Parcs de Montréal - Discussion générale

J’ai appris que les propriétaires des commerces Ma Bicyclette, H2O et Canal Lounge, qui sont situés près du marché Atwater, devront aussi soumettre des propositions s’ils veulent rester en place.

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LaSalle

1,4 M$ pour une halte sanitaire dans le secteur de la vague à Guy

Un surfeur glisse sur la vague à Guy, dans le parc des Rapides, à LaSalle, en août 2021. Photo: Carl Sincennes, Archives Métro

Félix Hurtubise

15 février 2022 à 18h32 3 minutes de lecture

Après l’aménagement de sentiers balisés et l’installation de rampes de mise à l’eau l’été dernier, la Ville de Montréal souhaite construire une halte sanitaire dans le secteur de la vague à Guy du parc des Rapides, à LaSalle.

Le 21 février prochain, le comité exécutif proposera au conseil municipal d’accorder un contrat d’une valeur de 1,4 M$ à l’entreprise Les Terrassements Multi-Paysages pour mener à bien le projet qui bénéficiera aux amateurs de sports nautiques fréquentant la vague éternelle.

L’augmentation de l’achalandage au fil des ans dans ce haut lieu du surf de rivière rendait nécessaire l’ajout de toilettes et de vestiaires, estime l’administration montréalaise.

«Pour l’instant, aucun service sanitaire n’est disponible pour le secteur et les sportifs n’ont pas d’endroit pour se changer, ce qui cause certaines problématiques avec la population riveraine», peut-on lire dans le sommaire décisionnel de la séance.

Selon la proposition présentée, la halte sanitaire serait composée de deux bâtiments installés sur une placette en béton coulé, aménagée près des sentiers existants. Un sentier en enrobé bitumineux est prévu pour relier le boulevard LaSalle à la piste cyclable.

L’un des bâtiments devrait posséder une toilette autonettoyante utilisable pendant les quatre saisons, en plus d’une douche extérieure et d’une fontaine. L’autre structure offrirait des cabines de changement et des casiers pour les visiteurs de la vague à Guy.

Les élus laSallois en faveur du projet

La dépense, pleinement assumée par la ville-centre, va être soumise au vote des élus montréalais lors de la séance du conseil municipal qui aura lieu la semaine prochaine. Il ne devrait toutefois s’agir que d’une formalité, comme le parti de la mairesse Valérie Plante est majoritaire avec 36 élus sur 65.

Projet Montréal pourra aussi compter sur l’appui des trois membres de l’Équipe LaSalle siégeant à ce conseil.

«Nous allons voter avec enthousiasme en faveur de l’octroi du contrat de 1,43 M$ visant l’installation d’une halte sanitaire au parc des Rapides, dans le secteur de la vague à Guy, indique la mairesse de l’arrondissement de LaSalle, Nancy Blanchet. Avec les travaux d’aménagement de 2 M$ inaugurés en 2021, c’est près de 3,5 M$ qui ont été investis à LaSalle par la Ville de Montréal, afin d’améliorer cet environnement enchanteur permettant aux citoyens de profiter de la nature en ville.»

Si la proposition est adoptée, les travaux devraient s’amorcer vers la fin du printemps et être exécutés tout au long de l’été 2022.
https://journalmetro.com/local/lasalle/2777098/14-m-pour-une-halte-sanitaire-dans-le-secteur-de-la-vague-a-guy/

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Le vrai nom de la Vague à Guy (???), et ce depuis le 17e siècle, c’est le Sault Normand.
Ce serait bien de le lui laisser.

Carte 1855.

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La carte ne montre pas le bon emplacement, ici on parle du spot a surf au Parc des Rapides sur le boulevard Lasalle. Avec tout le remplissages depuis 1 siècle, est-ce que le sault Normand existe encore ?

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Ah merci Dom723 ! petite méprise. Mais le Sault Normand existe encore assurément.
C’est là où les gens font du surf derrière Habitat 67.
Je vois souvent passer des photos de cet endroit et jamais il n’est identifié de son vrai nom.
De là mon erreur.

