oui, normalement, il y en reste dans le local électoral pour en distribuer aux électrices et électeurs et pour remplacer les pancartes abîmées/vandalisées
Portrait de Gracia Kasoki Katahwa dans The Gazette
Echoing Rabouin, Katahwa said the city will not wait for the Quebec government to act or provide money to address homelessness, housing or public transit, but will do what it can on its own with a little ingenuity and the resources at its disposal. This includes putting modular homes temporarily on the old Blue Bonnets site with supportive resources to get people off the streets; creating a $100-million fund to guarantee bank loans for non-profits looking to buy property for non-market housing; and building out rapid bus lanes to improve public transit cheaply.
“People want change. But Madame Martinez Ferrada, she was in politics with Union Montréal, Vision Montréal — she was with them all. So between a person like her, or a person who has been there six years (like Rabouin), who is really the change? I think it’s us,” Katahwa said. “Luc Rabouin is very much different than Valérie Plante. This is also a very different context, in that our priorities eight years ago are not the same at all.
“It’s a different kind of leadership, but also a very different time. Luc has a leadership based on solutions, that is pragmatic but that is human at its core. And that’s why we work well together.”
“Martinez Ferrara”. Ça se voit que les journaux n’ont plus les moyens de payer des relecteurs/réviseurs…
J’aime bien comment Gracia suggère que Soraya, c’est de la vieille politique usée et opportuniste.
j’ai corrigé.
3 engagements en une annonce pour PM
Le chef de Projet Montréal, Luc Rabouin, a présenté aujourd’hui une série de mesures fortes pour soutenir les familles montréalaises et les inciter à rester dans la métropole. Du logement aux camps de jours, en passant par les déplacements, l’équipe de Projet Montréal présente une série complète de mesures concrètes pour simplifier la vie des familles.
Faciliter l’accès aux logements familiaux
Pour les familles de la classe moyenne, cela signifie faciliter l’accès à la propriété en élargissant le Programme d’appui à l’acquisition résidentielle, notamment aux coopératives de propriétaires. Ce programme mis en place par Projet Montréal en 2018, offre des subventions et réductions de taxes jusqu’à 7000$ pour les familles achetant un logement à Montréal.
Pour réduire la pression sur le marché locatif, de nouvelles ententes avec des OBNL, comme celle développée avec UTILE dans la dernière année, permettront de développer des logements étudiants, libérant ainsi des logements familiaux trop rares.
Des activités plus abordables et accessibles
Alléger la charge mentale des parents est aussi au cœur de la démarche. Projet Montréal s’engage à offrir des camps de jour municipaux à 7 $ pour tout le monde en priorisant les familles à plus faible revenu, avec davantage de places et un système d’inscription simplifié. L’inscription aux cours de natation sera également uniformisée et facilitée.
La plateforme de Projet Montréal propose par ailleurs d’offrir plus d’activités pour les enfants jeunes et moins jeunes, comme les sports de glisse au mont des Hirondelles à Ahuntsic-Cartierville, la création de plus de terrains multisports et l’aménagement d’espaces pensés pour les adolescents dans les parcs.
Prendre le chemin de l’école en toute sécurité
Enfin, la sécurité des enfants demeure une priorité. Projet Montréal propose de sécuriser les abords de toutes les écoles primaires de Montréal avant 2030. Cela passera par des trottoirs dégagés et des intersections sécurisées pour que chaque parent puisse avoir l’esprit tranquille quand son enfant se rend à l’école. Le parti propose aussi d’installer des radars photos devant chaque école pour limiter la vitesse des conducteurs dans ces zones clés.
Merci de l’info!
Débat à la mairie de Pointe-Claire le mercredi 29 octobre au théâtre Louise Chalmers.
https://www.instagram.com/p/DO3np7RjUDP/
Je trouve ça cute le “mont des Hirondelles” mais on parle de 50 mètres. Il y a déjà eu du ski et même un remonte-pente et le snowboard est autorisé l’hiver mais pas en zone séparée. Juste à côté il y a une nouvelle patinoire mais pas réfrigérée.
