Parcs de Montréal - Discussion générale

Les prochaines phases de travaux de la plage de Verdun

Plage de Verdun : aménagement de sites de compensation pour l’habitat du poisson

Mis à jour le 19 mai 2022

Temps de lecture : 2 min

Dans le cadre de l’aménagement de la plage urbaine de Verdun, l’arrondissement de Verdun effectue des travaux pour aménager des zones de restauration écologique, qui favoriseront la présence de poissons et de la petite faune, dont la couleuvre brune.

Sites de compensation pour les poissons

Pour favoriser la présence de poissons, des habitats compensatoires, soit des zones d’eau calme, sont aménagées le long des berges du fleuve Saint-Laurent, de chaque côté de la plage. Les emplacements sont situés :

  • près du stationnement, entre la 1re Avenue et la 4e Avenue
  • près du parc Arthur-Therrien

Les sites ont été choisis pour leur proximité avec la plage urbaine de Verdun et divers facteurs : leur caractérisation, l’orientation et l’affectation du territoire, l’hydrologie et la position dans le bassin versant, les caractéristiques environnementales, les composantes floristiques et fauniques, ainsi que le potentiel pour l’aménagement d’habitats pour le poisson.

Les travaux sont une obligation des instances provinciales et fédérales.

Les travaux se poursuivent du 24 mai au 30 juin 2022. Des clôtures de chantier protègent la zone de travaux près du stationnement le long du boulevard LaSalle, entre la 1re et la 4e Avenue.

On prend soin de la petite faune!

Les travaux permettront par le fait même d’améliorer la biodiversité dans ce secteur. Le haut du talus des berges sera réaménagé. Les sols de déblais seront réutilisés afin de créer des buttes et des zones de renaturalisation, qui sont favorables à la biodiversité et à la présence de la petite faune, notamment la couleuvre brune. Des abris pour les couleuvres seront d’ailleurs aménagés sur les sites de restauration écologique avec des branches et des pierres. Il est important de laisser ces abris en place pour les couleuvres.

Attention aux nouvelles plantations!

Afin de pouvoir excaver dans la berge, 66 arbres de taille variable ont été abattus. En compensation, 84 nouveaux arbres seront plantés en 2022 et d’autres en 2023, en plus de 458 arbustes et 2405 vivaces et plantes aquatiques.

L’Arrondissement a l’obligation auprès des instances provinciales et fédérales de démontrer que la renaturalisation est une réussite. Afin de nous aider à atteindre cet objectif, la collaboration de la population est requise. Il est important de ne pas piétiner les zones de plantation! ​​​​​​

Sentier piétonnier et piste cyclable

Pendant les travaux, les piétons et cyclistes sont dirigés vers la piste multifonctionnelle près du boulevard LaSalle.

Après les travaux, les piétons qui circuleront dans le bas du talus près de l’eau, derrière le stationnement de la 2e avenue, devront emprunter les escaliers de pierre pour contourner la zone de renaturalisation.

L’accès au fleuve, près du stationnement de la 2e avenue est toujours possible.

Calendrier des travaux

  • Campagne de relocalisation de la couleuvre brune : septembre-octobre 2021
  • Travaux d’aménagement des sites de compensation : octobre 2021 à la fin juin 2022
  • Ajout de mobilier autour des modulations de terrain : 2022
  • Travaux mineurs de correction du drainage du stationnement : 2022
  • Plantation d’arbres : 2022-2023
  • Travaux de reconstruction du stationnement : 2025 ou plus
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De nouveaux aménagements au parc du Lac-à-la-Loutre

Portail Constructo | 25 mai 2022

De nouveaux aménagements au parc du Lac-à-la-Loutre. Crédit : Ville de Montréal
Crédit : Ville de Montréal

Les nouveaux aménagements du parc du Lac-à-la-Loutre, situés dans l’arrondissement du Sud-Ouest à Montréal, ont été inaugurés le 19 mai dernier.

Cette deuxième phase du projet comprenait l’aménagement d’un jardin collectif avec une zone expérimentale, d’une micro-forêt sensorielle favorisant la biodiversité et d’un espace de détente inclusif aux matériaux récupérés.

Cette étape finale, qui vient boucler la boucle du grand projet de woonerf Saint-Pierre entamé en 2010, a bénéficié d’un investissement de 1,4 M$ pour des travaux de réhabilitation des sols, d’éclairage et d’aménagement et d’une subvention de 245 000 $ du volet 1 de ClimatSol-Plus, un programme du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

Rappelons que la phase précédente consistait à réaménager complètement les deux aires de jeu, de sorte que tout soit 100 % accessible universellement.

