Infrastructures publiques - Actualités

Je vois plutôt mal comment on pourrait complètement enlever la circulation sur cet axe, même si j’adorerais l’idée d’une promenade entièrement piétonne/cycliste - ça enlèverait un lien routier important entre l’est et l’ouest qui est non seulement utilisé par les voitures mais aussi plusieurs lignes d’autobus. Par contre, je crois que ça serait faisable de retirer une voie dans chaque sens - personnellement je n’ai jamais vu d’embouteillage sur le viaduc donc je crois que ça demereurait relativement fluide. Ça permettrait aussi d’ajouter un trottoir du côté nord! Je serais pas contre non plus mettre une protection genre barrière entre la chaussée et le trottoir car ça demeure stressant marcher là.

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J’ai plusieurs questions :

Peut-on revoir la pente avec un nouvel ouvrage et réduire ainsi l’emprise au sol du viaduc?

Sinon, est-ce envisageable de remplacer le viaduc par un passage à niveau pour franchir la voie ferrée?

Peut-on maintenir le viaduc pour en faire un parc linéaire et aménager en dessous un passage à niveau pour autos et bus pour franchir la voie ferrée?

Il faudrait reconfigurer grandement le secteur pour pouvoir mettre le tout au sol.

  • Rosemont et Van Horne ne sont pas alignées.
  • Van Horne O. est dans le bas d’une côte tandis que Rosemont E. monte déjà depuis une centaine de mètres sur le viaduc.
  • Le viaduc actuel passe au-dessus de la rue Cloutier, il faudrait faire quelque chose avec.
  • Idem pour la rue de l’Arcade, qui passe en partie sous le viaduc.
  • Enfin, il faudrait une collaboration du CN/CP (ou peu importe qui est propriétaire de la voie ferrée) et ce sera assurément un casse-tête incroyable.
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https://www.journaldemontreal.com/2025/09/02/huit-projets-hospitaliers-qui-coutent-plus-cher-que-prevu

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Alors que le gouvernement Carney s’apprête à annoncer les premiers projets d’intérêt national qu’il a retenus, Radio-Canada a appris qu’aucun pipeline pour transporter du pétrole ne fait partie de la liste actuelle.

Trois sources ont confirmé l’information à Radio-Canada. « Il n’y a pas de projet de pipeline [pétrolier] sur la table », a lancé catégoriquement l’une d’elles, malgré la promesse du gouvernement fédéral de faire du Canada une « superpuissance énergétique ».

Mark Carney n’a jamais fermé la porte à l’idée d’appuyer la construction d’un nouvel oléoduc. « Il faut choisir quelques grands projets, pas nécessairement des pipelines, mais peut-être des pipelines. On verra », avait-il déclaré sur le plateau de Tout le monde en parle durant la campagne électorale.

Le premier ministre avait quand même souligné l’importance d’obtenir un consensus auprès des provinces.

En coulisses, une source libérale insiste : l’absence de pipeline sur la liste initiale ne veut pas dire qu’il n’y en aura jamais. L’approbation d’un projet de gazoduc n’est pas non plus exclue.

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Analyse de CBC News sur le même sujet

For all the talk of whether Canada needs a new oil pipeline, there’s one thing missing: a company wanting to build it.

In June, Alberta Premier Danielle Smith said there was “no proponent” and no proposal on the table by any company, but pledged, “There will be soon.”

So far, that has yet to materialize.

The federal government is opening the Major Projects Office in Calgary with the mission of identifying critical infrastructure projects and fast-tracking their development. The initial list of what Ottawa considers to be nation-building projects is expected to be released later this week.

The Alberta government is keen to see a new pipeline on that list, especially as Prime Minister Mark Carney has said it’s “highly, highly likely” that such a proposal makes the cut.

Alberta’s Minister of Energy and Minerals Brian Jean says he is encouraged by Ottawa’s eagerness to help speed along the development of a major new export pipeline from Alberta to the B.C. coast.

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D’abord plein d’études ont déjà démontré les risques inhérents à ce genre d’ouvrage pour exporter du pétrole ou du gaz vers l’est. En effet l’Europe premier marché visé a déjà commencé à se sevrer de ces ressources ou a des sources d’approvisionnement déjà prévues en remplacement. Alors par le temps qu’un projet canadien soit prêt à exporter, il serait fort probablement trop tard et aucune entreprise ne voudra prendre ce genre de risque financier énorme sans garanti à long terme.

