Parc Jean-Drapeau - Discussion générale

Reportage au Téléjournal 18h

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Du nouveau au parc Jean-Drapeau cet hiver

Photo: Parc Jean-Drapeau

Jules Couturier

5 décembre 2022 à 14h58 - Mis à jour 5 décembre 2022 à 15h31 2 minutes de lecture

Du plein air en hiver à deux pas de Montréal? C’est au parc Jean-Drapeau que ça se passe! Et c’est d’autant plus vrai cette année puisque plusieurs des activités hivernales qui animeront l’île Sainte-Hélène du 23 décembre 2022 au 5 mars 2023 ont été bonifiées.

Préparez vos patins! Afin de mettre en valeur les points de vue sur le Saint-Laurent, le sentier de patinage offrira cette année un tout nouveau parcours de près de 500 mètres accessible aux débutant.e.s comme aux plus aguerri.e.s. Gratuit et illuminé en soirée, le sentier réfrigéré sera aussi relié à une grande patinoire naturelle. Tous deux seront ouverts tous les jours de 10h à 23h, et des patins pourront être loués sur place.

Et il n’y a pas que le sentier de patinage qui a été bonifié. La boucle d’initiation au fatbike a elle aussi été retracée pour que l’on puisse mieux admirer le fleuve. Celles et ceux qui voudraient s’essayer au vélo d’hiver pourront ainsi louer des fatbikes pour découvrir ce sport d’hiver avant de se lancer sur les plus longs sentiers.

Autre nouveauté, le parc Jean-Drapeau organise cette saison un bioblitz hivernal, une activité au cours de laquelle naturalistes et grand public sont invités à recenser la faune et la flore locale dans le but d’effectuer un inventaire biologique rapide d’un coin du parc.

En plus de cela, la pente à glisser, les sentiers de ski de fond, de randonnée et de raquettes, ainsi que la paroi d’escalade, la Biosphère et le Campus de la transition écologique seront tous, encore une fois, accessibles cet hiver.

Tous les horaires et les détails concernant les différentes activités sont disponibles sur le site du parc Jean-Drapeau.

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La Société du parc Jean-Drapeau maintient le cap sur son plan directeur


Jacques Nadeau Le Devoir
Véronique Doucet veut devancer la planification des projets de transformation du parc Jean-Drapeau, soit la reconstruction de la place des Nations, la réouverture du pavillon Hélène-de-Champlain, l’aménagement des jardins des canaux et la réalisation du plan de mobilité.

Jeanne Corriveau
8 mars 2023
Montréal

Montréal compte devancer le lancement des travaux des projets phares qui vont transformer le parc Jean-Drapeau dans les prochaines années. La directrice générale de la Société du parc Jean-Drapeau (SPJD), Véronique Doucet, dit vouloir peser sur l’accélérateur pour s’assurer de la réalisation du plan directeur dévoilé en 2021. Toutefois, plusieurs éléments demeurent à préciser, comme la vocation du pavillon Hélène-de-Champlain, la place accordée à la circulation automobile sur les deux îles et la participation financière des autres ordres de gouvernement dans ce plan estimé à près d’un milliard de dollars.

Arrivée en poste en avril 2022, Véronique Doucet sait qu’il lui faudra trouver un équilibre entre l’accessibilité du parc Jean-Drapeau au grand public et la vocation événementielle du site, qui accueille la Formule 1 et de grands spectacles.

Au printemps 2021, l’administration de Valérie Plante avait dévoilé le plan directeur du parc Jean-Drapeau, estimé alors à 970 millions de dollars. Son objectif : mettre en valeur le patrimoine naturel du site et rendre celui-ci plus accueillant pour les visiteurs sur un horizon de dix ans. Pour y parvenir, la Ville promettait d’augmenter la canopée de 30 %, de réaménager plusieurs secteurs du parc et de réduire de 80 % les surfaces de stationnement.

