Craig Sauvé est très bon ce soir au débat sur CBC.
Soraya qui vient de dire “non voyant” en anglais.
normal, c’est le seul anglo-montréalais de naissance!
quand tu débats dans ta langue maternelle, les mots viennent plus vite.
En passant, le Devoir a filmé ses entrevues éditorialistes avec les candidates. Les 2 premières entrevue sont sur YouTube
Un truc que je trouve étonnant c’est que sur l’avis il n’y a pas les informations sur quelles pièces d’identité sont valables pour voter. Considérant qu’il y a beaucoup moins de pièces d’identité valides qu’aux élections fédérales, il me semble que ça aurait été une information pertinente à mentionner.
Pour info, les seules pièces valides sont un permis de conduire du Québec, une carte d’assurance maladie, un passeport canadien, un certificat de statut d’Indien et la carte d’identité des Forces Canadiennes.
Pourtant le REM, les autoroutes 25 et 30, le futur troisième lien (peut être?), ce sont tous des projets qui ont été financés via des PPP/de la captation foncière/des péages.
Le problème est plus complexe que ça. Et GabMtl l’a bien dit:
Dans cet aspect, on a deux options. Revoir la fiscalité des municipalités pour qu’elles puissent elle-mêmes gérer leurs infrastructures, ou être à l’écoute et être un bon partenaire.
Le débat à St-Léonard est assez acrimonieux entre M. Perri et Madame de La Rochelière qui a formé son équipe indépendante. Facebook
Justement, je me demandais comment ça se passerait entre les deux…
Edit : J’ai survoler le débat et je crois pas que c’est dans la poche pour M.Perri et Ensemble Montréal… I’m just saying… ![]()
Si on avait fait le REM avec l’argent public seulement on aurait aussi construit moins d’école. Il va y avoir des milliers de futurs résidents à l’hippodrome qui pourraient financer Cavendish.
C’est l’impression que ça donne effectivement. Ceci dit, les gens dans la salle sont des gens qui suivent la politique de près. La majorité des gens suivent ça de très loin. Hâte de voir si les Léonardois vont suivre tout ça. Les gens de St-Léonard que je connais me disent que Mme de La Rochellière est une travaillante acharnée.
J’habite dans une résidence étudiante sur le Plateau et n’ai pas encore reçu l’avis. Mais avant la date limite d’inscription, j’ai reçu un papier à ma porte qui me disait qu’il fallait que je contacte Élections Montréal.
Par ailleurs, un des critères sur le site web d’Élections Montréal est vraiment mal formulé. C’est clair qu’il y a du monde qui ne vont pas voter à cause de ça.
Être domiciliée sur le territoire de la ville de Montréal et habiter au Québec depuis au moins six mois
On pourrait facilement croire qu’il faut habiter à Montréal depuis au moins 6 mois et au Québec depuis au moins 6 mois, mais la réalité, c’est qu’il faut habiter à Montréal le jour de l’élection et au Québec depuis au moins 6 mois.
La formulation sur le site web de Vaudreuil-Dorion est vraiment meilleure.
être domiciliée sur le territoire de la municipalité et, depuis au moins six mois, au Québec, soit depuis le 2 mai 2025 au plus tard;
J’ai entendu ça durant une discussion avec mon patron qui a plein de connaissances dans St-Léo. Et je viens de terminer le débat et à la fin, M.Perri à reçu 0 applaudissement pour son 3 minutes final… alors que les 2 autres candidates, oui… Les gens sont très fâchés, on le sent. J’ai bien hâte de voir le 2 novembre… ![]()
Dominic Perri parle (autour de la 41ème minute) d’un audit de 2 ans sur les pistes cyclables à Saint-Léonard pour s’assurer que les ambulances peuvent se rendre et les livraisons peuvent se faire
Une réaction, Soraya ? ![]()
Exact. Il faut voter dans une seule ville comme résident, celle où on habite en ce moment, et après ça propriétaire et commerçant c’est autre chose.
Au tour de Luc Rabouin d’avoir son entrevue éditoriale avec La Presse
Entrevue éditoriale avec Luc Rabouin | L’anti-« rockstar » qui veut rendre Montréal abordable
Luc Rabouin l’avoue lui-même : il n’est « pas une rockstar » comme sa prédécesseure, Valérie Plante. Moins flamboyant, le candidat à la mairie s’estime toutefois assez bon gestionnaire pour s’attaquer aux crises qui frappent la métropole. Son rêve : faire de Montréal la ville la plus abordable en Amérique du Nord.