Source : Ville de Montréal - Arrondissement du Sud-Ouest

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Rosemont plante deux microforêts pour protéger la biodiversité

Le maire de l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, François Limoges, a planté des arbres des nouvelles microforêts avec les jeunes de l’école secondaire Père-Marquette. Photo: Groupe CNW/Ville de Montréal - Arrondissement de Rosemont - La Petite-Patrie

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Alvin Lawson

8 juin 2022 à 5h00 - Mis à jour 8 juin 2022 à 9h57 2 minutes de lecture

Alors que l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie a procédé à l’adoption de son Plan directeur de biodiversité le 6 juin, 60 de ses résidents ont récemment contribué à la plantation de deux microforêts de près de 900 arbres et arbustes chacune, au parc du Père-Marquette.

Ces deux petites forêts denses à croissance rapide ont pour objectif de contribuer à la biodiversité et à la réduction des îlots de chaleur urbains.

Réalisées dans le cadre du premier budget participatif de la Ville de Montréal, elles s’ajoutent aux deux dernières microforêts plantées au printemps dernier, près du parc de planches à roulettes du parc du Père-Marquette et dans le parc du Pélican.

La Ville de Montréal a fourni un budget de 88 000$ pour la réalisation de ce projet.

Plan directeur

Le Plan directeur de biodiversité adopté par le conseil d’arrondissement le 6 juin est orienté autour de cinq lignes directrices, soit soutenir et conserver la biodiversité existante; bonifier les habitats existants et en créer de nouveaux; constituer des milieux humides ou hydriques et renforcer la gestion écologique des eaux pluviales; connecter les habitats à toutes les échelles; et impliquer tous les acteurs du territoire.

Rosemont–La Petite-Patrie agira ainsi dans le verdissement et la déminéralisation des rues et ruelles de l’arrondissement, l’aménagement des corridors de biodiversité, la plantation de prés fleuris et de microforêts, ou encore dans l’aménagement de jardins de pluie.

«Plus que jamais, la transition écologique est au cœur des discussions sur l’avenir des villes, souligne le maire d’arrondissement François Limages, par voie de communiqué. C’est pourquoi il est essentiel que l’aménagement du territoire soit réfléchi dans une perspective de développement durable.»

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Un article à lire, si l’envie (et le coeur… :nauseated_face:) vous en dit. :poop: :face_with_hand_over_mouth:

Les parcs de Montréal surpeuplés d’humains… et de matière fécale


Le parc Clémentine-De La Rousselière et ses terrains sportifs, dans Pointe-aux-Trembles. | Photo: Josie Desmarais/Métro

Journal Métro | MONTRÉAL | 13 juin 2022 à 18h33 | Yann Nopieyie

Le rapport annuel de l’Ombudsman de Montréal (OdM) fait état de plusieurs plaintes de la part des personnes habitant à proximité des parcs de la métropole. On y dénonce des nuisances multiples: papiers mouchoirs souillés non jetés à la poubelle, odeurs nauséabondes, individus urinant et déféquant sur les terrains ou dans les stationnements… la liste est longue. La solution: plus de toilettes.

Rappelons que les parcs ont été pris d’assaut à Montréal durant l’été 2021. Ce qui peut sembler une bonne chose… jusqu’à ce qu’on y remarque l’insuffisance des toilettes et autres installations sanitaires.

[Les] toilettes chimiques sont nettoyées et vidangées plusieurs fois par jour, ce qui contribue à encourager leur utilisation. D’autres toilettes ne le sont toutefois pas assez fréquemment, ce qui dissuade les gens de les utiliser.

Extrait du rapport 2021 de l’OdM

Le nombre insuffisant de poubelles dans les parcs Laurier, La Fontaine, Jeanne-Mance, des Carrières, Sainte-Bernadette, Saint-Viateur, Outremont et Jarry a également été soulevé dans le rapport.

Le rapport de l’Ombudsman 2021 fait état d’un nombre record de plaintes avec 2365 dossiers traités, incluant 211 nouvelles enquêtes, dont 40 lancées à l’initiative de l’OdM, comparativement à 2150 dossiers traités en 2020.

Rosemont règle le problème en ajoutant une toilette

D’autres plaintes, notamment concernant les longues files d’attente pour accéder aux quelques installations sanitaires, la quantité réduite de toilettes disponibles ainsi que l’insalubrité des toilettes chimiques, ont été signalées. Des discussions avec les arrondissements ont été entamées à cet effet et certains d’entre eux n’ont pas attendu avant de réagir.

C’est le cas de l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie, qui a ajouté une toilette chimique dans le parc des Carrières. L’arrondissement a également ajusté l’affichage dans le parc Sainte-Bernadette afin d’indiquer, aux endroits stratégiques, la présence d’installations sanitaires à proximité. L’arrondissement de Ville-Marie, au nord du parc Jeanne-Mance, a procédé de même dans une situation similaire.

Signe positif, estime la Ville

Malgré les nombreuses plaintes en 2021 de la part des citoyens soulignant une dégradation des parcs, la Ville de Montréal veut miser sur l’aspect positif de la situation.

«On voit que les habitudes des citoyens ont changé et qu’ils passent plus de temps dans nos parcs, ce qui signifie que l’on doit adapter les services au sein de ceux-ci», relève le cabinet.