Employée par la Ville depuis 29 ans — ayant notamment occupé le poste de directrice du Service du développement économique —, Véronique Doucet doit maintenant mettre en oeuvre le plan directeur du parc.

En entrevue au Devoir, dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, Mme Doucet indique maintenir le cap sur les objectifs du plan, mais dit souhaiter devancer la planification des quatre projets phares, soit la reconstruction de la place des Nations, la réouverture du pavillon Hélène-de-Champlain, l’aménagement des jardins des canaux et la réalisation du plan de mobilité, qui réduira la place de l’automobile sur les deux îles. « L’objectif pour les quatre projets phares, c’est qu’il y ait un passage jalon en 2024, que ce soit pour les plans et devis ou la réalisation de travaux », dit-elle.

Le mois dernier, le comité exécutif a d’ailleurs octroyé le contrat pour les plans et devis de la place des Nations, dont la facture est maintenant estimée à 75 millions. Les travaux devraient commencer en 2024 pour se terminer en 2026.

Fermé depuis 2009 et après plusieurs tentatives ratées pour le rénover, le pavillon Hélène-de-Champlain n’a toujours pas trouvé de nouvelle vocation. La SPJD y a déjà dépensé 16 millions de dollars, mais il reste encore beaucoup d’investissements à faire pour mettre le bâtiment patrimonial aux normes, admet Mme Doucet. Elle n’exclut cependant pas la possibilité qu’un restaurant s’y installe. « La question alimentaire sur les îles est un besoin. Actuellement, on n’a pas grand-chose. On pourrait dire presque rien », dit-elle. D’ici à ce qu’une vocation soit définie, la SPJD travaille à la planification des aménagements de la roseraie.

La SPJD veut aussi restaurer les jardins des canaux aménagés pour Expo 67 et dont certaines parties ont fait l’objet de travaux de remblaiement au fil des ans. Un contrat pour les plans et devis du projet devrait être octroyé l’an prochain.

Réduire la place de l’auto

La question de la circulation automobile et des stationnements, qui occupent 10 % de la superficie des îles, reste encore à préciser. Lors du dévoilement du plan directeur, la Ville disait souhaiter réduire de 80 % les surfaces de stationnement et limiter la circulation automobile dans le parc aux autobus, aux véhicules d’entretien et aux camions de livraison. Sauf que la réalité est plus complexe.

« Dans les paddocks, on peut recevoir jusqu’à 12 000 personnes. Alors de penser que tout le monde va arriver en autobus, ce n’est pas jouable. Ça nous prend des solutions alternatives », admet Véronique Doucet. Deux « pôles de mobilité » avec stationnements sont ainsi envisagés, un sur chaque île, indique-t-elle. « Ça va nous permettre d’éliminer tous les autres stationnements, y compris celui de La Ronde, le P8 en rive et Cap sur mer. » L’élimination du stationnement P8 permettra, à terme, l’aménagement d’une promenade fluviale.

Il faudra aussi repenser l’offre de transport par autobus et les aménagements pour les transports actifs et, surtout, inciter à se rendre au parc en métro. « Présentement, on a une heure de pointe dans les îles parce que c’est utilisé comme transit. On a neuf millions de visiteurs qui viennent par année, mais de ce nombre, seulement un peu plus d’un million passent par la station de métro. Il faut se rappeler qu’à l’Expo 67, il y a eu 50 millions de visiteurs et pas une auto. Donc, ça doit être possible. »

Équilibre délicat

Un des défis du parc Jean-Drapeau est de concilier la vocation d’espace vert accessible au grand public et les activités commerciales du parc. Contrairement au parc du Mont-Royal, le parc Jean-Drapeau compte de nombreux bâtiments (65) et des infrastructures majeures comme le circuit Gilles-Villeneuve et l’Espace 67, l’amphithéâtre en plein air inauguré en 2019. « Les organisateurs d’événements et de festivals veulent toujours plus de place, mais ils sont conscients qu’on est dans un virage et qu’ils doivent réduire leur empreinte », explique Mme Doucet.

