Je ne sais pas ce qui peut vous faire croire cela. Le Québec est un des endroits au monde les plus accueillant pour les immigrants, encore plus que dans le reste du Canada en plus.
Disons que dans les temps qui court être “le plus accueillant” c’est à peine le bare minimum de la décence humaine.
Disont que plusieurs politiciens du Quebec font pas partie du lot
Je ne compare nullement le Québec à ailleurs. La croissance des inégalités et du conservatisme fiscal c’est assez mondial comme tendance. Mon point c’est que le Québec ne fait pas exception (même s’il est moins pire selon vous).
L’immigrant est rarement pauvre… le plus spuvent il/elle a des études avancées, bonne santé et des raisons de travailler fort. Montrez-moi une étude qui vous dise que l’immigrant est pauvre au Québec?
Mais, l’immigrant veut typiquement un cadre qui leur permette d’accomplir leurs rêves, typiquement des opportunités et des droits individuels. Ordre, sécurité, règles justes et prévisibles, justice, droits. Et donc il/elle va rarement s’allier à des mouvements plus collectifs, et surtout jamais pour quelqu’un qui fait allusion à des “droits collectifs” ou qui se sent en mesure de dicter ce qu’on peut faire à la maison, quelle langue parler, comment vivre.
Je généralise bien sûr mais étant moi-même immigrant, cela correspond aux valeurs de 80% des centaines immigrants que je connais.
Et non l’immigrant ne s’identifie pas aux pauvres ou itinérants, souvent c’est le premier à dire, “va donc travailler, il y a plein de postes à combler, qui veut faire une belle vie au Canada peut le faire, c’est donc ben simple, moi on m’a rien donné, juste l’opportunité!”
(Je ne dis pas que c’est meilleur ou pire, mais j’essaie d’expliquer un peu plus le mindset de beaucoup d’immigrants, ici et ailleurs)
Article de la Gazette sur le fonctionnement des inspections de l’OQLF
Long hidden from public view, the inner workings of OQLF inspections and the profiles of its inspectors are revealed in internal documents obtained by The Gazette.
Cellphone in hand, they move from shop to shop along busy commercial streets, stopping briefly before heading to the next store. But they’re not Christmas shoppers. In fact, merchants eye them warily, fearing paperwork, unwanted headlines — even fines.
They’re Quebec language inspectors.
For decades, the province has dispatched them to monitor language compliance. Their work sometimes stirs controversy: the Pastagate scandal over Italian menu words, the singling out of the Burgundy Lion pub’s name, and efforts to restrict the word “Go” on bus signs cheering the Montreal Canadiens.
Yet most people have never witnessed a French inspection first-hand.
Long hidden from public view, the inner workings of Office québécois de la langue française inspections are revealed in internal documents obtained by The Gazette.
The documents pertain to what the OQLF describes as a “major operation” targeting 966 stores.
Three commercial areas were targeted between January and May 2025:
Article content
- Downtown Montreal: Quartier Latin district around St-Denis St.
- Laval: des Laurentides Blvd.
- South Shore: Taschereau Blvd.
The OQLF mandate covers all kinds of businesses, but the areas in question are dominated by retail shops and restaurants.
L’Office québécois de la langue française (OQLF) n’a pas encore serré la vis aux commerçants dont les enseignes ne sont pas en français de façon « nettement prédominante », six mois après l’entrée en vigueur du règlement en ce sens.
Les Best Buy, Home Depot, Winners et autres commerces dont le nom n’est pas en français doivent changer leur nom ou l’entourer de descriptifs pour être conformes à la loi, adoptée en 2022.
Même si l’anglais est encore dominant sur les devantures de plusieurs commerces du Québec, l’OQLF n’a rappelé personne à l’ordre à ce jour.
« Aucun préavis et aucune ordonnance n’ont encore été signifiés en lien avec les règles sur l’affichage qui sont entrées en vigueur le 1er juin 2025 », a confirmé le porte-parole de l’Office, Nicolas Trudel, à Radio-Canada.
Il a indiqué que « bon nombre » des entreprises non conformes ont entamé des démarches pour se conformer.
L’Office dit favoriser « la correction des manquements à la Charte de la langue française sans qu’un processus judiciaire soit requis », une approche qu’accueillent avec soulagement les associations de commerçants.
