastructures existantes. C’est une hausse par rapport aux dernières années, mais la situation continue de se détériorer. Le déficit de maintien d’actif (DMA) a en effet continué de croître, passant de 40 à 45 milliards de dollars.
Plus de logement, moins d’itinérance
(…)
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