« L’esprit du plan directeur, c’est de redonner les espaces à la population tout en gardant une vocation économique avec les festivals et le Grand Prix. Ce sont des événements qui ont des retombées économiques immenses et une portée internationale pour Montréal. On cherche l’équilibre à travers tout ça. »

Il reste que les ficelles du financement du plan directeur ne sont pas encore attachées. La Ville s’était initialement engagée pour 340 millions. Responsable des grands parcs au comité exécutif de la Ville, Caroline Bourgeois indique toutefois que la participation de la Ville grimpe maintenant à 600 millions, montant qui a été inscrit dans le Plan décennal d’immobilisations (PDI). « Ça démontre à quel point la Ville croit énormément au parc Jean-Drapeau, affirme-t-elle. On travaille avec les partenaires, au provincial et au fédéral, pour qu’ils puissent se joindre à la Ville pour ces investissements. Le privé pourrait aussi investir. C’est un défi collectif. »

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Parc Jean-Drapeau Des trottinettes en libre-service l’été prochain

PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE

Berge de l’île Sainte-Hélène, qui fait partie du parc Jean-Drapeau

Les trottinettes électriques en libre-service, qui ont disparu des rues de Montréal après une seule saison, en 2019, seront de retour l’été prochain dans les allées du parc Jean-Drapeau, où l’on tente de réduire la circulation automobile.

Publié à 5h00

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Isabelle Ducas
Isabelle Ducas La Presse

Le comité exécutif de la Ville de Montréal a adopté mercredi dernier, à huis clos, un règlement pour permettre l’implantation de ce service sur les îles Notre-Dame et Sainte-Hélène, avec un parc de 100 à 200 trottinettes, du 24 juin au 15 novembre 2023.

Parmi les six grandes priorités d’action définies par la Société du parc Jean-Drapeau (SPJD) dans son Plan directeur 2020-2030, adopté en 2021, figure celle « d’éliminer la circulation automobile du Parc et d’offrir une option de mobilité durable », rappellent les documents présentés au comité exécutif.

La SPJD émet également le souhait de “miser sur les expériences de mobilité pour découvrir le Parc”.

Extrait du document de la Société du parc Jean-Drapeau

Parmi les exigences imposées au futur exploitant du service, on retrouve l’obligation d’implanter un système GPS pour localiser chaque trottinette en temps réel, empêcher son verrouillage ailleurs que dans les zones prévues, en limiter la vitesse et empêcher l’accès à certaines zones.

Il devra aussi fournir un casque protecteur pour chaque usager.

Les trottinettes ne devront pas faire obstruction à la circulation, notamment des piétons et des personnes à mobilité réduite, précise-t-on également.

Échec à Montréal

Ces engins électriques ont été offerts en libre-service dans les rues de Montréal au cours de l’été 2019, mais l’expérience s’est soldée par un échec : à peine 20 % des trottinettes étaient stationnées dans les aires réservées. Elles se retrouvaient dans des endroits où elles nuisaient à la circulation, ce qui a incité l’administration municipale à les interdire après quelques mois.

Outre le stationnement problématique, leur cohabitation avec les piétons et les cyclistes a été difficile.

On a aussi constaté que beaucoup d’utilisateurs des trottinettes ne respectaient pas le Code de la sécurité routière en ne portant pas de casque : 324 constats d’infraction avaient été donnés par la police montréalaise.

Une porte-parole du parc Jean-Drapeau, Jessica Gaulin, a indiqué vendredi que la technologie de géolocalisation permettra à l’exploitant d’exploiter un système de gardiennage virtuel pour contrôler, en temps réel, chaque trottinette en fonction de sa position géographique et envoyer des messages instantanés à son utilisateur, ce qui devrait éviter les écueils rencontrés dans les rues de Montréal.

Le casque sera aussi obligatoire pour les usagers des trottinettes sur les îles, mais Mme Gaulin n’a pas précisé quelles seront les mesures d’hygiène mises en place pour ces casques partagés.

