Les graffitis envahissent énormément de bâtiments dans l’arrondissement du Sud-Ouest.
Le problème est surtout que les graffiteurs savent que leurs actions n’auront aucune conséquence fâcheuse pour eux. La sécurité publique est rendue complètement inefficace. En dehors des meurtres et crimes de grande violence, le SPVM est incapable de garder la criminalité sous contrôle. Parlez-en à tous ceux qui se sont fait voler leur vélo, ont été victimes de cambriolages, ont failli se faire écraser par un cinglé sur la route.
La sécurité publique aurait les moyens d’améliorer la surveillance et la répression du crime, et se limite parce qu’elle se questionne intellectuellement sur la vie privée… elle s’inquiète des dérives alors que si une personne mal intentionnée arrive au pouvoir (genre Trump), cette personne va balancer par dessus bord toutes ces limites. Finalement, tous ces beaux débats universitaires sur l’éthique et la vie privée ne limitent que les personnes bien intentionnées.
Désolé, c’était ma montée de lait.
Même chose pour les passants et CDPQi, l’infrastructure est toujours fonctionnelle…
Le REM est déjà filmé de tout bord tout côté. La police municipale n’est pas un agent de sécurité pour le REM. Tu parles d’un état pas démocratique où tout le monde contrôlé, comme à Singapour. Je ne pense pas que ça nous tente de vivre dans un monde comme ça.
Il y a peut-être d’autres moyens pour prévenir les graffitis indésirés que la répression policière.
La police a pour mandat de faire respecter la loi et l’ordre sur son territoire. Ça inclut le REM, les bâtiments privés et publics, etc. Et la démocratie n’est pas menacée parce qu’il y a de la surveillance. Ce qui la menace, c’est la mauvaise utilisation de la surveillance. Mais si un dictateur arrive demain, il va l’établir sa mauvaise surveillance. Le fait que l’on ce soit retenu avant ne l’empêchera pas. Pire, il risque de s’appuyer sur la situation bordélique rendue possible par le laisser-aller précédent pour prendre des mesures fortes. Vaut mieux instaurer une surveillance démocratique tout de suite. On ne doit pas laisser les moyens technologiques aux seules personnes mal intentionnées.
Évidemment, la répression n’est pas tout. L’école a son rôle pour inculquer le civisme. Entres autres. Mais à un moment donné, on ne peut pas juste constater que d’autres pays sont plus civilisés et simplement se dire « ah la culture est différente au Japon », « ah c’est pire en Europe ». À un moment donné, il faut constater que notre modèle a des faiblesses graves et il faut le réformer. Ce ne sont pas que les graffitis. C’est un problème de civilisation, un manque de civisme, un manque d’esprit de société et des tensions atomisantes et individualistes. Juste sur la route on le constate. En politique.
Un énorme graffiti est apparu sur le côté ouest de l’édifice “Le Broadway” sur René-Lévesque. Je me demande même comment ce fut possible d’en faire un à cet endroit.
Certains graffiteurs sont agiles en escalade!
Voici un documentaire un peu là-dessus et la résurgence des graffitis à Portland dans l’Oregon. Je le trouvais très pertinent.
Le graffiti sur Le Broadway fait presque la moitié du mur de brique ici. Ils ont sûrement eu besoin d’une nacelle. Je n’ai pas de photo mais c’est un graff impressionnant.
Having been to Singapore multiple times, I’d argue that you don’t know anything about it. A civilized society has rules and laws. Singapore is not a police state, it just happens to have an efficient police force that does its job unintrusively, making sure that citizens and visitors alike respect the city-state’s laws. One can walk around Singapore, day or night and not have to keep looking over one’s shoulder fearing for their safety.
Meanwhile in 15 visits totalling around 90 days of “living” in Singapore, I have never once seen uniformed police officers wandering the streets. There are, however, hundreds of thousands of closed circuit cameras monitoring every public area. Break the law, expect plainclothes officers to let you know about it almost immediately. Obey the laws, and you can be as free as you want. Hell, I’d posit that in their clean, safe, prosperous society, Singaporeans are more free than we are. How do you define freedom?
Graffitis téméraires, en partie effacés, à la station de métro Lionel-Groulx. Entre le mur et la bordure du quai, il y a la ligne électrifiée
:
La Chine fait la même chose et elle est considérée un état totalitaire. Si on se dit que tant qu’on n’enfreint pas la loi on est libre, on ne questionne pas sa validité et si des parties de la loi devrait être changées
Not a police state and relatively free country, but let’s just say they have very severe law and have some sign when you come in, that would discourage most to commit crimes
Exactly. You are free to pursue wealth, health, and happiness. The laws are clear, if you don’t break them, you should be fine. Are some of the laws arcane? Perhaps. But it’s not a totalitarian dictatorship either, it’s a parliamentary republic with regular elections (even if it is a one-party state), and the people do have some say in shaping how the state is administered. Singapore is also a country that ranks among the best in the world for GDP, personal wealth, personal home ownership, quality of life, education, healthcare, life expectancy, it’s a tax haven, it is truly multicultural (and as such, multiculturalism is protected in its constitution), it has four official languages (but none of the dozens of others that are spoken are illegal), it is clean, it is safe, if you want to make $1 million, nobody is stopping you. Is anybody here truly arguing that because you’d get fined for tagging a wall or littering it is somehow a totalitarian state?
Context is everything. The discussion was about Singapore. I’m not the one who brought up Singapore, I’m just the one who corrected the misinformation about Singapore. Throwing China into the exercise is a strawman fallacy.
It’s the same exact thing as a police state. Living 100% of your life observed by a panopticon is the same thing as living in a prison.
I never talked about freedom, you did
You are deforming what I said, I say that the cleanliness is a consequence of the police state.
Your mind seems pretty well fixed. Since you don’t get the consequences as a tourist, and people don’t talk to you about it, a one party state is democratic. I think this discussion ends there.
Well I hope you’re lucky enough someday to be able to visit it, maybe your eyes will open.
L’arrondissement n’a-t-il pas un règlement pour obliger les propriétaires à nettoyer les graffitis?
Personnellement, je pense que le gouvernement du Québec devrait mettre cela dans la loi, applicable partout sur le territoire. Évidemment, ça obligerait le ministère des transports à faire du nettoyage le long des routes.
Tant qu’à moi les efforts devraient être mis sur la répression et des peines plus sévères pour nos “artistes de la rue”.
Aussi si on taxe ce qui est nuisible pour la société tel la cigarette ou l’alcool on ne devrait pas se gêner de taxer leurs canettes de peintures.
Donc on devrait taxer les canettes utilisées par les muralistes pourtant si fortement aimés par les montréalais? Ou encore tous les artistes qui utilisent ce médium? Devrais-t-on taxer également toute la peinture, puisqu’elle est régulièrement utilisée par les graffitistes (les grosses lettres, les arrière plans).
Vraiment, j’ai l’impression que pour la grande majorité des cas, c’est un faux problème, une tempête dans un verre d’eau. La vie urbaine comportera toujours des graffitis, ce n’est pas en mettant une taxe sur la peinture que ça changera puisque c’est déjà une activité qui est dispendieuse je pense. Il faut simplement adresser les endroits les plus sensibles comme les édifices patrimoniaux, le transport en commun et les façades avant des premiers étages des commerces et résidences.