Affichage en français : l’étau se resserre avec la loi 96, mais sans pénalités encore de l’OQLF
Entrée en vigueur en juin dernier, la loi 96, qui revoit les règles d’affichage, a poussé les entreprises et fournisseurs québécois à s’adapter rapidement.
L’Office québécois de la langue française fait preuve de souplesse et n’a pas encore commencé à sévir, mais « pourrait passer à une autre étape » au printemps.
Un reportage de Jacaudrey Charbonneau
«Happy New Year»: «on doit faire mieux», demande Marchand
Le maire de Québec, Bruno Marchand, à son premier point de presse de 2026, mercredi. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)
Dans la capitale francophone qu’est Québec, les promoteurs d’événements doivent «faire mieux» pour faire rayonner le français et les artistes d’ici, plaide le maire Bruno Marchand.
Après une soirée du jour de l’An particulièrement critiquée, le maire de Québec dit s’attendre à «mieux» pour les années à venir.
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La Ville sous pression pour mettre fin au «Happy New Year» à Québec

«Je pense qu’on peut faire mieux. Je pense qu’on doit faire mieux», a-t-il insisté mercredi, à l’occasion de sa première sortie médiatique de 2026, à l’hôtel de ville.
À Québec, l’année 2025 s’est conclue sous le son d’un «Happy New Year Quebec City», sur la colline parlementaire.
Le 31 décembre, lors de la soirée de clôture du festival Toboggan, piloté par BLEUFEU, le décompte et les vœux pour accueillir la nouvelle année ont été communiqués en anglais au public, par le DJ de Toronto Frank Walker.
Résumé
Une entorse remarquée qui a soulevé l’ire des défenseurs de la langue française.
Le conseil de quartier Vieux-Québec—Cap-Blanc—Colline parlementaire a lui aussi dénoncé «le caractère exclusivement anglophone» de l’événement de fin d’année, dans une résolution adoptée lundi. Invitant le maire à se positionner, les administrateurs faisaient valoir que la Ville de Québec «a la responsabilité de promouvoir et de valoriser» son identité francophone dans les événements qui ont lieu sur son territoire.
Un constat avec lequel s’est dit d’accord Bruno Marchand, qui s’est d’ailleurs souvent porté à la défense du français dans la capitale, à de multiples occasions par le passé.
«On reste ici la capitale du Québec, une capitale francophone, et on doit trouver des façons que le français et nos artistes aient une place. Je m’attends à ce qu’on fasse ça.»
— Bruno Marchand, maire de Québec
«Il ne s’agit pas de se traiter comme des petits, s’il y a un peu d’anglais, s’il y a un peu de musique qui vient d’ailleurs, de dire qu’on est sur l’autel des sacrifiés», a-t-il cependant nuancé.
Le français comme condition?
Bruno Marchand est apparu mitigé devant les explications des organisateurs, qui ont pointé un «imprévu technique» pour justifier l’absence d’un décompte et de communications en français sur la scène principale, lors de la dernière soirée du festival Toboggan.
«Ça explique des choses, mais au-delà de ça, il y a quand même des choses qui ont été diffusées, a-t-il commenté. BLEUFEU a un travail à faire de dire comment on entend ces critiques-là et qu’est-ce qu’on fait de mieux l’an prochain».
Il s’est toutefois gardé de critiquer sévèrement cet organisme, qu’il considère comme «un acteur important dans notre capitale».
Reprenant l’idée soumise par le conseil de quartier de rendre conditionnel le versement d’argent public à la présence du français et d’artistes locaux dans les événements, le maire de Québec n’a pas fermé la porte.
Au contraire, il s’est montré «intéressé» à analyser cette possibilité.
En 2025, le festival Toboggan a touché 500 000 $ en subventions de la Ville de Québec, sur un budget prévu à un peu plus de deux millions de dollars.
«Est-ce que la Ville ne peut pas entrer dans ses négociations avec les promoteurs d’événement une place au français et aux artistes d’ici?» a soumis le maire Marchand.
«Si on le fait, a-t-il ajouté, on va le faire pour tous les promoteurs en disant: “voici, ça [le français], c’est important pour nous et voici comment on souhaite que ça soit représenté”».
