Parcs de Montréal - Discussion générale

Oui, j’avoue que place des Réflexions…comment dire ? Disons que ca manque un peu d’originalité. Moi aussi j’espérais, et je m’attendais, à un nom de femme !

Tant qu’à moi ce sera toujours le square Chaboillez, avec une belle œuvre de Linda Covit intitulée Autoportraits.
L’ÉTS pourra mettre sa ‘‘place des réflexions’’ dans son plan des pavillons du campus, mais ça reste les terrains du square Chaboillez.

1 Like

J’encourage toute initiative popularisant la baignade dans notre fleuve, c’est vraiment une activité pas assez pratiquée par des habitants pourtant insulaires.

7 Likes
5 Likes

Pour y avoir été dimanche, le parc fait pitier, vivement des investissements et rapidement

1 Like

Parc Lafontaine, aujourd’hui 8 octobre 2021

PXL_20211008_180401787

12 Likes

Parc Frédéric Back à l’automne




12 Likes

J’y étais ce matin en plus :relaxed: By the way quelqu’un serait informé sur les 2 construction a coté du Nouveau parc Julie Hamelin juste derrière le parc Frédéric Back?

1 Like

Je sais que ce n’est pas dans la Ville de Montréal, mais samedi, je suis allé au parc Terra Cota, super bien! :slight_smile:

10 Likes

Un chalet pour le parc Armand-Bombardier

4 novembre 2021

Un chalet pour le parc Armand-Bombardier. Crédit : Ville de Montréal / JF O'Kane

Les visiteurs du parc Armand-Bombardier, dans l’arrondissement Rivière-des-Prairies à Montréal, auront accès dès décembre 2021 à un bâtiment de service moderne.

D’une superficie totale d’environ 400 m2, le nouveau bâtiment comprend une salle polyvalente divisible, une cuisine également divisible, un local polyvalent pouvant servir autant de loge que de bureau administratif, deux locaux de rangement, une salle de toilettes intérieure et une toilette accessible par l’extérieur. Accessibles universellement, ses espaces chauffés et climatisés permettront une occupation annuelle.

De plus, une terrasse couverte a été aménagée du côté de la salle polyvalente, ce qui permettra de prolonger les activités intérieures vers l’extérieur, ou encore, d’abriter les spectateurs lors d’activités.

L’ensemble des travaux représente un investissement de 3,4 M$.

Source : Ville de Montréal

3 Likes

Incendie au chalet du parc Saint-Viateur à Outremont :frowning:

Source : Twitter
image

Le Plan 2030 de Plante pour les Espaces et aménagements Vert à Montréal présenté en Mai dernier…

C’est pour ça que j’ai été satisfait de sa réélection !

3 Likes

Il y a du braconnage dans les grands parcs de Montréal!

Quand Montréal chasse les chasseurs


PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE
Des cols bleus appuyés par le SPVM démantèlent une cache de chasse illégale dans le parc-nature de l’Anse-à-l’Orme.

Les grands parcs de Montréal accueillent des promeneurs, des pique-niqueurs, mais aussi… des chasseurs. Que la Ville chasse sans ménagement.

Publié le 12 décembre 2021 à 5h00
PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
LA PRESSE

Presque un an après avoir échoué à convaincre Québec d’interdire la chasse sur toute l’île de Montréal, la Ville redouble d’efforts pour au moins faire respecter sa propre réglementation en expulsant tireurs et trappeurs de ses parcs.

Des équipes de policiers et de cols bleus sont régulièrement déployées pour démanteler les installations de ces braconniers urbains, qui n’hésitent pas à fixer des caméras et à construire des caches pour mieux traquer leurs proies comme ils le feraient à la campagne. Une dizaine d’entre elles sont signalées à la Ville chaque année.

Frédéric Millard travaille pour le Service des grands parcs de la Ville de Montréal. Une matinée de la fin novembre, c’est dans le parc-nature de l’Anse-à-l’Orme qu’il mène la petite troupe (trois ouvriers et deux policiers) chargée de chasser les chasseurs. L’orange vif de leurs deux petits tracteurs Kubota détonne sur la neige.


PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE
Quelques jours plus tôt, des patrouilleurs ont repéré une cache en hauteur, dans un petit bosquet d’arbres. L’heure est venue de la démanteler.

« Celle-là, elle est facile d’accès », explique le jeune homme. Ailleurs, il doit parfois s’enfoncer longtemps dans le bois ou à travers des marais pour atteindre sa destination. Alors que les travailleurs s’affairent à couper les sangles qui relient le siège métallique surélevé à un arbre, Frédéric Millard entreprend de retirer une caméra de chasse installée tout près.


PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE
Frédéric Millard laisse un avis au propriétaire d’une cache pour qu’il récupère son matériel confisqué, dans le parc-nature de l’Anse-à-l’Orme.

À l’endroit où elle se trouvait, il installe une affiche plastifiée : « Nous avons constaté la présence d’installations qui contreviennent au règlement », indique l’avis.

On le confisque [le matériel], mais on donne la possibilité de le récupérer. C’est aussi le moyen pour nous de sensibiliser [les chasseurs] au règlement. Parce que probablement qu’ils vont prétendre qu’ils ne savent pas.

— Frédéric Millard, du Service des grands parcs de la Ville de Montréal

Depuis le printemps, son équipe et lui ont démantelé « trois ou quatre » caches actives dans les grands parcs de l’ouest de Montréal, en plus d’installations à l’abandon depuis longtemps. « Souvent, ce sont d’anciennes cabanes », précise-t-il.

Deux policiers du poste de quartier local accompagnent les travailleurs, au cas où un chasseur frustré serait encore sur place. « Ce n’est pas la première fois que j’entends parler d’une cache dans le bois, mais c’est la première fois que j’assiste au démantèlement d’une cache », a expliqué l’agent Jean-Pierre Lévis.

« Il ne faut pas attendre l’irréparable »

Début 2021, les maires de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) avaient demandé à Québec de modifier sa législation pour interdire purement et simplement la chasse sur l’île de Montréal. Actuellement, les lois provinciales la permettent, mais des règlements municipaux la rendent virtuellement impossible : ils interdisent notamment tout coup de feu dans les limites de la Ville de Montréal, dans les parcs-nature et à moins de 500 mètres d’une résidence.

C’est Paola Hawa, la mairesse de Saint-Anne-de-Bellevue, qui mène ce combat.

« C’est une question de sécurité, c’est aussi simple que ça. Faire de la chasse sur le mont Royal, ça n’a pas de sens. C’est la même chose pour l’Ouest-de-l’Île », a-t-elle expliqué à La Presse en entrevue. Elle a indiqué que les résidants du nord de sa municipalité – située sur la pointe occidentale de l’île de Montréal – vivent avec la présence constante des coups de feu.

Il y a une problématique. Il ne faut pas attendre l’irréparable avant de poser un geste. Je veux pouvoir dire que j’ai fait tout en mon pouvoir pour protéger mes citoyens.

— Paola Hawa, mairesse de Saint-Anne-de-Bellevue

Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a opposé une fin de non-recevoir à l’initiative de la CMM. « Toutes les municipalités détiennent déjà les leviers réglementaires nécessaires pour limiter la chasse sur leur territoire, a indiqué son cabinet à l’époque. Nous n’avons pas l’intention de rouvrir la loi. »

C’est aussi l’opinion de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs. En entrevue, la porte-parole Stéphanie Vadnais a fait valoir que l’organisation encourageait ses membres à respecter toutes les règles en place, mais qu’en contrepartie, elle tentait de convaincre les municipalités de faire une place aux chasseurs sur leur territoire.

« On fait beaucoup de sensibilisation auprès des municipalités pour leur permettre de mieux comprendre le rôle de la chasse dans la gestion du gibier au Québec », a-t-elle dit, évoquant la surpopulation des cerfs à Longueuil. « La chasse peut être super efficace pour prévenir des situations problématiques comme celle-là. »

Début décembre, Mme Hawa a indiqué à La Presse que le dossier était au point mort. La mairesse voudrait que ce soient les agents de la faune provinciaux qui fassent respecter une éventuelle interdiction de la chasse sur l’île plutôt que le SPVM, peu outillé pour encadrer les chasseurs.

« Je suis absolument contre ça »

De retour dans le parc de l’Anse-à-l’Orme, l’équipe de Frédéric Millard jette la cache de chasse démontée derrière l’un de ses tracteurs. Celle-ci – un simple siège de métal doté d’une échelle d’accès – est particulièrement modeste. « Des fois, ça peut être quasiment un mirador », explique M. Millard.


PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE
Démantèlement d’une cache dans le parc-nature de l’Anse-à-l’Orme

Ce sont souvent les zones peu aménagées des parcs ou les friches agricoles récemment intégrées à des parcs qui sont utilisées par les chasseurs. Le danger de croiser un chasseur près d’un sentier du parc-nature du Cap–Saint-Jacques ou du Bois-de-Liesse est faible, estime M. Millard.