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Le spot derrière Expo 67 lui mériterait aussi des installations permanentes et le Port devrait léguer ses terrains à la ville ou du moins en rendre l’accès libre

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Le vrai toponyme de la vague à Guy serait les rapides de Lachine (dont un autre toponyme serait le Sault-Saint-Louis). Ces rapides sont vastes, s’étalant sur plusieurs centaines de mètres et comprenant une série de chûtes, remous et vagues. La plupart de ces chûtes et remous n’ont pas de toponyme plus précis, le nom de vague à Guy me semble donc assez bien.

Pour ce qui est du Sault Normand, il s’agit en effet probablement de la vague d’Habitat 67 mais également d’autres remous qui débutent tout juste en amont du pont Victoria.

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Quelques photos du Sault Normand.
Anciennes photos des Archives de la Ville de Montréal.
Et la superbe photo aérienne au-dessus du sault est de JasonZed, au 5 septembre 2016.

1965 sault VM94AD69-024






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JasonZed. Ses photos étaient tellement géniales. Paix à son âme. :blue_heart:

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Je ne sais pas si un « paysage humanisé » peut être considéré comme parc, mais ceci a été annoncé ce matin

http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=34290

Communiqué de presse | Montréal poursuit les étapes de mise en œuvre du paysage humanisé de L’Île-Bizard

25 mars 2022
Cabinet de la mairesse et du comité exécutif
Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Préservation des milieux naturels

Montréal poursuit les étapes de mise en œuvre du paysage humanisé de L’Île-Bizard

MONTRÉAL, le 25 mars 2022 – Le conseil d’agglomération a approuvé, le 24 mars 2022, l’entente administrative entre la Ville de Montréal et le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec (MELCC) afin de mettre en œuvre le plan de conservation du paysage humanisé de L’Île-Bizard. Cette entente est issue d’une longue démarche de concertation et de collaboration entre la Ville de Montréal, le gouvernement du Québec et l’arrondissement de L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève. Elle vise notamment à assurer la protection de la riche biodiversité de ce territoire habité unique, où les milieux naturels et les activités humaines, principalement agricoles, présentent un équilibre harmonieux d’intérêt pour la conservation. L’entrée en vigueur du statut de paysage humanisé projeté constitue un maillon important pour le maintien de la connectivité écologique à l’échelle de l’Ouest montréalais, et contribue au renforcement de la résilience climatique et à la préservation des activités agricoles durables.

« Je me réjouis de ce partenariat avec le MELCC, qui nous permet d’assurer l’équilibre entre les milieux naturels, les espaces agricoles et les lieux de vie de L’Île-Bizard. Nous réitérons ainsi notre engagement à protéger la biodiversité, mais nous allons encore plus loin, afin qu’elle soit intégrée au quotidien des citoyennes et des citoyens, au bénéfice de la communauté locale », a commenté la mairesse de Montréal, Valérie Plante.

« Par cette entente, le MELCC s’engage à inscrire le territoire au Registre des aires protégées du Québec et à poursuivre les démarches avec la Ville pour l’obtention d’un statut permanent, pour une durée minimale de 25 ans. Ce statut permet la poursuite de nombreuses activités humaines, pourvu qu’elles soient compatibles avec la conservation de la biodiversité », a expliqué Caroline Bourgeois, vice-présidente du comité exécutif, responsable des grands parcs, des sports et loisirs, du Mont-Royal, du parc Jean-Drapeau, d’Espace pour la vie et de l’Est de Montréal.

« C’est une immense fierté de voir l’Ouest de L’Île-Bizard devenir le tout premier territoire à recevoir le statut de paysage humanisé projeté au Québec. Cette entente assure une protection à long terme de ce territoire, ce qui est très rassurant et réjouissant pour tous nos citoyens et nos citoyennes », a déclaré Stéphane Côté, maire de l’arrondissement de L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève.

