Gestion des matières résiduelles - Discussion générale

J’habitais dans le région Metro Vancouver pendant sa transition. Quand j’étais jeune, les ordures étaient ramassées une fois par semaine et on pouvait avoir autant de poubelles que nécessaire. Au fil des années une limite sur le nombre de poubelles a été introduite et mettant les matières recyclables dans la poubelle est devenu interdit, puis en 2015 une loi interdisant de jeter des restes alimentaires dans les poubelles est entrée en vigueur. En même temps, la ramassage des déchets a été réduite de toutes les semaines jusqu’à de toutes les deux semaines.

Bien sûr il y a un transition, les habitudes ne changent pas « overnight », mais Metro Vancouver a fait un bon job de communiquer les changements en avance, de sensibiliser les gens, et de leur fournir avec les options autant que la poubelle. Et le volume de matières compostables dans la poubelle continue de diminuer chaque année. Tout le monde a grosso modo adapté au nouveau calendrier.

Je crois qu’on a beaucoup à apprendre de la région Metro Vancouver, dont le taux de recyclage est deux fois supérieur à la moyenne nationale. J’espère que nos élus discuteront les succès et les enjeux du transition à Metro Vancouver pour nous aider avec notre transition.

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Il est temps de révolutionner la collecte des ordures et du recyclage à Montréal. Fini les sacs qu’on met devant chez soi, c’est la cause #1 et de loin de la saleté en ville et des puisards bouchés. Il faut que chaque rue ait un coin avec des bacs où l’on marche 50 m pour déposer le recyclage et les ordures.

Uniquement le bac brun doit rester local par addresse.

Un exemple à Athènes. Oui ça peut déborder comme ici, mais in finé la ville est très propre. J’ai été agréablement surpris de la propreté dans cette ville.

Un exemple à Paris où encore là, j’ai été agréablement surpris de la propreté en général dans la ville.

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Je suis d’accord ! L’expérience barcelonaise est aussi convaincante

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Article en format explicatif de Marco Fortier

Le constat revient chaque année : les poubelles des Montréalais — et des autres Québécois — sont remplies de matières qui pourraient être recyclées, réutilisées ou compostées. Toutes les adresses de la métropole ont accès aux collectes des articles recyclables ou compostables, mais le réflexe de tout jeter à la poubelle reste ancré chez une partie de la population. La culture du gaspillage règne toujours en Amérique du Nord.

Sommes-nous vraiment des cancres en gestion des déchets ?

Oui, si on se compare à d’autres pays dits développés. En Europe, où les sites d’enfouissement sont remplis au maximum de leur capacité, la production de déchets est strictement encadrée. Un exemple : en Flandre, en Belgique, l’objectif est de générer 100 kilos de déchets par habitant en 2030. À Montréal, la cible était plutôt de 399 kilos par habitant en 2025 — et la production réelle d’ordures a finalement été de 415 kilos par habitant, selon les données de la Ville.

Pourquoi les Européens envoient-ils si peu d’ordures à l’enfouissement ?

Ils manquent d’espace pour agrandir les dépotoirs. L’incinération des déchets est courante. En Europe, le contrôle du volume de matières envoyées à l’enfouissement est une nécessité. La tarification de la collecte des ordures est répandue. Les gens doivent placer leurs déchets dans des sacs ou des contenants achetés auprès de leur ville : plus le sac est grand, plus il coûte cher. Les résidents écopent d’amendes en cas de non-respect de la directive.

La tarification des poubelles incite les citoyens à trier leurs ordures et à envoyer le plus de matières possible vers les collectes gratuites : celles du bac brun (restes de table) et du bac bleu (articles recyclables).
[…]

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On a vraiment besoin d’un signal de prix pour que les gens baissent leur production de déchets. Peut-être taxer chaque bac sorti et augmenter le crédit d’impôt de solidarité pour compenser?

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Déménagements : de plus en plus de meubles à la rue

En ce 1er juillet, journée traditionnelle du déménagement au Québec, de nombreux meubles se retrouvent à la rue.

Journaliste : Alice Fournier

Il y a justement un organisme qui récupère les meubles en bon état. Entrevue radio : RebutRécup, collecte et revalorisation de meubles usagés : Lou Gloanec | OHdio | Radio-Canada

L’organisme fait des ententes avec les arrondissements pour avoir des points de dépôt pour les meubles encore utilisables. Sinon, il fait le tour de quartiers aujourd’hui pour ramasser ce qui est mis à la rue.

Je suis pas dans le bon forum maís comme ont parle de collecte de déchet j’aurai une question.

Ca concerne la collecte de carton et papier.

Pour les entreprises est ce que la ville ramasse le cartón?

Ou si on doit passer par une firme de recyclage.?

Je pose cette question car a mon atelier et les shop et garages voisins on jette ca directe aux ordures.