Sur le site de Radio-Canada
Pour convaincre les familles de rester ou de venir à Montréal, le candidat à la mairie Luc Rabouin croit avoir la formule : un meilleur accès aux logements de 3 chambres et plus, une amélioration de la sécurité en zone scolaire et des activités plus accessibles pour les enfants.
Le chef de Projet Montréal a présenté vendredi ses promesses destinées aux familles en vue des élections municipales du 2 novembre prochain.
En matière d’accessibilité des activités pour enfants, M. Rabouin propose, s’il est élu maire, de fixer à 7 $ le coût d’inscription quotidien à un camp de jour. Il promet de créer plusieurs milliers de nouvelles places durant la saison estivale pour satisfaire à la nouvelle demande anticipée.
Les coûts d’une telle mesure devraient être chiffrés dans la plateforme électorale qui sera déposée au cours des prochains jours, selon Projet Montréal, qui n’exclut pas de moduler éventuellement le coût d’inscription selon le revenu des parents, ce qui voudrait dire que des citoyens mieux nantis devraient débourser un peu plus que 7 $ par jour.
Tu vas être dur à manquer ![]()
Projet Montréal souhaite agir dans Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles (RDP–PAT) pour contrer la crise du logement. Pour ce faire, l’équipe compte, lors d’un prochain mandat, favoriser la construction de logements, protéger le parc locatif existant, en protéger l’abordabilité et mieux soutenir les locataires.
Céline Forget a fondé le Parti Outremont. Elle voulait une équipe complète finalement elle va se présenter toute seule dans un district mais appuie EM pour tous les autres postes.
C’est particulier au municipal cette idée de partis et de candidats qui s’appuient mutuellement. Leurs dépenses sont comptabilisées comme si de rien était malgré les ententes stratégiques qui peuvent être publiques ou informelles.
Un débat organisé par Urbania le 20 octobre dans leurs bureaux de d’édifice Rodier dans Griffintown
Le thème est la jeunesse. Les questions risquent d’être assez différentes des autres débats
Le 20 octobre, rendez-vous chez URBANIA pour un face-à-face politique entre Luc Rabouin (Projet Montréal), Soraya Martinez Ferrada (Ensemble Montréal) et Craig Sauvé (Transition Montréal).
Animé par Lambert Drainville , ce débat mettra les enjeux des jeunes Montréalais·es au centre des échanges : logement, emploi, environnement, mobilité, culture… autant de sujets qui façonnent leur quotidien et leur avenir dans la ville. Pas de langue de bois, de télésouffleur : on veut des échanges francs, directs et ancrés dans leur réalité.
Le 20 octobre 2025 – 19h à 21h30
Chez URBANIA, 914, rue Notre-Dame Ouest, #100, Montréal
Événement gratuit — RSVP obligatoire (places très limitées)
Le débat sera aussi diffusé en direct sur YouTube
S’ils remportent les élections, autant Projet Montréal que Transition Montréal promettent de transférer dans une fiducie d’utilité sociale les terrains entourant la gare de triage Ray-Mont Logistiques, situés dans l’arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, pour empêcher tout futur changement de vocation.
Projet Montréal irait ainsi plus loin que le « bouclier vert » annoncé en avril dernier pour protéger le boisé Steinberg, le boisé Vimont et le terrain du CN surnommé « la friche ».
Cette semaine, deux coups de sonde menés par la firme de marketing, l’un pour CTV News, l’autre pour Postmedia, ont mis en lumière ce désarroi de l’électorat. Quatre électeurs sur dix n’ont toujours pas fait leur choix en vue du scrutin du 2 novembre. Et chacun des aspirants maires est relativement inconnu d’une nette majorité d’électeurs.