Le statut de paysage humanisé projeté de L’Île-Bizard est entré en vigueur le 30 septembre 2021 et couvre 1 798 ha, soit la majeure partie de la zone agricole de L’Île-Bizard ainsi qu’une partie de la rivière des Prairies et du lac des Deux-Montagnes. Il a permis d’ajouter environ 2 % de superficie terrestre protégée à l’échelle de l’agglomération, contribuant significativement à l’atteinte de la cible de 10 % d’espaces protégés que la Ville de Montréal s’est fixée et qui s’inscrit dans les actions ciblées pour la diminution des vulnérabilités climatiques et des îlots de chaleur sur le territoire.

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Je ne sais pas si c’est lié à “l’humanisation du paysage” de L’Île-Bizard :thinking:, …
mais la Ville a procédé hier à la livraison par hélicoptère de quais flottants, qui constitueront la grande passerelle du parc-nature du Bois-de-L’Île-Bizard :upside_down_face: :helicopter:.

Parc-nature du Bois-de-L’Île-Bizard Des quais flottants livrés par hélicoptère pour une nouvelle passerelle

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Montréal a pris les grands moyens, lundi, pour livrer les pièces de la nouvelle grande passerelle du parc-nature du Bois-de-L’Île-Bizard, un projet attendu depuis des années dans le secteur. Une cinquantaine de larges quais flottants ont été transportés avec l’aide d’un hélicoptère.

29 mars 2022 | Publié à 6h00 | HENRI OUELLETTE-VÉZINA | LA PRESSE

« C’est assez inusité. C’est pour le moins rare que, dans nos parcs-nature, on ait besoin d’une opération aussi délicate. Mais ça en vaut la peine », explique le porte-parole administratif de la Ville, Philippe Sabourin, en entrevue avec La Presse.

Derrière lui, un hélicoptère s’affairait pendant ce temps à déposer un à un les quais qui constitueront la grande passerelle du parc-nature. Celle-ci sera désormais flottante et remplacera l’ancienne infrastructure devenue « désuète », qui était plutôt pieutée. Il y a près de six ans, en septembre 2016, une intervention similaire avait justement été effectuée pour démolir cette ancienne passerelle.

L’usage d’un hélicoptère permet concrètement aux autorités de « préserver toute la végétation qui se trouve dans les parages », affirme Philippe Sabourin. « En ce moment, le sentier est bouetteux, il cale et il n’est pas facile d’accès. Pour amener tout le matériel sur place sans hélicoptère, il aurait fallu arriver avec des équipements beaucoup trop lourds pour la végétation », justifie-t-il.

Procéder par voie terrestre aurait aussi été beaucoup plus long, selon la Ville, qui estime que l’opération lui aurait alors demandé de deux à trois semaines. « On doit se dépêcher et procéder rapidement, parce qu’on sait que les oiseaux migrateurs vont revenir. Et on ne voudrait surtout pas nuire à l’arrivée de ces oiseaux », ajoute le responsable municipal.

Globalement, le projet est évalué à 5,4 millions. Il comprend la construction de la grande passerelle, mais aussi une série de travaux comme la réfection du belvédère du Petit Butor et de certains sentiers. Une plus petite passerelle de 100 mètres a aussi déjà été construite. De nombreux arbres seront aussi plantés ou encore traités contre l’agrile du frêne. Ces plantations se feront toutefois à l’automne prochain, tel que le prescrit la Loi sur la nidification des oiseaux migrateurs.

Tourner la page

Avec la livraison de ces nouveaux aménagements, Montréal espère surtout tourner la page et livrer un chantier qui avait été brutalement interrompu en 2017. À l’époque, le Bureau de l’inspecteur général (BIG) avait dû résilier le contrat de 11,2 millions donné à Construction Généphi pour la reconstruction des passerelles et du site du parc-nature du Bois-de-L’Île-Bizard, après s’être aperçu que l’entreprise avait servi de paravent à Congeres, un autre groupe de construction.