«Dans son rapport, l’ombudsman souligne d’ailleurs “l’excellente collaboration des arrondissements dans ce dossier, qui ont réagi promptement et avec empressement afin de résoudre les problématiques observées”», souligne le cabinet dans un échange avec Métro.

Malheureusement, ce problème est dans tous les parcs et n’est jamais vraiment adressé correctement. On refait des espaces publics, mais on y inclus pas de toilettes publiques. On a des vespasiennes et des toilettes dans certains parc qui sont fermées en permanences, ce n’est pas normal.

La pandémie a exacerbée le problème et la ville doit vraiment installer plus de toilette et des installations permanentes et partout. On a eu le projet des toilettes autonettoyantes qui était prometteurs, mais on ne les a pas toutes installées et juste celle à Émilie-Gamelin, elle est toujours fermées ou en maintenance.

Plusieurs espaces touristiques en ville on besoin de toilette : Place du Canada (la partie sud reste à faire, donc il faudrait en inclure), Le Quartier Chinois, Le futur parc Ville-Marie, Le Parc Bonaventure (aucune toilette), les parcs de Griffintown. Rendre l’accès à l’année longue à celles du Vieux-Port. Plusieurs grands parcs manques de toilettes, c’est pas normal de faire la file pendant 30min pour une toilette chimique.

De plus, la ville va falloir les ouvrir plutôt qu’à la mi-mai, car les beaux jours commencent de plus en plus tôt.

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Ça, c’est le genre de chronique que j’aime bien lire le matin… et qui me fait encore plus apprécier le fait d’habiter sur une île. :desert_island: :sunglasses: :beach_umbrella:

Montréal-les-Berges


PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE | La pêche au parc de Dieppe offre un panorama spectaculaire sur le centre-ville.

Pendant la pandémie, j’ai commencé à pêcher. Sur les lacs, ça se passe plutôt bien. Mais sur les rives de Montréal ? C’est un échec total. En une trentaine de sorties, je n’ai toujours pas réussi à prendre un seul poisson sur les rives de l’île.

Publié le 18 juin | ALEXANDRE PRATT | LA PRESSE

Même pas une petite perchaude ?

Non.

Même pas un bébé crapet-soleil ?

Même pas. Rien.

Suis-je découragé ?

Surtout pas. Car en cherchant des berges sur lesquelles pêcher, j’ai découvert des parcs qui m’étaient inconnus. De nouveaux points de vue sur une île que je pensais pourtant bien connaître. Maintenant, je ne regarde plus seulement Montréal vers son cœur — la montagne, le centre-ville, les rues commerciales. Je porte aussi attention à son enveloppe. Au fleuve. À la rivière. Aux îles voisines.

Autant les accès aux berges sont insuffisants entre le tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine et le pont Samuel-De Champlain, autant ailleurs, les options sont nombreuses, et bien aménagées.

Mes coups de cœur ?

Prenez votre maillot, votre canne et votre crème solaire, on part faire le tour de l’île !

Parc de Dieppe

Port de Montréal

Ce parc est situé à seulement 1 km de La Presse, dans le Vieux-Montréal. Pourtant, pendant mes 20 premières années au bureau, je n’en ai jamais entendu parler. Comment est-ce possible ? Parce que c’est à 1 km – à vol d’oiseau. Et entre les deux, il y a un gros obstacle.

Le fleuve.

Pour s’y rendre, il faut se diriger vers Habitat 67. Le stationnement se trouve sous le pont de la Concorde. De là, il faut simplement suivre le sentier, le long de l’eau. Le panorama sur le centre-ville est spectaculaire. La pêche ? Tout autant. Par beau temps, des dizaines de pêcheurs lancent leurs lignes sur la pointe nord, face au pont Jacques-Cartier, dans l’espoir de leurrer un beau, gros doré.

Plage urbaine

Verdun

PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE | La plage urbaine de Verdun, l’été dernier

Les berges le plus facilement accessibles en transports en commun. Sortez à la station de métro De l’Église. Vous voyez l’Auditorium, au bout de la rue ? La plage est dans sa cour. C’est une petite oasis dans la ville. Une des trois seules plages baignables de Montréal. Même les enfants peuvent s’y aventurer tellement les eaux sont calmes. Les matins ensoleillés, arrivez tôt. Sinon, ça risque d’être aussi difficile de planter votre parasol que de pêcher un touladi à mains nues.

À propos de la pêche : en aménageant le site, la Ville a endommagé les habitats naturels des poissons. Des travaux étaient en cours, ce printemps, pour compenser les dommages.

Parc des Rapides

LaSalle

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE | Il y a autant de variétés de poissons ici que de types de dentifrices à la pharmacie.

