Gestion des matières résiduelles - Discussion générale

Pendant ce temps, à Corner Brook, Terre-Neuve

Garbage disposal is going automatic in Corner Brook

Corner Brook now has automated garbage collection. It’s a big change for home owners, and city staff are hoping for a quick adjustment. The CBC’s Colleen Connors breaks it down.

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J’ai l’impression que rendre moins couteux les poubelles (en automatisant) et de rendre plus compliqué le recyclage (en forçant le tri), c’est une recette pour réduire la quantité de recyclage et augmenter la quantité de déchets

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Recyclage dans Rosemont | Montréal songe à résilier un contrat après plusieurs ratés

Montréal n’exclut pas de résilier le contrat d’Environmental 360 Solutions (E360S), cette entreprise qui fait rager les résidents de Rosemont en raison de nombreux ratés dans la collecte des matières recyclables depuis plusieurs semaines.

E360S, une entreprise qui se trouve déjà sous la loupe du Bureau de l’inspecteur général (BIG) et de l’Autorité des marchés publics, a actuellement pour 184 millions de dollars de contrats à Montréal. Parmi eux : un contrat de recyclage dans le quartier Rosemont.

Le hic, c’est que le service rendu n’est pas du tout convenable, de l’avis même des citoyens et des élus municipaux. Outre des cartons laissés au sol, on retrouve aussi des bouteilles de plastique dans les bancs de neige, des papiers qui volent au vent et ce qui a parfois des allures de dépôt sauvage.
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Soraya Martinez Ferrada déplore que le contrat initial ait été donné de façon imprudente par l’ancienne administration de Valérie Plante. « Au moment de l’adoption, notre parti, qui était dans l’opposition, avait justement voté contre puisque le contrat était trop gros, que l’entreprise n’avait pas les capacités. On voyait qu’on allait être pris dans une situation comme ce qu’on voit aujourd’hui. »

C’est la FAUTE À VALÉRIE ! :tada: /s

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Fait-elle exprès? Malheureusement, c’est la joie du ‘‘plus bas soumissionnaire’’. Si au moment du dépôt des papiers tout était conforme, il y a presqu’une obligation d’aller avec. Je le sais, on est pris avec ça à la SQI.

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J’en parlais justement avec une collègue. On jasait d’appels d’offres que mon employeur ne gagnait pas, car il y avait des firmes qui mettaient les taux super bas. En étant une grande firme certifiée ISO 9001, il y a plusieurs processus mis en place pour assurer la qualité du service; des processus que les plus pas soumissionnaires n’ont pas nécessairement

La note de passage est de 70 % sur la qualité, mais à la 2e étape, c’est strictement le prix qui est regardé

Donc si l’entreprise A a une note de 70 %, mais a le prix le plus bas, comparé à l’entreprise B qui aurait 90 % avec un prix plus élevé, c’est l’entreprise A qui gagne le contrat.

Mais la différence dans la note de qualité pourrait demander bcp de retravail, car les livrables ne sont pas de la qualité attendue.. Donc, au final, ça coûte plus cher à l’organisme public :melting_face:

Il faudrait que l’Assemblée Nationale revoit la Loi sur les contrats des organismes publics

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Pas vraiment une nouvelle.. Ça doit faire 15 ans que c’est comme ça à Trois-Rivières

Les villes ne pourraient pas opter pour la grille de pondération incluant le prix pour éviter ceci? L’exemple que vous présentez est le mode à deux étapes.

J’ai oublié que je parlais d’AOP en TI dans mon exemple :wink:

Je ne sais pas ce que les munipalités utilisent comme processus pour des services comme la collecte.

Fun fact : la SQI a retirer la caution lors du dépôt des soumissions et ça l’a ouvert la porte à tout le monde. À mon avis, ça du bon mais aussi du mauvais. Exemple : un petit fournisseur qui ne pouvait se permettre de geler un gros montant pour déposer sa soumission peut maintenant le faire et s’il est excellent, ça lui donne une chance égale versus un gros fournisseur. Mais ça ouvre aussi la porte aux moins bons.

FYI, je ne suis qu’à l’administratif mais comme je procèdes aux ouvertures d’appels d’offres, je suis un peu au courant des procédures, bien sûr.

Dans la Presse

Ils l’ont fait | Une solution pour les mal-aimés du bac

Deux ingénieurs ayant travaillé au sein d’une prestigieuse firme mondiale proposent une solution pour donner une seconde vie aux mal-aimés du bac.

Même si une plus large gamme de matières sont désormais acceptées dans le bac de récupération, bien des objets du quotidien n’y sont toujours pas bienvenus. Pour offrir une réponse facile à la question « ça va où ? », Marlène Bambonyé et Charles Ormsby ont fondé Le Bon Bac, un service de collecte à domicile et en entreprise pour plusieurs catégories d’objets inadmissibles à la collecte sélective.
[…]
Le duo souhaite que Le Bon Bac parvienne à s’insérer dans l’instant furtif où les gens se demandent : est-ce que je le jette ou non ?

