Hydro-Québec actualités

Le courant n’aura pas passé trop longtemps… :roll_eyes:

Sophie Brochu quitte Hydro-Québec


PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE | « Le moment est venu de passer le flambeau », dit simplement Sophie Brochu dans une note interne obtenue par La Presse .

Après seulement trois années à la tête d’Hydro-Québec, Sophie Brochu quittera son poste le 11 avril.

10 janvier 2023 | Publié à 10h18 | HÉLÈNE BARIL | LA PRESSE

« Le moment est venu de passer le flambeau », dit simplement Sophie Brochu dans une note interne obtenue par La Presse.

La décision de partir ne serait pas liée à la décision du gouvernement de donner au super ministre de l’Economie Pierre Fitzgibbon la responsabilité de la société d’Etat, assure-t-on.

Celle qui a été la première femme à diriger Hydro-Québec explique qu’elle a accepté cette responsabilité en pleine pandémie, alors que la situation économique et sociale du Québec était préoccupante. « Je me suis sentie interpellée », dit-elle.

Le tumulte liée à la pandémie est en grande partie derrière nous et Hydro-Québec est en bonne posture, souligne-t-ellle.

La PDG d’Hydro-Quebec n’aurait pas d’autre poste en vue, selon nos informations.

Celle qui est sortie de sa retraite pour prendre la tête d’Hydro-Quebec a été vite appréciée pour ses talents de communicative et son regard neuf sur le secteur l’énergie.

La présidente du conseil d’administration d’Hydro-Québec a indiqué que le conseil est en mesure de recommander au gouvernement des candidats pour succéder à Sophie Brochu.

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Lors du départ de Dominique Anglade comme cheffe du PLQ, des rumeurs disaient qu’elle aurait été approchée pour la course à la chefferie. :thinking:

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Ce serait une magnifique opportunité de reprendre le contrôle d’H-Q en passant par un détour tout de même loin d’être assuré. Quant au parti Libéral il gagnerait sûrement au change avec une cheffe de cette stature. Reste à voir si madame Brochu a la fibre assez coriace pour supporter l’énorme pression politique qui lui tomberait dessus.

On sait tous que Sophie Brochu est une femme qui aime relever les défis, mais pourquoi cette femme super brillante et super compétente irait-t-elle prendre les commandes du Titanic, sur lequel vogue depuis plusieurs années le Parti Libéral. du Québec ? Non cette femme d’envergure mérite beaucoup mieux que cela.

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Un bateau qui vogue sur un plancher de 20-21 sièges (c’est à dire l’opposition officielle assurée), ce n’est pas ce que j’appellerais un bateau qui coule… Brochu pourrait justement être ce qui sauve ce parti d’ailleurs, surtout qu’il est en reconstruction.

Entrevue à l’émission Tout un matin

Production d’hydroélectricité : Québec rate la cible, selon un expert

Entrevue avec Jean-Pierre Finet : Électrification du Québec


François Legault veut augmenter la production d’électricité d’Hydro Québec de 50 %.PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Tout un matin
Publié le 12 janvier 2023

François Legault veut augmenter de 50 % la production d’électricité d’Hydro-Québec. Le premier ministre souhaite ainsi électrifier davantage le Québec et favoriser le développement économique grâce à l’hydroélectricité. Cette ambitieuse cible est-elle atteignable? Selon Jean-Pierre Finet, analyste au Regroupement des organismes environnementaux en énergie, cette cible est bel et bien possible, mais elle est surtout insuffisante.

Jean-Pierre Finet soutient qu’il faudra 50 % plus d’hydroélectricité simplement pour assurer la décarbonation, c’est-à-dire la réduction des émission de CO2, de l’économie de la province dans les secteurs des transports, des industries et des bâtiments.

Il va falloir faire des choix, affirme-t-il.

Jean-Pierre Finet déplore que le gouvernement n’ait pas une meilleure vision d’ensemble pour le développement des ressources énergétiques.

