Gestion des matières résiduelles - Discussion générale

Voyons voir si ça passe mieux que dans MHM

Collecte des ordures toutes les deux semaines | Laval veut améliorer son bilan et réduire ses déchets

À compter du 1er avril, le ramassage des ordures se fera toutes les deux semaines à Laval, une décision qui devrait permettre à la municipalité de réduire ses dépenses et de diminuer ses émissions de gaz à effet de serre.

Laval a annoncé jeudi que la collecte des déchets (bac noir) se fera toutes les deux semaines en alternance avec celle des matières recyclables (bac bleu). Le contenu du bac brun (compost) sera toujours ramassé chaque semaine du 1er avril au 30 novembre, et toutes les deux semaines en période hivernale. Selon la Ville, ce changement se traduira par des économies annuelles de 3,5 millions pour la collecte des ordures seulement. Il devrait aussi réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), mais les responsables municipaux n’ont pas été en mesure de donner de chiffres précis à ce sujet.

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Sur une autre matière récupérée

CBC News a suivi l’équipe du Sud-Ouest

Tossing your natural Christmas tree to the curb? Here’s what happens to it

Once traditional trees and wreaths get collected and shredded, they can be transformed into everything from compost to essential oils.

Aujourd’hui le camion de récupération passait dans la piste cyclable. Première fois que je vois ça, c’est commun?

Je sais pas trop comment je feele par rapport à ça mais I guess que je tend vers “c’est correct en hiver”? Si ça permet de faire leur job plus rapidement et avoir un allié inattendu en faveur des pistes cyclables :joy:

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C’est interdit par le CSR… Ça vaudrait une plainte au 311.

Seulement les personnes à vélo, fauteuils roulant et autres engin de micromobilité peuvent utiliser les voies cyclables.

à Montréal, toute personne qui circule avec un véhicule interdit sur une voie cyclable est passible d’une amende de 293 $ + frais, à l’exeception des véhicules de nettoyage ou de déneigement bien sûr, et les véhicules d’urgence.

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J’apprends par cet article que le projet d’un nouvel éco-centre dans le Sud-Ouest est maintenu dans le PDI. Le Sud-Ouest avait perdu son éco-centre par l’expropriation du MTQ pour l’échangeur Turcot. Depuis, il faut aller à celui de LaSalle.

Un autre est aussi prévu dans MHM

Écocentre Sud-Ouest

Construction d’un nouvel écocentre sur la rue Saint-Patrick prévue entre 2027 et 2032.

47,3 millions partagés entre un nouvel écocentre dans le Sud-Ouest et un autre dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve

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People think of NYC being filled with trash, but I’ve found the new bins it has makes it so much nicer than Montreal:

We really need bins in all boroughs, especially so animals don’t get into it, and it would make the streets cleaner!

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I think we should use more of these bins (Pic is from Barcelona)

They always stay in the same area and everybody can put their recycling, compost and trash in them

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Trash pickup every 2 weeks is slowly becoming the norm. Are people OK with that?

Laval, Que., is modifying its garbage schedule to biweekly pickup in a bid to reduce waste. While the city is confident residents will adapt like in some other cities, there is pushback — the kind that forced another nearby jurisdiction to abandon similar changes.

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In some cities, they are underground and well integrated in the urban environment. (I’m not sure how well it would work in winter here but I know some tower complex in Montreal have some)

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Les bacs semi-enfouis ont été un échec à Montréal-Nord

Des résidents de Montréal-Nord disent vivre un été d’enfer en raison des poubelles qui s’accumulent autour des bacs semi-enfouis sur leur rue. Installés il y quelques mois, ceux-ci devaient pourtant régler les problèmes d’insalubrité dans le secteur.

Depuis novembre, les ménages d’une vingtaine d’immeubles de l’avenue Jubinville doivent déposer leurs déchets, matériaux recyclables et restes de table dans l’un des six bacs mis à leur disposition. Ce projet-pilote a été lancé pour réduire la quantité de déchets dispersés devant les bâtiments et étendre la collecte des matières compostables aux immeubles de neuf logements et plus.

« Trois jours, c’est le gros max pour que ça soit plein. Après, le capot ne ferme plus», s’indigne Diane Rochon en désignant les conteneurs placés devant chez elle. Des ordures de toutes sortes s’accumulent ensuite pêle-mêle sur le dessus et aux alentours des bacs, comme en témoignent plusieurs photos prises par des résidents du quartier.

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Y avait-il des problèmes pratiques à juste… avoir plus de bacs? Un bac qui se remplit trop vite semble être un problème assez facile à régler :frowning:

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Je suspecte du dumping sauvage de déchets provenant de l’extérieur du quartier :expressionless:

L’arrondissement a sûrement prévu le nombre de cloches en fonction de ce qu’il ramassait par la collecte ordinaire.

