Événements naturels

Impressionnant l’image satellite!

Du plancher des vaches, ce matin:

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Ce sont les feux de forêt en Ontario

Carte : https://www.iqair.com/ca/air-quality-map?zoomLevel=10&lat=45.50884&lng=-73.58781

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Une dizaine de photos du ciel jaune dans la Gazette

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Un train du CN pris dans les feux de forêt en Ontario :flushed_face:

Train crew escapes one of the many wildfires burning in Ontario

Gestion des forêts au Canada « Il n’y a rien qu’on peut faire » pour empêcher les incendies

Pendant que le nord-ouest de l’Ontario brûle, le président américain Donald Trump blâme un « mauvais entretien » des forêts canadiennes pour justifier les incendies, dont la fumée affecte la qualité de l’air partout aux États-Unis. Y a-t-il même un fond de vérité à cette accusation ? Aucunement, selon un expert interrogé par La Presse.

## Peut-on accorder une quelconque crédibilité à cette critique sur un prétendu mauvais entretien des forêts au Canada ?

Pas du tout, répond sommairement Yves Bergeron, professeur émérite à l’Institut de recherche sur les forêts de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et au Centre d’étude de la forêt de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) spécialisé dans les incendies forestiers. Il explique que M. Trump se base sur la Californie et l’Oregon, deux États où les incendies de forêt suivent un régime mixte. Le brasier commence donc avec une faible intensité et ne brûle pas dans la couronne des arbres, mais il peut s’étendre dans des sous-bois et devenir un « feu de cime », donc un incendie plus important. Dans un tel régime, on peut enlever les petits arbres des sous-bois pour éviter cette situation, ce que font la Californie et l’Oregon. Or, au Canada, « ce qu’on a, c’est des feux de cime uniquement ». Autrement dit, dès qu’un coup de foudre tombe, la forêt va brûler. « Quand il affirme ça, il a tort. Comme Canadiens, il n’y a rien qu’on peut faire pour empêcher les feux », note le Pr Bergeron.

## Pourrait-on tout de même adopter de meilleures pratiques en prévention ou en protection des communautés ?

Oui, assurément. Lors des grands incendies qui ont frappé le Québec en 2023, on croyait bien avoir perdu le hameau de Clova, en Mauricie. Dans les derniers jours, en Ontario, la communauté autochtone de Collins a été détruite par les flammes. En ce sens, Yves Bergeron estime que le Canada n’en fait pas assez en prévention et en protection des collectivités. « On a surtout espoir qu’on va éteindre les feux. En ce moment, la majorité des incendies sont hors contrôle ». Tout en acceptant le fait qu’il y aura inévitablement des brasiers, le Canada doit tenter de réduire ses émissions de CO2, qui contribuent aux changements climatiques et facilitent l’embrasement des forêts, et adopter des moyens de protection, comme le développement de l’agriculture autour des communautés, l’élagage des arbres sur les terrains résidentiels et l’aménagement de tranchées en bordure des villes dans les régions à risque.

## Est-ce que des pays qui ont un régime d’incendie similaire au Canada réussissent à avoir une meilleure protection ?

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Près de 950 incendies actifs au Canada

Dont…

Plus de 160 feux de forêt actifs au Québec

Le prix dicté par les catastrophes naturelles

Vous avez sursauté devant le prix de votre nouvelle prime d’assurance habitation ? Vous n’êtes pas seul. En seulement six ans, il a explosé de 45 % au pays – soit plus rapidement que l’inflation –, principalement à cause… des phénomènes météo extrêmes. Mais il y a d’autres facteurs : La Presse a contacté le Bureau de l’assurance du Canada pour vous les expliquer.

Fréquence des catastrophes naturelles

Grosso modo, on doit la hausse des primes d’assurance habitation et d’assurance hypothécaire… aux phénomènes météorologiques extrêmes, dévoile sans détour une étude publiée en juin par Statistique Canada. Entre décembre 2019 et décembre 2025, les primes ont grimpé de 45 % au pays, établit-elle. Cette augmentation surpasse de loin la hausse de l’indice des prix à la consommation d’ensemble, qui s’est établi à 21 % au cours de la même période. « C’est également dû à la gravité des catastrophes, mais aussi à la fréquence, qui a augmenté au cours des dernières années », affirme Maximilien Roy, vice-président Stratégie au Bureau de l’assurance du Canada. D’après Statistique Canada, 8 des 10 évènements météorologiques les plus coûteux au pays se sont produits dans les 13 dernières années. Ce qui coûte le plus cher aux assureurs : les inondations.

Une année record

Partout au pays

Coûts de construction

Les assurances auto aussi

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Cinq étapes lorsque vous magasinez vos assurances

Par où commencer, lorsqu’un de ses contrats d’assurance vient à échéance ? Le Bureau d’assurance du Canada et le cabinet de courtage d’assurances Lussier vous transmettent leurs conseils.

