Politique municipale - Banlieues de Montréal

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Westmount mayor caught making disparaging comments during first council meeting

Westmount mayor Michael Stern issued a public apology during Monday night’s meeting of city council after an expletive comment he made under his breath during the previous month’s council meeting was picked up on the meeting’s sound system.

“At our last meeting, an off-mic comment I made was audible in the room and online. It was inappropriate, I expect better of myself, and residents have the right to expect better from their mayor. I apologize for that comment,” Stern told the council room. (Via Ville Westmount City/YouTube)

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À la quantité de kilométrage que Montréal possède, installer ces installations partout couterait une fortune que l’on n’a pas. Si on refait une rue, j’aime mieux avoir une installation électrique, hard wire, qu’un autre avec un panneau solaire. T’en qu’à refaire les conduits et changer les lampadaires, installons aussi ce panneau, directement au lampadaire.

Si on avait le budget pour déployer ce genre d’installation partout, ça serait visuellement lourd, surtout que nos rues ont déjà tellement de poteau de toutes sortes. C’est sûr qu’on pourrait installer ces panneaux à certains endroit, avec les panneaux solaires pour la faciliter d’installation, mais si on a l’occasion de refaire une rue, qu’on installe le moins de poteaux possibles.

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Le maire de Laval, Stéphane Boyer, dévoile mercredi un budget « plate, mais nécessaire ». En plus de supprimer 100 postes à la Ville, son administration devra imposer une hausse de la tarification de l’eau aux Lavallois, ce qui représentera en une augmentation moyenne de taxes 4,3 % pour une maison unifamiliale.
https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-12-10/budget-2025/laval-supprime-100-postes-et-augmente-sa-taxe-sur-l-eau.php

Tout ce qu’il faut savoir sur le budget 2026 de 1,3 G$

Le budget 2026, dont les grandes lignes avaient été dévoilées 9 jours plus tôt, a été adopté en une trentaine de minutes en assemblée extraordinaire hier, le 19 décembre.

Il s’agit d’un budget de fonctionnement de 1 293 000 000 $, qui priorise le maintien et la mise à niveau des infrastructures municipales. Les dépenses augmentent de 63,5 M$, soit 5,2 % de plus qu’en 2025.

«Le budget 2026 a été construit dans un contexte exigeant, marqué par l’inflation des dernières années, qui rattrape les villes à retardement, a tenu à rappeler le maire Stéphane Boyer par voie de communiqué. Nous avons dû prendre des décisions complexes, mais éclairées pour garder le cap sur une bonne santé financière et limiter les impacts pour les contribuables».

Hausse de taxes

Bien que le taux de taxation résidentiel ait été gelé, les comptes de taxes augmenteront en moyenne de 4,3 % pour les maisons unifamiliales et de 5,6 % pour les copropriétés. «C’est le double de l’inflation, a pesté la conseillère dans Marc-Aurèle-Fortin, Louise Lortie. La Ville de Laval fait pire que toutes les grandes villes comparables».

Cette hausse s’explique par la tarification de l’eau qui passe de 337 à 486 dollars par logement, un rattrapage jugé «nécessaire» pour couvrir le coût réel de la production et de la distribution de l’eau potable à Laval.

Ce réajustement de 149 $ du service tarifé, qui équivaut à une hausse de 44 %, a été décrié tant par les élus d’Action Laval que ceux de Parti Laval.

Une mesure inéquitable en ce sens qu’elle s’applique mur à mur sans égard à la valeur des propriétés, a également critiqué Mme Lortie, glissant au passage que les locataires se verront refiler la facture par leur propriétaire.

Par ailleurs, la taxe foncière générale pour les secteurs non résidentiel et industriel augmente en moyenne de 4 %, ce à quoi s’ajoute une tranche d’imposition supplémentaire pour les immeubles industriels dont la valeur excède un million de dollars.

Concrètement, cela se traduit par une hausse du compte de taxes moyen de 11,8 % pour le secteur industriel, a dénoncé le conseiller de Saint-Bruno, David De Cotis.

«De nouvelles charges aux commerces et industries qui risquent de freiner l’investissement et l’emploi à Laval», a pour sa part déploré Isabelle Piché, conseillère dans Saint-François.