Un long parc riverain qui fait le bonheur des cyclistes, des coureurs, des ornithologues, des photographes et, bien sûr, des pêcheurs. Il y a beaucoup à voir. Pour une première visite, je vous recommande de stationner votre voiture à côté de la salle des Chevaliers de Colomb, au coin de la 6e Avenue. Vous serez devant un pont pédestre. Traversez-le. Vous vous retrouverez sur une presqu’île, avec des vues étonnantes sur l’île aux Chèvres et les Montérégiennes. D’un côté, les eaux des rapides de Lachine sont très agitées. De l’autre côté se trouvent un bassin et une baie. C’est le calme plat. Joli contraste. Il y a autant de variétés de poissons ici que de types de dentifrices à la pharmacie.

Parc René-Lévesque

Lachine


PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE | Le parc René-Lévesque est l’un des plus majestueux de l’île, avec son arboretum et son jardin de sculptures.

Ne soyez pas découragés par l’horrible stationnement à l’entrée. Tout au bout, le parc, lui, est magnifique. L’un des plus majestueux de l’île, avec son arboretum et son jardin de sculptures. Coup de cœur pour les cinq énormes jambes en pierre de David Moore, qui semblent appartenir à des colosses veillant sur le fleuve. Les berges sont basses et clairsemées. Ça facilite le travail des pêcheurs. Plusieurs autres belles options de pêche dans le secteur, notamment à l’entrée du canal de Lachine, ainsi que sur les rives de la promenade Père-Marquette, où un de mes enfants a pris un bel achigan. Notez qu’il y a un petit magasin de pêche au coin du boulevard Saint-Joseph et de la 8e Avenue.

Parc Alexandre-Bourgeau

Pointe-Claire


PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE | Le parc de baseball Alexandre-Bourgeau, au cœur du Vieux-Pointe-Claire

Entre Dorval et Sainte-Anne-de-Bellevue, une quinzaine d’espaces verts offrent un accès direct au lac Saint-Louis. Mon préféré ? Le parc de baseball Alexandre-Bourgeau, au cœur du Vieux-Pointe-Claire. J’arrête d’abord chercher une pizza chez Gigi. Ou une crème glacée chez Wild Willy’s. Ou les deux. Puis je tends ma ligne dans le lac, riche en dorés, brochets et achigans. Les vieux de la vieille me jurent qu’ils ont déjà vu un esturgeon-trophée flâner dans le coin. Je les crois sur parole. Deux curiosités : sur votre droite, derrière l’école, se cache un moulin à vent. Et sur votre gauche, au loin, vous aurez une vue inusitée sur l’oratoire Saint-Joseph.

Parc-nature de l’Anse-à-l’Orme

Pierrefonds


PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE | Coucher de soleil, au-dessus du lac des Deux Montagnes


PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE | Le parc-nature de l’Anse-à-l’Orme comporte quelques dizaines de mètres de berges, tout au plus.

C’est vraiment tout petit. Quelques dizaines de mètres de berges, tout au plus. Mais la vue, elle, est grandiose. Le jour, les véliplanchistes offrent un spectacle coloré. Le soir, les couchers de soleil, au-dessus du lac des Deux Montagnes, sont les plus beaux en ville.

Parc-nature du Cap–Saint-Jacques

Pierrefonds-Roxboro


PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE | Plage du Cap–Saint-Jacques

Les familles montréalaises apprécient sa fermette et sa plage baignable en sable blond. Mais ce n’est pas là que je veux vous amener. Garez votre véhicule face au Collège Charlemagne. Tout au fond du stationnement, vous trouverez une rampe à l’eau ainsi qu’un quai. Ici, les eaux de la rivière des Prairies sont calmes. Les grands espaces sont apaisants, surtout à la brunante. C’est magnifique. Mon endroit de pêche préféré à Montréal, même si, contrairement à mes voisins, mon seau d’eau n’a jamais grouillé de perchaudes.

Parc-nature du Bois-de-Liesse

Saint-Laurent


PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE | Le ruisseau Bertrand, dans le parc-nature du Bois-de-Liesse

Un des plus beaux parcs de l’île, avec ses sentiers de vélo et sa passerelle japonaise, sur laquelle on peut cueillir des framboises. Ce que beaucoup de Montréalais ignorent, c’est que le parc se prolonge aussi au nord du boulevard Gouin. Et ce tronçon vaut le détour. C’est là que se trouve l’embouchure du ruisseau Bertrand, un cours d’eau méconnu de plusieurs kilomètres qui rentre dans les terres jusqu’à Dorval. Deux belvédères en bois surplombent les marais. La faune est surprenante. J’y ai déjà vu des grenouilles et des tortues. D’autres, plus chanceux, y ont déjà aperçu des castors.

Parc Maurice-Richard

Ahuntsic


PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE | Le parc Maurice-Richard

La transformation de l’avenue Park Stanley en place publique, avec des tables, des bancs et des jeux dessinés au sol, a dynamisé ce secteur de la ville. Très bel endroit pour flâner au coucher du soleil. Un exemple à suivre pour les autres villes et arrondissements de l’île.