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Une autre chose que les Européens font et que nous sommes apparamment incapable de mettre en place :smiling_face_with_tear: on dirait un projet pilote qui était destiné à l’échec

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Et un problème à se gérer aussi, faut-il le dire… mais bon…

Un gros acteur de la collecte donne mauvaise mine à Rosemont

Les résidants de Rosemont grognent, la collecte de matières recyclables connaît de gros ratés depuis des semaines, et l’arrondissement confirme : ça ne va pas. L’entreprise en cause ? Environmental 360 Solutions (E360S), celle-là même qui se trouve sous la loupe du Bureau de l’inspecteur général (BIG) de la Ville de Montréal et de l’Autorité des marchés publics, et qui a actuellement pour 184 millions de dollars de contrats à Montréal.

Cartons, papier d’emballage de Noël bien après le jour de l’An, bouteilles de plastique dans les bancs de neige, papiers qui volent au vent : Rosemont a triste mine depuis plusieurs semaines déjà.

« L’équipe des travaux publics est bien au fait des problèmes observés sur le terrain. Plusieurs signalements ont été reçus concernant des rues oubliées, des retards et de l’accumulation en bordure de rue », confirme Alexandra Proulx, chargée de communication à l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie.

Elle ajoute qu’un nouveau fournisseur de service privé, « mandaté par la Ville de Montréal, est responsable des collectes des matières recyclables dans notre arrondissement depuis le 1er novembre ».

Quel est le nom de l’entreprise ? L’arrondissement, qui ne l’avait pas précisé d’emblée, répond qu’il s’agit d’Environmental 360 Solutions (E360S).

Un gros acteur de la collecte donne mauvaise mine à Rosemont!

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Préoccupée par les sacs de poubelle éventrés qui traînent sur les trottoirs, la Ville de Montréal prévoit d’augmenter de façon importante le nombre de bacs à déchets fournis aux résidents. Une somme de 10 millions de dollars a été mise de côté dans le budget 2026 pour acquérir des bacs roulants noirs au cours des prochaines années.

Une minorité d’arrondissements offrent des bacs à ordures à leurs résidents. Ailleurs, les Montréalais doivent placer leurs sacs de poubelle sur le trottoir les jours de collecte. Cela crée de l’insalubrité quand des écureuils ou d’autres animaux fouillent dans les sacs. Les déchets s’envolent aussi dans toutes les directions, par grands vents.

La Ville estime pourtant qu’entre 20 % et 30 % des ménages de la métropole seraient en mesure d’obtenir un bac noir, surtout dans les secteurs de maisons unifamiliales ou de petits immeubles de logements.

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Les écureuils et les bacs, chez moi, c’est une grande histoire d’amour et d’obstination.

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Planète bleue, idées vertes/ Gestion des déchets : le pari de la Gaspésie

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

En cinq ans, la facture pour construire de nouvelles cellules d’enfouissement des déchets a bondi de 68 % en Gaspésie.

En Gaspésie, les résidants qui rempliront leur bac à ordures plus de 20 fois par année paieront dorénavant une taxe supplémentaire. Une mesure jugée incontournable, qui pourrait inspirer d’autres municipalités alors que les sites d’enfouissement débordent et que les coûts de gestion des déchets explosent.

Résumé

En cinq ans, la facture pour construire de nouvelles cellules d’enfouissement des déchets a bondi de 68 % en Gaspésie. Une situation jugée intenable, signale Nathalie Drapeau, directrice générale de la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles de la Gaspésie (RITMRG), qui regroupe la ville de Gaspé ainsi que les municipalités de la MRC du Rocher-Percé.

Les coûts de transport sont aussi substantiels dans une région comme la Gaspésie. Le territoire à couvrir est vaste, allant de Gaspé jusqu’à Port-Daniel, rappelle Samuel Parisé, préfet de la MRC du Rocher-Percé, en entrevue avec La Presse.

Depuis le 1er janvier, les citoyens de la RITMRG paient une « tarification incitative » pour la collecte de leurs déchets résidentiels. Un changement qui vise à modifier les habitudes des plus importants générateurs de déchets dans la région, précise Nathalie Drapeau.

Les déchets sont ramassés 20 fois par année sur le territoire de la RITMRG. Le tarif de base par résidence est maintenant de 350 $ par année.

Selon la nouvelle grille tarifaire, les résidences qui remplissent leur bac à ordures plus de 20 fois par année paieront une surtaxe de 175 $.

Les ménages qui réussiront à limiter leurs déchets et dont le bac devra être vidé 12 fois ou moins auront un rabais de 15 $ sur leur compte de taxes.

Les contribuables paieront la facture par l’entremise de leur compte de taxes annuel. Depuis plusieurs années, les bacs sont munis d’une puce électronique et les camions à ordures d’un lecteur de puce, ce qui permet de comptabiliser exactement le nombre de levées de bac pour chaque adresse sur le territoire de la RITMRG.

