Nouvelles économiques et commerciales

I’ve been going up and down Sainte-Catherine every week on my lunch breaks since the beginning of the summer. It’s been so lively, it’s hard to wrap my head around that -58%.

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I think that’s because Sainte-Catherine is not representative of the office crowd. It’s the only street where you’re bound to see tourists, students and people shopping, and those groups are already back. That’s why Sainte-Catherine seems so lively.

René-Lévesque is pretty much dead. I went for lunch in Dorchester Square yesterday and it wasn’t nearly as packed as it was pre-pandemic in the summer.

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According to the report, Montreal has an estimated tech work force of 198,000 as of 2022.

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Not sure if this was announced already, but I’ll post it again.

Tascona noted that BMO is creating tech hubs around North America in places like Dallas, Texas, Charlotte, North Carolina and Jacksonville, Florida as well as in Montreal and Calgary. The company plans to hire at least 250 people in these expansion areas over 2022 and into 2023.

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:frowning:

Le taux de chômage se maintient en bas historique

PHOTO SARKA VANCUROVA, ARCHIVES LA PRESSE

Malgré un léger recul du nombre d’emplois, le taux de chômage au Canada s’est maintenu à 4,9 % en juillet, ce qui correspond au creux historique enregistré en juin.

Publié à 8h41

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Martin Vallières

Martin Vallières La Presse

Au Québec, après avoir reculé pendant deux des trois mois précédents, l’emploi est demeuré stable en juillet. Le taux de chômage (4,1 %) a continué d’osciller autour d’un creux record. Dans la région métropolitaine de Montréal, aussi, l’emploi a peu varié en juillet et le taux de chômage s’est maintenu à 4,7 %.

En Ontario, l’emploi a reculé de 27 000 en juillet et le taux de chômage a augmenté de 0,2 point de pourcentage pour atteindre 5,3 %.

Dans tout le Canada, le taux de chômage a peu varié dans tous les principaux groupes d’âge démographiques.

Chez les personnes âgées de 25 à 54 ans, le taux de chômage s’est établi à 4,0 %, et il a peu varié par rapport à juin tant chez les hommes (4,0 %) que chez les femmes (4,1 %).

Le taux de chômage a aussi peu varié en juillet chez les personnes âgées de 55 ans et plus (4,7 %) et chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans (9,2 %).

Quant à l’évolution du salaire horaire moyen des employés, elle a augmenté de 5,2 % ou de 1,55 $ sur 12 mois pour atteindre 31,14 $ en juillet. Cette augmentation annualisée correspond au rythme de la croissance des salaires qui avait été observée en juin.

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Yup, I have friends who work at the Queen Elizabeth hotel. A huge part of their local customer case came from office workers in the area. Nowadays people and in the office 3 days a week if not completely remote.

La seule épicerie en vrac de l’Île-des-Sœurs ferme. La raison est le haut loyer. Métro avait fait un article précédent sur la rareté des locaux commerciaux sur cette île et l’impact sur les loyers, ainsi que les commerces de proximité, parlant justement de l’ouverture de cette épicerie:

Quand un quartier en pleine ville ne peut pas soutenir une épicerie à cause de la pression des loyers, il y a un problème à régler. La qualité de vie ne peut que souffir de l’absence de commerces de proximité ayant une certaine diversité.

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Investissements Quatre chantiers portuaires dans l’est du Québec

PHOTO JÉRÔME BÉLANGER, FOURNIE PAR LA SOCIÉTÉ PORTUAIRE DU BAS-SAINT-LAURENT ET DE LA GASPÉSIE

Le port de Matane

C’est l’occasion d’une génération pour le secteur portuaire dans le Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. À l’abandon depuis des années parce qu’Ottawa voulait s’en défaire, quatre ports auront droit à une cure de rajeunissement, urgente dans certains cas, ou à un agrandissement.

Publié à 5h00

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Julien Arsenault

Julien Arsenault La Presse

« On ne refera pas cela dans notre vie professionnelle », reconnaît Anne Dupéré, présidente-directrice générale de la Société portuaire du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, dans une récente entrevue avec La Presse lors de son passage à Montréal. « On sait que nos ports peuvent avoir de l’attractivité. »

Matane (81 millions), Rimouski (39 millions), Gros-Cacouna (10,7 millions) et Gaspé (7,8 millions) ont reçu environ 140 millions de Québec au printemps dernier. Avec son équipe, la Matanaise a peaufiné la planification des prochaines années.

