Les déchets ménagers (sacs noirs) seront ramassés toutes les deux semaines dans les districts d’Ahuntsic et du Sault-au-Récollet. La mesure annoncée depuis plus d’un mois suscite néanmoins des incompréhensions.
Depuis le 7 juillet, les citoyens ont commencé à recevoir un avis postal indiquant l’entrée en vigueur de la mesure et précisant ses modalités. À compter d’octobre, les logements unifamiliaux et les immeubles de huit logements et moins devront sortir leurs poubelles et sacs noirs une fois toutes les deux semaines. Le Journal des voisins (JDV) en avait fait état le 10 juin dernier.
La même disposition sera étendue graduellement à l’ensemble de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville au cours des deux prochaines années.
L’arrondissement doit aussi se conformer à un règlement de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), qui impose à toutes les municipalités un maximum de 26 collectes d’ordures par année d’ici décembre 2027.
Un bac noir gratuit en août
En août, les adresses concernées par la nouvelle fréquence de collecte recevront gratuitement un bac noir destiné aux ordures. La Ville souhaite ainsi aider les citoyens à garder leur terrain, leur logement et la rue plus propres.
Les personnes peuvent refuser la livraison de ce bac en remplissant un formulaire, disponible jusqu’au 22 juillet.
Une jeune pousse montréalaise sauve des fruits et des légumes des poubelles pour nourrir des insectes.
Les grillons du comptoir à insectes de la boutique Magazoo se régalent. Dans un site d’enfouissement, les feuilles de laitue auraient mis longtemps à se décomposer. Récupérées par l’entreprise Insectflux dans une épicerie, elles servent plutôt de nourriture à des insectes qui, à leur tour, seront le festin de reptiles.
Le commerce de Rosemont–La Petite-Patrie vend une cinquantaine d’espèces de reptiles, dont plusieurs lézards et serpents. La majorité mange des insectes vivants que l’entreprise achète de grossistes. Près de 20 000 grillons par semaine !
Ils sont gardés derrière un comptoir, au fond du magasin, où, comme au casse-croûte, les propriétaires de reptiles viennent passer leur commande. Au menu : des grillons, classés par taille, des blattes, des vers de farine ou de magnifiques vers Goliath bien croquants.
Depuis juin dernier, une partie des denrées fraîches achetées par le commerce sont remplacées par des aliments sauvés du gaspillage par Insectflux. Cela permet de varier l’alimentation des insectes, d’ordinaire constituée surtout de carottes et de patates, plus abordables.
Insectflux mise sur des noyaux hyperlocaux pour son déploiement. Le premier de ces noyaux est en train de se déployer au centre-ville de Montréal, où nous avons suivi son équipe. Depuis quelques mois, elle y collecte les déchets organiques de quelques hôtels et épiceries grâce à un réseau de chauffeurs. Il s’agit principalement de retailles de fruits et légumes ou de produits défraîchis, qui ne peuvent être remis à des banques alimentaires. Ces denrées sont ensuite acheminées à des fermes à insectes et à des animaleries comme Magazoo, toutes situées dans la grande région de Montréal.
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« On s’en fiche du règlement provincial! » – Westmount
Westmount will keep its weekly garbage pick-up schedule, despite other cities, including Montreal, moving to a biweekly pickup during colder months.
Westmount Mayor Michael Stern says that’s what his residents want. His promise was part of his election campaign, and he’s making the changes to the clean-up calendar in his city.
During the summer, Westmount has weekly garbage pick-up. Usually, come October, that changes to twice-a-month garbage collection, but not anymore.
“People are paying Westmount taxes. They’re forced to hold their garbage every two weeks. People who have diapers say, ‘I cannot compost this,’” Stern said.
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Une directive de Québec oblige les 82 villes de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) à implanter la collecte des ordures toutes les deux semaines d’ici la fin de l’année 2027. Cette mesure a mené à une réduction du volume de déchets envoyés au dépotoir dans les villes québécoises — et d’ailleurs dans le monde — qui l’ont implantée.
Les arrondissements de Saint-Laurent, de Verdun et de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve offrent déjà la collecte des ordures aux deux semaines et d’autres s’ajouteront encore dans les prochaines années.
Montréal fait partie des 82 municipalités de la Communauté métropolitaine de Montréal qui doit se conformer à la règlementation, c’est-à-dire d’offrir 26 collectes d’ordures ménagères par année d’ici décembre 2027.
c’est problablement dans un décret ministériel publié dans un numéro de la Gazette officielle. Normalement, c’est par là que passe les nouveaux règlements. Je hais chercher là dedans…
Ottawa veut rendre obligatoire d’incinérer ou d’enfouir les poteaux en fin de vie traités au PCP, un pesticide. En Estrie, la seule entreprise du pays qui les recycle risque la fermeture.
(Westbury) « On n’imagine pas la qualité de cette ressource-là », lance Mohika Tremblay en déambulant entre deux immenses piles de billes de bois au diamètre impressionnant.
Son entreprise, Tred’si, récupère depuis près de 30 ans ces poteaux d’électricité ou de télécommunication usés, endommagés ou retirés pour quelque raison que ce soit par leur propriétaire et les réemploie ou les transforme pour un autre usage.
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La Ville de Montréal a de grandes ambitions afin de réduire la quantité de déchets envoyés vers les dépotoirs, mais les progrès sont lents. Les autorités municipales ne disposent pas de mécanismes suffisants pour gérer efficacement ce dossier, souligne la vérificatrice générale (VG) de la Ville de Montréal, Andrée Cossette, dans son rapport annuel déposé lundi.
Montréal s’est fixé pour objectif d’atteindre « zéro déchet » en 2030, ce qui signifie qu’elle limiterait à 15 % la proportion des déchets qui prennent le chemin des sites d’enfouissement. En 2024, une part de 55 % des déchets a été acheminée aux dépotoirs. Et le taux de valorisation des déchets a même reculé entre 2020 et 2024, passant de 46 % à 45 %. À l’échelle de l’île de Montréal, une progression a été observée, mais elle est fort modeste, passant de 48 à 49 % en quatre ans.
Comment expliquer ce sur-place ? La VG a constaté que les indicateurs mesurables mis en place par la Ville sont insuffisants et ne lui permettent pas de corriger les problèmes qu’elle rencontre dans la mise en place de son Plan de gestion des matières résiduelles. Elle note même des lacunes dans les méthodes d’évaluation, qui diffèrent de celles recommandées par la Communauté métropolitaine de Montréal depuis 2019. « Cette méthode a pour effet de refléter une performance supérieure à celle réellement observée », fait remarquer la VG.
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Nous avons reçu cette lettre par la poste, aussi visible ici. Personnellement je suis un peu perplexe quant au choix de zone. Cette zone comprend des artères plutôt dense (les rues Cartier et Chabot entre Jean-Talon et Villeray par exemple, Everett et Villeray jusqu’à De Lorimier, Jarry…), qui ont déjà des problèmes de gestion d’ordures dans leurs gros 8+ plex. Il me semble aussi que c’est un fait observable que les habitants de quartiers moins favorisés sont moins enclin à composter. Quelle est la logique derrière le choix de zone?
Bref, j’ai des craintes d’une accrudescence de la polution de style “littering” dans le coin (qui est déjà en situation précaire). Pour ceux qui savent comment ça se déroule dans Verdun ou bien MHM, est-ce que la mesure s’applique bien?
Montrealers way behind recycling and compost target, city’s auditor general finds
With less than four years left to hit a target of only 15 per cent of waste materials going to landfills, Montreal’s auditor general has found the city’s residents still send the majority of their waste there.