« On pense que ça prend des états généraux sur l’énergie au Québec. »

— Une citation de Jean-Pierre Finet, analyste au Regroupement des organismes environnementaux en énergie

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La puissance d’Hydro-Québec menacée par le poids des véhicules électriques

Article complet : :point_down:

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Hydro-Québec Québec tiendra une consultation sur l’avenir énergétique

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

Dans son discours d’ouverture de la session parlementaire l’automne dernier, le premier ministre François Legault disait vouloir « un vrai débat de société » sur l’avenir énergétique du Québec qui, selon lui, passe entre autres par la construction de nouveaux barrages afin de répondre à une demande accrue.

(Laval) Le gouvernement Legault tiendra une consultation publique sur l’avenir énergétique du Québec, alors qu’il ambitionne de « faire grossir Hydro-Québec de 50 % » et de gagner la course à la carboneutralité en Amérique du Nord. Il n’ira toutefois pas jusqu’à mettre sur pied une commission nationale itinérante comme le demande le Parti libéral du Québec (PLQ).

Publié à 14h23 Mis à jour à 16h56

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Tommy Chouinard
Tommy Chouinard La Presse

La consultation aura lieu ce printemps et sera pilotée par le ministre de l’Économie et de l’Énergie, Pierre Fitzgibbon. Elle précédera le dépôt d’un projet de loi « très costaud » touchant Hydro-Québec et la Régie de l’énergie et visant entre autres à accélérer le développement de l’énergie éolienne et à mettre en place une tarification dynamique pour les entreprises. Ce texte législatif était attendu ce printemps, mais il devrait plutôt être déposé cet automne, prévoit le gouvernement.

Le mandat précis de la consultation reste à définir. Au gouvernement, on évoque l’idée d’aborder l’enjeu de l’avenir énergétique au sens large, mais aussi de circonscrire l’exercice aux changements que l’on devrait apporter au fonctionnement d’Hydro-Québec et de la Régie de l’énergie en prévision du dépôt du projet de loi.

Pierre Fitzgibbon a évoqué la tenue d’une consultation en toute fin de mêlée de presse jeudi, en marge de la réunion du caucus caquiste pour préparer la session parlementaire qui débutera le 31 janvier. Il a répondu par l’affirmative quand on lui a demandé si une consultation sur l’avenir énergétique est prévue. « Il va y avoir des audiences publiques, une commission parlementaire. On va faire ça dans l’ordre », a-t-il ajouté.

La forme que prendra la consultation n’a pas été fixée encore, a-t-on indiqué plus tard au gouvernement. Chose certaine, l’exercice ne se tiendrait pas au parlement. Ce ne serait pas une commission parlementaire itinérante non plus.

Lors de sa rencontre avec le premier ministre François Legault la semaine dernière, le chef intérimaire du Parti libéral du Québec, Marc Tanguay, a demandé la tenue d’une « commission nationale itinérante sur l’énergie » qui « porterait sur nos besoins actuels et futurs en matière énergétique et sur les investissements publics qui seront nécessaires dans les prochaines décennies pour réaliser la transition énergétique et atteindre la carboneutralité pour 2050 ». La commission serait coprésidée par un député issu du gouvernement et un de l’opposition officielle, selon la proposition libérale. Cette forme de consultation n’est pas retenue par le gouvernement.

Dans son discours d’ouverture de la session parlementaire l’automne dernier, le premier ministre François Legault disait vouloir « un vrai débat de société » sur l’avenir énergétique du Québec qui, selon lui, passe entre autres par la construction de nouveaux barrages afin de répondre à une demande accrue.

Le débat entourant la nécessité d’une consultation avait pris de l’ampleur avec la sortie de la PDG d’Hydro-Québec, Sophie Brochu, qui disait craindre que le Québec devienne le « Dollarama » de l’électricité en vendant au rabais son énergie à des entreprises pour des projets économiques énergivores. Les intentions du ministre Fitzgibbon l’inquiétaient. Elle a annoncé sa démission plus tôt ce mois-ci.