Parc-nature de l’Île-de-la-Visitation

Ahuntsic


PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE | Le parc-nature de l’Île-de-la-Visitation

C’est beau. C’est grand. C’est aussi très fréquenté. Heureusement, la perle du Nord regorge de recoins où il est possible de profiter du bord de l’eau en toute quiétude. C’est surtout vrai dans l’île, accessible par un petit pont derrière la maison du Meunier. La terre ferme est plus propice aux pique-niques et à la pêche, près du barrage. En début de saison, le poisson-vedette du secteur est l’alose savoureuse. Plus tard en été, on y pêche surtout l’achigan, le doré et le brochet. Dans les sentiers, gardez la tête haute : un petit duc maculé se tient dans le coin.

Promenade Bellerive

Mercier–Hochelaga-Maisonneuve


PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE | La promenade Bellerive est un parc linéaire qui épouse le littoral sur plus de 2 km, près du tunnel.

On finit notre tour de l’île dans l’est de la ville, où l’offre s’améliore. L’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles a inauguré, l’été dernier, une petite plage de cailloux. Bon, elle n’est pas encore baignable car il faut décontaminer le secteur, mais on peut y jouer au volleyball et observer le fleuve du haut d’une longue passerelle en bois. Montréal-Est a aussi aménagé un bel espace derrière son hôtel de ville. J’y ai vu des moucheurs en cuissardes tenter leur chance, à quelques mètres seulement d’un gros bateau cargo. C’était un peu surréaliste.

Mais LE meilleur accès aux berges dans l’est se trouve à la promenade Bellerive, un parc linéaire qui épouse le littoral sur plus de 2 km, près du tunnel. Ce sera bientôt possible de s’y baigner, a promis la mairesse Valérie Plante en campagne électorale. Dès cet été ? Pas certain. Lors de ma dernière visite, à la mi-mai, les travaux n’étaient pas encore commencés. En attendant, il est possible de s’y promener à pied, en vélo ou en patins, de faire de la planche à pagaie et, vous l’aurez deviné, de pêcher.

C’est assurément l’une des meilleures rives de l’île pour prendre des poissons.

Si seulement ils appréciaient mes leurres…

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Un nouveau circuit nautique dans le fleuve Saint-Laurent

La population est invitée à utiliser les tracés identifiés du circuit nautique à bord d’embarcations non motorisées, telles qu’un canot, un SUP ou un kayak. Photo: Gracieuseté, Conservation de la nature Canada

La rédaction

21 juin 2022 à 16h57 - Mis à jour 21 juin 2022 à 19h16 3 minutes de lecture

Un nouveau circuit nautique sécuritaire pour les kayakistes et canoteurs sera inauguré autour de plusieurs îles protégées et aménagées du fleuve Saint-Laurent à l’est de Montréal.

Constitué de dix panneaux d’interprétation, ce circuit permettra d’avoir accès aux îles Bonfoin, à l’Aigle et aux Cerfeuils, ainsi qu’admirer les paysages des îles voisines également protégées, «mais non accessibles en raison de leur fragilité écologique», peut-on lire dans le communiqué signé conjointement par Conservation de la nature Canada (CNC) et la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

Trois de ces panneaux seront installés aux zones de mise à l’eau, situées à la plage de l’Est et au parc Pierre-Payet de l’arrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles (RDP/PAT), ainsi qu’au parc Saint-Laurent de Repentigny.

Bien que ces lieux n’aient pas de rampe de mise à l’eau pour l’instant, deux panneaux seront également installés aux parcs du Bout-de-l’Île et Médéric-Archambault de RDP/PAT. Enfin, les cinq autres panneaux seront situés aux zones de repos des îles protégées et aménagées à l’est de Montréal.

«Nous sommes fiers de faire découvrir ces îles extraordinaires, et ce, dans le respect des espèces que nous protégeons», a affirmé par voie de communiqué le directeur de programmes à Conservation de la nature Canada, Julien Poisson.

Les aménagements représenteront moins de 1 % de la superficie des îles, donc tant la nature et l’éducation des visiteurs y gagnent.

Julien Poisson, directeur de programmes à Conservation de la nature Canada

Espèces protégées

Ces îles abritent plusieurs espèces d’oiseaux en situation précaire, dont le hibou des marais, le goglu des prés et l’hirondelle de rivage. Une multitude de poissons, dont le chevalier cuivré, considéré en voie de disparition, ainsi que la tortue géographique, désignée vulnérable au Québec, nagent dans les eaux bordant ces lieux protégés.

«Je suis fière que notre gouvernement soutienne de nouveau, dans le cadre de la Trame verte et bleue, un projet qui permettra aux adeptes de plein air de la région et d’ailleurs de profiter d’espaces verts exceptionnels», a mentionné la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal Chantal Rouleau.

Tout comme la plage de l’Est, cette initiative contribuera à dynamiser l’activité récréotouristique dans l’est, a ajouté la ministre.

Selon la mairesse de la Ville de Montréal, ce nouveau circuit nautique permettra aux citoyens et aux visiteurs «de vivre une expérience nature et plein air hors du commun, de découvrir les magnifiques paysages de l’Est de l’île qui font partie de notre héritage patrimonial, tout en contribuant à protéger des milieux naturels d’une grande biodiversité.»