1. Prendre le temps de faire l’inventaire de ses assurances

2. Évaluer sa situation financière personnelle

3. Faire son bilan de santé… et celui de sa maison

4. Comparer beaucoup d’offres

4. Comparer beaucoup d’offres

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Une tornade se serait formée mardi en fin d’après-midi dans les Laurentides, près de la municipalité de Harrington, causant sur son passage de nombreux dégâts, selon Environnement Canada.

Selon les radars, la tornade se serait formée vers 17 h 24 près de la chute Bell et aurait terminé sa trajectoire vers 17 h 44 au lac MacDonald, a affirmé en soirée Dominic Martel, météorologue à Environnement Canada.
[…]

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:tornado:

Likely tornado tears through Harrington, Que., leaves behind major damage

Harrington, Que., is approximately 40 kilometres from Mont-Tremblant, with a population of under 1,000 people. The probable tornado hit Tuesday afternoon, resulting in downed power lines and outages in the small municipality and other parts of the Laurentians.

Les images aériennes :flushed_face:

Possible tornade : La tempête a presque tout arraché sur son passage dans les Laurentides

La municipalité de Harrington, dans les Laurentides, se relève après avoir été frappée fort, possiblement par une tornade hier (21/07/26). Quelques milliers de résidents ont perdu le courant, des maisons et des routes ont subi des dommages. L’heure est maintenant au nettoyage dans la petite municipalité.

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La piste Hochelaga après la grosse pluie en début de soirée hier - ça s’est vidé quand j’ai dégagé deux bouches d’égoût :sweat_smile:


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:+1: Un bon geste citoyen à la portée de tous qui rend service à tout le monde. C’est ça l’esprit civique que l’on devrait encourager dès la petite enfance. Car plus on commence jeune, plus les bons gestes s’ancrent en nous en devenant une seconde nature.

Dans un autre ordre d’idée, je constate encore à quel point Montréal et sa grande région sont fortement arrosées cette année en comparaison de Québec où la végétation sèche par manque d’eau.

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Qu’est-ce qui peut autant boucher les puisards en plein été?
C’était des déchets?

MHM semble avoir de problèmes de nettoyage des pistes cette année

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Un peu de déchets mais surtout des branches, des feuilles, etc. malheureusement :confused:

Dans La Presse

Repentigny | Une « possible tornade » cause des dégâts

Arbres déracinés, balcon décroché, rue inondée : dame nature était dans tous ses états, à Repentigny, où a sévi le vent, dimanche en fin d’après-midi.

En se basant sur diverses images sur les réseaux sociaux, Environnement Canada soupçonne qu’une « petite tornade » a touché Repentigny.

« On ne peut toutefois pas le confirmer officiellement », précise le météorologue Micea Oltean.

Il faudra attendre quelques jours avant de savoir si une tornade a réellement fait son chemin à Repentigny, indique-t-il. Près de 22 millimètres de pluie se sont abattus en l’espace d’une heure dans la ville, selon Environnement Canada.
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Séismes Canada confirme qu’un tremblement de terre de magnitude 2,8 est survenu dimanche soir dans la région de Québec.

La secousse s’est produite à 20 h 33. L’épicentre du séisme se trouvait à 12 km à l’ouest-sud-ouest de Québec, à une profondeur de 22,7 km.
[…]

J’ai vécu plusieurs tremblements de terre dans Charlevoix, mais hier rien de notable à Québec. Il faut dire que la circulation parfois lourde sur Chemin Sainte-Foy peut facilement cacher un léger séisme comme celui d’hier. :man_shrugging:

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Dans le reportage, on apprend qu’il pleuvait dans le métro Pie-IX

Tornade et pluies diluviennes : la météo se déchaine

La météo se déchaîne encore aujourd’hui (3 août 2026) avec des pluies diluviennes qui ont provoqué des infiltrations jusque dans le métro Pie IX, à Montréal. Tout ça au lendemain d’une possible tornade à Repentigny dont les résidents vont se rappeler longtemps.

Le reportage de Raphaëlle Drouin.

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Ce qu’il faut savoir sur le tremblement de terre ressenti à Québec

Dimanche soir, à 20 h 33, la terre a tremblé à Québec. D’une magnitude de 2,8, le séisme n’a duré que quelques secondes selon les enregistrements des sismographes de Boischatel et de La Malbaie. Afin de contextualiser cette secousse et d’en évaluer la portée, Le Soleil s’est entretenu avec Fiona Ann Darbyshire, sismologue et professeure au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM.

Qu’est-ce qui a fait trembler la région de Québec ?

La cause la plus fréquente d’un tremblement de terre est le mouvement entre deux plaques tectoniques. Or, la région de Québec ne se situe pas à la jonction de deux plaques.