Les Montréalais font du magasinage électoral. En l’absence de candidats qui se démarquent, ils s’intéressent aux partis marginaux. Craig Sauvé, de Transition Montréal, remporte 8 % des intentions de vote ; Gilbert Thibodeau, d’Action Montréal, est à 7 %. Cet habitué des campagnes municipales avait remporté 0,35 % des voix dans la course à la mairie de 2017 ; quatre ans plus tard, au dernier scrutin, il a fini à 1 %. Le candidat Thibodeau semble en voie d’améliorer son sort, parce que les Montréalais ressentent un fort désir de changement : 55 % des électeurs sont insatisfaits du bilan de Valérie Plante, et 62 % souhaitent qu’une nouvelle équipe dirige la métropole.
L’urgence de relancer le transport collectif
Plombé par des enjeux de financement, les retards de livraison des projets et le sentiment d’insécurité grandissant, le transport collectif nage en eaux troubles. En pleine campagne municipale, des usagers espèrent voir les candidats à la mairie s’engager à renverser la vapeur.
Publié à 5 h 00
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Henri Ouellette-Vézina La Presse
](https://www.lapresse.ca/auteurs/henri-ouellette-vezina)
« Quand j’ai commencé à travailler au centre-ville, je prenais le train de banlieue d’exo matin et soir. Il y avait beaucoup d’options. Mais tout a changé dans les dernières années », dénonce Christian Paultre, résidant de Lorraine, sur la Rive-Nord.
Encore aujourd’hui, dit-il, « plusieurs trains qu’ils ont enlevés ne sont pas revenus ». « Le matin et l’après-midi, on a toujours moins de service, malgré le fait qu’on soit cinq ans plus tard et que la majorité des gens sont de retour au bureau », souffle M. Paultre, qui y voit un élément qui tend à décourager le recours au transport collectif.
Aux heures de pointe, l’horaire est parfois si serré « qu’il faut littéralement courir pour aller prendre le train », raconte-t-il.
Son cas n’est pas unique. Chantal Brisebois en a long à dire sur la gestion des projets, en particulier le Réseau express métropolitain (REM). Résidante de Deux-Montagnes, elle a dû quitter son emploi puisque les mesures d’atténuation mises en place pour pallier la fermeture du train de banlieue étaient « grandement insuffisantes ».
Tout a été pensé pour aller vers le REM ou vers le travail, mais pas les déplacements du quotidien pour aller à la pharmacie, chez le dentiste, bref, le quotidien en dehors des déplacements de pointe.
Chloé Fortin Côté, résidante de L’Île-des-Sœurs
« La spontanéité que j’avais avant, je l’ai perdue », dit l’usagère.
Un rôle limité
L’enjeu a déjà rebondi dans la campagne montréalaise, les principaux candidats à la mairie promettant notamment de livrer le tramway de l’Est et de revoir la performance des réseaux de bus. Leur rôle est toutefois limité, la majorité du financement provenant du gouvernement du Québec.
Il faut s’assurer que nos autobus et notre métro demeurent propres, rapides et efficaces si on souhaite que les Montréalais les utilisent.
Soraya Martinez Ferrada, cheffe d’Ensemble Montréal
Mis à part le tramway, elle souhaite aussi relancer le bureau de projet de la rue Notre-Dame pour assurer une liaison de l’Est au centre-ville. « On s’engage à travailler avec Québec et Ottawa pour faire réaliser ces projets. Fini l’approche de confrontation et de chicane des dernières années », dit-elle.
« On doit mettre autant d’efforts sur le transport en commun que nous en avons mis sur le vélo dans les dernières années », affirme quant à lui le chef de Projet Montréal, Luc Rabouin, qui promet de créer un Réseau express d’autobus sur l’avenue du Parc, la rue Sherbrooke ou encore la rue Notre-Dame.