Taxes de bienvenue en forte hausse

Il en coûtera également plus cher à l’acquisition d’une maison, alors que le taux d’imposition applicable pour toute somme excédant le seuil du demi-million passe à 3 %. Jusque-là, le taux en vigueur pour la tranche de 500 000 à 585 200 $ était de 1,5 %; de 2 % pour la tranche de 585 200 à 1 170 500 $ et de 3 % pour la valeur excédentaire.

Une mesure qui représente une hausse de 23,6 % pour une maison unifamiliale moyenne, n’a pas manqué de souligner David De Cotis.

La facture liée aux droits de mutation immobilière pour cette propriété dont la valeur s’élève à 622 300 $ sera désormais de 9323 dollars, soit 1779 $ de plus que ce qu’il en coûtait en 2025, a illustré Martin Vaillancourt, conseiller dans Fabreville-Sud.

Compressions budgétaires

Outre la suppression de 100 postes à venir dans l’appareil municipal, qui réduira la masse salariale de 6,5 M$ en 2026, la Ville a dû procéder à d’autres compressions budgétaires pour rétablir l’équilibre financier.

Parmi celles-ci :

  • Fermeture éventuelle de la fermette du Centre de la nature;
  • Programme d’art mural dans les quartiers dont le budget qui passe à 500 000 $ est coupé de moitié;
  • Grande Fête des pompiers réduite à une seule journée;
  • Abolition du projet-pilote des assemblées de quartier;
  • Réduction d’une heure par jour du service 311.

Pour les oppositions, les Lavallois paient aujourd’hui pour les «mauvais choix» et les «grands projets coûteux» de l’administration Boyer des dernières années, dont la Grande bibliothèque et le Centre de création artistique professionnelle mis en chantier en 2024 au coût de 180 M$.

Le maire a justifié des décisions difficiles, mais nécessaires pour réduire la pression sur le compte des taxes des citoyens. Par ailleurs, il aurait souhaité que ses opposants reconnaissent «un certain virage en adéquation avec ce qu’ils ont eu aussi martelé en campagne» ces derniers mois.

Faits saillants

En terminant, voici les éléments du budget 2026 que la Ville a tenu à communiquer aux citoyens :

  • Investissement de 4,7 M$ au budget courant du Service de la gestion de l’eau pour améliorer l’entretien des infrastructures et la préparation des travaux;
  • Investissement de 3,3 M$ pour renforcer l’efficacité et la performance des opérations de déneigement;
  • Ajout de 14 pompiers et pompières afin de renforcer la capacité opérationnelle du Service de sécurité incendie, représentant un investissement de 2,1 M$;
  • 2,7 M$ pour renforcer la sécurité publique, notamment par l’embauche de cadets, le déploiement d’équipes dédiées aux enquêtes et l’augmentation des patrouilles du Service de police de Laval;
  • Investissement additionnel de 8,3 M$ pour assurer le maintien du service de transport collectif;
  • 3,2 M$ pour préparer l’ouverture de l’Épicentre-Culturel, un projet phare qui permettra le rattrapage culturel lavallois et la bonification du réseau de bibliothèques;
  • 509 000 $ pour améliorer la collecte des encombrants dans les quartiers;
  • 473 000 $ pour accompagner le développement urbain et industriel sur le territoire;
  • 420 000 $ pour mener les études et faire avancer les dossiers du prolongement de la ligne orange du métro et du train à grande vitesse ALTO.

En l’absence de la conseillère indépendante, Aglaia Revelakis, le budget municipal a été adopté à 17 voix contre 4.

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Entrevue radio à l’émission Tout un matin avec Catherine Fournier et Stéphane Boyer

Pour écouter : Entrevue avec Catherine Fournier et Stéphane Boyer : Début de mandat | OHdio | Radio-Canada

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Catherine Fournier mentionne des réglementations dont on devrait réévaluer les coûts et bénéfices en tant que société. Savez-vous de quoi il s’agit?

Je me rappelle de deux enjeux soulevés dans le contexte de Longueuil : les infrastructures et les rénovations patrimoniales.

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Un exemple (selon ma compréhension) pourrait être les politiques d’intégration d’art dans les projets municipaux.

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J’ai trouvé ceci:

Parmi les interventions envisagées, la mise aux normes du bâtiment figure en tête de liste. Les exigences actuelles en matière d’accessibilité universelle, d’issues de secours, de protection incendie et de résistance sismique n’étaient pas en vigueur lors des travaux réalisés dans les années 1980, explique la Ville.
[…]
Lors de la séance du conseil, la mairesse Catherine Fournier a mentionné que la Régie du bâtiment du Québec montrait une certaine ouverture concernant certaines normes. «Le prix des travaux estimés est déraisonnable en raison des normes à respecter, a-t-elle convenu avant d’ajouter que Longueuil prenait le leadership en gestion des coûts en matière d’infrastructures. «La discussion a cours partout au Québec.»