Le BIG avait alors révélé que Généphi fournissait le cautionnement et le financement des projets, et que Congeres dénichait les appels d’offres, préparait les soumissions, fournissait la main-d’œuvre et le matériel pour l’exécution des travaux. Ce modus operandi avait été respecté à la lettre pour le contrat au parc-nature du Bois-de-L’Île-Bizard.

En 2017, le contrat de 11,2 millions impliquait 11 structures. Cette fois, le nouveau projet de 5,4 millions n’en englobe que deux, soit la grande passerelle et le belvédère. Selon nos informations, les neuf autres contrats ont été accordés « à la pièce », afin d’éviter qu’une telle saga ne se reproduise.

La Ville veut rendre sa nouvelle passerelle disponible aux randonneurs d’ici la fin du mois de mai. C’est qu’une fois l’installation terminée, des travaux de stabilisation devront être faits avant d’y admettre le public, par mesure de sécurité. Des garde-corps devront notamment être installés, de même que des ancres pour retenir les quais.

EN SAVOIR PLUS

  • 3000 kg

Chacun des 52 quais qui composeront la nouvelle plateforme, située dans un secteur très prisé par les ornithologues amateurs, fait un peu moins de 10 m de long et pèse 3000 kg.

SOURCE : VILLE DE MONTRÉAL

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Un rendu de la nouvelle passerelle ici

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En lien avec cette terminologie: :wink:

C’est quoi un «paysage humanisé» et pourquoi L’Île-Bizard en a un?


Exemple du paysage protégé de L’Île-Bizard | Photo: Josie Desmarais/Métro

Journal Métro | ENVIRONNEMENT | 12 avril 2022 à 18h13 | Éric Martel

Montréal et le gouvernement du Québec ont récemment signé une entente de protection du «paysage humanisé» de L’Île-Bizard, une première au Québec pour cette nouvelle désignation d’aire protégée. Qu’est-ce que ça implique pour la Ville et pour l’environnement? On vous explique.

On octroie le statut de paysage humanisé à un secteur peuplé dont on veut protéger la biodiversité. Ce titre permet de reconnaître le rôle des communautés locales et régionales dans la conservation de la nature. Pour obtenir ce statut, des critères reconnus par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), un organe du ministère de l’Environnement du Québec, doivent être remplis.

«Avec le statut de paysage humanisé, il n’y a plus de lotissement possible, explique la vice-présidente du Comité exécutif de Montréal, Caroline Bourgeois. C’est alors impossible d’ajouter de nouvelles constructions, même si les propriétaires gardent pleine jouissance de leurs terrains.»

Une fois le statut accordé, la Ville garde contrôle de la zone en question, mais doit préparer un rapport concernant les efforts de conservation ayant été déployés.

Biodiversité et équilibre de L’Île-Bizard

Alors, pourquoi un paysage humanisé à L’Île-Bizard? Parce que malgré une population de près de 20 000 citoyens, l’île se distingue par une proportion élevée de milieux naturels ainsi que par sa biodiversité. «On y retrouve beaucoup de milieux humides, rappelle Mme Bourgeois, également mairesse de Rivière-des-Prairies. Il y a une pression immobilière importante, parce que c’est un secteur de qualité. Le statut est majeur pour protéger le territoire.»

Les deux ordres de gouvernement veulent y maintenir à long terme le bien-être, la santé et la qualité de vie des résidents. Et, surtout, assurer la résilience du territoire face aux changements climatiques. En plus d’améliorer la qualité de l’air du secteur, les milieux humides et espaces verts servent de protection lors d’inondations.

Cette protection favorise la pollinisation et la qualité des sols, et aide à prévenir les sécheresses. Concrètement, le paysage humanisé permettra d’assurer un zonage partagé équitablement entre les espaces verts, les espaces agricoles et les milieux de vie.

Encore du travail à faire

À L’Île-Bizard, ce sont des citoyens qui ont réclamé les démarches pour obtenir ce statut dès le début des années 2000. Ce n’est que 15 ans plus tard, en 2015, que la Ville a démarré le processus.