De son côté, le chef parlementaire de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, a réclamé « la tenue d’une commission parlementaire d’urgence sur le Plan stratégique 2022-2026 d’Hydro-Québec, afin d’entendre Sophie Brochu avant son départ » de son poste de PDG le 11 avril.

Le gouvernement Legault entend demander à Hydro-Québec de témoigner devant les députés pour défendre son plan stratégique, mais il n’est pas acquis que l’exercice se fera avant le départ de Mme Brochu.

À son arrivée à la réunion du caucus, François Legault a placé l’énergie au cœur de ses priorités avec l’éducation et la santé. Il a fait la promotion de son « projet excitant d’électrifier le Québec » dans un discours devant ses députés.

« On est déjà les premiers en Amérique du Nord pour les plus (basses émissions de gaz à effet de serre) par habitant. On veut être les premiers à ramener ça à zéro. Ça veut dire entre autres faire grossir Hydro-Québec de 50 % » en termes de production d’électricité. « C’est excitant de dire le Québec pourrait, sera le premier État en Amérique du Nord à être carboneutre », a-t-il ajouté.

Pour Pierre Fitzgibbon, le gouvernement doit envisager la construction de nouveaux barrages afin de combler l’écart entre l’offre et la demande d’électricité « pour la décabornation et pour les projets économiques qui valent la peine pour le Québec ». Le développement de l’énergie éolienne et des mesures d’efficacité, deux options sur lesquelles mise aussi le gouvernement à plus court terme, pourraient ne pas suffire.

Des éoliennes, « on n’en a pas assez au Québec », a lancé le ministre. Il veut développer cette filière avant de se lancer éventuellement dans la construction d’un nouveau barreau. Il compte toujours le faire en partenariat avec le privé. « Les éoliennes, on peut donner ça en sous-contrats à des gens, mais c’est Hydro-Québec qui doit décider où on implante les éoliens. Et impliquer les municipalités, ça va aider beaucoup (à ce que ce soit) socialement acceptable », a-t-il dit.

Réactions de l’opposition

C’est un pas dans la bonne direction, mais c’est insuffisant. Une conversation nationale avec les experts, les citoyens et les gens d’affaires partout au Québec, c’est nécessaire pour une vraie vision énergétique et économique. Les Québécois méritent mieux.

Marc Tanguay, chef intérimaire du Parti libéral du Québec

Cette annonce de consultation est un pas dans la bonne direction, mais ça ne doit pas être une autre manœuvre de diversion de la CAQ : nous devons entendre Sophie Brochu en commission parlementaire. […] Par ailleurs, notre avenir énergétique est trop important pour que le gouvernement tourne les coins ronds et improvise une consultation qui ne va pas au fond des choses. Elle doit se faire en bonne et due forme et inclure la société civile, les scientifiques, les communautés autochtones et toutes les parties prenantes.

Haroun Bouazzi, député de Maurice-Richard et porte-parole en matière d’énergie pour Québec solidaire

Il faut une consultation globale qui inclura tous les intervenants économiques, sociaux et politiques, sans oublier la population québécoise incluant les premières nations, afin de s’assurer du plus grand consensus possible dans le processus.

Reportage présenté ce soir au TJ 18hr:

Sobriété énergétique : combien coûte notre consommation au quotidien?

Radio-Canada Info
30 janv. 2023

Hydro-Québec veut aller chercher 8,2 TWh (térawattheures) d’économies d’énergie d’ici 2029, l’équivalent du complexe de la Romaine.

Le gouvernement va d’abord forcer les entreprises à économiser l’énergie. Pousser les particuliers à économiser représente un défi, parce qu’avec les tarifs, qui vont être plafonnés, les économies à réaliser sont assez faibles.