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Le think tank pèsent lourd dans les médias et les oreilles du premier ministre. Ils ont gagné leurs paris de changer l’opinion publique. Malheureusement pour le bon sens et la nuance.

Plus ou moins reliés au sujet, mais des analystes dans cet article pensent qu’en laissant la porte ouverte aux oléoducs, même en sachant qu’il y a de fortes chances qu’aucun ne se réalise, il satisfait autant l’aile conservatrice que l’aile progressiste du parti. Difficile de ne pas être cynique si c’est vraiment le cas.

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Le terminal Contrecoeur est dans la liste

Van Horne overpass to be demolished

The Van Horne overpass will be demolished by 2030, it was revealed on Monday. Above: Bruce Latumba attempts a three-point shot on the new basketball court beside the overpass. John Mahoney Montreal Gazette
The Van Horne overpass will be demolished by 2030, it was revealed as details of a revised development project for Mile End’s historic Entrepôt Van Horne were shared during a public information session Monday evening.

Nothing was said about what will replace the overpass, but it would need to fit with other recent projects built under and around it, which have helped bring life to the forlorn area between Mile End and Rosemont, including a new basketball court, a skate park and Lhasa de Sela Park.

Asking to see documentation about plans for the artery, Heritage Montreal policy director Dinu Bumbaru said 2030 “is the day after tomorrow.”

Sylvie Allen, urban planning adviser for the city, acknowledged that 2030 is coming up fast but said “that information is not known.” Work was done in 2019 to extend the overpass’s life for 10 years, she added. “Consultations will start soon between the two boroughs (Plateau-Mont-Royal and Rosemont-La Petite-Patrie), and there will be a roundtable for all projects around the overpass and its surroundings.”

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Souhait #15 pour Montréal

Les toilettes publiques sont un élément essentiel de la salubrité et de l’inclusivité en ville. Malgré de nouvelles installations au cours des dernières années, plusieurs secteurs demeurent encore insuffisamment desservis. Il s’agit pourtant d’une demande récurrente des citoyens, notamment dans le cadre du budget participatif de la Ville.

Les toilettes autonettoyantes se sont révélées excessivement coûteuses à construire et difficiles à entretenir. Une solution durable consisterait peut-être à développer un réseau complet de toilettes publiques, s’appuyant à la fois sur l’utilisation de bâtiments existants, sur des pavillons préfabriqués standardisés et sur quelques pavillons identitaires à l’architecture distinctive.

Concrètement, ce souhait implique :
15.1 L’implantation de nouvelles toilettes dans des bâtiments et pavillons de parc existants ;
15.2 Le développement d’un modèle standardisé de pavillon de toilettes publiques à déployer sur l’ensemble du territoire ;
15.3 La construction de quelques toilettes publiques conçues dans le cadre de concours d’architecture.

15.4 Le développement d’une stratégie d’entretien efficace pour l’ensemble des toilettes publiques du territoire montréalais.

Les toilettes publiques font partie du quotidien de la plupart des grandes villes, particulièrement en Europe et en Asie. Certaines, comme Tokyo, en ont même fait une véritable attraction grâce à une architecture singulière et d’une grande qualité.

1 Déménagement de la vespasienne du Square Viger au Square Saint-Louis, Archives de La Presse
2 Haut: Satoshi Nagare / Milieu: Hojo Hiroko / Bas: Satoshi Nagare

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(Ottawa) Le gouvernement Carney entend faire appel à certaines sociétés d’État comme la Banque de développement du Canada (BDC) ou encore la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) comme levier pour réaliser les grands projets d’infrastructures d’intérêt national.

Je ne sais pas quelle est mon opinion sur le sujet. D’un côté ça peut promouvoir l’efficience, mais ça risque aussi de politiser grandement et très directement les sociétés d’états (plus qu’actuellement), comme en Chine (bénéfice de célérité) ou ce que nos voisins du sud font présentement (très, très politisé…).

https://www.lapresse.ca/affaires/2025-09-20/projets-d-infrastructures-d-interet-national/ottawa-veut-mettre-a-contribution-les-societes-d-etat.php

Infrastructures publiques Un remède contre la maladie du ruban rouge

Des nids-de-poule, des routes lézardées, des toits qui coulent. Est-ce le ras-le-bol des citoyens qui explique leurs réponses étonnantes à un sondage sur les infrastructures publiques ?