Après un projet-pilote concluant, l’entreprise a lancé son service de collecte l’été dernier à Montréal. Pour y participer, il suffit de s’inscrire en ligne pour demander un ramassage au coût de 10 $ par sac (ou quatre pour 32 $).

L’humain paresseux est-il prêt à payer pour qu’on le débarrasse de sa récupération ? Les deux entrepreneurs pensent que oui. « On voit la clientèle qui revient et qui paie », constate Charles Ormsby. Il attribue ce succès au large éventail d’objets acceptés.

Outre les articles électroniques, Le Bon Bac ramasse notamment les textiles et chaussures (abîmés ou en bon état), les jouets en plastique brisés, les fournitures de bureau, la peinture, les lunettes et les bouchons de liège.
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Caricature de Godin dans le Devoir

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Au Téléjournal de Québec

Encore! Biomatériaux remplace le plastique par des résidus alimentaire

Deux jeunes entrepreneurs québécois donnent une deuxième vie aux rebuts de café et de microbrasserie. Avec Encore! Biomatériaux, ils transforment ces résidus agroalimentaires en objets utiles pour contrer le plastique.

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Québec songe à vous éduquer sur vos poubelles


Une montagne de déchets, dans le plus vaste site de gestion des déchets en Amérique du Nord, situé à Edmonton. (Émilie Pelletier/Le Soleil)

EDMONTON — La Ville de Québec voit dans l’éducation et l’initiation des citoyens aux processus de gestion des matières résiduelles une «clé» pour réduire les déchets à la source, comme le fait Edmonton.

Suite de l'article du Soleil

Bienvenue sur la «terre des poubelles»


Le site de gestion des déchets d’Edmonton s’étend sur 550 acres, dans un secteur excentré de la ville. (Émilie Pelletier/Le Soleil)

La délégation de Québec, en visite à Edmonton, a pu visiter mardi le plus vaste site de gestion des déchets en Amérique du Nord, qui prend place sur 550 acres dans un secteur excentré.

Et la Ville a bien l’intention de s’inspirer de son expérience, pour en faire vivre une similaire aux citoyens de Québec, en prenant exemple sur le programme éducatif développé de la capitale albertaine.

Québec fait le pari que voir les procédés de gestion des déchets pourrait faciliter la compréhension de la population et, incidemment, son adhésion à la biométhanisation, par exemple.

«Il y a une emphase ici [sur le volet éducatif] et c’est quelque chose qui serait facilement transférable du côté de la Ville de Québec. Dans un contexte où on demande aux gens de faire plus d’efforts de réduction à la source, ça peut être une belle opportunité d’y réfléchir», résume le conseiller municipal Raymond Poirier, membre du comité de vigilance des matières résiduelles.

À Edmonton, 60 % des matières résiduelles sont actuellement enfouies, mais on vise de réduire cette proportion à 20 % avec un nouveau site de valorisation énergétique, un projet de 300 millions dont la construction devrait débuter en 2027.

À terme, avec l’ajout d’autres mesures, elle projette de détourner 90 % des matières de l’enfouissement.

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Dans la Presse

La facteur humain | Composter, un geste anecdotique ?

Les bacs bruns se sont multipliés au Québec ces dernières années. L’objectif provincial : valoriser au moins 70 % de la matière organique en 20301. Pourquoi est-ce important ?

Détourner les matières organiques de l’enfouissement, tant les résidus alimentaires que les boues d’épuration, présente un avantage environnemental indéniable, acquiesce Céline Vaneeckhaute, professeure au département de génie chimique de l’Université Laval et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en récupération des ressources et en ingénierie des bioproduits.

Le secteur des matières résiduelles a produit 5,3 % des émissions de GES au Québec en 2023, principalement en raison de l’enfouissement. Cela semble peu, mais la majeure partie est due au méthane (CH4). Ce gaz persiste moins longtemps dans l’atmosphère que le dioxyde de carbone (CO2) – une douzaine d’années comparativement à au moins un siècle –, mais son pouvoir de réchauffement est 25 fois plus puissant sur un horizon de 100 ans.

Dans un site d’enfouissement, la décomposition des matières organiques se fait très lentement, sans apport en oxygène, ce qui génère du CO2, mais surtout beaucoup de méthane.
[…]


Autre texte publié par la Presse

Collecte sélective | Une première année réussie malgré une « crise » du recyclage

Éco Entreprises Québec qualifie de succès la première année d’activité du nouveau système de collecte sélective mis en place par le gouvernement Legault. Toutefois, l’année a été « très difficile pour l’industrie du recyclage », en raison notamment du soutien financier public à l’industrie pétrolière.

La réforme de la collecte sélective est entrée en vigueur le 1er janvier 2025 et elle élargit la collecte des matières recyclables à tout ce qui est un « contenant », un « emballage » ou un « imprimé » sur l’ensemble du territoire du Québec.

L’un des objectifs de la réforme est de favoriser l’écoconception des contenants et des emballages.

