L’eau dans les petites fosses du parc Laurier. (section nord-est) Ça fait rafraîchissant. Les arbres dedans ne semblent pas en souffrir pour le moment.
Je veux dire c’est un réservoir . Mais, je vois rien dans le projet on l’on mentionne une capacité de rétention des sols c’est juste un gros réservoir ?
Ça a un côté bucolique. Je crains juste que les moustiques n’adorent un tel biotope à cette période de l’année ![]()
La construction du bassin de rétention Saint-Jacques permettra également le réaménagement de la rue des Seigneurs et l’aménagement d’un terrain de soccer synthétique favorisant une utilisation plus efficace du parc Oscar-Peterson pour les nombreux groupes sportifs qui l’utilisent.
Tout savoir sur ce chantier
Où?
- Parc Oscar-Peterson
- Jardin communautaire (en période hivernale)
- Rue des Seigneurs
- Rue Saint-Jacques, à l’intersection des Seigneurs
Quand?
Du mois de juin 2026 au printemps 2028
Quoi?
Infrastructures souterraines
- Construction du bassin de rétention, incluant les structures d’isolation, de régulation et de dérivation
- Construction du collecteur
- Reconstruction de puits d’accès au réseau électrique
Infrastructures de surface
- Aménagement d’un terrain de soccer synthétique
- Réaménagement du parc et installation de nouveau mobilier urbain
- Construction d’un bâtiment de service
- Reconstruction des jardins démolis pendant les travaux et reconfiguration des bacs de jardinage
- Réaménagement de la rue des Seigneurs incluant la construction de saillies de trottoir avec fosses de plantation
- Mise aux normes de feux de circulation
- Installation d’une station Bixi électrique
Parc Oscar-Peterson
Durée des travaux : de juin 2026 au printemps 2028
- Le terrain de soccer ne sera pas disponible pendant cette période. Il sera remplacé par un terrain synthétique à la fin des travaux. La population pourra utiliser les nouvelles installations du parc Vinet pendant ce temps.
- Les travaux dans le jardin communautaire seront réalisés en hiver, du 1ernovembre 2026 au 30 avril 2027.
- Les travaux dans l’intersection de la rue Saint-Jacques sont prévus en 2027
Ce chantier permettra aussi le réaménagement de la rue des Seigneurs, la mise à niveau des feux de circulation, la reconstruction de puits d’accès et l’installation d’une station Bixi.
Oh oh, quelqu’un n’a pas compris l’utilité d’une saillie drainante
heureusement que quelques citoyens allumés sont intervenus pour démanteler ce faux scandale
VMR se lance dans les parcs-éponges
Appel d’offres pour des services professionnels de conception
SMP-2026-15 (C-2026-08B) /20153274
Services professionnels pour l’aménagement d’un espace public résilient
Avis d’appel d’offres - Services d’architecture et d’ingénierie
Ville de Mont-Royal.
Plans actuels des parcs
Les emplacements de ces 2 parcs (pourtours blancs) sur la carte de relief (sur une capture d’écran prise sur le site quebecatlas). Ajout : l’emplacement, plus au sud, du projet de bassin de rétention sous l’avenue Plymouth.
Est-ce que la ville évalue la performance de toutes ces infrastructures ? Je suis vraiment curieux de voir si cela marche comme espéré !
De mémoire, ils avaient mandaté l’année dernière une firme ou une université pour en mesurer l’impact.
Dans plusieurs cas aussi, le côté drainant est secondaire. C’est juste moins cher de faire un espace drainant que de bouger les puisards, quand on veut surtout verdir et sécuriser avec des saillies.
Mais oui, c’est certain que c’est encore mieux si l’on est capable de démontrer qu’on est dans la bonne voie pour rendre la ville plus résiliente contre les inondations, en plus.
Dans La Presse, des NIMBYs contre les IVD ![]()
Planète bleue, idées vertes | Bien au-delà des petits prés fleuris
(Rosemère) Face à des citoyens récalcitrants, la mairie de Rosemère a récemment ouvert ses portes pour vanter les mérites des noues végétalisées sur son territoire. Les noues sont des fossés de végétaux indigènes qui ont un effet d’éponge, lors des fortes pluies. Au premier coup d’œil, elles ont l’air d’un pré fleuri en bord de rue.
Mais elles sont « laides », selon certains Rosemèrois qui n’en veulent pas dans leur cour. C’était la deuxième rencontre organisée cette année par la municipalité pour sensibiliser sa population à cette infrastructure d’adaptation climatique.
« Nous essayons de travailler avec la nature et non contre », lance la mairesse Marie-Élaine Pitre, titulaire d’une maîtrise en développement durable de HEC Montréal, en invitant La Presse à se rendre à l’angle des rues Colibri et Fauvette avec son chef des infrastructures.
À cet endroit, une noue s’étendant sur un kilomètre et demi le long des résidences unifamiliales a remplacé un traditionnel fossé gazonné traversé par un tuyau d’égout. Le caniveau est parsemé de vivaces, de fleurs mauves à papillons, d’iris, d’agastaches.
[…]
Avec les résultats obtenus pas besoin de se poser de questions, le système fonctionne et est peu couteux en comparaison d’aménagements plus élaborés. En plus on travaille avec la nature et on favorise la biodiversité, tout en laissant l’environnement faire une bonne partie du travail.
Quant à ceux qui jugent ces aménagements peu esthétiques, rien ne les empêchent d’entretenir minimalement l’espace et planter certains végétaux choisis, sans pour autant en changer l’efficacité.
J’ai beaucoup de misère à voir comment on pourrait considérer l’aménagement sur ces deux photos comme “pas beaux”. Surtout que ça serait juste une bordure d’asphalte, sinon.
Je serais vraiment curieux que ces quelques citoyens nous explique ce qu’il trouve laid dans cet aménagement!
Il y aura toujours des gens pour s’opposer à n’importe quoi. Pourtant ces installations drainantes fonctionnent efficacement et réduisent ou retardent considérablement les flux d’eau de pluie vers les égouts des villes.
Des mesures qui aident à éviter notamment les reflux d’égouts responsables d’inondations de sous-sols et en bout de ligne tout le monde y gagne, y compris les finances municipales.
Finalement on les installe non pour embellir, mais d’abord pour assurer le moins de dommage possible aux propriétés (privées et publiques) lors de grandes précipitations, causées par les changements climatiques. Et le plus beau dans tout ça, ces surfaces permettent de planter encore plus d’arbres sur le territoire urbain.
Mon guess serait que c’est le genre de quartier manucuré où tout doit être précis et stérilisé. Une bordure comme celle-ci avec des plantes aux formes irrégulières et du paillis visible donne un aspect “sauvage”, ce que ces banlieusards cherchent tant à suppresser ou au minimum contrôler. En plus que ça va attirer les bibittes?! Scandale !
Par contre, si on leur fait voir que d’ici 3-4 ans, la végétation va avoir assez poussé pour créer un petit écran d’intimité devant chez eux, là ils vont peut-être changer leur fusil d’épaule…
Ce que je lis sur les internets qui pourrait expliquer ce que les gens trouvent laid c’est que ca a tendance à accumuler les déchets.
C’est étrange parce que je le vois plus comme une utilité. Au lieu d’avoir des déchets dispersé partout, ils se retrouvent tous au même endroit et sont donc plus facile à localiser et à ramasser pour les employés de la ville. Mais il faudrait que la ville demande spécifiquement à leur employés de surveiller ces accumulations de déchet.