Le courrier du sud le 11 juin 2025

Collecte des ordures toutes les deux semaines Laval veut améliorer son bilan et réduire ses déchets

À compter du 1er avril, le ramassage des ordures se fera toutes les deux semaines à Laval, une décision qui devrait permettre à la municipalité de réduire ses dépenses et de diminuer ses émissions de gaz à effet de serre.

Résumé

Des économies de plus de 3,5 millions

Laval a annoncé jeudi que la collecte des déchets (bac noir) se fera toutes les deux semaines en alternance avec celle des matières recyclables (bac bleu). Le contenu du bac brun (compost) sera toujours ramassé chaque semaine du 1er avril au 30 novembre, et toutes les deux semaines en période hivernale. Selon la Ville, ce changement se traduira par des économies annuelles de 3,5 millions pour la collecte des ordures seulement. Il devrait aussi réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), mais les responsables municipaux n’ont pas été en mesure de donner de chiffres précis à ce sujet.

Laval en retard sur d’autres villes

La Ville de Laval rejoint ainsi d’autres municipalités de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) qui ont déjà instauré la collecte des ordures et du recyclage toutes les deux semaines. C’est le cas notamment de Longueuil, Terrebonne, Blainville et Mascouche. À Montréal, les ratés d’une opération semblable dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve ont permis à Laval d’ajuster sa stratégie, souligne Ray Khalil, vice-président du comité exécutif. « C’est un peu un avantage d’être un peu en retard sur les autres. On a appris des autres, on a beaucoup entendu parler d’Hochelaga qui a fait les manchettes. » Selon l’élu, sa municipalité a attendu que « tout soit bien rodé » avec ses trois bacs, ordures, matières recyclables et compost. « À mes yeux, c’est un aspect critique, c’est la base », ajoute-t-il.

Un bilan à améliorer…

Laval s’était donné comme objectif de réduire sa quantité de déchets envoyés à l’enfouissement. Sa cible était de 200 kg par habitant par année pour 2025, alors que le bilan était de 230 kg par habitant en 2024. Selon Philippe Vaillancourt, chef de division pour les matières résiduelles, l’objectif n’a pas été atteint en 2025, « mais avec les changements à venir en avril, on devrait atteindre notre cible en 2026 ». En comparaison, Montréal a envoyé à l’enfouissement 215 kg de déchets par habitant en 2024, et des municipalités comme Boucherville et Vaudreuil, ou encore l’arrondissement de Verdun, ont produit moins de 200 kg de déchets par habitant.

… et un bilan qui stagne

Entre 2021 et 2024, la quantité de matières organiques, de matières recyclables et d’ordures ménagères par habitant est demeurée stable à Laval. Cette nouvelle étape devrait permettre d’améliorer le bilan global de la ville, estime Philippe Vaillancourt. Selon Ray Khalil, la communication avec les citoyens demeure la clé pour réussir un tel changement. « On dit souvent aux gens que les poubelles ne disparaissent pas. Elles vont dans un site d’enfouissement et si on remplit le trou trop vite, collectivement, on va avoir un problème », souligne-t-il.

Un enjeu provincial

La gestion des déchets demeure un enjeu important à l’échelle de la CMM, qui s’est donné comme objectif de réduire de 10 % d’ici 2030 la quantité totale de matières résiduelles envoyées dans des sites d’enfouissement. Le plan prévoit aussi le déploiement de la collecte des matières organiques (bac brun) sur tout le territoire d’ici la fin de la décennie. Il faut noter que plusieurs sites d’enfouissement atteindront leur capacité maximale au cours des prochaines années, tant à l’échelle provinciale que dans le Grand Montréal. Rappelons que la CMM regroupe 82 municipalités, dont Laval et Montréal, qui représentent environ la moitié de la population du Québec. Actuellement, 62 municipalités de la CMM récoltent leurs ordures toutes les deux semaines.

https://www.lapresse.ca/actualites/environnement/2026-01-10/collecte-des-ordures-toutes-les-deux-semaines/laval-veut-ameliorer-son-bilan-et-reduire-ses-dechets.php

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