Moins de voitures

Actuellement, les voies de circulation automobile et les stationnements occupent 10 % de la superficie du parc Jean-Drapeau. Lors du dévoilement de son nouveau plan directeur, il y a deux ans, la Ville annonçait vouloir réduire de 80 % les espaces de stationnement, et permettre seulement aux autobus, aux véhicules d’entretien et aux camions de livraison de circuler dans les îles.

De nombreux stationnements doivent être remplacés par des espaces verts et des canaux fluviaux. On prévoyait concentrer l’offre de stationnement près du Casino de Montréal, de La Ronde et dans un nouvel édifice multifonctions à construire près du pont Jacques-Cartier.

Des espaces de stationnement doivent notamment disparaître au profit d’une promenade de 15 kilomètres longeant les berges.

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Seigneur, j’ose espérer que le circuit est l’une des zones où les trottinettes ne pourront pas rouler, sinon c’est la catastrophe assurée…

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Ca sent le fiasco oh my god…

  • Le casque partagé (hygiène + risques de vol/pertes)
  • Trottinettes qui se retrouvent sur l’île ou a Longueuil (métro + pont)
  • Recklessness de plusieurs usagers comme on l’a vu il y a quelques années, en plus du je-m’en-foutisme lorsque vient le temps de les laisser
  • Le manque d’ancrages

Et dire que Longueuil pense implanter un système similaire… eh boy

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Je sais que c’est assez impopulaire comme opinion, mais j’ai bien aimé le service de trottinettes à Rome, où ça permettait une offre de mobilité vraiment intéressante dans ce contexte urbain.

Je pense que le parc Jean Drapeau est l’un des meilleurs endroits pour déployer ce genre de système, en raison des distances assez grandes qui séparent les lieux d’intérêts sur les iles et je pense également que les nuisances resteront minimes, en autant que le circuit soit interdit d’accès aux trottinettes.

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Je pense que ces trottinettes vont restées assez anecdotiques comme les Segway qu’on peut?pouvait? louer au Parc Jean-Drapeau. En espérant que le parc aie un meilleur système pour le contrôle des trottinettes, pour pas qu’elles finissent dans le fleuve…

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lol, j’ai failli faire le même commentaire en ce qui concerne les trottinettes dans le fleuve. On va probablement en retrouver aussi dans la section boisée de l’île et c’est presque certain que quelqu’un va essayer de sortir de l’île par le pont avec une de ces trottinette.

Il me semble qu’on pourrait commencer par avoir de plus grandes stations Bixi

Les stations ont toutes entre 19 et 22 points d’ancrage. Sur de la Commune, il y a des stations à 70 ou 80 points d’ancrage!
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Désolé mais je ne suis pas tout a fait d’accord avec vous. Pour avoir habitée a Rome et non seulement visiter pendant les vacances, je peux vous assurer que le service de trottinette ne plaît a personne, a part ce qui l’utilise. Le manque de stationnement pour ces trottinettes, la dangerosité de conduite de plusieurs usagers, la non régulation de permis… C’est un cafouillage au quotidien.
Mais vous avez raison le Parc Jean Drapeau semble la meilleure place a MTL pour essayer cela. Au moins ici ça sera confiné, espérant, au Parc.

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Circuit Gilles-Villeneuve

La piste cyclable fermée près de deux mois cet été

Henri Ouellette-Vézina La Presse

Publié à 11h04


PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

La piste cyclable du circuit Gilles-Villeneuve demeurera fermée pendant près de deux mois cet été, en raison de travaux de resurfaçage. Le lien cyclable avec la Rive-Sud demeurera toutefois ouvert durant toute la durée du chantier.

C’est ce qu’a annoncé la Société du parc Jean-Drapeau (SPJD) dans une déclaration, jeudi avant-midi. L’organisme reconnaît d’emblée que « la saison 2023 fera face à certains changements ». Des travaux de « resurfaçage complet » du circuit auront un « impact considérable sur la circulation active et véhiculaire sur l’île Notre-Dame, ainsi que sur le vélo d’entraînement », indique le groupe.

