Je ne suis pas allé sur Wellington depuis longtemps! Avec la piétonnisation, ce serait une bonne occasion d’y faire un tour!
Je serais aussi intéressé d’avoir les stats sur Sainte-Catherine dans le Village. Quand tu as le temps bien sûr
@vincemtl tu devrais peut-être te partir une firme de consultation de dénombrement de locaux commerciaux!
It begins…
Une compagnie française qui lache le Québec pour l’Ontario. Surprenant
I know what youre thinking, its because of bill 96 lol. Read the article. Or are you gonna attribute every companies that leaves to this bill?
Ne mêlons pas la politique de la langue à l’économie, on a déjà trop souvent joué dans ce mauvais film réalisé à l’époque pour faire peur aux gens. Le Québec est une terre ultra accueillante au niveau des affaires, il parle la langue de l’économie, une langue qui transcende toutes les autres, sans pour autant nuire à nos acquis.
Don’t overthink this please.
Ça semble comme l’industrie pharmaceutique en général, a part Moderna, a affaibli au Québec depuis les 2000s même avec une croissance généralisé des secteurs haute technologie ici. Un peu dommage, mais ça semble comme ça suit les tendances. Peut être que autre les géants AstraZeneca et leurs amis, il y a de petites entreprises innovantes qui ouvrent en pharma qui sont moins visible? mais Sanofi qui réduit leur présence ici ne m’étonne pas vraiment. Et je serais vraiment vraiment surpris si 96 était un facteur, étant donné qu’une énorme multinationale déjà contrainte par des obligations de francisation n’aurait pratiquement aucune nouvelle obligation de francisation, à moins qu’elle n’ait moins de 50 employés. On parle ici de Sanofi, pas une entreprise qui a peur de faire face à une bureaucratie complexe à l’échelle internationale
The company will close studios in Montreal, Los Angeles and London and transfer some activities back to Israel.
2 articles du Retail Insider, une sur la reprise et un sur une ouverture d’un premier magasin d’une chaine Française
Triste nouvelle, le Quartier de l’innovation cessera ses activités le 1er juillet 2022
Annonce faite sur la page FB du QIMtl
FERMETURE DU QUARTIER DE L’INNOVATION DE MONTRÉAL :
Après plus de huit ans d’existence et de nombreux projets à son actif, le Quartier de l’Innovation de Montréal (QiMtl) cessera définitivement toutes ses activités à partir du 1er juillet 2022.
Au cours de ces dernières années, la réorganisation de l’écosystème d’innovation québécois ainsi que la pandémie ont eu raison de la moitié de notre effectif, et surtout, de l’arrêt de nombreux projets structurants qui ont poussé le conseil d’administration à prendre cette difficile décision.
Créé en 2013, le QiMtl a été le premier terrain de jeu de calibre international au centre-ville de la métropole pour des projets innovants d’expérimentation terrain touchant différents secteurs clés comme l’industriel, le culturel et le social, dans une perspective urbaine de recherche et de formation :
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Le Laboratoire de ville Intelligente (Labvi) a propulsé plus de 30 projets et de nombreuses startups, le tout réalisé avec des investissements privés de plus de cinq millions de dollars.
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Deux émissions télé (Archives du futur, Tout.TV et Le Quartier de l’innovation de Montréal, MaTV) permettant de démystifier l’innovation, mettant en lumière le grand talent et la créativité d’acteurs montréalais et touchant des milliers de québécois(e)s ont été réalisées et sont régulièrement diffusées.
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Des centaines d’activités de réseautage et événements thématiques ont vu le jour en rejoignant plus de 25 000 participants, et ce, afin de mettre en première ligne un savoir-faire québécois si unique et si présent à Montréal.
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Des mises en relations qui ont généré près d’un million de dollars de contrats (spécifiquement les contrats découlant des Qi Connexion).
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Une attraction d’entreprises sur le territoire grâce au Qimtl d’une valeur de plus de 35 millions de dollars.