Mais l’impact sur les citoyens est tout de même bien concret. Dans ce secteur extrêmement tranquille, on entend fréquemment les chasseurs en action.

« Les coups de feu, ça fait depuis une quinzaine d’années » qu’on les entend, a affirmé Gilles de Grandpré, un habitué du parc-nature qui s’apprêtait à y faire une marche. « C’est tellement beau. C’est un beau coin et on veut le garder comme ça. »


PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE
Jean-Guy Pilon

Jean-Guy Pilon habite à l’angle du boulevard Gouin et de la rue qui porte le nom de sa famille depuis sa naissance, il y a 87 ans. « Ici, avant, il y avait des chevaux, des vaches. Mon père était cultivateur », a-t-il confié en entrevue. « Il y avait une grosse grange ici. Là, maintenant, ce sont des blocs. »

Les gens qui chassent dans le parc, « je suis absolument contre ça », a lancé M. Pilon. « À l’Anse-à-l’Orme, c’est plein de gens qui chassent partout. La police les laisse faire. » En plus des chasseurs de cerfs, l’octogénaire entend aussi les chasseurs de canards sur les berges de la rivière des Prairies.

M. Pilon a connu l’époque où ce coin de Montréal était rural, mais n’accepte pas pour autant que des chasseurs utilisent son quartier comme champ de tir. « Moi, j’aimais mieux avant, voir les chevaux. Mais je comprends qu’il faut changer aussi. On ne peut pas toujours rester comme avant », a-t-il dit.

LES CHASSEURS BIENVENUS AU BOISÉ DU TREMBLAY À LONGUEUIL


PHOTO CATHERINE LEFEBVRE, COLLABORATION SPÉCIALE
Boisé Du Tremblay, à Longueuil

Alors que Montréal interdit la chasse dans les limites de son territoire, des villes de banlieue la permettent dans un cadre très précis. Ainsi, dans l’agglomération de Longueuil, certaines zones rurales sont ouvertes aux chasseurs, notamment une partie du boisé Du Tremblay où les cerfs sont trop nombreux. Les chasseurs doivent respecter une distance d’au moins 200 mètres avec toute rue ou habitation.

43 500

Nombre de cerfs abattus par des chasseurs en 2020 au Québec, à l’exclusion d’Anticosti

Source : Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

70 %

Proportion des activités de chasse pratiquées en milieu périurbain au Québec

Source : Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs

3 Likes

Petit fait non-connu, la chasse est autorisée sur l’Ile aux Hérons car la concentration de cerfs est beaucoup trop grosse (plus forte que la concentration sur l’ile d’Anticosti). Ils ravagent la biodiversité de l’ile.

3 Likes

Il n’y a pas de fil dédié pour alors…

15-12-2021

6 Likes

Je me souviens de ce centre aquatique… J’allais à l’école secondaire juste à côté. Les deux immeubles avaient été construits en même temps un an avant que je commence le secondaire, donc on avait un accès direct à partir de l’école. En plus par manque de place dans le gymnase, mon groupe était pris avec des cours de natation et de plongeon en secondaire 1 et 2… Je me souviens que les glissades d’eau étaient toujours fermées!

6 Likes

Probablement ce fil, mais il est inactif

1 Like

Malheureusement, la covid a décalé un peu l’échéancier du projet du nouveau parc urbain dans la région montréalaise, mais ça semble quand même prometteur. Il s’agirait du boisé de La Prairie - Brossard et du corridor de la Saint-Jacques, importante rivière de la Rive-Sud.

Il y a eu des consultations avec la communauté de Kahnawà:ke. De plus, les députés des deux régions, Alain Therrien et Alexandra Mendès sont favorables au projet. Ainsi, les ministres Guilbeault et Miller auraient pas mal à gagner politiquement en appuyant le projet.

Cette carte avait été préparée par la Vigile Verte pour les rencontres : AJOUT : Je retire la carte temporairement car elle n’est pas encore totalement publique et qu’il s’agissait simplement d’une vision du potentiel pour le parc. Je la remettrai dès que je pourrais :slight_smile:

5 Likes

Parcs Canada lance un appel à proprositions pour offrir des services le long du canal de Lachine à partir de l’été 2023

Il y a 4 sites visés

6 Likes

J’espère que par “activités et expériences”, on ne vise pas quelque chose comme le Vieux Port, où la vocation commerciale a complètement pris le dessus…

10 Likes