Toujours en appel d’offres, ces travaux doivent se tenir en deux phases durant lesquelles il sera interdit de circuler sur le circuit. La première phase se tiendra du 10 juillet au 1er septembre, et la deuxième se déroulera du 25 septembre au 24 novembre. Entre ces deux phases, le Triathlon Esprit et le Marathon BENEVA pourront se tenir comme prévu.

Ces fermetures s’ajoutent d’ailleurs au blocage du circuit déjà annoncé entre le 29 mai et le 24 juin, en raison du Grand Prix du Canada qui sera tenu à Montréal.

La SPJD affirme que les travaux auront ultimement pour impact « d’améliorer l’expérience et la cohabitation sécuritaire des usagers en plus de corriger l’ergonomie du circuit afin de respecter les normes de la Fédération internationale de l’automobile ».

Vers le printemps 2024

En principe, ce vaste chantier devrait se terminer au printemps 2024. En plus de la qualité de la surface, l’appel d’offres prévoit également améliorer « l’éclairage de certaines zones du circuit en s’appuyant sur la technologie DEL ».

D’ici peu, une « signalisation claire » sera affichée aux abords du circuit afin d’informer les usagers sur les fermetures à venir. Des mises à jour fréquentes seront aussi faites sur le site web du parc Jean-Drapeau.

Au-delà du circuit Gilles-Villeneuve, la Société se réjouit toutefois de « conserver une offre solide en matière de mobilité en maintenant le lien cyclable Rive-Sud ouvert durant toute la durée des travaux ». Ce lien est fréquenté́ par un peu plus de 200 000 cyclistes sur une base annuelle.

L’organisme bonifiera également l’offre des « Cyclovias », des évènements réservés aux cyclistes, patineurs et coureurs sportifs, en plus de commencer leur saison plus tôt. Jusqu’au 18 mai prochain, ces activités auront dorénavant lieu deux fois par semaine, les mercredis et jeudis.

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Je suis tombé sur cette vielle carte et j’ai trouvé ça intéressant!
Je ne pensais pas que l’ile ronde était si basse et si près!

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Je suis aussi tombé sur une vidéo qui dit être sur l’Île Sainte-Hélène, est-ce que quelqu’un sait où?
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J’ai modifié l’entête pour ajouter les liens vers les fils de discussions connexes au parc Jean-Drapeau

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Le parc Jean-Drapeau : Pour se sentir en vacances en ville

Équipe Explorez

14 juin 2023 à 16h00 6 minutes de lecture

Comme le dit l’adage, chaque grande ville abrite un grand parc. New York a son Central Park. Madrid, son Retiro. Paris, ses Buttes-Chaumont… Or, combien de grandes métropoles peuvent se vanter d’avoir un îlot de verdure exceptionnelle au milieu d’un fleuve majestueux à quelques minutes seulement de son centre-ville?

Le parc Jean-Drapeau est un lieu tout à fait unique. Un endroit à découvrir et redécouvrir. Un grand jardin public composé de deux îles et situé en plein milieu du fleuve Saint-Laurent. Un espace vert où il fait bon s’aérer l’esprit et s’accorder un peu de répit. Le temps d’une sortie en famille, d’un pique-nique entre amis, d’une longue randonnée pédestre. Un espace où il est aussi possible de s’éclater à petit prix. Parce que faire un saut au parc Jean-Drapeau demeure abordable.

Activité en famille © Société du parc Jean-Drapeau

Pique-nique © Société du parc Jean-Drapeau

Randonnée Pédestre © Société du parc Jean-Drapeau

Fêter l’été au parc

Oasis de fraîcheur, le parc Jean Drapeau est une échappatoire facile d’accès pour quiconque souhaite s’évader de son quotidien ou du brouhaha urbain. Une option attrayante où se réfugier en cas de canicule aussi. Un théâtre en plein air où l’on s’amuse à parcourir les sentiers, découvrir des œuvres d’art public et des vues imprenables sur la ville de Montréal.

