Selon moi ça devrait être encore plus simple: le métro est un service publique, mais une propriété privée. Tout ce qui arrive dans le métro est de la responsabilité de la STM, et la STM devrait avoir les ressources et pouvoirs nécessaires pour assurer la sécurité et la propreté de ses installations et de ses clients-utilisateur.
Un sans-abri qui dort dans la station n’est pas un client-utilisateur.
Pas d’aller-retour comme un match de ping-pong politique avec la police à part le transfert de gens problématiques à l’extérieur du métro.
A chaque fois que j’arrive à Guy-Concordia, il y a de nouveau quelqu’un qui fait quelque chose de fou/illegal. Hier le matin a 9:00 il y avait un homme qui crier pis qui lancer ces mains dans tous les senses, il bloquer un des deux escaliers vers le quai Angrignon. Le soir, en rentrant, il y avait un homme qui fumer du crack en plein milieu de l’escalier du quai Angrignon et il faillait que les gens le contourne pour descendre. Si jamais t’a la chance d’acheter ton ticket au guichet de Guy, tu va certainement être demander pour rendre ton change ou acheter un beignet a quelqu’un, probablement plusieurs fois (1 time it’s fine but every time it becomes annoying).
Ca me frustre tellement, pis t’as le security de Concordia qui chill puisque c’est la problème de la STM dans le metro et non lui. Peut-être un partenariat avec les agences de sécurité privé du centre-ville serait a explorer.
La solution est assez simple: ferme chaque station de métro problématique au delà d’un niveau de propreté-sécurité inadéquat. La situation, ou du moins la problématique, sera rapidement abordé.
Ce n’est pas un playbook. Si on parle de régler le problème, c’est une responsabilité provinciale, avec des moyens provinciaux.
La STM et la ville peuvent investir pour tenter de sortir la problématique du métro. Ça ne règle pas le problème, la ville devrait gérer les mêmes personnes ailleurs, mais ça va atténuer l’impact de la crise sur la clientèle du TEC.
Ça peut être souhaitable, mais on se ramasse à payer assez cher pour simplement mitiger la situation. Autant on peut pousser pour cela avec légitimité, faut reconnaître la portée limitée du geste. Surtout pour la ville: la mairesse n’est pas la mairesse du métro, mais de l’ensemble des espaces publics.
Dans tous les cas, si on veut une présence de sécurité permanente à plusieurs stations, il faudra un budget pour cela. Ça ne va pas venir avec les ressources actuelles.
Ça ne change absolument rien à ce que j’avance, cependant. La lutte à l’itinérance de la part de la ville ne cible pas spécifiquement le métro, justement. Elle devra débourser beaucoup d’argent pour simplement déplacer le problème.
C’est une demande qui peut être bien légitime dans l’intérêt du TEC et ses usagés. Ça ne règle pas pentoute le problème pour la ville.
Au contraire, gros détail important qui mène à ce constat-ci: la Mairesse n’a aucune autorité sur ce qui se passe dans une station de métro. C’est une jurisdiction de la STM, point.
Il y a surement une meilleure technologie de tourniquet qui existe. Les gens vont toujours trouver une manière de contourner mais ce que l’on à Mtl est trop facile à éviter.
Les élus siègent sur le comité d’administration de la STM. Ce n’est pas une société indépendante de la ville. Ce qui se passe dans une station relève de la ville à bien des égards.
Si on veut une sécurité permanente dans le métro, je ne crois pas que le budget viendrait d’un autre endroit qu’une enveloppe de la ville.
Comme je l’ai dit souvent dans cette conversation, la situation est complexe et de nombreux paliers de gouvernements sont impliqués et ont tous des compétences différentes dans le dossier. La STM fait face à un manque criant de moyens causé par le désengagement provincial et est touché de plein fouet par la crise l’itinérance qui est un enjeu multifactoriel causé à la base par notre système économique inégalitaire. Tant que le provincial ne mets pas ses culottes en finançant des programmes comme en Finlande, les moyens que mettent la STM pour mettre les gens dehors du métro ne vont êtres qu’un pincement sur une hémorragie interne.
Pour ce qui est des problèmes financiers de la STM, il est clair que cette dernière à parfois pousser pour des projets qui n’était clairement pas efficace en terme de coût ou se tire dans le pieds. On peut citer le garage Bellechasse ou la ligne bleue qui est overengineered en partie à cause des propres codes de la STM qui ne sont pas forcément nécessaire si on voit ce qui se fait en Europe. Elle tarde aussi à pousser pour des projets qui vont réellement aider son budget sur le long terme comme une automatisation et l’installation des portes palières qui, même dans la dernière annonce par rapport au réinvestissement en infrastructure, ne sont même pas mentionnés alors que c’est clairement une chose qui aiderait grandement la STM dans sa fiabilité. En revanche, même en sauvant un peu d’argent, le problème resterait entier vu le déficit des infrastructures.
Bref, une responsabilité partagé, le provincial dans son manque de financement et la STM dans son manque de vision ainsi que je dirais un certain refus d’innover en prenant exemple sur les méthodes du REM, tout du moins en ne demandant pas les changements réglementaire permettant à la STM de faire ce genre de choses.
Je ne dis pas que la STM est indépendante de la ville. Je parle spécifiquement d’une station de métro. C’est sûr que la Ville a son mot à dire dans l’emplacement et les accès aux édicules.
En gros: Est-ce que comité d’admistration qui patrouillent et nettoient les stations? Non.
Je crois que j’ai un gros angle mort vis-à-vis le point que tu tentes d’exprimer ici.
Le conseil d’administration exerce les pouvoirs de la STM. Cela comprend la sécurité ou le nettoyage. Peu importe les politiques choisies pour régler la situation, ça va venir de ce conseil. Ce sont leurs consignes et politiques qui seront appliquées par les employés de la STM.
Question, pourquoi la stm ne pourrais simplement donner des amandes pour ne pas avoir de titres valides et juste les expulser du metro… S’il retoure on les donne plus d’amandes et on sasure qu’il doivent les payer…
On se débarrasse des personnes illégalement dans le métro et on se fait de l’argent pour investir dans le metto