Une somme totale de 68 000 $ a été accordée à la Ville de Montréal par le gouvernement du Québec et la Communauté métropolitaine de Montréal dans le cadre du programme de la Trame verte et bleue du Grand Montréal.

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Pointe-aux-Trembles & Montréal-Est

Plage de l’Est: la protection du chevalier cuivré devra primer sur la baignade

La contamination du littoral avait été mise en évidence en 2017 par une étude de caractérisation environnementale. Photo: Josie Desmarais / Métro

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Coralie Hodgson

21 juin 2022 à 18h27 - Mis à jour 21 juin 2022 à 19h51 5 minutes de lecture

L’Arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles devra évaluer cet été la possible présence du chevalier cuivré sur le site de la plage de l’Est, et, le cas échéant, prendre des mesures pour assurer la protection du poisson menacé d’extinction. Alors que l’enjeu de décontamination des sédiments est loin d’être résolu, les baigneurs devront attendre encore quelques années avant de se baigner au bout de l’île.

C’est lorsque l’Arrondissement a fait la demande d’installation d’un quai pour la pêche à la plage de l’Est qu’il a été avisé par le ministère des Pêches et Océans Canada de la possible présence possible du chevalier cuivré.

«On nous a demandé de procéder à des travaux de caractérisation pour savoir s’il y a présence d’herbiers qui nourrissent le poisson, et qui pourraient être un endroit où se localiseraient plusieurs chevaliers cuivrés», souligne la mairesse d’arrondissement, Caroline Bourgeois.

Un arrêté ministériel pour la protection de l’habitat essentiel du chevalier cuivré a été signé par le gouvernement fédéral en mai 2021. Il faisait suite à un recours judiciaire entrepris par la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP) et le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE).

Une espèce à protéger

Pour Alain Branchaud, directeur général pour SNAP Québec et biologiste, il est positif que le gouvernement du Canada s’assure qu’il «n’y a pas d’impact sur cette espèce, compte tenu du capital critique de sa situation».

«Le chevalier cuivré est un poisson qui non seulement est unique au Québec, mais on le retrouve uniquement dans la grande région de Montréal», explique-t-il.

La «bonne nouvelle» pour le poisson et le projet de plage de l’Est résiderait à son avis dans la carte des habitats essentiels qu’on retrouve le Programme de rétablissement du chevalier cuivré du Canada, publié en 2012.

«Notre compréhension est qu’il n’y a pas d’habitat essentiel désigné au site et lieu du projet de plage de l’Est […], il ne devrait pas avoir d’impact majeur sur l’espèce pour ce projet-là», croit-il.

Selon Caroline Bourgeois, advenant la présence d’herbiers sur le site de la plage de l’Est, «toutes les options seront évaluées». Cela comprendrait notamment d’évaluer la possibilité d’aménager de nouveaux herbiers à l’écart du site de la plage.

Cette mesure de compensation a également été mise de l’avant par l’Administration portuaire de Montréal dans le cadre du projet de terminal portuaire à Contrecœur, qui menacerait de détruire une partie de l’habitat essentiel du chevalier cuivré.

Or, pour M. Branchaud, on n’aurait pas présentement «de connaissances scientifiques nécessaires pour aller de l’avant avec des mesures de compensation» de la sorte.

«Dans un écosystème dynamique comme le fleuve Saint-Laurent, créer ou aller déplacer des herbiers, ce n’est pas une tâche facile. Certains projets de compensation sont documentés scientifiquement. Mais pas dans ce cas particulier», croit celui qui a d’ailleurs collaboré à l’écriture d’un avis scientifique abordant cet enjeu.

Pas de baignade avant quelques années

L’arrondissement devra donc faire réaliser une étude de caractérisation de l’habitat du poisson sur le site de la plage cet été, et adapter ses plans en conséquence.

La seconde étape sera de poursuivre les démarches pour déterminer le type de travaux qui devront être menés pour la décontamination des sédiments sur le littoral. Un premier appel d’offres pour réaliser cette étude a été lancé il y a environ un an, mais n’a pas reçu de soumissionnaire.

La mairesse Caroline Bourgeois reconnaît que plusieurs étapes restent à compléter avant la décontamination du littoral, et qu’il faudra attendre encore quelques années pour se baigner. Elle refuse cependant de s’avancer sur un échéancier en la matière.

Malgré les embûches, le choix du site de la plage de l’Est reste toujours pertinent à ses yeux.

«Je sais que les gens ont hâte de se baigner. Mais avant tout, c’est un parc qu’on a complètement retransformé. Encore hier soir, il y avait des dizaines de personnes qui jouaient au volleyball, des gens qui profitaient de la plage de galets, des enfants dans les jeux d’eau. C’est un lieu que les gens se sont approprié.»

