En effet je confirme que le permis l’autorisait, Il était meme mis de l’avant par le propriétaire du Building que le locataire aurait droit a une carte blanche, Dans les plan de location le propriétaire proposait meme un escalier en verre qui traverse tout les étages. Es-ce que je trouve cela dommage ABSOLUMENT. C’était un espace magnifique et le plafond aurait totalement due être préservé. mais encore une fois, la marque était dans sont plein droit.
Cependant cela ne collait absolument pas a l’esthétique du commerçant. Et comme dans l’agrément inlay avais aucune contrainte la marques est allez de l’avant. La publication d’héritage Montreal n’as actuellement aucune incidence sur les travaux qui se poursuive normalement.
Ah mince… tout ça pour ça ?
Avec tous les locaux libres, ils auraient dû respecter le lieu. Mais au fond, c’est surtout la Ville qu’il faut blâmer pour cet exemple : leur avoir donné carte blanche, c’est accepter ce genre de résultat.
Sérieusement WTF JD Sport et le propriétaire ? Comment faire perdre la valeur de son bâtiment et se faire haïr, sérieusement, comment la ville a peu laisser faire et rien dire du tout lors de son approbation de permis. La permission du propriétaire ne peut pas outre-passer une autorisation de la ville. Quel fonctionnaire à pu accepter cela et aucun lever un red flag ?
Sérieusement, on va autoriser encore combien de saccage sans contrepartie et sans conséquence ? Oui c’est pas le black & yellow de JD Sport, mais ils auraient pu se forcer et ça aurait pu faire quelque chose d’intéressant.
Rendu là à quoi ça sert d’arrêter les travaux… il ne reste plus rien. Je me souviens du très beau plafond métallique forgé dans le temps du Banana Republic. La ville a quand même autorisé les travaux à 100%. S’il y a avait un quelconque statut de protection, il devait être dans un tiroir à prendre la poussière, clairement. En espérant que la nouvelle administration soit plus vigileante pour ce genre de chose, à l’avenir.
Rendu là ? Justement, on aurait jamais dû se rendre ici. On devrait forcer la remise en état des plafonds et un inventaires des lustres et rendre des parties impliquées devraient à rendre des comptes, locataire, propriétaire et entrepreneur, car comment en tant que professionnels dans le domaine du bâtiment, on laisse faire cela?
Si la ville n’est pas pro-active on va se trouver avec quoi après ? L’Église St-Eusèbe veut poursuivre la ville pour pouvoir la démolir, avec cette attitude on fait quoi ? Who care et on démolis whatever car on a pas de statut et et quelqu’un a pas fait sa job ?
C’est très frustrant et affligeant voir ce genre de destruction. Mais à ce que je sache, les municipalités n’ont pas juridiction sur le patrimoine intérieur (je pense que c’est pareil pour le provincial), à moins de financer le maintien/restauration desdits éléments. Je dis ça de mémoire, de ce que je me rappelle d’un cours sur le cadre juridique en urbanisme.
Je pense qu’il fallait aussi que la Ville classe ce bâtiment et son intérieur comme patrimoine. Si ce n’était pas le cas en partant, le propriétaire était dans son plein droit.
Ce que je vais dire n’excuse en rien le geste mais pour la mise en contexte, Le propriétaire du bâtiment n’est pas canadien et n’habite pas au pays. La société de location choisie est Londonienne donc pour eux cest un asset comme les autres.
Et la marque non canadienne elle aussi n’a pas été mis au courant a aucun niveau Elle n’y est pour rien dans cette histoire. Il as été extrêmement difficile pour la firme Londonienne Savills de trouvé un preneur pour cette espace. Comme il as été difficile aussi pour la marque de trouvé un local (comme expliqué ici il y as quelque mois ce local est un choix de rechange pour la marque)
Le seul fautif ici est belle et bien la ville. Les travaux ne sont aucunement a l’arrêt je le répète car Heritage Montreal n’a aucun pouvoir sur le déroulement des travaux.
C’est là qu’on aurait préféré le Apple Store dans ce bâtiment là… eux au moins auraient eu la décence de pas saccager l’espace. Cependant, le client JD aurait dû avoir un peu plus d’étique et de respect en arrivant dans cet espace, surtout qu’ici on est pas dans un centre d’achat de fond de banlieue de bord d’autoroute.
Même chose pour Savills, Londres a beaucoup de bâtiments patrimoniaux, donc un peu conseil de leur part pour avoir une solution plus optimale. Surtout que je suis sûr qu’avec leur expérience, ils auraient dû avoir un devoir de mieux conseiller JD Sport. Pour le propriétaire, ça sera pas nouveau d’avoir un propriétaire d’un bâtiment qui ne sait a peut près pas ce qu’à l’air son bâtiment.
La ville ici, aurait dû être plus sévère et j’espère que ça va créer un précédent et réveiller les élus et les fonctionnaires.
Savills travail pour le compte du propriétaire et non de la marque. Autant Savills que l’équipe conseil de la marque ne sont que des exécutant. Surtout dans ce dossier, avec certains gros ego!
Il as été difficile a un points ou savills a payé le voyage/hotel et activité il y a deux ans a une vingtaine de représentants de marque du monde entier pour leur faire découvrir le local et les lieux au alentour.