À Longueuil, 84 % des résidants s’entendent maintenant pour « prioriser » l’entretien et la réfection des infrastructures existantes plutôt que la construction de nouvelles, selon un sondage de la firme Léger réalisé au début de septembre.

Oubliez les nouvelles routes, nouveaux centres aquatiques ou nouvelles salles de spectacles, la population de Longueuil veut avant tout soigner ses vieilles infrastructures.

En fait, non seulement une écrasante majorité de citoyens dit favoriser le vieux, mais 83 % est même d’accord pour investir « uniquement » dans le vieux et pas du tout dans le neuf, selon le sondage. Wow !

Les résultats du coup de sonde demandé par Coalition Longueuil – le parti de la mairesse Catherine Fournier – devraient éveiller la classe politique.

De tout temps, ou presque, les politiciens se sont fait élire en promettant une nouvelle route, un nouveau pont, un 3e lien et quoi d’autre. C’est ce que j’appelle la maladie du ruban rouge, en référence au ruban que les politiciens aiment couper lors d’inaugurations pour faire mousser leur popularité.

Or voilà, le Québec s’en va dans une impasse si les politiciens ne concentrent pas leurs efforts sur la réfection des vieilles infrastructures plutôt que sur la construction de neuves.

J’en faisais état dans une chronique parue en janvier 2024⁠1. Selon une étude, les infrastructures sous la responsabilité du gouvernement du Québec ont besoin d’une injection de 34,9 milliards de dollars pour être remises en état satisfaisant. C’est ce qu’on appelle le déficit de maintien d’actifs, qui équivaut à 6,5 % du PIB.

Si rien ne change, ce déficit passera à 14,4 % du PIB dans 15 ans, puis à 33 % dans 25 ans (en 2048), selon les auteurs. Présentés simplement, les toits qui coulent et les nids-de-poule sur les routes seront trois fois plus nombreux dans 15 ans et 5 fois plus dans 25 ans. Oh boy !

Bref, on s’en va directement dans un mur.

C’est la mairesse Catherine Fournier qui m’a texté pour me demander si j’avais vu sa récente sortie sur le sujet. Elle me contactait sachant mon intérêt pour la question, compte tenu de cette chronique de janvier 2024 qu’elle avait dévorée. Et dans le contexte, je sais bien, de la campagne électorale municipale qui débute.

En début de semaine, elle disait avec une étonnante franchise que son parti promettait de « consacrer l’entièreté des investissements » à la rénovation et l’amélioration des infrastructures existantes (rues, égouts, aqueducs, parcs, piscines, centres communautaires, etc.). Rien n’ira dans le neuf, exception faite des besoins pour la résilience climatique (inondations, etc.).

« Je ne connais pas une municipalité qui n’aimerait pas pouvoir se doter d’un nouvel aréna, d’un nouveau complexe aquatique ou d’un nouveau centre communautaire. C’est évidemment notre cas à Longueuil, mais je veux être honnête à l’endroit des citoyennes et des citoyens de notre ville : ça ne sera tout simplement pas possible dans les prochaines années », écrit-elle sur ses pages Facebook, LinkedIn et Instagram, message qui a été repris dans plusieurs médias.

Les résultats du sondage lui ont été transmis après sa sortie publique du début de la semaine. « Tant mes collègues élus que les fonctionnaires ont été surpris des résultats », m’explique-t-elle.

L’an dernier, la même question indiquait que 64 % des citoyens de Longueuil favorisaient la réfection plutôt que le neuf. Il y a donc un bond de 20 points de pourcentage des proréfections à Longueuil depuis un an !

La mairesse attribue une partie de la hausse à ses interventions sur le coût de réfection des infrastructures. En avril 2025, rappelez-vous, elle expliquait que remplacer un feu de circulation coûtait 1 million de dollars, en raison du boom de l’inflation dans la construction et des règles bureaucratiques.

Aujourd’hui, elle m’écrit que « les citoyennes et les citoyens sont beaucoup plus raisonnables que ce que la majorité des élus ont malheureusement tendance à croire », convaincue que les conséquences de la dégradation de nos infrastructures y sont aussi pour quelque chose.