Le reportage d’Olivier Bachand

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Après Sophie Broche et Jacinthe Côté, ça regarde mal…

Pierre Fitzgibbon était en entrevue à l’émission d’Alec Castonguay.

Un autre départ chez Hydro-Québec


PHOTO JOSIE DESMARAIS, LA PRESSE
Le départ d’Éric Filion, arrivé chez Hydro-Québec en 2016, laisse entendre qu’il n’aurait pas été considéré pour la succession de Sophie Brochu à la tête de la société d’État.

Après la PDG Sophie Brochu, c’est au tour du numéro deux de la société d’État, Éric Filion, d’annoncer son départ le 17 février prochain.

Publié à 10h39 Mis à jour à 13h24
Hélène Baril
Tommy Chouinard
LA PRESSE

Le vice-président exécutif et chef de l’exploitation quittera ses fonctions « pour entamer un nouveau chapitre de sa carrière ». Il n’a pas précisé qui sera son prochain employeur.

Le départ d’Éric Filion, arrivé chez Hydro-Québec en 2016, laisse entendre qu’il n’aurait pas été considéré pour la succession de Sophie Brochu à la tête de la société d’État.

Il sera remplacé, a fait savoir la société d’État. En attendant, les deux vice-présidents qui relevaient de lui, Régis Tellier, vice-président – Opérations et maintenance, et Geneviève Fournier, vice-présidente – Marketing et expérience client, se rapporteront directement à la PDG, dont le départ est prévu le 11 avril.

« Je tiens à saluer les qualités de leader d’Éric, notamment sa capacité à mobiliser les équipes, de même que sa grande rigueur, a commenté Sophie Brochu, dans un communiqué. J’espère que les nouveaux défis qu’il relèvera lui apporteront tout le succès qu’il mérite. »

« Je me considère privilégié d’avoir œuvré, au cours des sept dernières années, auprès d’une équipe qui se consacre au quotidien à la réalisation de la mission de base d’Hydro-Québec et au service à la clientèle, ajoute Éric Filion. J’ai côtoyé des personnes engagées et compétentes qui possèdent une grande expertise et qui se dévouent pour la société québécoise. »

Ancien dirigeant de Bombardier, Éric Filion avait été amené chez Hydro-Québec par Éric Martel, qui est retourné chez Bombardier après un bref mandat à la tête de la société d’État.

L’annonce du départ d’Éric Filion est survenue au moment même où deux autres vice-présidents de la société d’État témoignaient devant la commission parlementaire qui étudie le projet de loi 2 du ministre de l’Économie et de l’Énergie, Pierre Fitzgibbon.

Cet autre départ s’expliquerait-il par des frictions entre le gouvernement Legault et la haute direction d’Hydro-Québec ? La vice-présidente Développement durable, relations avec les communautés et communications, Julie Boucher, a répondu qu’« il y a plusieurs éléments qui démontrent que, quoi qu’on en dise, le gouvernement et Hydro-Québec, on travaille ensemble sur différentes choses », comme le projet de loi 2 par exemple. « On avance dans le bon sens pour la transition énergétique. »

Elle a reconnu que cette autre démission suscite de l’inquiétude à l’interne. Comme pour « toute grande entreprise qui vit une période de changement, on ne peut pas nier qu’il y ait des préoccupations et des questionnements. On le dit à nos employés aussi : c’est normal dans une période de transition de vivre certaines inquiétudes, certaines préoccupations. Mais autour de la table du comité de direction d’Hydro-Québec, il reste huit personnes pleinement engagées avec un plan stratégique clair et on a bien l’intention de le réaliser », a-t-elle affirmé lors d’une mêlée de presse.

Selon le vice-président Planification intégrée des besoins énergétiques et risques**,** Dave Rhéaume**,** « il n’y a rien dans la décision [d’Éric Filion] qui est lié à une restructuration ou une décision collective ». « Ça fait sept ans qu’il est là, c’est un super leader. Il est rendu à d’autres défis, une belle opportunité pour lui. On respecte le choix », a-t-il ajouté.