Éco Entreprises Québec, l’organisme qui a été désigné pour gérer le nouveau système de collecte, doit par exemple faire en sorte que les manufacturiers privilégient le plastique recyclé plutôt que le plastique vierge pour concevoir leurs emballages.

Mais nombre de manufacturiers préfèrent acheter du plastique vierge, tout simplement parce que son prix est plus bas.
[…]

Au total, près de 791 000 tonnes de matières recyclables ont été récupérées en 2025 par l’entremise du nouveau système, qui dessert au total 1184 municipalités locales et régionales, soit presque la totalité de la population québécoise.

les gens qui mettent les vieilles batteries dans le bac de recyclage :woman_facepalming:t2:

Vidéojournal de la Mauricie

Des batteries causent des incendies au centre de tri

Depuis janvier 2025, les Québécois peuvent envoyer presque tous les emballages flexibles à la récupération, notamment, les sacs de chips. Est-ce que ça a vraiment changé quelque chose dans les centres de tri? Voici une immersion de Raphaël Brouillette dans le monde de la consommation, où les trieurs en voient de toutes les couleurs.

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Fait étonnant dans cette chronique financière de Nicolas Bérubé :

5. La pollution plastique est un problème d’argent

Parlant de plastique, les citoyens des pays riches génèrent 63 kg de déchets plastiques par année. De ce nombre, à peine 0,1 kg se retrouve dans l’environnement. Les citoyens des pays à faible revenu, en revanche, ne génèrent que 16 kg de déchets plastiques, mais 10 kg se retrouvent dans l’environnement.

La solution à la pollution plastique mondiale est d’aider les pays à faible et moyen revenu à mettre en place des systèmes de collection de déchets qui font cruellement défaut. Selon Our World in Data, une amélioration de la gestion des déchets dans ces pays pourrait réduire la pollution plastique mondiale de 98 %3. Chaque dollar dépensé pour la gestion des déchets dans un pays à faible ou moyen revenu permet de prévenir environ 25 000 fois plus de pollution plastique que le même dollar dépensé dans un pays riche.

L’argent et le bonheur | Bonne nouvelle : faire le plein est extrêmement bon marché

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On voit bien que la pollution n’a pas de frontière et qu’elle devient en bout de processus le problème de tout le monde. Mieux vaut alors intervenir en amont dans les pays pauvres, en finançant des infrastructures qui sauront diminuer puis enrayer ces énormes problèmes environnementaux. Seul un organisme supranational sous l’égide de l’ONU ou un autres organisme à créer, pourrait aider à limiter les dégâts. Il faudra pourtant y arriver car plus on attend, plus les solutions seront couteuses et difficiles à mettre en place. Or la situation est gravissime et ce sont tous les systèmes écologiques qui sont menacés (terre, eau, forêts, agricultures etc) qui met le monde au bord de l’abime un peu plus chaque année.

Un salon de coiffure montréalais a réduit ses déchets

Dans la Presse

Elles l’ont fait | Une coupe franche dans les déchets

Gants, tubes, papier à mèches, restes de coloration, cheveux : les salons de coiffure produisent beaucoup de déchets, mais une grande partie peut être récupérée. Un salon de coiffure montréalais en fait la preuve.

« Chaque semaine, si on remplit ce sac-là, c’est beau », dit Audrey Rioux Potrzebowski en désignant une toute petite poubelle noire, près du bar à café. « On est un salon de coiffure ! On fait environ trois à six clientes chacune par jour. »

Cléo Coiffure est un petit salon spécialisé dans la coloration, sur le Plateau Mont-Royal. Trois coiffeuses seulement y travaillent, mais à leurs yeux, la quantité de déchets générés est énorme. Anisa Gravelle nous montre trois sacs transparents. L’un est rempli du papier d’aluminium utilisé pour les mèches et des tubes de coloration vides des deux dernières semaines. Les deux autres contiennent des cheveux et des restes de teinture, récoltés sur une période de trois mois.

Selon les estimations de Green Circle Salons, une entreprise canadienne qui récupère les déchets des salons de coiffure, l’industrie produit 398 kg de déchets par minute au Canada et aux États-Unis.
[…]

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Does Quebec’s new recycling system really work?

The group now in charge of recycling in Quebec says its first year was a success, but critics say there’s more work to be done.

Texte lié au reportage sur le site de CBC News

Quebec recycling overhaul deemed success, but critics urge deeper environmental action

The group now in charge of recycling in Quebec says its first year was a success, but critics say there’s more work to be done to protect the environment.

The non-profit organization that represents container and packaging producers took over the collection, sorting and sale of recyclable material at the start of 2025 under a new producer-led recycling program.

Under this model, businesses foot the bill for recycling costs — and are charged higher fees for products that aren’t deemed eco-friendly. They’re encouraged to reduce packaging weight, use single-material containers and avoid over-packaging.

Meanwhile, more items can be recycled. All containers, packaging material or printed items were made eligible for recycling. That includes all kinds of plastics, as well as cardboard, paper and glass.

In a 2025 internal review released last week, the group said 99 per cent of Quebec’s population was served and nearly 791,000 tonnes of material were recovered during the year.
[…]

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