En septembre, l’île a reçu le statut de paysage humanisé «projeté». L’entente de protection, signée en mars, constitue une nouvelle étape vers l’officialisation permanente du statut. On y a approuvé les plans de préservation du territoire pour une durée de 25 ans.

Pour diminuer sa vulnérabilité climatique et limiter les îlots de chaleur, la Ville de Montréal souhaite protéger 10% de son territoire.

«Avec L’Île-Bizard, on en est maintenant à 8%, indique Mme Bourgeois. On fait des efforts pour faire un pendant dans l’est de Montréal. On prévu un peu plus de 10 M$ en acquisition de milieux naturels au cours des 10 prochaines années.»

La partie sud du Technoparc, situé dans l’arrondissement St-Laurent, a aussi été protégée par le Ville.

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Communiqué concernant le parc d’exercise canin Mali

Parc canin Mali - La ville de Montréal réitère ses engagements pour le parc canin Mali et le réaménagement du viaduc Rockland

NOUVELLES FOURNIES PAR
Ville de Montréal - Cabinet de la mairesse et du comité exécutif
Avr 19, 2022, 13:30 ET

MONTRÉAL, le 19 avril 2022 /CNW Telbec/ - Le responsable de l’urbanisme au comité exécutif, Robert Beaudry, de même que les conseillères d’arrondissement d’Outremont, Valérie Patreau et Mindy Pollak, ont rencontré aujourd’hui les représentantes de l’Association du parc canin d’Outremont, aussi connu comme le parc Mali, afin de rappeler les engagements de l’administration pour le parc canin et le viaduc Rockland dont les aménagements sont liés.

La Ville de Montréal réitère qu’elle intègre l’ensemble des besoins des visiteurs du parc Mali, résidents et compagnons canins, de même que la protection des espaces verts dans une réflexion globale sur le réaménagement du secteur du parc et le carrefour aux intersections des avenues McEachran /Thérèse-Lavoie-Roux et Bates qui comportent plusieurs complexités.

Réflexion globale sur l’aménagement du secteur

Afin d’amorcer cette réflexion, l’administration a lancé une étude multicritère dont l’objectif est d’identifier les scénarios optimaux de remplacement du viaduc Rockland, incluant le secteur du parc Mali. Parmi ces scénarios, une option suggère la conservation intégrale du parc canin Mali et les autres options préférentielles comprennent toutes un espace vert de superficie équivalente au parc Mali, pouvant accueillir une aire d’exercice canin. Il s’agit certainement d’une occasion à saisir pour repenser les intersections et carrefours adjacents, connus pour leurs enjeux de sécurité pour la mobilité douce et active.

D’autres activités d’échanges avec la communauté, dont l’Association du parc canin d’Outremont, sont prévues cette année afin de leur présenter l’analyse comparative des scénarios et l’étude qui sera finalisée à la fin de l’été 2022.

« Le réaménagement du viaduc Rockland et du Parc Mali se feront en collaboration avec la communauté, tout en prenant compte des enjeux de sécurité et de l’importance de maintenir des espaces verts dans le secteur. Notre administration est déterminée à proposer le meilleur projet possible aux citoyens et citoyennes et souhaite réaffirmer nos valeurs concernant le bien-être animal et le développement d’une mobilité durable. L’étude que nous avons lancée servira à développer un aménagement qui répondra à l’ensemble des besoins de ce secteur », confirme Robert Beaudry, responsable de l’urbanisme au comité exécutif.

Première chose que la ville pourrait faire c’est d’installer un trottoir sur le côté ouest de McEachran et changer l’intersection avec l’avenue du Manoir

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LaSalle

Un tout nouvel espace vert, une première en 25 ans

L’emplacement de la nouvelle promenade Lionel-Boyer, vu de la rue Allard Photo: Capture d’écran Google Maps

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Félix Hurtubise

29 avril 2022 à 17h21 - Mis à jour 29 avril 2022 à 17h45 2 minutes de lecture

Un tout nouvel espace vert verra bientôt le jour à LaSalle, une première depuis au moins 25 ans, selon l’Arrondissement.