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Déplacer pour avoir plus de chance d’avoir quelqu’un qui s’y connaît te répond :crossed_fingers:

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Oui le carton est recyclé à moins que l’entreprise fasse affaires avec une entreprise privée pour ses bacs de recyclage. Souvent, c’est seulement les déchets qui sont ramassés par les entreprises privées.

et il me semble que c’est la matière la + recherchée.
Il faut aplatir les boîtes avant de les mettre dans les bac de recyclage

la règle simple pour savoir ce qui peut être mis dans le bac de recyclage

  • emballage
  • contenant (sauf aérosol)
  • papier et imprimé

Pour les cartons souillés de nourriture, comme les boîtes de pizza, c’est avec les résidus alimentaires

Tout le reste c’est avec les déchets ou les résidus alimentaires

à noter, que ça peut aussi varier d’un arrondissement à l’autre. Par exemple, j’ai appris par le concierge chez moi que Ville-Marie ne fait aucune collecte de déchets pour les 9 unités et +. Les 9+ doivent obligatoirement payer pour une collecte privée de déchets. C’est indiqué dans un règlement de l’arrondissement

Le mieux est de s’informer au 311

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Merci pour l’information.

Pour les contenants d’huile , antigel, líquide de freins etc. Aerosol et les huiles usées Veolia s’en charge.

Pour les ordures c’est Matrec.

Je constate les quantités astronomiques de carton que l’ont jette carrément aux ordures moi et les entreprises voisines.

Ça ne devrait pas, en théorie, car tous les déchets organiques devraient être ramassés dans le compost, dont la collecte reste hebdomadaire.

Une solutions serai d’avoir cela au coin des rues.

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Ça n’a pas été un succès à Montréal-Nord en raison des comportements des gens…

Supposé que les gens le font parfaitement. Or ce n’est pas le cas.

Un pot de crémè ou de yoghourt moisi par exemple, où le citoyen moyen ne se cassera pas la tête à racler le pot pour mettre le moisi au compost et nettoyer le reste pour le metttre au recyclage.

Nous on le fait parce qu’on se dit que ça doit être dégueulasse au centre de tri de tomber sur des pots sales…mais on se questionne à savoir pourquoi on perd notre temps avec ça quand la plupart font 0 effort en ce sens….C’est assez déprimant, je ne te le cacherai pas…

J’habite également dans un bâtiment avec 9+ logements dans Ville-Marie et la Ville s’occupe du ramassage des déchets ici.

Recyclage du verre/ Fini, l’enfouissement

(Trois-Rivières) Les contenants de verre provenant du bac de récupération des ménages québécois redeviendront maintenant des contenants au lieu d’être envoyés en bonne partie dans les sites d’enfouissement, grâce à une modernisation du système de recyclage.

« En anglais, on dirait que c’est un game changer », un tournant, lance fièrement Serge Bellemare, président du Groupe Bellemare, un important conditionneur de verre établi à Trois-Rivières.

Les nouveaux trieurs optiques de son entreprise, qui reçoit le verre de la quasi-totalité des centres de tri de matières recyclables du Québec afin de le trier plus finement, le nettoyer, le séparer par couleurs et le concasser en différentes tailles, permettent d’atteindre les critères requis pour la refonte.

« On les a audités et on les a qualifiés », confirme Mathieu Bouchard, directeur de la fonderie Owens-Illinois, à Montréal, la seule au Québec, qui achètera ce verre pour l’intégrer à sa production de bouteilles.

« On s’enligne vers 90 000 tonnes par an », indique-t-il, ce qui représente presque la totalité de ce qui provient de la collecte sélective et près de trois fois plus que les 35 000 tonnes de verre provenant de la consigne sur les contenants de boisson que la fonderie intègre déjà dans ses procédés.

C’est un changement important parce que [le verre du bac de récupération] est un des plus gros gisements.

Mathieu Bouchard, directeur de la fonderie Owens-Illinois

Même si la proportion a diminué dans les dernières années, la moitié du verre provenant du bac de récupération des ménages québécois sert encore de matière de recouvrement dans les sites d’enfouissement, et rien n’est refondu.Owens-Illinois intègre actuellement 30 % de verre recyclé, en moyenne, dans ses deux chaînes de production de contenants, l’une de verre clair, l’autre de verre ambré.

« Je pense qu’on est capable de monter facilement à 40 % de verre recyclé, peut-être même plus », indique M. Bouchard, soulignant que des fonderies d’Europe intègrent jusqu’à 85 % de verre recyclé dans la fabrication de nouveaux contenants.

Cela permettra de réduire considérablement l’utilisation de matière première, mais aussi les émissions de gaz à effet de serre (GES) de la fonderie, puisque le verre usagé peut être chauffé à moins haute température que la matière première et que l’énergie électrique peut être davantage utilisée, explique M. Bouchard.

Éliminer les infusibles

(…)

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Il faudrait vraiment qu’on ait une meilleure politique de réutilisation aussi. Plusieurs contenants ont juste besoin d’être lavés et peuvent retourner directement à l’usine sans être fondus et transformés.

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C’est le cas des bouteilles en verre “classiques”, d’ailleurs.

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