Faune urbaine

Vendredi au Jardin Botanique :raccoon:

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Le nouveau couple de faucons pèlerins qui occupe cette année le nichoir installé au sommet de la tour du pavillon Roger-Gaudry de l’Université de Montréal pourrait avoir un total de trois oisillons cette année. Deux des trois œufs ont d’ailleurs éclos dans les premières heures de jeudi.

Selon ce qu’on peut voir sur les images captées et diffusées en direct sur le Web, un premier fauconneau est né au cours de la nuit et un second est né jeudi matin.
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J’espère que les vrais noms qui seront choisis seront mieux que ça…

Au Humanity :duck::duck:

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Tout mignon, mais si j’étais un canard par précaution je m’éloignerais des cuisines… :rofl:

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Nombre record de martinets ramoneurs dénombrés en 2025 : que s’est-il passé?

Les martinets ramoneurs se rassemblent pour la nuit dans des cheminées. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

Lors du décompte annuel des martinets ramoneurs l’an dernier, tous les records ont été battus. Les quatre soirs qu’a duré l’opération, les bénévoles ont recensé 7000, 10 000, 11 000 et 12 000 individus. La moyenne des 30 dernières années tournait plutôt autour de 4500 oiseaux par soir.

En cette Journée mondiale des martinets, voici les explications sur ce qui a bien pu se passer.

Le martinet ramoneur est un petit oiseau insectivore facile à confondre avec l’hirondelle, bien que son vol soit plus saccadé. Il est désigné menacé, car les populations au Québec ont diminué de 88 % depuis le début des années 1970.

Chaque année, les martinets ramoneurs effectuent une très grande migration vers le bassin amazonien. À leur retour, à la fin mai, ils se rassemblent en grand nombre dans des cheminées pour dormir. Au coucher du soleil, ils s’y précipitent par centaines. Le spectacle est impressionnant!

L’an dernier, la cheminée de Saint-George-de-Beauce a attiré 2535 oiseaux en un seul soir, ce qui semble être le record du Québec. La cheminé de la polyvalente de Mont-Laurier en a accueilli 1955, du jamais vu pour l’ornithologue Robert LeBrun qui fait le décompte à cet endroit depuis des décennies.

Avant la pandémie de COVID-19, le nombre de martinets ramoneurs à Mont-Laurier tournait plutôt autour de 700. Ces dernières années, leur nombre a grimpé autour de 1300, raconte Robert LeBrun.

À Montréal

À la principale cheminée de Montréal, 388 martinets ramoneurs ont été comptés le 24 mai dernier. C’est moins de la moitié du nombre d’individus qui y avaient été recensés en 2025. L’ornithologue Caroline Tétrault espère que la migration tardive est la principale cause de cette différence. Et puisqu’il y a plusieurs cheminées dans la métropole, elle se demande aussi si les oiseaux ne pourraient pas avoir adopté de nouveaux dortoirs. Pour le savoir, il faudra attendre la compilation finale du suivi des dortoirs de 2026 qui sera disponible au milieu de l’été.

Caroline Tétrault invite le public à porter attention à ce qui se passe autour de chez eux et à signaler les cheminées qui reçoivent des martinets ramoneurs.

“C’est important de [les] signaler aux autorités compétentes, à QuébecOiseaux ou au Service canadien de la faune. Comme ça, ça nous aide dans notre mission à pouvoir dénombrer ces petits oiseaux-là, puis aider à leur survie.”

Même s’il est impossible d’établir une tendance à la hausse du nombre de martinets ramoneurs, l’analyse sur plusieurs décennies du suivi des dortoirs, combinée au relevé des oiseaux nicheurs qui se déroule depuis 1966, pourra permettre de confirmer, ou non, la fin du déclin et une stabilisation des populations, depuis quelques années.

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Mordu par des coyotes: une cohabitation de plus en plus risquée en ville

CHRONIQUE / L’histoire a de quoi inquiéter. La semaine dernière, un adolescent de 14 ans s’est fait attaquer par trois coyotes dans un parc situé au cœur d’un quartier résidentiel d’Orléans.

Les animaux ont pris le jeune en chasse alors qu’il circulait à vélo. Il a tenté de les repousser avec son casque et son vélo avant d’être mordu à la jambe. Il a finalement réussi à se réfugier sur un rocher, puis à rejoindre une école voisine du parc de conservation Lalande.

Ses blessures sont heureusement sans gravité. Il reste que les faits rapportés par sa mère à CTV sont suffisamment sérieux pour susciter l’inquiétude et justifier une intervention des autorités.

On s’entendra tous là-dessus: la sécurité publique doit demeurer la priorité. Lorsqu’un animal sauvage attaque un humain, surtout un enfant, il serait irresponsable de banaliser l’événement.

Mais une fois le choc passé, cette histoire soulève une question essentielle. Qu’en est-il de la relation entre nos villes et la faune sauvage?

Selon les reportages, les résidents du secteur signalaient depuis plusieurs semaines la présence de coyotes près du parc Lalande.

La Ville d’Ottawa avait identifié un terrier, installé des panneaux d’avertissement et limité l’accès à certaines zones. C’est dans ce contexte qu’est survenue cette attaque inhabituelle.