Avant d’opter pour cette «solution» afin de répondre à l’objectif de valoriser la langue française, il a cependant dit vouloir s’asseoir avec les promoteurs d’événements pour en discuter.
«Parfois, quand on a de bonnes idées, il arrive que, dans la réalité, ces bonnes idées n’ont pas toujours les succès escomptés», a glissé M. Marchand.
Cela me fait penser que peut-être l’OQLF manque de volonté pour vraiment faire respecter ces lois, qui sont devenues presque entièrement idéologiques et ne concernent plus vraiment les droits linguistiques. Je me souviens d’une époque où l’OQLF était beaucoup plus sévère en matière d’amendes.
Cela reflète peut-être le fait que la population montréalaise est lassée de ce genre de débat. Toute personne raisonnable peut comprendre qu’à ce stade, discuter de la taille exacte des mots français sur les enseignes ne sert à rien, si ce n’est à nuire aux entreprises, surtout dans une ville où la grande majorité des enseignes sont déjà en français et où la population est très bilingue. En fin de compte, il faut un certain soutien de la population pour faire respecter ce type de réglementation, sinon les mauvaises nouvelles s’accumulent.
Je suis perplexe quant à la première femme qu’ils ont interviewée. Il semble qu’elle n’ait aucun problème avec les panneaux en anglais parce qu’elle est bilingue ?
Je trouve que c’est typique de la part du milieu nationaliste québécois et des médias nationalistes de faire une montagne d’une taupinière.
Oui, la langue officielle des Jeux olympiques est censée être le français, mais cette conférence de presse s’est déroulée spécifiquement en anglais et en italien, probablement parce que la grande majorité des médias étaient dans ces langues. MPP, en tant que professionnel, a répondu dans l’une des langues de la conférence de presse.
Personne n’a discriminé les Québécois, contrairement à ce que certains chroniqueurs ont laissé entendre. Cela vaut également pour les athlètes français, les athlètes belges francophones et, en fait, pour les athlètes de toutes nationalités. De plus, les médias nationalistes ont oublié que le fait que nous ayons au Québec des lois qui nous donnent le droit de vivre en français ne signifie pas que cela s’applique partout dans le monde. C’est EXACTEMENT ce discours qui a contribué à la réputation des Québécois d’être gâtés et peu sûrs d’eux. Pourquoi continuer à l’alimenter ?
Le CIO devrait faire davantage pour accueillir d’autres langues… mais c’est le CIO. Une organisation corrompue qui a laissé la Russie accueillir les Jeux en 2014, entre autres choses. Ils ont des problèmes bien plus graves !
Si c’est ce qu’il souhaite le CIO devrait arrêter son hypocrisie et enlever le français comme langue officielle. Ce n’est pas parce que le CIO a bien d’autres problèmes à régler qu’il doit bafouer ses propres règles.
Un autre exemple du ridicule mépris du français aux Olympiques
En théorie, le français est la langue officielle des Jeux olympiques, mais c’est de la foutaise
MILAN | En théorie, le français est la langue officielle des Jeux olympiques. Dans les faits, le français est aussi important que le langage des Schtroumpfs aux Olympiques.
Le français est la langue officielle des Jeux depuis 1896. Depuis 1972, l’anglais l’est aussi. Mais le français garde « une place prépondérante », selon les lois olympiques. Quand des règles sont différentes en anglais ou en français, c’est la version française qui prime.
Tout ça, c’est selon le Comité international olympique.
À Milan, je vous confirme que personne n’a appris un seul mot français.
Les communications du comité organisateur, c’est en anglais. Je dois leur écrire en anglais ou en italien.
Partout sur les sites de compétitions, les panneaux d’affichage sont en anglais ou en italien. Les directions, même chose. Les poubelles et les bacs de recyclage aussi.
Lors des évènements, les animateurs parlent italien et anglais. Pas un peu français. Pas le moindre mot. En fait, durant les épreuves, c’est même encore plus en anglais qu’en italien.
Une scène ridicule
Tout ça n’est pas nouveau. Ça rend la chose très ridicule quand on prétend que le français est la langue officielle. Mais ça fait plusieurs Jeux que le français n’a plus sa place.
Il s’est passé quelque chose d’absolument ridicule jeudi soir après le match de la médaille d’or au hockey féminin.