Julie Boucher a souligné qu’Éric Filion « a fait de grandes réalisations à Hydro-Québec et a choisi d’aller relever de nouveaux défis professionnels. On pense que c’est tout à fait à son honneur de nous le dire rapidement et que ce soit clair. »

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La centrale de Rivière-des-Prairies est toujours stratégique, dit Hydro-Québec


La centrale hydroélectrique de Rivière-des-Prairies ne produit que le tiers de son potentiel électrique à l’heure actuelle. | Photo: Capture d’écran, Youtube

Journal Métro | RIVIÈRE-DES-PRAIRIES | David Beauchamp | 1 février 2023 à 18h05

Hydro-Québec assure que la centrale hydroélectrique de Rivière-des-Prairies demeure stratégique et importante pour la société d’État en fonction de sa production énergétique et des avantages qu’elle possède, bien que le deux tiers des turbines de la centrale sont inactifs depuis plusieurs mois.

«On ne veut pas laisser aller la centrale de Rivière-des-Prairies, affirme le porte-parole d’Hydro-Québec, Francis Labbé. C’est la centrale la plus proche de Montréal, et cet emplacement géographique fait que les investissements pour les lignes de transport d’électricité sont moins coûteux qu’à d’autres endroits. Bien qu’elle génère moins d’énergie à l’heure actuelle, la centrale est toujours fonctionnelle, et demeure importante dans la production d’énergie du réseau.»

Des choix s’imposent

Cette centrale, comme plusieurs autres au Québec, devra subir des opérations de modernisation pour maximiser la production d’électricité en prévision de l’augmentation importante de la demande d’énergie. Plusieurs sont vieilles de cinquante ans, voire d’un siècle pour certaines, et la société d’État souhaite mettre de l’argent aux bons endroits pour maximiser le retour énergétique sur l’investissement.

«La question se pose: où est-ce que nos investissements sont les plus rentables? Les retours sur investissements sont importants parce qu’on est une société d’État et on est responsables face à la population. La centrale de Rivière-des-Prairies produit encore une quantité intéressante d’énergie, et il est possible que d’ici quelques mois nous remplacions un des groupes turbines-alternateurs, ce qui ferait passer à trois le nombre de turbines fonctionnelles. Mais il faut se demander si ces investissements seront plus rentables dans cette centrale ou une autre.»

À titre d’exemple, les six groupes de turbines-alternateurs de la centrale de Rivière-des-Prairies, mises en service entre 1929 et 1930, présentent un potentiel de 52 mégawatts (MW). C’est cependant les six groupes de turbines de la centrale de Carillon, installés en 1962 et avec une production énergétique de 753MW, qui ont été priorisés dans la modernisation des installations.

Bien qu’un peu plus dispendieux, le remplacement des turbines de la centrale de Carillon fera passer la production énergétique de 753 à près de 800MW, ce qui constitue un plus grand différentiel énergétique comparativement au remplacement d’une des turbines de Rivière-des-Prairies, qui aurait bonifié son rendement d’environ 7MW.

Toujours en surplus

M. Labbé tient à souligner que l’heure n’est pas à la panique, puisque l’augmentation de la demande d’électricité n’arrivera qu’en 2027 et qu’Hydro-Québec est toujours en surplus énergétique actuellement. La société d’État est toutefois en préparatifs pour adapter leur production énergétique à la demande future.

«D’ici les quatre prochaines années, des gestes devront être posés pour mieux se préparer aux scénarios prévus pour l’avenir. Nous sommes déjà en mode solution avec les appels d’offres en éolien et nous sommes habitués à travailler en fonction de la demande. On se prépare en conséquence tout en restant flexible pour s’ajuster à la réalité sur le terrain.»