Une espèce menacée

Le chevalier cuivré a été désigné espèce faunique menacée par le gouvernement du Québec en 1999. Le poisson, qui pourrait peser jusqu’à environ 5 kg, a été désigné «en voie de disparition» en 2004 par le gouvernement fédéral.

«Sa reproduction plus tardive, avec toutes les perturbations des écosystèmes qu’on a, le rend particulièrement vulnérable », précise Alain Branchaud.

Saint-Léonard autorise finalement les chiens dans ses parcs


Les parcs à chiens Jean-Talon – Provencher et Arthur-Péloquin étaient les deux seuls espaces verts où les chiens étaient permis à Saint-Léonard.
Photo: Istock, svetikd

Adrien Banville
22 juin 2022 à 11h46 3 minutes de lecture

Dès le 1er juillet, les Léonardois pourront être accompagnés de leurs chiens lorsqu’ils se promèneront sur les sentiers des dix grands parcs de l’arrondissement.

Seul et dernier arrondissement de Montréal à interdire les chiens dans ses parcs, l’arrondissement de Saint-Léonard permettra finalement aux propriétaires de chiens de les promener dans ses grands parcs, à la condition qu’ils soient tenus en laisse et demeurent dans les sentiers.

On peut se réjouir de cette avancée; cette règle digne d’une autre époque est en voie d’être abolie!

— Rosannie Filato, pétitionnaire

L’autorisation s’inscrit dans un projet pilote se terminant cet automne. Il visera entre autres à colliger des données sur l’acceptabilité sociale de cette mesure. La ville s’engage du même coup à tenir des consultations auprès d’organismes locaux, de représentants des milieux scolaire et préscolaire, ainsi que d’usagers des parcs et propriétaires de chiens.

«[Nous] croyons que le projet pilote de permettre les chiens en laisse uniquement dans les sentiers de nos 10 grands parcs sera le meilleur outil pour que nos citoyennes et nos citoyens se fassent une opinion sur cette nouvelle cohabitation», a indiqué par communiqué la conseillère d’arrondissement du district Saint-Léonard Ouest Suzanne De Larochellière.

Pression importante sur les élus

Cette ouverture de la ville répond à une pétition, aujourd’hui forte de plus de 2500 signataires, qui circule depuis le 21 juin pour faire pression sur l’arrondissement et permettre la promenade des chiens en laisse dans ses parcs.

La pétitionnaire Rosannie Filato a réagi à l’annonce de l’arrondissement via la plateforme change.org, où elle a lancé la pétition.
«On peut se réjouir de cette avancée; cette règle digne d’une autre époque est en voie d’être abolie!», se réjouit-elle, indiquant d’une même lancée qu’elle participera au conseil d’arrondissement du 4 juillet prochain pour questionner la démarche de consultation et déposer la pétition.

Parcs où les chiens seront admis dès le 1er juillet
– Giuseppe-Garibaldi,
– Hébert,
– Ladauversière,
– Coubertin,
– Delorme,
– Ermanno-La Riccia,
– Ferland,
– Luigi-Pirandello,
– Pie-XII,
– Wilfrid-Bastien.

Les miniparcs interdisent encore les chiens, ce que l’arrondissement justifie par le fait que leur superficie est très majoritairement occupée d’aires de jeux pour enfants.

Il est aussi à noter que l’accès aux aires de jeux et aux terrains sportifs n’est toujours pas permis aux chiens, comme il est déjà le cas dans le reste de Montréal.

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Les conifères au sud de la Place du Canada (rangée d’épinettes et de cèdres) ont été coupés lundi/mardi ? Est-ce un signe qu’on va bientôt voir la phase finale du réaménagement ?

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H2O qui offre déjà des services de location d’équipements pour la navigation sur le canal près du marché Atwater a été retenu par Parcs Canada dans l’appel à projets
Sur leur page FB

Nouvelle construction !

Nous sommes heureux d’annoncer que nous avons été sélectionnés par Parcs Canada pour un contrat à long terme. Si tout se passe comme prévu, voici le futur Centre Nautique du Canal de Lachine!
___:canoe::speedboat::rowing_man:
We are pleased to announce that we have been selected by Parks Canada for a long term contract. If all goes to plan, this would be the future Lachine Canal Nautical Centre!

J’espère que Ma Bicylette aura aussi une bonne nouvelle à annoncer! Les proprios ont investi bcp dans leur commerce de location de vélos et leur café installé au Walter sur Atwater.

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Bonne Fête nationale du Québec ! :tada:

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Rumour that a school will be built on parkland angers T.M.R. residents

The debate over where to build a new French elementary school has been a sore point in the town for years.

Katherine Wilton

T.M.R. residents began circulating a petition after hearing rumours a French elementary school might be built in Ernest B. Julien Park, a popular green space used by families who live in four high-rise apartment buildings beside the Metropolitan Expressway.