Je vous explique. Après les matchs, toutes les joueuses passent dans un corridor qu’on appelle une zone mixte. C’est dans cette zone que nous, les médias, on peut arrêter une joueuse et lui poser des questions.
Mais jeudi, puisque c’était la fin du hockey féminin, tout le monde voulait évidemment parler à Marie-Philip Poulin. Ainsi, il était plus simple de l’amener dans une autre salle pour une conférence de presse, avec un micro et tout. Sinon, tous les journalistes se seraient pilé sur les pieds.
La conférence commence et on se fait dire que ça va se passer en anglais et en italien. Bof, on s’en fout un peu de se faire dire ça. Je peux bien poser ma question dans la langue que je veux. Si un journaliste slovaque parle à Juraj Slafkovsky en slovaque, je comprends parfaitement. Je traduirai en quatre secondes après avec l’intelligence artificielle au pire.
Là, c’est Marie-Philip Poulin, de la Beauce. Elle vient de vivre probablement la pire défaite de sa vie. Il me semble que ça lui ferait du bien de s’exprimer dans sa langue. C’est plus facile de parler avec son cœur dans sa langue.
« Sorry »
Mon collègue Guillaume Lefrançois part donc sa question en français.
« Sorry, just in English or Italian », se fait-il répondre aussitôt. Guillaume rit un peu, en réalisant que ce n’est pas une blague.
Les journalistes québécois, on était plus sidérés.
On est aux Jeux olympiques, le festival du multiculturalisme… le symbole de l’échange et de la diversité.
Dans le fond, oui, c’est la diversité, mais à condition que ce soit en anglais. C’est ridicule.
Quel profond manque de respect pour les Québécois ! C’est comme si personne n’avait réalisé dans le CIO que ça existait, le français, au Canada.
Is it ?
J’ai posé une question à mon tour. J’ai décidé d’y aller bilingue pour passer mon message, mais quand même poser ma question sans me faire couper le micro. J’ai dit quelque chose du genre : «Is it plus difficile too see la pression when bla bla bla…? »
Je ne voulais pas écrire cette chronique jeudi pour laisser toute la place aux joueuses canadiennes qui ont tellement tout donné pour ramener l’or.
Ce matin, par contre, je me suis levé et j’étais encore trop furax pour ne pas revenir sur ce mépris de notre langue.
C’était quand même génial de voir tous les journalistes québécois dénoncer tout ça à l’unisson et manifester leur désaccord.
Me semble que c’est la même chose à chaque olympique…
Fait longtemps que le français est relégué aux oubliettes.
Déjà, la devise est en latin : Citius-Altius-Fortius
L’hymne est en grec et plus souvent qu’autrement, chanté en anglais ou dans la langue du pays hôte.
Le CIO n’a de compte à rendre à personne, il est souverain et propriétaire des Jeux. C’est une entité supra-nationale. Les Jeux sont délégués à un pays le temps des compétitions (hiver ou été) et reviennent ensuite à l’Institution. À noter que le Comité Organisateur de la ville hôtesse est toujours soumis aux règles du CIO dès l’octroi, durant toute l’olympiade et après l’événement. D’ailleurs les rapports finaux reviennent au CIO et la propriété intellectuelle lui est permanente.
Par ailleurs ça fait très longtemps que la politique et l’argent sont le nerf de la guerre, c’est un business milliardaire très rentable qui se cache derrière des idéaux antiques, pas si honorables qu’ils le paraissent.
Du temps des Jeux de Montréal c’était Monique Berlioux qui était directrice du Comité International Olympique (CIO), une femme qui m’a paru arrogante, condescendante et intransigeante.
Au bureau de la documentation (mon premier emploi), nous étions 4 (soumis au secret professionnel) à ouvrir le volumineux courrier, le lire et ensuite l’acheminer à son destinataire ou un autre service selon le cas. C’est là où j’ai pris connaissance de la personnalité abrasive de la dame et ses commentaires pas toujours diplomatiques à l’interne.
Mais bon les Jeux ont atteint un tel prestige que tout le monde joue le jeu au sens propre et figuré.