Je veux juste préciser que je me doit de resté neutre dans cette situation et que je suis aucunement relié a savills, mais je suis d’accord que c’est une perte l’état de cette espace.
Je crois que cette malencontreuse situation démontre jusqu’à un certain point le manque de culture/curiosité générale de la ville de plusieurs élus et/ou fonctionnaires à Montréal. Probablement que la plupart n’étaient même pas au courant du “deal” des années 90, ou qu’il y avait même une relation entre cet espace et le développement du site des “Terrasses/Centre Eaton/Tour 1501 McGill College”. Bien dommage.
Je ne comprends pas non plus quel professionnel de l’aménagement, quel architecte ou quel designer d’intérieur aurait accepté de faire ça, c’est honteux.
Le permis en question :
Travaux intérieurs
ID Permis: 3001877636 Emplacement: 775 rue Sainte-Catherine Ouest Arrondissement: N/A Nb logements: 0 Date émission: 2025-09-19
Du sous-sol 2 au 3e étage, réaménager le bâtiment pour le nouvel occupant “JD Sports” d’une superficie de env. 1900m2. Tel que plans approuvés.
Je serais curieux de savoir quels plans l’arrondissement a vu.
C’est une véritable honte. Comment une ville qui se vante constamment d’être « une ville UNESCO de design » peut se cal****r autant de son patrimoine et de ses bâtiments historiques ?!
J’imagine qu’on va devoir ajouter ce fuck up fonctionnariel à la longue liste qui compte aussi le dossier du Latulippe…
Pour Québec, ça peut s’effectuer. Il y a plusieurs intérieurs protégés. Par exemple, l’intérieur du Mount Stephen (pour ça que ça a valu). Cependant, ce n’est pas automatique. De nombreux sites ne sont protégés que pour l’extérieur.
Pour Montréal, je n’ai jamais entendu parler de la protection d’un intérieur. Si ça existe, c’est bien discret. D’ailleurs, les demandes sur les édifices d’intérêt mettent l’accent sur les composantes extérieures.
Non, absolument pas, c’est une mauvaise façon d’approcher ce problème. À toujours vouloir chercher un moyen de casser du sucre sur le dos des élus qu’on n’aime pas ou des employés de la ville, on perd toute perspective.
Le mot “deal” n’a aucune valeur. Les permis sont distribués par la fonction publique. Les employés appliquent le règlement, qui est bien limité légalement dans sa portée. Ça s’arrête là. Soit ils ont fait une erreur sur un règlement qui existe. Là, ils seraient à blâmer. Soit ils ont suivi le règlement, et n’ont absolument rien à se reprocher.
L’idée que l’application d’une protection tienne de la “curiosité” est absurde, et soyons honnêtes, Soroya n’aurait pas plus connu une telle anecdote, et ça aurait été de mauvaise foi de lui reprocher ou d’assumer qu’elle va protéger les espaces d’exception de la ville sur une connaissance aussi pointue d’un fait divers. En plus d’aller se mêler personnellement de la délivrance des permis… Et cette connaissance n’aurait pas été une protection adéquate, sauf si l’on réussit à classer rapidement l’édifice en catastrophe.
Si on veut protéger un édifice, ça ne prenait pas un “deal”, ça prenait d’utiliser un mécanisme concret dans les années 90: un règlement (si c’est légalement possible pour un intérieur) ou de demander à Québec de classer l’intérieur, par exemple.
Juste apporter une nuance ici. Un permis peut être donné par erreur. Dans ces cas, c’est censé être le règlement et les lois qui prévalent, pas le permis. Ce n’est pas une autorisation délivrée qui définit le plein droit dans son entièreté.
Ici, je ne crois pas qu’il y a une erreur, mais s’il y en avait eu, ça aurait pu stopper les travaux, malgré le permis.
C’est pourquoi je ne rejette pas la faute uniquement sur la ville. À mon avis, les propriétaires / agence de location / locataires ont un devoir moral et éthique de préserver le patrimoine, même s’ils ont le droit de le démolir. Aucune excuse n’est valide selon moi pour cette situation qui relève au mieux de l’incompétence.
Du côté des professionnels chargé de faire les plans aussi, il y a un devoir de respecter le patrimoine et d’orienter le client vers une meilleure décision. Si le client était inflexible, je pense sincèrement qu’il aurait été mieux pour ces professionnels de refuser le contrat. Si j’étais architecte ou designer intérieur et que mon nom était associé à ce projet, ce serait une tâche sur ma carrière.
À la ville aussi, même si c’était techniquement entièrement légal, il y aurait du y avoir de la sensibilisation pour tenter de modifier les plans auprès du demandeur, ou même d’impliquer le ministère du patrimoine pour possiblement trouver une solution. Cependant, on ne sait pas ce qui a été fait et ce qui ne l’a pas été.
Il va vraiment falloir que Héritage Montréal et la ville fassent des démarches pour changer la réglementation sur les intérieurs patrimoniaux. Par exemple, dans le cas de travaux sur des intérieurs patrimoniaux, le CCU pourrait s’y prononcer. Dans les 5 années du forum, on a vu plusieurs drames de patrimoine intérieur (rapidement, je pense au théâtre Loew’s, au Sternthal, l’immeuble Édouard-Masson, 1000 de la Gauchetière), tandis que le patrimoine extérieur n’a presque jamais eu ce problème (sauf en cas d’incendie).