La promenade Lionel-Boyer, du nom de l’ancien maire de LaSalle qui a été en fonction dans les années 1960, sera aménagée dans l’ancienne emprise ferroviaire située entre la rue Allard et le boulevard Angrignon, dans le quartier du même nom.

«Je suis très enthousiaste à l’idée de redonner à la population un espace trop longtemps laissé en friche. C’est un gros plus pour les résidents de ce nouveau quartier! Les nombreux investissements récents dans l’arrondissement nous permettent de financer au comptant ce projet, sans endettement à la charge des LaSallois», souligne la mairesse de LaSalle, Nancy Blanchet, dans un échange de courriels.

Le projet, d’un coût de près de 2 M$, sera réalisé par Les Entreprises Ventec. Il sera financé au comptant par l’Arrondissement, à l’aide des fonds alimentés par le développement immobilier, explique le directeur adjoint, Pierre Dupuis.

La promenade prendra donc la forme d’un parc linéaire où l’on trouvera un sentier piéton et une piste multifonctionnelle séparés par une bande drainante éclairée. De chaque côté des pistes, il y aura deux bandes de pelouses entretenues où seront plantés de nombreux arbres et autres végétaux, observe-t-on dans le document de projet auquel Métro a eu accès.

Esquisses de la promenade Lionel-Boyer – Gracieuseté, Arrondissement de LaSalle

Différentes installations jalonneront le parcours, telles qu’une table de ping-pong, un terrain de pétanque et une aire d’exercice. Une station de détente et des petits jardins viendront compléter l’aménagement. Des bancs et des supports à vélo seront aussi installés.

Deux bandes végétalisées serviront de zone tampon entre le parc linéaire et les terrains résidentiels adjacents. Les quelques arbres matures situés le long du tracé seront conservés, assure l’administration laSalloise.

Le chantier débutera le 19 mai et devrait se terminer d’ici octobre 2022.

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Il y a une assemblée publique de consultation au sujet de deux parcs

Communiqué : Ville de Montréal - Portail officiel - Détail du communiqué

Assemblée publique de consultation pour des modifications au Schéma d’aménagement et de développement de Montréal

3 mai 2022

Montréal, le 3 mai 2022 - La Commission sur le schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération de Montréal (ci-après, le Schéma) convie la population et tous les groupes intéressés à participer à l’assemblée publique de consultation qui porte sur des modifications proposées au Schéma. Annoncées en février dernier, ces modifications ont pour objectifs de conserver certains secteurs d’intérêt écologique et d’augmenter la valeur environnementale d’un secteur vulnérable aux effets reliés au phénomène des îlots de chaleur urbains.

Les territoires visés par le projet de règlement P-RCG 14-029-4 sont le Parc du Boisé-Jean-Milot, dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve et les terrains du Club de Golf Métropolitain Anjou, dans l’arrondissement d’Anjou

Les territoires visés par le projet de règlement P-RCG 14-029-5 sont des terrains municipaux situés dans le campus Hubert Reeves et près du marais IPEX, dans l’arrondissement de Saint-Laurent

S’informer sur le modifications proposées

Conformément à l’article 53 de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme (RLRQ, c… A-19.1), la Commission sur le schéma d’aménagement et de développement de Montréal doit tenir une assemblée publique de consultation ouverte à la population de l’agglomération de Montréal, lorsqu’une modification est demandée au Schéma.

L’assemblée publique se déroulera en présence des commissaires et du public.

Date et Heure : Mercredi 4 mai 2022 de 19 h 00 à 22 h 00

Salle du conseil, Hôtel de Ville de Montréal

155, rue Notre-Dame Est, Montréal (Québec) H2Y 1B5

L’assemblée publique sera aussi webdiffusée. Le lien pour visionner la séance en webdiffusion sera disponible le jour de l’assemblée à l’adresse suivante : Ville de Montréal - Portail officiel - Changements - Schéma d'aménagement

Lors de cette assemblée, le Service de l’urbanisme et de la mobilité de la Ville de Montréal présentera d’abord les modifications proposées au Schéma. La présentation sera suivie d’une période de questions et commentaires du public présent dans la salle d’assemblée. Ensuite, une période sera consacrée à la lecture des questions et commentaires du public qui assiste à distance à l’assemblée. Enfin, l’assemblée se conclura par une période de questions et commentaires des membres de la Commission.

