C’est suite à ces positions de MTL côté environnement que plusieurs entreprises de la finance verte se sont installées à Montréal. C’est majeur en fait.
Le “rayonnement”, régional national ou international, permet d’attirer des compétences et des solutions à nos problèmes.
La finance verte, tu as des exemples ?
C’est ben correct et libre à eux de participer ou non à de tels évenements mais pour moi c’est un show de boucane.
Journaliste :
Voilà, c’est tout pour ce deuxième débat.
On l’appellera plutôt une discussion si vous le voulez bien: rares ont été les attaques directes entre les candidats.
« Ce sera une campagne fougueuse », lance le président du CORIM William George, en fermeture d’événement.
La saison des débats se poursuivra lundi, avec un événement organisé par Tourisme Montréal.
Je comprends ce que tu veux dire, mais ce ne sont pas des débats qui s’adressent à tout le monde. J’ai l’impression que pour les chefs, c’est l’occasion de se casser la gueule avant les débats plus cossus.
J’avoue que quand on essaie de suivre et qu’on n’est pas mordus de politique ou des domaines dans lesquels les organismes œuvrent, ça peut nous faire décrocher. Pour moi, je trouve que celui de l’institut du nouveau monde abordait des questions super intéressantes, mais je sais que 98% du monde l’ont regardé et l’ont trouvé bien futile. C’est plus des débats d’académiques mettons.
« La moitié de la salle ici à mon numéro de téléphone. Je veux m’assurer que quand vous appelez la mairesse, je sois là. Cette ville a manqué d’écoute, d’ambition par rapport au milieu des affaires », considère-t-elle.
La campagne de Mme Ferrada Martinez:
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Ça donne le goût d’y aller “Style Québec Solidaire” et faire une assemblée de cuisine avec mes voisins. Je ne sais pas si Luc et Soraya accepteraient mon invitation par contre!
Sans blague je ne déteste pas l’idée. Gouvernement de proximité, débat de proximité.
Le titre de La Presse
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Deuxième débat municipal | La réputation « menacée » de Montréal au cœur des échanges
Le ton a monté jeudi entre les deux principaux candidats à la mairie de Montréal, lors du deuxième débat de la campagne. Soraya Martinez Ferrada s’inquiète de voir la réputation de la métropole « menacée » par l’état de ses routes et l’insécurité, mais Luc Rabouin l’accuse d’exagérer les défis de la Ville.
« Je veux freiner le déclin. La grande menace sur Montréal est réputationnelle, […] donc qu’on devienne un gros trou de beigne, qu’il se passe rien sur l’île et que tout se passe autour », a lancé Mme Martinez Ferrada, d’Ensemble Montréal, dès le début du débat du Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM).
Piqué au vif, Luc Rabouin, de Projet Montréal, lui a répondu « qu’il n’y a pas de catastrophe à Montréal ». « C’est vrai qu’il y a des défis de sécurité, d’itinérance et de propreté au centre-ville. Mais il y a quand même bien des choses qui vont bien », a-t-il rétorqué, évoquant les festivals et la scène culturelle vibrante.
Bref, la différence de vision entre les deux chefs était plus visible que jamais, à l’aube du déclenchement officiel de la campagne électoral, prévu ce vendredi.
“Le déclin”, “il ne se passe rien sur l’île”… j’imagine qu’elle accusera tout le monde sauf elle d’alimenter la polarisation et d’avoir des discours extrêmes.
Meanwhile, le travail de l’administration de Valérie Plante des 8 dernières années est reconnu dans un livre qui va sortir le 1er octobre… Un livre écrit par un couple de Vancouverois qui habitent aux Pays-Bas
https://forum.agoramtl.com/t/politique-municipale-ville-de-montreal/9928/2260
Avez-vous entendu parlé des 4 ans d’administration de Denis Coderre à l’international? (à part le fiasco de la Formule E?)
Elle a raison, les routes sont décrépites et peu sécuritaires, va falloir diminuer la part modale de l’automobile ![]()
Il me semble que c’est le genre de chose que La Presse aurait pu fact checker au lieu de prêter des intentions aux candidats #justsaying
Malheureusement, les médias semblent juste faire des vérifications des faits lors des débats des élections proviciales et fédérales
à voir, si ce sera fait lors des débats officiels organisés par les médias.
La photo
Soraya semble faire la sourde oreille à son adversaire. Quand même cocasse.
Mais le Écouter et agir? ![]()
Auditer et banir? ![]()
Ne réécrivons pas l’histoire non plus. Sous Coderre la ville a connu une vraie effervescence qui s’est prolongée longtemps.
On peut débattre de jusqu’à quel point il a eu un rôle à jouer la dedans mais on ne peut pas résumer son mandat à la formule E. C’est pas juste du tout.
Oui il y a tous les legs du 375e.
Mais étaient-ce des infrastrctures « game changer » sur la qualité de vie des Montréalaises et Montréalais?
Sur Wikipedia, on mentionne le projet Bonaventure, mais il a été démarré sous l’administration Tremblay