À tous ces attraits naturels, s’ajoutent aussi une plage, un lac, un complexe aquatique et une tonne d’activités citoyennes à la roseraie du Hélène-de-Champlain.

Se jeter à l’eau

Si le parc Jean-Drapeau est fier que son complexe aquatique extérieur soit réputé comme l’un des plus jolis au Canada, il est fier aussi d’annoncer que sa piscine récréative est ouverte tous les jours pour l’été 2023. La piscine, qui a la particularité d’être en pente inclinée progressive, occupe une superficie de 3557m2. Le fond est muni d’un tapis de caoutchouc rembourré pour la sécurité des enfants. Accessible universellement, elle compte de plus une zone de jeux d’eau qui permet à tous les baigneurs de tous les âges de s’amuser en toute sécurité. Pour les adeptes d’entraînements cardio-vasculaires plus soutenus, le complexe aquatique offrira de cours d’aquaZumba (aérobie aquatique) tous les vendredis de l’été.

Le complexe aquatique propose aussi une multitude d’activités familiales. Hebdomadaires, les Dimanches en famille sont une occasion en or pour les enfants de se rafraîchir dans l’eau ou de s’éclater en jouant sur une structure gonflante sous la forme d’un parcours à obstacles où ils doivent passer différents obstacles sens dessus dessous afin d’en arriver à bout. Les baigneurs de tous les âges peuvent également profiter de la grande superficie du Complexe aquatique pour se prélasser au soleil autour de la piscine ou dans la grande zone d’ombrage.

Qu’on se le dise, la piscine récréative du Complexe aquatique a de quoi satisfaire tous les amateurs de baignade. Y compris les mordus de la nage en longueur, dont l’engouement grandissant se traduit par l’ajout d’un quatrième corridor de nage accessible à ces derniers dans la piscine récréative. De plus, les nageurs en longueur peuvent aussi venir s’entraîner 7 jours sur 7 durant toute l’été.

Une plage de sable doré

Si, au départ, l’idée était d’offrir aux Montréalais une expérience de plein air inoubliable à seulement quelques minutes de leur centre-ville, trente-trois ans plus tard, la plage Jean-Doré est devenue un lieu de loisir incontournable. Un endroit idyllique où patauger dans l’eau, jouer dans le sable, pratiquer le volleyball de plage et lézarder au soleil.

Une plage où il est aussi possible de s’éclater comme des petits fous dans l’Aquazilla, une autre structure gonflable géante composée de nombreuses glissades d’eau, de ponts suspendus, d’une balançoire géante et d’un trampoline central. Un lac où l’on peut louer des embarcations (canot, kayak, pédalo) et même apporter son propre kayak ou planche à rame (SUP) afin de pagayer, méditer et même faire du yoga sur l’eau.

Longue de 600 mètres sur 25 de large, la plage, d’une superficie de 15 000 m2, est particulièrement appréciée pour son sable impeccable, entretenu et nettoyé quotidiennement. Au même titre que l’eau du lac est puisée dans le fleuve Saint-Laurent, filtré à l’aide de sable et de plantes aquatiques avant d’être traité aux rayons UV.

Des détails techniques et réglementaires qui font la différence auprès de la clientèle et qui expliquent en grande partie le succès durable de la plage Jean-Doré. Tout comme l’aménagement harmonieux de l’espace et l’équilibre naturel qui règnent entre les différents éléments qui le composent : le sable doré, le lac paisible, la végétation environnante… Trois simples et bonnes raisons de fréquenter assidûment la plage Jean-Doré et le complexe aquatique.

Tout pour casser la croûte

Le parc compte deux points de ravitaillement. L’un à la plage Jean-Doré, l’autre à l’Espage 67. Deux restaurants, même formule ou presque. Le resto de la plage propose tous les grands classiques de la saison estivale à l’ombre de ses parasols : wraps, salades, burgers, patates, hotdogs, pogos… Il est même possible d’y savourer quelques bières fraîches, des cocktails vitaminés ou encore des friandises glacées.