Le défi est d’envergure puisque la situation varie d’un endroit à l’autre (voir plus bas). Si les ports de Gros-Cacouna et de Gaspé ont les yeux sur l’expansion de leur capacité d’entreposage, d’autres, comme Matane, ont du rattrapage à faire.

« Matane avait été déclaré en fin de vie par Transports Canada avant le transfert, souligne Mme Dupéré. Le quai ne pouvait même pas accueillir un camion. La capacité portante avait été déclarée à zéro de manière préventive. »

Un besoin d’amour

Depuis l’adoption de la Politique maritime nationale, en 1995, le gouvernement fédéral a transféré des ports ainsi que d’autres biens maritimes à des provinces et à des collectivités locales. Matane, Rimouski, Gros-Cacouna et Gaspé figuraient sur la liste.

La Société n’a pas l’ambition d’empiéter sur les plates-bandes d’installations comme celles de Montréal, de Québec et de Trois-Rivières, mais veut plutôt déployer des projets qui répondent aux besoins des acteurs locaux. Cela ne semblait pas être au cœur des priorités d’Ottawa, selon Mme Dupéré.

Transports Canada voulait s’en départir depuis 1995. C’est comme quand tu veux vendre ta maison et qu’elle ne se vend pas. Tu n’as peut-être pas le goût d’investir. Une entreprise vient te voir pour un projet, mais il n’y a pas d’écoute et d’intérêt. Nous, on a les liens avec le milieu.

Anne Dupéré, présidente-directrice générale de la Société portuaire du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie

Les changements ne s’observeront toutefois pas du jour au lendemain, prévient Mme Dupéré. Le plan stratégique en est à ses balbutiements. Par exemple, à Matane, le réaménagement s’effectuera sur une décennie.

Brian Slack, professeur émérite à l’Université Concordia et spécialiste du transport maritime, estime que la somme consentie aux quatre ports est « considérable ».

« Ces infrastructures remplissent des fonctions locales et jouent des rôles importants », explique l’expert, dans un courriel à La Presse, en s’interrogeant toutefois sur la viabilité actuelle des ports sous l’égide de la Société.

Le transfert des quatre ports s’était accompagné d’une compensation financière d’environ 150 millions accordée au gouvernement du Québec. Cette enveloppe finance 60 % des investissements annoncés au printemps dernier. Le reste de l’argent provient du gouvernement Legault.

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Nombre de ports sur l’ensemble du territoire québécois.

Source : Société de développement économique du Saint-Laurent

Les quatre projets

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE

Quai du port de Matane, en 2017

Matane

C’est l’endroit où il y a le plus de pain sur la planche. En plus de reconstruire le quai en fin de vie, on veut ajouter un poste à quai et un espace d’entreposage de 12 000 mètres carrés (130 000 pieds carrés). « Notre défi, c’est de maintenir les activités pendant qu’on refait un quai », dit Mme Dupéré. Des entreprises, comme Sappi Global, qui se spécialisent dans les pâtes et papiers, entreposent leur production au port avant de l’exporter.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE

Navire cargo-passagers Bella Desgagnés amarré au port de Rimouski, en 2013

Rimouski

Une portion des installations (la jetée ouest), exposée aux intempéries, avait été condamnée et fermée par Transports Canada. Un important travail de reconfiguration est nécessaire pour permettre des activités portuaires et offrir l’accès aux habitants.

PHOTO TIRÉE DU SITE INTERNET DE LA SOCIÉTÉ PORTUAIRE DU BAS-SAINT-LAURENT ET DE LA GASPÉSIE

Port de Gaspé

Gaspé

Le port est à l’étroit avec l’expansion de LM Wind Power, qui fabrique des pales d’éoliennes surdimensionnées (107 mètres) pour le marché américain. La superficie d’entreposage sera plus que doublée avec une bonification de 16 000 mètres carrés (172 000 pieds carrés). « Ça va amener des affaires, dit Mme Dupéré. Ce que tu n’as pas, tu ne peux pas l’offrir. Gaspé est bien situé avec son accès à l’Atlantique. »

PHOTO TIRÉE DU SITE INTERNET DE LA SOCIÉTÉ PORTUAIRE DU BAS-SAINT-LAURENT ET DE LA GASPÉSIE

Port de Gros-Cacouna

Gros-Cacouna

C’est l’endroit en meilleur état, selon Mme Dupéré. Le port veut ajouter des espaces de vrac pour grandir du côté du transport de marchandises, mais cela s’accompagne d’un défi puisque le secteur est considéré comme la pouponnière du béluga. « Il faut penser à des projets où l’on diminue le trafic maritime. Sans la capacité d’entreposage, tu ne peux pas faire cela », souligne la présidente de la Société.

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