T.M.R. residents began circulating a petition after hearing rumours a French elementary school might be built in Ernest B. Julien Park, a popular green space used by families who live in four high-rise apartment buildings beside the Metropolitan Expressway. PHOTO BY PIERRE OBENDRAUF /Montreal Gazette

After a long, arduous search, the Town of Mount Royal says it has found a suitable location for a much-needed French elementary school.

The location of the school is a closely guarded secret, pending final confirmation from the Centre de service scolaire Marguerite-Bourgeoys, the former school board that operates French schools in T.M.R.

But with Mayor Peter Malouf remaining tight-lipped until a formal announcement is made, rumours abound.

Residents who live in northern T.M.R. began circulating a petition after hearing rumours that the school may be built in Ernest B. Julien Park, a popular green space used by families who live in four highrise apartment buildings beside the Metropolitan Expressway.

Residents who oppose the proposal are also circulating a flyer, lamenting the potential loss of green space and deploring the lack of public consultation.

Jana Stewart says she walks through the park on her daily strolls and often stops to smell the roses and honeysuckles.

Stewart said she was stunned last week when a neighbour told her the park might be replaced by a new school.

“It’s the only park in our district with a playground,” Stewart said. “Kids play there all the time; there are grandparents with strollers and people reading on benches. It’s an active park.”

Other residents say it’s ironic that the town is considering digging up the park, which was named after a longtime resident who founded the town’s horticultural society.

The debate over where to build a new French elementary school has been a sore point in the town for years.

Two years ago, Pierre Arcand, the local Member of the National Assembly, caused an uproar when he suggested the school could be built on a soccer field adjacent to Dunrae Gardens, one of two English elementary schools in the community.

Académie Saint-Clément was built for 350 students, but had 600 last year. Many students are in mobile classrooms that take away schoolyard space.

Académie Saint-Clément was built for 350 students, but had 600 last year. Many students are in mobile classrooms that take away schoolyard space. PHOTO BY PIERRE OBENDRAUF /Montreal Gazette

The Quebec government has put aside $25 million for a new French primary school in T.M.R.

When talks were first held in 2018, the former Marguerite-Bourgeoys school board (now called a service centre) said its choice was to build a school on part of Dunrae’s soccer field, former T.M.R. mayor Philippe Roy told the Gazette in 2020.

But that plan was put on ice after English parents complained and the English Montreal School Board balked at handing over the land.

Francophone parents have been waiting for years for a new school to ease overcrowding at their three elementary schools.

Académie Saint-Clément was built for 350 students, but had 600 last year. Many students are in mobile classrooms.

Some residents say it makes no sense to build a school 100 metres from Highway 40, close to the future REM commuter train line and below the flight path for Trudeau airport.

“That’s one of the most polluted areas of the town,” a resident said.

Maryiam Kamali Nezhad, the neighbourhood’s local councillor, had a letter published in a community newspaper last week saying she wants the park preserved for the community.

She wrote the letter after receiving calls and messages from residents who were worried about the park’s future.

In an interview with the Montreal Gazette, Malouf said he couldn’t reveal the location of the new school because the service centre’s lawyers hadn’t signed off on the plan.

After he was elected mayor last November, Malouf put together a committee of experts who came up with a short list of suitable sites.

The locations on the short list were shared with officials from the CSSMB, who decided which location would best fit the needs of the students.

“Many of the children in the francophone elementary school system have been put into trailers. It’s not great for them or the teachers and they lose schoolyard (space),” Malouf said.

“The CSSMB came up with their own conclusion based on the short list and now they’re dealing with their legal experts to make sure the final choice works. We will be in a position, once they get the blessing from their internal counsel, to make a joint announcement.”

Malouf refused to say whether Dunrae Garden’s soccer field was included on the short list.

A spokesperson for the EMSB said the board hasn’t been informed about any agreement between T.M.R. and the CSSMB.

“We would be pleased to learn if the Centre de service scolaire Marguerite-Bourgeoys and the town have in fact come to an agreement to find land elsewhere than Dunrae Gardens,” the board said in a statement.

To speed up the process of building schools, Quebec has given school service centres the power to demand that municipalities cede public property for the “purposes of construction or expansion of a school.”

Education Minister Jean-François Roberge justified the move, saying it was taking too long for schools to be built.

Ce ne sera pas le premier parc réclamé par les centres de services scolaires pour constuire des écoles…

Il y a un décret du gouvernement qui OBLIGE les municipalités à céder des terrains qui leur appartiennent pour la construction d’école…

Plusieurs parcs (et même des milieux humides!) sont dans la mire des CSS et du ministère de l’Éducation…

Un résumé ici : Régime de cession des terrains requis pour la construction ou l’agrandissement d’infrastructures scolaires en application de la Loi sur l’instruction publique

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Je me demande s’il n’y aurait pas à TMR 30-40 quelques hectares de terrains commerciaux et stationnements prêts à être revitalisés, et des propriétaires fonciers avec qui le non-arrondissement et le CSS pourraient discuter de bonne foi pour trouver une option qui permettrait de conserver les espaces verts existants et construire une nouvelle école.

Square Chaboilliez


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