De son côté, le Ste-Hélène Bistro-Terrasse, situé sur l’Espace 67 et à deux pas du Complexe aquatique, propose à la fois un service aux tables où il est possible de manger en salle ou en terrasse et un comptoir à emporter pour un service rapide et efficace.

Animations pour tous

Le parc Jean-Drapeau proposera aussi une tonne d’activités citoyennes gratuites tout au long de l’été. En fait, le parc n’a pas seulement enrichi son offre, il a aussi diversifié sa programmation à l’aide d’animations à la fois ludiques, créatives, éducatives et, surtout, gratuites. Une initiative de choix qui permet de faire découvrir à tous des espaces méconnus du Parc, comme la roseraie du pavillon Hélène-de-Champlain, un magnifique jardin au passé emblématique où sera regroupé l’ensemble des activités citoyennes pour la saison estivale 2023.

Profitez de l’été pour venir vous amuser et vous rafraîchir au parc Jean-Drapeau !


Pour en savoir davantage sur toutes les activités offertes, visitez le parcjeandrapeau.com ou abonnez-vous à leurs réseaux sociaux!

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La plage Jean-Doré et ses activités ouvrent dès aujourd’hui

Photo: Page Facebook: Parc Jean-Drapeau

Guillaume Ledoux

24 juin 2023 à 5h00 1 minute de lecture

La populaire plage Jean-Doré du parc Jean-Drapeau ouvre l’accès à ses 15 000 mètres carrés d’eau nageable dès demain, le 24 juin.

La plage Jean-Doré offrira bien plus que la nage, le bronzage et la construction de châteaux de sable. Sur le sable doré, le volleyball sera évidemment disponible, puis dans l’eau, la navigation de plusieurs types d’embarcation sera proposée. Une flotte de canoës, de kayaks, de pédalos et de paddleboard sera disponible au Pavillon des activités nautiques. Il est recommandé de réserver une embarcation avant de de présenter pour en prendre accès.

La course d’obstacles de 30 pieds, Aquazilla, sera de retour cet été. Trampoline, glissades et plus permettront de jouer dans le module et de sauter dans l’eau depuis celui-ci.

Un accès d’une journée à la plage se vend 9,25$ par personne de 14 ans et plus et un forfait familial est disponible pour 22,50$. Des abonnements saisonniers au coût de 51,25$ par personne et 110$ par famille sont aussi en vente.

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La plage du parc Jean-Drapeau est rouverte

PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

Des prélèvements effectués jeudi ont montré que les eaux de la plage avaient maintenant la cote A.

Après deux jours de fermeture en raison d’une contamination bactériologique élevée, la plage du parc Jean-Drapeau peut désormais rouvrir. Le dernier prélèvement a montré que les eaux de baignade sont désormais conformes.

Publié à 15h17

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Lila Dussault
Lila Dussault La Presse

C’est ce qu’a annoncé vendredi le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, dans un communiqué.

Des prélèvements effectués jeudi ont montré que les eaux de la plage avaient maintenant la cote A, les rendant « conformes aux normes de qualité bactériologique », précise le Ministère.

Des prélèvements faits 17 juillet, soit lundi dernier, avaient démontré que les eaux de la baignade n’étaient pas conformes, forçant sa fermeture mercredi.

(Re)lisez «Fermeture de la plage du parc Jean-Drapeau en raison de bactéries»

Quatre plages de la métropole font partie du Programme Environnement-Plage du ministère de l’Environnement, c’est-à-dire que les eaux de baignade sont régulièrement testées. En plus de celle du parc Jean-Drapeau, on y retrouve les deux plages du parc-nature du Cap–Saint-Jacques et la plage du parc-nature du Bois-de-l’Île-Bizard.

La qualité bactériologique des eaux de baignade, classé d’excellente à polluée, se trouve sur le site internet du Ministère.

Avec Alice Girard-Bossé, La Presse

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