The coffee shop at Lionel-Groulx has closed.
Effectivement, le Café Dépôt sur la mezzanine de Lionel-Groulx a fermé. Ils emballaient le stock pour vider le local.
Achalandage dans le métro | Baisse dans les stations du centre-ville et de la ligne bleue
Malmené par les grèves, l’achalandage dans le métro a connu un nouveau recul en 2025. Les plus récentes données de la Société de transport de Montréal (STM), comprises dans son rapport d’activité, permettent de constater que le déclin a été particulièrement marqué sur la ligne bleue et au centre-ville.
C’est entre les stations Jean-Talon et Saint-Michel, sur la ligne bleue, que l’on enregistre la plus forte baisse d’achalandage dans le réseau du métro (-9,4 %). Ce secteur est particulièrement touché par les travaux du prolongement de la ligne bleue, qui impose de lourdes entraves routières sur certains axes et affecte les correspondances en autobus. Mais ce n’est pas tout.
Sur les lignes verte et orange, la quinzaine de stations au centre-ville a enregistré une baisse moyenne de 6 % de son achalandage. Celles qui sont aux prises avec des problèmes persistants d’itinérance, comme Bonaventure et Place-d’Armes, ont enregistré des baisses encore plus importantes des entrées.
À l’extrémité ouest de la ligne orange, la station De la Savane enregistre une hausse de presque 13 % des déplacements, un sommet parmi les 68 stations du réseau. Il est plausible de penser que l’ouverture du complexe Royalmount, à l’automne 2024, a pesé lourd dans la balance.
Sur la ligne bleue, ça se passe beaucoup mieux à l’ouest. La station Édouard-Montpetit a même vu son bassin d’usagers croître de près de 9 % dans la dernière année. Il pourrait s’agir d’un effet direct de la nouvelle correspondance avec la branche Deux-Montagnes du REM, qui amène plusieurs usagers à opter pour le transport collectif pour se rendre à l’Université de Montréal.
Au sud de l’île de Montréal, la ligne jaune du métro ne semble pas avoir été particulièrement affectée par l’arrivée du REM entre Brossard et le centre-ville. Une baisse marginale de 1,2 % des entrées est observée à la station Longueuil–Université-de-Sherbrooke.
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Le communiqué acommpagnant le rapport d’activité de la STM
Un achalandage affecté par des grèves et des facteurs démographiques
Avec 293,9 millions de déplacements effectués en 2025, l’achalandage a connu une diminution de l’ordre de 6,6 % par rapport à l’année précédente. Cette variation est notamment attribuable à une baisse démographique liée, entre autres, aux nouvelles mesures d’immigration. La diminution du nombre d’étudiants étrangers dans la métropole, des utilisateurs importants du transport collectif, en est un exemple.
Les périodes de grèves liées aux négociations des conventions collectives ont également joué un rôle dans la diminution de l’achalandage en raison de coupures de service ponctuelles.
Les documents :
Can’t tell if it’s the start of a death spiral or if I’m spiraling.
Il pourrait s’agir d’un effet direct de la nouvelle correspondance avec la branche Deux-Montagnes du REM, qui amène plusieurs usagers à opter pour le transport collectif pour se rendre à l’Université de Montréal. Une précision s’impose néanmoins ici : les données de la STM ne comprennent que les clients qui franchissent les tourniquets à l’entrée des stations. Autrement dit, tous les chiffres touchant les correspondances à l’intérieur de la station et les usagers sortant du métro ne sont pas comptabilisés.
Fondamentalement, les correspondances à l’intérieur de la sation sont donc comptés étant donné qu’il faut passer les tourniquets quand même lorsque l’on vient du REM. (En tous cas, les correspondances REM → Métro) Ou est ce moi qui suis dans le champ ?
Une personne pourrait entrer via l’entrée du REM et traverser vers le métro sans avoir fait une correspondance. Je pense que c’est la nuance qui est relevée
J’ai pas été à la station Édouard Montpetit, mais il me semble que c’est impossible dans les autres stations de métro ayant une connection avec le REM comme McGill où ça nécessite obligatoirement de repasser les portillons. Est ce différent à Édouard Montpetit ?
C’est la même chose à Édouard-Montpetit, faut sortir du métro pour rentrer dans le REM
Oui il faut passer les portillons, mais on peut prendre le tunnel entre le REM et le Metro, sans pour autant avoir été un client du REM.
Après, je pense que c’est marginal et c’est simplement pour être 100% rigoureux quant à la méthodologie.
Ca c’est une bonne nouvelle, et plusieurs de ces personnes font le transfert modale voiture/TC. Personnellement, je connais de gents qui evident de magasiner au centre vile surtout en fds, car les file pour l’essayage ou la caisse sontsuper longue. Avant il prenait leurs voitures pour aller au dix30 ou Rockland, maintenant ils vont eu royal-mount par metro.
Si EM croit a cause du REM, le stations du centre ville vont décroitre. Quelqu’un qui vient du centre ville en REM pour aller sur la blue, utilisait avant les stations du centre ville. et franchement c’est pas une mauvaise nouvelle, car la ligne orange est encore super pleine sur la branche est , jusqu’au centre ville.
Avec le Canadien en série le metro va avoir un boom d’achalandage . Je vient de prendre le metro et il était plein . Beaucoup de gens en direction du centre-ville.