S’exprimer en posant une question ou en émettant un commentaire : inscription

La Commission invite toute personne qui souhaite poser une question ou émettre des commentaires en lien avec l’objet de la consultation à s’inscrire en remplissant le Questionnaire en ligne pour poser une question ou faire un commentaire. Ce formulaire sera accessible sur la page de la consultation, entre mardi 19 avril 2022 et mercredi 4 mai 2022 vers 19 h 45, après la pause suivant la présentation**.** Il sera également possible de s’inscrire sur place pour les personnes qui se présenteront à l’assemblée.

La documentation en lien avec cette consultation est disponible sur la même page web.

Si vous ne pouvez pas accéder à la documentation ou acheminer vos questions en ligne, appelez au 514 872-3000 ou envoyez un courriel à commissions@montreal.ca.

Les membres de la Commission

La Commission sur le schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération de Montréal est présidée par Mme Marie Plourde, conseillère de ville, Le Plateau Mont-Royal. Mme Paola Hawa, mairesse de Sainte-Anne-de-Bellevue, en assume la vice-présidence.

Sont également membres de cette commission : M. Dimitrios (Jim) Beis, maire de l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, M. Pierre Lessard-Blais, maire de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga- Maisonneuve, M. Peter Malouf, maire de Ville Mont-Royal, M. Jocelyn Pauzé, conseiller de la Ville pour l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie et Mme Magda Popeanu, conseillère de la Ville pour l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce.

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En lien avec l’article partagé par @acpnc : :blush: :+1:

L’espoir de voir le parc inclusif Saint-Joseph «devenir un modèle»

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Journal Métro |RIVIÈRE-DES-PRAIRIES | 5 mai 2022 à 10h00 | Clément Bolano

«Pendant longtemps, on allait jusqu’à Laval pour une balançoire. C’était le seul parc où il y avait un aménagement adapté à une personne handicapée», se souvient Marie-Claude Sénécal, qui peut aujourd’hui profiter avec sa fille d’un parc 100% inclusif à quelques pas de chez elle.

La résidente de Rivière-des-Prairies est la maman de Joanie Prévost, 21 ans, qui est atteinte de paralysie cérébrale. Aujourd’hui, les deux femmes sont comblées. Surtout Joanie, qui peut enfin profiter d’un parc accessible à tous.

Au parc Saint-Joseph, une aire de jeu inclusive avant-gardiste a en effet vu le jour en 2021. Un lieu dont peuvent profiter tous les enfants et adultes, vivant ou non avec un handicap.


Caroline Bourgeois, mairesse de l’arrondissement aux côtés de Joanie Prévost et sa maman, Marie-Claude Sénécal.

«C’est un parc où tout le monde est ensemble. Ce n’est pas un parc avec simplement un petit espace réservé pour les personnes handicapées», explique Mme Sénécal.

«Peu importe que vous ayez une limitation de tout type ou non, vous pouvez profiter des installations», indique à cet égard Caroline Bourgeois, mairesse de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.

En effet, il n’y a aucune marche ou obstacle sur le sol du parc: les fauteuils roulants y sont les bienvenus. Son revêtement vivement coloré permet par ailleurs de permettre aux personnes malvoyantes d’en profiter.

Le parc comprend des aménagements particuliers, des balançoires variées, des tourniquets adaptés aux fauteuils ou encore des bacs à sable surélevés, que l’on peut venir utiliser, peu importe sa mobilité. De même, les aménagements d’eau sont utilisables par tous.

Aussi, il comprend une salle d’hygiène autoportante, adaptée aux personnes handicapées. Une première pour un parc au Québec.