Chronique que Stephanie Grammond
Le pire ennemi de Luc Rabouin
Luc Rabouin fait face à un ennemi redoutable. Un ennemi invisible qui n’est même pas dans la course à la mairie de Montréal. Après huit ans de Projet Montréal au pouvoir, il se bat contre le désir de changement des électeurs.
Il faut dire que la ville en arrache avec les chantiers qui bloquent les artères sans coordination, avec la multiplication des campements d’itinérants qui nuit à la cohésion sociale, avec l’ascension du prix du logement qui repousse les jeunes familles hors de l’île, avec les relations avec Québec qui préfère donner de l’amour aux régions qu’à la métropole…
Bref, le bilan n’est pas rose.
Et à 12 jours des élections, Luc Rabouin peine à démontrer aux électeurs en quoi son programme se distingue de celui de Valérie Plante, dont il est le bras droit.
Et celle de Maxime Bergeron
Luc Rabouin, l’équilibriste-contorsionniste
Luc Rabouin n’a pas le style coloré de Valérie Plante ni son halo de « rockstar ».
Son aura est plutôt… beige pâle. Bien des Montréalais ignorent toujours qui il est, à 12 jours de l’élection municipale.
Les deux personnages sont aux antipodes, mais ils ont ceci en commun : Projet Montréal. Elle, comme ex-cheffe du parti et mairesse sortante, lui, comme nouveau chef et aspirant à la mairie. Une belle grande famille progressiste.
Et c’est là une arme à double tranchant pour le candidat. Environ 60 % des Montréalais souhaitent un changement d’équipe à la tête de la métropole, selon des sondages récents.
Étonnant que ça ne soit pas couvert par les médias. Me semble que c’est quand même assez spécial.
Bientôt un article dans La Presse ?? :-)))
Concernant les coûts de démantèlement des aménagements cyclables, le Devoir a obtenu une analyse du SUM et du SIRR qui a été faite quand Doug Ford a passé sa loi sur leur démantèlement. Il avait lancé l’idée en automne 2024 (donc bien avant le lancement des élections municipales au Québec et avant que SMF se lance en politique municipale)
- 100 000 $/km pour des bandes cyclables avec bollars
- entre 1 et 5 M$/km pour une piste protégée
Dans l’article du Devoir
Ensemble Montréal a réagi avec vigueur à la démarche d’estimation des coûts de démantèlement faite par la Ville. L’aspirante mairesse Soraya Martinez Ferrada a répété qu’elle n’envisage aucunement de démanteler des pistes cyclables.
Sa candidate Mary Deros, conseillère de longue date dans le quartier Parc-Extension, s’est engagée à « rétablir le stationnement sur Querbes et Ball des deux côtés de la rue ». Des pistes cyclables ont été aménagées dans ces deux voies par l’administration Plante. Il est possible de ramener les cases de stationnement sans démanteler les pistes, fait valoir Ensemble Montréal.
« Malgré la machine de désinformation de Projet Montréal, notre engagement demeure de faire un état des lieux du réseau cyclable afin d’assurer la sécurité de tous. Bien franchement, la campagne de peur que mène Projet Montréal les déshonore », a indiqué Félix Lacerte-Gauthier, porte-parole d’Ensemble Montréal.
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Je répète, l’analyse a été faite par la fonction publique bien avant que SMF se lance en politique municipale et annonce son audit sur les pistes cyclables.
Sur un autre sujet, comparaison des différents engagements en terme de logements hors-marché
LOL…bien sûr qu’il a dit ça… Parce qu’à St-Léo, on le sait tous, le réseau cyclable est vraiment ‘‘top of the line’’…NOT…
C’est pour l’essentiel une boucle qui dessert les écoles et les parcs, comme dans de nombreuses autres banlieues, avec un public essentiellement scolaire, boucle qui n’est connectée à rien. T’es comme prisonnier de Saint-Léonard, condamné à y tourner en rond.
Il y a zéro enjeu concernant les services de secours et les livraisons.