J’aime l’ambiance, tout le monde est de bonne humeur. Et j’ai vue beaucoup de gens des communautés ethnique affichant les couleurs du Canadien.
Dans la Presse, un tour des projets potentiels de développement immobilier au dessus des édicules de métro. Il est question de 8 sites.
Métro de Montréal | Une tour au-dessus d’une station près de chez vous ?
On connaissait son appétit pour des projets immobiliers sur les sites des futures stations de métro, mais la Société de transport de Montréal (STM) envisage maintenant de bâtir au-dessus de ses édicules existants. Objectif : 8000 logements.
La filiale commerciale du transporteur, Transgesco, mène déjà des analyses pour déterminer les sites qui se prêteraient le mieux à de tels projets.
« On est au début de tout ça », a-t-elle ajouté au sujet de la nouvelle approche immobilière de l’organisation, qui vise à construire 8000 logements sur huit sites à travers la ville dans les années à venir afin de diversifier ses revenus.
Quelles stations pourraient accueillir un projet de cet ordre ? Transgesco a décliné une demande d’entrevue de La Presse visant à connaître plus précisément ses intentions.
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Avec la façon dont le journaliste a rapporté les paroles de la VP, on n’a pas vraiment la réponse ![]()
« La porte est ouverte et on va regarder toutes les stations, tout l’espace qui est disponible pour faire du développement immobilier », a-t-elle indiqué en déclarant que Transgesco a « absolument l’intention » d’exploiter ces sites. Elle répondait à une question portant sur l’avenir des stations Laurier et Mont-Royal, situées sur la ligne orange.
Il y a juste Samuel Pagé Plouffe de Vivre en ville qui dit que ce serait difficile à intégrer
D’autres stations, au contraire, sont bien intégrées à la trame urbaine et se prêteraient donc mal à un projet d’une ampleur suffisante pour justifier un tel chantier. Samuel Pagé-Plouffe cite notamment l’édicule de la station Laurier situé sur l’avenue du même nom, dans l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal, qui est bordé de bâtiments résidentiels plutôt bas.
Depuis les années 60 qu’on en parle et toujours rien au coin sud-est de St-Laurent et Maisonneuve. Plusieurs projets ont fait surface de manière récurrente mais rien de manifeste n’a jamais suivi. Pourtant le site est hyper bien situé et son potentiel est important en matière de revenu autant pour la STM, la Ville de Montréal, que pour l’économie du quartier.
Voilà le premier défi de Transgesco et le plus symbolique à mon avis. D’ailleurs on a ici tous les ingrédients pour assurer son succès. D’abord la poursuite de la densification du secteur, tout en faisant disparaitre un vide dérangeant dans la trame urbaine. Par ailleurs ce terrain vacant correspond en même temps à un manque à gagner notable pour les finances publiques, une aberration en plein coeur du Quartier des Spectacles.
Bien sûr on pourra appliquer la même logique pour tous les autres sites d’édicules du métro mentionnés dans l’article plus haut. Cependant celui-là a clairement la capacité de générer de belles retombées économiques pour le voisinage immédiat et pourrait avoir un effet d’entrainement majeur pour le développement de l’ensemble du quadrilatère (qui en a bien besoin) entre Maisonneuve et Ste-Catherine.
Ça dépend du foncier aussi. Pas d’inquiétudes pour la station Mont-Royal: le terrain appartient à la ville. De toute façon, il y aurait une levé de boucliers assez intense, cette place est bien aimée, malgré les enjeux qu’elle peut avoir.
L’édicule sud de Laurier, ça ne pose pas d’enjeux majeurs je trouve. Il y a déjà d’autres bâtiments hauts. L’édicule sur Laurier, une tour ça sera bizzare, mais un petit immeuble en long d’une rue à l’autre (et peu large pour pas empiété sur la place publique), ça me parait pas totalement fou.
Mont-Royal, dans le contexte où l’on vient de refaire l’édicule, ce serait bizzare de se lancer la dedans. Maintenant une énorme tour serait bizzare, mais un immeuble de quelques étages, genre 6/7 serait pas fou non plus. Faut voir l’intégration.
Mais je doute que ça se fasse de toute façon (de même que Laurier en fait), c’est sur qu’il y a des stations avec beaucoup plus de potentiel (genre St-Laurent !).
J’imagine que la sortie unique de la station Saint-Laurent complique un peu les choses. On ne peut pas rediriger les voyageurs vers un autre édicule le temps de démolir et reconstruire, et fermer complètement la station le temps qu’un gratte-ciel se construise (plusieurs années, quand même) doit être hors de question.
Fermer une station complète pendant une certaine période peut être une avenue, surtout que Berri Uqam et Place des Arts sont à distance de marche, et que la station n’a pas d’ascenseur.
La période de fermeture ne couvrirait pas la totalité du chantier du bâtiment. Une fois les fondations et les premiers étages coulés, un passage temporaire peut être aménagé. La station Longueuil Université de Sherbrooke a pendant plusieurs mois, récemment, été enrobée d’une coquille temporaire, le temps de refaire en totalité le bâtiment où elle débouchait.
La station Beaudry a été fermée au complet pendant une certaine période dans les dernières années lorsqu’on a refait son intérieur au complet, il me semble.