Très bien adapté aux villes

De plus en plus fréquent

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Ce sont trois femelles

Samedi matin, les trois fauconneaux nés ce printemps à l’Université de Montréal ont été bagués lors d’une procédure qui avait des allures de baptême. Les biologistes et les bénévoles réunis à l’occasion ont pu en identifier le sexe – trois femelles – et nommer deux d’entre elles : Gali et Gaoh.

L’événement était attendu des amateurs d’ornithologie, qui peuvent suivre en direct les aventures de Tadi et Ziva, le plus récent couple de faucons pèlerins à nicher au sommet de la tour du pavillon Roger-Baudry. Ève, le faucon femelle qui y nichait depuis plusieurs années, n’est pas revenue cette année. Le nouveau couple s’y est installé ce printemps et a donné naissance aux trois fauconneaux, éclos les 21 et 22 mai derniers.

Deux bénévoles ont l’honneur de nommer un fauconneau chacun : Gali, qui signifie tourbillon en langue hébraïque, et Gaoh, qui veut dire esprit du vent. « Pour l’autre, on va faire un appel à tous », décide Ève Belisle.
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La demande de la Ville de diminuer la consommation d’eau potable affecte les canards!

Pond water restored for ducklings in Westmount, Que., after residents rally together

The City of Westmount cut off the water to the pond in the park, saying it was following the City of Montreal’s water conservation directives. After residents alerted officials, the pond was topped off.

Un aigle au dessus du Vieux-Montréal aujourd’hui. Je croyais presque à un condor lol

Dur à dire, mais ce ne serait pas un Urubu à tête rouge? J’en ai vu 3 au centre ville la semaine passé.

Au parc Jarry

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Slow news day pour la Presse pour publier 2 articles sur les écureuils :wink:

Y a-t-il trop d’écureuils à Montréal ?

Les touristes n’en finissent pas de photographier leurs prouesses. Les Montréalais, eux, pestent plutôt très souvent devant les dégâts qu’ils causent. Aux potagers, aux fleurs, aux haies, à tout ce qu’ils trouvent sur leur passage. Est-il possible (et souhaitable) de les freiner ? Un dossier de Louise Leduc

Ils sont petits, mais ils sont là. On les entend plus qu’on ne les voit. Et leur pépiement a plus d’effets sur les humains qu’on le soupçonne. Une étude parue il y a quelques années, dans la revue Ecological Economics, a établi qu’être entouré de 14 espèces d’oiseaux de plus apporte autant au bien-être humain qu’une hausse de salaire de 150 dollars américains, soit 210 dollars canadiens, par mois.

L’argument a de quoi faire réfléchir, dans un monde où la biodiversité aviaire recule chaque année devant le développement. C’est en grande partie, il est vrai, le fait de la destruction des habitats, notamment à travers l’agriculture et à cause de l’utilisation de pesticides. Mais le bruit de l’espèce humaine, puissant, omniprésent, a lui aussi une incidence sur cette biodiversité.
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J’ai reçu un texto inattendu de mon travail hier soir…

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Vu au parc Lalancette; je n’ai jamais vu un écureuil avec ces couleurs-là!!!

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Aujourd’hui mon vélo était inspecté par un garde forestier

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Dans cette chronique du Globe and Mail, l’auteur mentionne qu’il pourrait y avoir des dizaines de nouvelles espèces animales à Montréal en raison des changements climatiques

Version archivée : http://archive.today/9nsj6

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As extreme weather events intensify around the world, animal species across North America are facing compounding threats to their survival. The amplification of wildfires, floods and droughts may be terrifying for human communities, but they can be apocalyptic for animal ones. When they strike, animals must often flee to safer spaces, which are often cities or towns.

According to a team at the University of Toronto Mississauga led by evolutionary biologist Marc T.J. Johnson, thousands of species are predicted to move into cities over the coming decades, adding immense complexity to urban ecosystems that are already brimming with life. What’s more, across the 60 most populous cities across the continent, nine of the top 10 into which animals are most likely to be moving are in Canada, including Quebec City, Ottawa, Halifax, Laval, Edmonton, Montreal, Winnipeg, Brampton, and Calgary (number 11 on the list is Toronto). That’s set to turn Canada into a veritable synanthrope hotspot. In the most extreme (and hopeful) scenario, the team predicts that Quebec City alone will become home to 500 more species, while Calgary will see over 250 more resident animals.
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On peut d’ores et déjà en nommer un, l’opossum de Virginie, qui a commencé à apparaître à Montréal dans les dernières années. Pas plus tard que l’autre jour la SPCA de Montréal a posté le sauvetage d’un bébé opossum! Avec les ratons et les mouffettes, on a maintenant la sainte trinité des chiens interdits à Montréal :sweat_smile:

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Voici un excellent livre qui vient d’être publié par l’environnementaliste Claude Lavoie, spécialiste environnemental et enseignant à L’université Laval à Québec. Un projet de cette envergure prend au moins 4 ans de recherches et de planification, un travail de moine qui ne peut être réalisé que par un auteur passionné et rigoureux en la matière. Il compile les dernières découvertes sur le sujet et apporte des réponses et des solutions pour remédier aux inconvénients de l’expansion de populations d’animaux sauvages en territoire urbain et péri-urbain.

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