La carotte et le bâton

Marc Olivier, un expert des matières résiduelles qui enseigne à l’Université de Sherbrooke, note d’entrée de jeu l’approche qui recourt à la fois à la carotte et au bâton. « On arrive avec quelque chose de nouveau, avec une récompense [pour les bons utilisateurs] qu’on n’a pas vue ailleurs », dit-il.

Le bâton, lui, vise les gros générateurs de déchets. Sur les quelque 15 000 résidences situées sur le territoire de la RITMRG, environ 600 maisons, soit 4 %, entrent dans cette catégorie.

Selon Nathalie Drapeau, beaucoup d’efforts ont été consacrés ces dernières années à encourager le recyclage et le compostage. Elle croit que la facturation est dorénavant la seule issue possible pour les récalcitrants. « Il y a eu quand même une amélioration dans les comportements, mais les grands générateurs [de déchets] sont vraiment difficiles à faire bouger », déplore-t-elle.

« On a déployé tous les outils possibles et on fait un suivi assez serré. On a donné des billets de courtoisie, puis des constats d’infraction. Mais il y a des gens que tu as beau accompagner, t’as beau leur offrir tous les services possibles, ils ne se sentent pas concernés. »

Samuel Parisé rappelle que l’objectif n’est pas de rentabiliser la collecte des matières résiduelles, mais de limiter la hausse des dépenses. « Le message, c’est que si les gens ne font pas le tri [de leurs matières] de façon efficace, ils vont payer pour les services qu’ils utilisent, souligne-t-il. C’est un peu le principe de l’utilisateur-payeur. »

D’autres changements à venir

Face à la hausse croissante des coûts de transport et d’enfouissement des déchets, l’élu gaspésien estime que les municipalités ne pouvaient maintenir le statu quo. Un constat que partage Nathalie Drapeau.

La DG rappelle qu’il faut construire en moyenne deux nouvelles cellules d’enfouissement tous les cinq ans pour répondre aux besoins. « Avec une hausse du coût de 68 % pour construire une nouvelle cellule, c’est là que la cloche a sonné pour les élus », précise-t-elle.

Si les gros générateurs de déchets sont les premiers visés par la nouvelle grille tarifaire, d’autres changements pourraient survenir au cours des prochaines années, signale Nathalie Drapeau.

Le prochain objectif serait de réduire encore plus la quantité de déchets envoyés à l’enfouissement par la majorité des utilisateurs résidentiels, ceux qui remplissent leur bac de 360 litres entre 13 et 20 fois au cours d’une année.

« Rien n’a encore été décidé, affirme Nathalie Drapeau. Il faut voir d’abord comment la nouvelle mesure va porter fruit. » Cela pourrait se traduire, par exemple, par une surtaxe qui serait modulée dès qu’on dépasse les 12 bacs par année.

Selon Marc Olivier, le modèle gaspésien pourrait séduire d’autres municipalités, surtout en région. Dans les grands centres comme Montréal et Québec, plus densément peuplés, « les défis sont différents », précise-t-il. « Tout le monde va regarder ce qui se passe là-bas pour voir si ça peut être appliqué dans d’autres régions du Québec », dit-il.

On ne paye pas déjà 1 ou 2 cents par contenants consignés?

L’inflation pourrait-elle être aggravée par la modernisation et l’élargissement du système de collecte sélective? C’est ce qu’ont laissé sous-entendre les entreprises, confrontées à une explosion des coûts pour financer le recyclage. Plutôt que de refiler discrètement la facture aux consommateurs, elles suggèrent d’implanter des écofrais, qui, selon elles, ont l’avantage d’offrir plus de transparence aux consommateurs.

« Ce n’est pas normal que le consommateur ne soit pas au courant pourquoi il paie plus cher. Il va dénoncer une inflation qui est due à des coûts supérieurs à la collecte sélective », affirme Annick Van Campenhout, vice-présidente au progrès en alimentation et au développement durable du Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ).

Ses membres dénoncent depuis plus d’un an les frais supplémentaires associés au nouveau système et à son gestionnaire, Éco Entreprises Québec.

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Des réparateurs de bacs à domicile se déplacent partout à Montréal gratuitement pour le citoyen et voici comment ça marche

Écureuils grugeurs de couvercles, ratons arracheurs de poignées, éboueurs pressés brutaux et déneigeuses écraseuses: nos bacs se font martyriser… et près de 7000 d’entre eux sont ainsi «retapés» à domicile chaque année à Montréal à la suite de demandes au 311.

Les roues désaxées, les couvercles arrachés et les poignées désarticulées comptent parmi les bris les plus fréquents.

Il y aurait aussi des bacs à compost incendiés par mégarde: «Des gens y déposent les cendres de leurs cheminées encore chaudes ou de leur barbecue au charbon et ça prend feu», déplore Frédéric Beauchamp, le superviseur des opérations de USD Global, la compagnie qui gère ces réparations.

(https://www.journaldemontreal.com/2025/12/31/des-reparateurs-de-bacs-a-domicile-se-deplacent-partout-a-montreal-gratuitement-pour-le-citoyen-le-journal-les-a-suivis)

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