“Les Jeux de Montréal n’ont pas-d’âme et l’ambiance olympique y est totalement absente. Montréal n’a pas pavoisé ses murs de drapeaux olympiques. L’organisation des Jeux de Montréal n’est pas à la hauteur des installations. Les athlètes sont enfermés dans un carcan et on ne sent pas cette ambiance de fête qui devrait toujours présider aux Jeux.” — Monique Berlioux.
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Bon ça va coûter combien pour reprogrammer tous les autobus?
Montreal’s transit agency says it’s putting the word ‘Go’ back on buses in electronic messages of support for the Montreal Canadians.
“In the coming weeks, the Société de transport de Montréal will reintroduce the word ‘Go’ on bus-line indicators,” the transit agency said in a press release Thursday morning.
“It should be noted that the Office québécois de la langue française has validated the use of the word Go as an encouragement in the Grand dictionnaire terminologique.”
The decision comes 10 months after The Gazette reported that the STM had removed the word in response to a language complaint.
[…]
Plainte à l’OQLF | « Go Habs Go ! » de retour sur les autobus de la STM
Autre revirement de situation dans la saga de l’utilisation du mot « go » sur les autobus de la Société de transport de Montréal (STM). Moins d’un an après avoir été bannie, l’expression sera réintroduite.
La STM en a fait l’annonce dans un communiqué de presse émis jeudi matin. « Ce type de messages contribue à la fierté des clients et des employés de la STM qui aiment soutenir, de toute sorte de façons, leurs équipes sportives locales », justifie la société de transport.
[…]
Processus de mise à jour des indicateurs de lignes
La STM a entrepris récemment le processus de mise à jour des indicateurs de lignes de bus qui sera complété en mars. La STM effectue deux mises à jour de ses indicateurs de ligne par année, mais seulement lorsqu’il y a un besoin opérationnel essentiel.Le processus est long et complexe en raison de la vétusté du système. Le changement doit être effectué individuellement dans chaque véhicule, et ce, pour un parc de près de 2 000 bus, répartis dans huit centres de transport. Dans plusieurs centaines de bus des modèles plus anciens, le changement doit même être effectué manuellement.
According to the STM, they do those updates twice per year.
Of course, because of the network revamp, they need to reprogram all the line indicators anyways.
They made a reel on the subject:
Le «Go Habs Go» de retour sur les autobus de la STM
Les encouragements utilisant le « Go » plutôt que le « Allez » seront de retour sur les autobus de la STM après la saga entourant le recours à ce mot d’abord interdit, puis accepté par l’Office québécois de la langue française.
Quelques mois après avoir semé la controverse en interdisant l’utilisation du « Go » au profit du « Allez » sur les autobus à la suite d’une plainte, l’OQLF s’était ravisé l’été dernier en l’autorisant finalement dans certains contextes, dont celui-ci.
https://www.tvanouvelles.ca/2026/02/26/le-go-habs-go-de-retour-sur-les-autobus-de-la-stm
L’OQLF peut sévir contre une entreprise qui publie trop en anglais dans les médias sociaux ![]()
When Quebec’s language watchdog wrote to a Montreal family-run bakery, the owner’s son assumed the letter was fake.
The Office québécois de la langue française (OQLF) told Lahmajoune, a Syrian-Armenian-Lebanese shop in Villeray, that it had received a complaint alleging that most of the company’s social media posts were not accessible in French “under at least equivalent conditions,” as required by Quebec’s Charter of the French Language. It singled out the bakery’s TikTok account.
[…]
Reportage de CBC ![]()
Quebec’s language watchdog warns Montreal bakery about its English TikTok posts
Lahmajoune Villeray was surprised to receive a complaint from Quebec’s language watchdog, the OQLF. In a letter, the bakery was told it is against the Charter of the French Language to make commercial content online in a language other than French, when a French version isn’t also accessible. And social media posts count as commercial content.
Quebec’s language watchdog calls out Montreal bakery over English TikToks
The letter Hannan received pointed to Section 52 of Quebec’s Charter of the French Language, which states that “regardless of the medium, catalogues, brochures, leaflets, commercial directories, order forms and any other similar documents that are available to the public must be written in French.”
“It is contrary to the law to make available to the public, on a website or social media, a commercial publication that is in a language other than French when its French version is not accessible under at least equivalent conditions,” read the OQLF’s letter.
In a statement to CBC, OQLF spokesperson François Laberge said a company may have two versions of the same social media account.

