Ile Saint Bernard
De quel camp êtes-vous?
It’s hard for people not to have strong feelings about members of the squirrel family. For simplicity, let’s call them Camp A and Camp B.
Camp A consists of people who feed squirrels outside their windows, finding joy in their playful antics. Camp B consists of people who wage war with the tree squirrels that munch away at their bird feeders, seeing them as pests. Then there are those independents who waffle between both camps, appreciating squirrels’ beauty but considering the need to protect their own property. Many fall into this category. Regardless of group identity, squirrels can elicit strong feelings from anyone at any time.
Perso j’ai fait le saut du camp B où j’usais de tous les moyens nécessaires pour prévenir les dégâts (sans pour étant leur faire de mal), au camp A où j’ai appris à m’adapter, à les observer récolter des feuilles mortes pour faire leurs nids, élever leurs petits, enterrer des samarres d’érable à déterrer au printemps, etc.
Super stratégie pour attirer Olivier Niquet sur le forum
Mes chats sont bien plus intéressés par les écureuils que moi. Si je suis normalement dans le camp des indifférents, je les déteste toutefois à vélo ; ils sont tellement imprévisibles et parfois même suicidaires.
Je serais curieux d’en savoir plus ![]()
Ah c’était un running gag qu’il entretient depuis longtemps son aversion envers ce petit rongeur. De plus il s’intéresse à l’urbanisme en général il serait un candidat idéal pour rejoindre notre communauté. J’ai fais un lien entre les deux désolé c’était un peu pour les initiés ![]()
J’apprécie Olivier Niquet et ça me surprendrais qu’aucune recherche ne le mène au forum. En tout cas l’invitation semble bel et bien lancée!
J’ai trouvé ceci qui met le ton sur ses biais par rapport aux écureuils
Quand un oiseau attire des touristes ornithologues à Montréal
Des centaines d’ornithologues convergent vers Montréal depuis vendredi, espérant observer un seul oiseau originaire d’Europe, mais qui vient d’être observé pour la première fois au Canada : le rouge-gorge familier. L’engouement exceptionnel suscité par sa présence illustre bien la popularité de l’ornithologie, mais aussi la passion des amateurs prêts à parcourir de grandes distances pour observer un oiseau rare.
Résidente de l’avenue Rougemont, dans l’est de Montréal, Sabrina Jacob a été la première à observer l’oiseau en question, essentiellement brun, mis à part sa gorge d’une couleur orangé foncé tirant sur le rouge. « Je l’ai observé par hasard en sortant mes poubelles. J’ai entendu un chant que je ne connaissais pas. Il était dans un arbre tout juste à côté de moi. J’ai à peine eu le temps de prendre mon téléphone pour le filmer pendant quelques secondes », a-t-elle expliqué au Devoir samedi matin.
Ne reconnaissant pas l’espèce sur les images, cette amatrice de la faune aviaire a décidé de faire des recherches et de partager ensuite ses images sur la plateforme « eBird ». Ce site Web regroupe des observations d’oiseaux, notamment selon des lieux précis. Il est une référence dans le domaine ornithologique.
Il n’en fallait pas plus pour provoquer un engouement instantané en seulement 24 heures. Samedi matin, des dizaines d’ornithologues munis de jumelles et de caméras avec téléobjectifs observaient patiemment différents buissons, arbustes et arbres dans ce secteur résidentiel paisible, situé entre l’avenue Souligny et la rue Notre-Dame est. Plusieurs y étaient depuis les premières heures du jour.
Le rouge-gorge est un passereau commun en Europe — où il est fréquent de le voir dans les jardins —, mais rarissime en Amérique du Nord. Seulement trois individus ont été observés dans toute l’histoire de l’ornithologie nord-américaine, et le petit oiseau d’Hochelaga était le quatrième de son espèce (le premier au Canada) à nous faire l’insigne honneur de sa présence. Des ornithologues de partout en Amérique ont fait le voyage dès qu’ils ont appris la nouvelle.
Nous étions plusieurs, samedi, à nous demander comment le rouge-gorge a pu aboutir dans cette friche appartenant au Canadien National. Une première théorie veut que l’oiseau se soit perdu durant la migration. Les rouge-gorges peuvent parcourir des distances de plusieurs milliers de kilomètres au-dessus de l’océan pour atteindre des îles comme les Azores. Les tempêtes de l’automne ont peut-être fait dévier le rouge-gorge de sa course, et il serait redescendu ensuite jusqu’à Montréal. L’autre théorie, c’est que l’oiseau soit venu par un des navires du port voisin, et qu’il ait survécu par miracle à la traversée (les petits oiseaux meurent presque toujours en mer quand ils se posent sur les navires qui traversent l’Atlantique, à cause de la durée du périple, du stress et du manque d’eau et de nourriture).