Est-ce que le ras-le-bol de la dégradation des infrastructures devient un remède contre la maladie du ruban rouge ?

La partie n’est pas gagnée pour autant. Parlez-en aux citoyens de Lévis, qui se font promettre un 3e lien par la CAQ et leur député Bernard Drainville, même si aucune étude sérieuse ne le justifie.

Il faut dire qu’une théorie économique puissante explique pourquoi les politiciens promettent du neuf, théorie qu’on pourrait appeler « bénéfices concentrés, coûts diffus ». Bien souvent, un nouveau projet procure un grand bénéfice aux électeurs d’un coin de pays, ce qui les incite à voter pour le parti qui en est le promoteur. C’est le bénéfice concentré.

Le coût qui est réparti sur l’ensemble de la population est toutefois si petit, ramené par habitant, qu’il n’inciterait pas les électeurs qui n’en bénéficient pas à voter contre le parti en question. C’est le coût diffus.

Répété avec plusieurs projets, ce mécanisme permet aux politiciens d’un parti d’obtenir l’adhésion d’une majorité, en théorie, bien que ses effets finissent par être coûteux à l’ensemble de la population.

C’est une théorie, bien sûr, mais elle traduit une réalité bien présente.

Cela dit, la situation de Longueuil, une ville vieillissante, est bien différente de celle de municipalités plus jeunes en forte croissance, qui ont besoin de nouvelles infrastructures.

N’empêche, peut-on espérer que l’électeur moyen du Québec soit plus sensible à l’intérêt collectif de certains enjeux électoraux (comme le déficit de maintien d’actifs des infrastructures) même si c’est au détriment de son bénéfice personnel ?

1. Lisez l’article « Politiciens, cessez de couper des rubans »

https://www.lapresse.ca/affaires/chroniques/2025-09-22/infrastructures-publiques/un-remede-contre-la-maladie-du-ruban-rouge.php

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Dans La Presse

Infrastructures municipales | Des projets plombés par des normes abondantes

Égouts, trottoirs, piscines, chalets de parcs : les projets d’infrastructures sont plus chers et plus longs à réaliser en raison de l’abondance d’exigences réglementaires dans les villes, souligne une nouvelle étude commandée par l’Union des municipalités du Québec (UMQ). Un enjeu qui trouve écho dans la campagne électorale.

Pourquoi les infrastructures coûtent-elles aussi cher?

Les municipalités de partout au Québec doivent composer avec l’explosion des coûts liés à leurs infrastructures. Mais quels sont les facteurs ayant mené à cette nouvelle réalité? Anne-Sophie Roy décortique la question.

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Bonjour! Je suis nouveau sur Agora Montréal et je m’intéresse particulièrement aux systèmes de marchés publics comme SEAO et ARIBA, et à la manière dont les citoyens suivent les appels d’offres pour les grands projets urbains. Je travaille sur une plateforme liée à ces sujets et j’aimerais apprendre de vos expériences, vos opinions et vos façons de suivre ces informations dans votre pratique ou pour vos projets locaux. Merci à l’avance pour vos perspectives!

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Un autre article sur le sujet, (aussi voir les différents tableaux présentés).
La question que je me pose: les villes devraient-elles faire plus de travaux à l’interne plutôt que de toujours aller en soumission?


Grand Montréal

Construction des infrastructures Le coût des trottoirs et des bâtiments municipaux explose

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-12-12/construction-des-infrastructures/le-cout-des-trottoirs-et-des-batiments-municipaux-explose.php

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En 2 mots sur SEAO :

1- on y a accès mais faut avoir un numéro d’entreprise, donc pas si accessible que ça.
2-les PDFs ne sont ouvrables qu’avec Adobe et souvent le document expire après quelques mois.
3- il serait bien d’avoir un outil qui permette la recherche directement dans les fichiers des plans

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Merci, c’est exactement le genre de friction que je cherchais à comprendre.

  • L’accès conditionné au NEQ limite beaucoup l’accès.

  • Les PDF verrouillés / Adobe-seul.

  • Et surtout, l’impossibilité de chercher dans les plans eux-mêmes, central pour les urbanistes.

Je me demande si ces limitations sont d’origine technique seulement oubien si c’est aussi pour des raisons juridiques/contractuelles?