Ces aménagements vont ouvrir « la voie pour le déploiement de notre vision des 200 km de tramways » que le parti prévoit « d’ici 2050 », a noté M. Rabouin.
Pas de vision
Pour Catherine Morency, titulaire de la Chaire mobilité à Polytechnique Montréal, le principal problème, c’est que le Québec « n’a pas de réelle vision du transport collectif ».
On ne développe pas en continu notre réseau, jamais. Et surtout, on ne s’assure pas d’une redondance.
Catherine Morency, titulaire de la Chaire mobilité à Polytechnique Montréal
« Quand on déploie des services comme le REM, on signe des ententes qui mettent le reste du réseau à risque. Il aurait fallu, au contraire, garder plein d’options autour de ce train. Là, on a rendu les gens otages d’un seul segment de transport. Ce n’est pas du tout la bonne façon de faire », ajoute la spécialiste.
Selon elle, les projets en cours comme le prolongement de la ligne bleue ou le tramway de l’est de Montréal, « c’est la grosse base ». « On devrait déjà être en train de planifier les prochains prolongements. On ne peut pas juste dire : tous les 20 ans, on va faire un gros projet. »
Chez Trajectoire Québec, le codirecteur général Philippe Jacques dit fonder « beaucoup d’espoir » sur le prochain cycle électoral. « Au Québec, on investit encore 70 % de notre budget dans le transport routier, contre 30 % dans le transport collectif. En Ontario, ils sont déjà à un ratio de 50-50. Ils sont en train de renouveler leur métro, pendant que nous, on préfère investir dans un troisième lien », illustre-t-il.
À l’Alliance TRANSIT, qui milite pour un meilleur financement du transport collectif, le coordonnateur Samuel Pagé-Plouffe s’inquiète surtout du « manque d’expertise » du gouvernement dans la réalisation de projets. « C’est ce que va vouloir régler en partie l’agence Mobilité Infra Québec, donc on verra, mais c’est en forgeant qu’on devient forgeron. Il n’y a pas 28 façons de devenir bon à faire des projets. »
L’article dit : “I’m going to take on private companies that pretend to be landlords and that ultimately deprive us of housing that we need,” she told reporters Friday.
C’est très mal formulé, car compagnie privée veut généralement dire une compagnie qui n’est pas inscrite en bourse. Je crois que ce dont il s’agit plutôt, ce sont les cas de personnes qui opèrent comme une compagnie en gérant des logements présentés comme des résidences principales.
Dans mes recherches des derniers mois, j’ai vu plusieurs annonces Airbnb qui présentent des appartements comme des résidences principales, avec un numéro d’enregistrement CITQ de résidence principale, avec souvent des dizaines de commentaires de clients par année. Quand on clique sur le nom de l’hôte, dans plusieurs cas, on voit d’autres offres, ça peut être quelques-unes comme des dizaines. Le plus souvent, l’hôte se présente avec un simple prénom, alors que, dans d’autres cas, c’est carrément un nom de “compagnie”.
je crois que ce sera très serré le soir du vote. La participation est beaucoup plus élevée dans les arrondissements PM (40% à 45% versus 30% à 35% pour les EM). Ma prédiction c’est les deux candidats principaux vers 43% chacun et moins qu’on pense pour les juniors.
As-tu une carte ou des données à ce sujet ? Je serais vraiment curieux de les consulter.
Les données sont publiques sur wikipédia on voit la participation par poste électif.
C’est frappant que dans l’arrondissement AC le seul district EM a un taux de 33% et ceux de PM sont tous en haut de 40%. Le district le plus PM a le taux le plus élevé.
Je soulève ces chiffres-là parce que comme ça a été mentionné en 2021 Léger prédisait un résultat serré mais en fait Plante a dominé.
C’est ce quoi cette histoire que Soraya Martinez n’est pas inscrite sur la liste électorale à Montréal. Techniquement, elle ne peut pas voter?!?