Le tremblement provient plutôt d’un «mouvement de forces transmis des plaques tectoniques modernes vers l’intérieur du continent découlant d’un léger mouvement de ces plaques», explique Fiona Ann Darbyshire.

Considérant cela, pourquoi ces forces se sont-elles manifestées dans la région de Québec plutôt qu’ailleurs?

«Il existe des zones que l’on qualifie de non uniformes dans la croûte terrestre. C’est le cas de toute la vallée du Saint-Laurent, en raison de son ancienne configuration tectonique. Les forces tectoniques se sont donc concentrées le long d’un réseau de nombreuses petites failles, qui ont été réactivées hier.»
— Fiona Ann Darbyshire, sismologue et professeure au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM

Pourquoi une telle variation d’un quartier à l’autre ?

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Malgré tout, le séisme est demeuré de faible intensité. Il a atteint une magnitude de 2,8 sur l’échelle de Richter, un niveau où les secousses sont généralement peu perceptibles et ne causent pas de dommages. Alors, comment expliquer les puissants bruits entendus par plusieurs citoyens?

«C’est un phénomène très fréquent qui provient des interactions entre les ondes sismiques et l’environnement, qu’il soit naturel ou constitué d’infrastructures. Parfois, ce sont même ces bruits qui permettent d’identifier qu’il s’agissait d’un tremblement de terre», précise Mme Darbyshire.

Le sismographe de Boischatel a enregistré les secousses du tremblement de terre de dimanche soir. (Capture d’écran)

Les secousses enregistrées par les sismographes hier soir n’ont pas été ressenties par l’ensemble de la population. Selon Séismes Canada, l’épicentre du tremblement se situerait entre l’aéroport international Jean-Lesage de Québec et Saint-Augustin-de-Desmaures, ce qui explique pourquoi certaines zones de Québec ont davantage ressenti les effets des secousses.

Cependant, plusieurs personnes qui se trouvaient à proximité de l’épicentre affirment ne pas avoir ressenti les secousses. Selon Mme Darbyshire, cette différence s’explique notamment par la nature du sol, qui peut amplifier ou, au contraire, atténuer les ondes sismiques.

«Les roches très dures transmettent très bien les ondes sismiques, mais ça ne cause pas nécessairement de grandes secousses à la surface. À l’inverse, les sols non consolidés amplifient les secousses. C’est pourquoi, dans une même région, on peut ressentir les secousses de façon très différente.»

— Fiona Ann Darbyshire, sismologue et professeure au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM

Mis à part la nature du sol, quels autres facteurs peuvent influencer la perception d’un tremblement de terre?



«Si on se trouve dans une voiture ou en marchant dans la rue, il est presque impossible de ressentir les effets d’un tremblement de terre de 2,8. C’est vraiment lorsqu’on se retrouve dans un environnement calme, qu’on ressent davantage les secousses. L’étage où l’on se trouve peut aussi faire une différence, puisque les vibrations seront généralement plus faibles en hauteur», indique la sismologue.

Avec une magnitude de 2,8, le tremblement de terre de Québec se situe au deuxième niveau le plus faible de l’échelle de Richter. (Archives Le Droit)

À quelle fréquence ce type de phénomène se produit-il dans la Capitale-Nationale ?

Loin des tremblements de terre de 1988 et de 1997, qui ont marqué l’imaginaire de ceux qui les ont vécus, Québec demeure une région plutôt tranquille en matière d’activité sismique. À quelle fréquence ce genre de phénomène se produit-il dans la région?

«Ce type de secousses peut arriver en moyenne une à deux fois par année, mais elles touchent davantage la région de Charlevoix que Québec.»

— Fiona Ann Darbyshire, sismologue et professeure au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM

Est-il possible de ressentir à nouveau un tremblement dans les prochains jours?

«Le choc principal est souvent suivi de petites répliques, qui sont toutes plus faibles que la secousse ressentie lors du premier choc. Donc, s’il y en a, elles ne seront probablement pas ressenties par la population», conclut Mme Darbyshire.

La Municipalité de L’Ascension, dans les Hautes-Laurentides, a déclaré l’état d’urgence en raison des dégâts importants qu’ont causés les fortes pluies du début de la semaine.

Glissements de terrain, routes affaissées et une cinquantaine de citoyens toujours enclavés : les quelque 105 millimètres de pluie qui sont tombés rapidement, lundi, ont fait des ravages dans ce village de quelque 900 habitants à une soixantaine de kilomètres au nord de Mont-Tremblant.

En entrevue à Tout un matin, sur les ondes d’ICI PREMIÈRE, le maire, Jacques Allard, a expliqué que ce coup d’eau a provoqué une véritable cascade d’événements destructeurs. D’abord, les sols et les lacs se sont remplis d’eau et les déversoirs ne fournissaient pas.
[…]

Un superbe coucher de soleil à travers les édifices du centre-ville.

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