Le parc Saint-Joseph est le premier du Québec à comprendre une toilette autoportantes adaptée aux enfants et adultes handicapés. Photo: Gracieuseté, Arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles.

Intégrer tout le monde

Marie-Claude Sénécal est maman de deux enfants. «J’avais une grande fille, la grande sœur de Joanie, qui voulait aller jouer au parc. […] Joanie pleurait parce qu’elle ne pouvait pas faire les jeux avec les autres enfants», relate-t-elle.

«Pourquoi est-ce qu’on ne ferait pas un parc pour les enfants qui ont un handicap et toute la fratrie?, s’est-elle alors demandé. Tout le monde peut jouer ensemble, tout le monde est heureux et les parents sont soulagés», sourit-elle.

Un tel parc permet aussi de ne plus isoler les personnes vivant avec une limitation fonctionnelle. Quand Joanie et sa maman sont au parc, «les enfants posent des questions: “elle marche pas?”, “elle ne parle pas?”, “pourquoi elle rit?”. Ça fait en sorte qu’on fait des futurs citoyens qui seront responsables et capables de s’occuper des personnes qui sont handicapées. Ils pourront rendre la société encore plus inclusive», imagine-t-elle.

Une fois l’idée déposée sur la table de l’arrondissement, le développement du projet a été «au-delà de ses espérances».


L’aire de jeux du parc Saint-Joseph vibre de couleur, notamment pour permettre aux personnes vivant avec un handicap visuel d’en profiter. Photo: Gracieuseté, Arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles.

Pour réaliser cet aménagement innovant et universellement accessible, l’équipe de Caroline Bourgeois a fait appel à L’Étoile de Pacho, un organisme à but non lucratif regroupant des parents d’enfants handicapés, principal consultant dans ce projet.

Le défi? «Prendre le pouls de toutes les familles», explique Mme Sénécal, et prendre en compte les différentes réalités vécues.

La Ville de Montréal et l’arrondissement ont conjointement financé ce projet évalué à environ 2 M$.

«C’est un investissement plus important que les aménagements qu’on remarque habituellement, mais ça en vaut la peine», estime la mairesse.

Vers une normalisation de ces aménagements?

L’aire de jeu inclusive du parc Saint-Joseph est finaliste au 34e prix ESTim de la Chambre de commerce de l’Est de Montréal.

«Il faut absolument que ce prix soit remis au parc», souligne Marie-Claude Sénécal. La maman de Joanie espère que cette reconnaissance incitera d’autres municipalités à développer des projets similaires.

«Ç’a un impact dans le quotidien des familles, de juste venir jouer au parc. Je suis le seul camp de jour l’été, et enfin, j’ai des outils», explique-t-elle.


Le parc Saint-Joseph pourrait devenir un véritable modèle pour d’autres arrondissements ou municipalités au Québec. Photo: Gracieuseté, Arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles.

Ce serait aussi une vraie reconnaissance pour l’équipe de Mme Bourgeois si cet aménagement devenait «un modèle». D’ailleurs, le parc Saint-Joseph a suscité l’intérêt de plusieurs arrondissements montréalais et d’autres municipalités.

«J’ai des collègues élus et des experts à l’urbanisme de l’arrondissement qui se font interpeller par leurs homologues d’autres arrondissements ou même d’autres municipalités pour obtenir des informations sur la démarche qui nous a menés vers la création de ce parc», raconte la mairesse.

Alors, va-t-on vers une normalisation de ces aires inclusives? «C’est ce que l’on souhaite», répond Mme Bourgeois.

Le dévoilement des lauréats du prix ESTim aura enfin lieu le 5 mai. Le parc Saint-Joseph fait aussi partie des 26 finalistes du mérite Ovation municipale de l’Union des municipalités du Québec. Les projets récompensés seront dévoilés le 13 mai au Centre des congrès de Québec.

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Pour une ouverture au printemps 2022, il n’y a pas grand avancement visible…


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