Cette fabuleuse aventure qu’a été le Qimtl s’est conclue avec la tenue d’un 9e sommet international dont les médias et les invités de renom ont salué la réussite.
Un grand merci à nos employés, nos membres, nos partenaires et les citoyens qui ont contribué au Qimtl et au rayonnement de l’innovation montréalaise !
Il nous reste à espérer qu’un nouvel organisme pourra reprendre la relève.
Ouf that’s a really big blow…
Le journal Les Affaires a repris la nouvelle de la fermeture du Quartier de l’innovation
Quartier de l’Innovation de Montréal: l’aventure se termine
Publié il y a 55 minutes
PAR MARIE-PIER FRAPPIER
Damien Silès, directeur général du Quartier de l’innovation (Photo : Martin Flamand)
C’est la fin pour Quartier de l’Innovation de Montréal (QiMtl). Son directeur général, Damien Silès, en a fait l’annonce hier soir sur les réseaux sociaux et par courriel à ses partenaires de longue date.
«Après plus de huit ans d’existence et de nombreux projets à son actif, le Quartier de l’Innovation de Montréal (QiMtl) cessera définitivement toutes ses activités à partir du 1er juillet 2022», a-t-il écrit.
La pandémie, entre autres, aurait eu raison de ce «laboratoire à ciel ouvert», comme le qualifiait Olivier Schmouker en 2017. En effet, «la réorganisation de l’écosystème d’innovation québécois ainsi que la pandémie ont eu raison de la moitié de notre effectif, et surtout, de l’arrêt de nombreux projets structurants qui ont poussé le conseil d’administration à prendre cette difficile décision», selon Damien Silès.
En gestation depuis 2009, QiMtl a été lancé en 2013. Cet immense projet, situé dans le quartier montréalais de Griffintown, à l’ouest du Vieux-Montréal, devait entraîner «des investissements de 6 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie, dont 2,5 milliards sont déjà engagés», écrivait Dominique Froment à l’époque.
Damien Silès a tenu à rappeler que le QiMtl a été le «terrain de jeu» de plusieurs projets, dont le Laboratoire de ville Intelligente (Labvi), deux émissions télé (Archives du futur, Tout.TV et Le Quartier de l’innovation de Montréal, MaTV).
Toute une communauté a essaimé autour du QiMtl, avec ses «centaines d’activités de réseautage et événements thématiques ont vu le jour en rejoignant plus de 25 000 participants», ses «mises en relations qui ont généré près d’un million de dollars de contrats», son «attraction d’entreprises sur le territoire grâce au Qimtl d’une valeur de plus de 35 millions de dollars».
Le dernier événement d’envergure organisé par le Qimtl a été le 9e Sommet de Montréal sur l’innovation, dont Les Affaires a traité.
Rappelons que le Qimtl est né de la collaboration entre l’école d’ingénierie ÉTS et l’Université McGill. En 2017, le Qimtl a reçu le premier accessit du Grand Prix de l’innovation urbaine des prix Le Monde-Smart Cities, qui récompensait «les initiatives qui changent déjà ou qui vont changer radicalement le quotidien des urbains», en fonction de leur «degré de créativité», de «l’impact sur la communauté» et du «rôle actif des citoyens».
Montréal retrouve son tonus
PHOTO PHILIPPE BOIVIN, ARCHIVES LA PRESSE
Vue sur le mont Royal à partir de Place Ville Marie, au centre-ville de Montréal
Jean-Philippe Décarie La Presse
Malgré la pénurie de main-d’œuvre, le taux élevé d’inoccupation des édifices de bureaux et le télétravail qui affecte toujours l’achalandage du centre-ville, l’activité économique du Grand Montréal a retrouvé son élan d’avant la pandémie et enregistre même de nouveaux sommets, notamment au chapitre du taux d’emploi qui a atteint, en avril dernier, un niveau record des 15 dernières années dans l’île de Montréal.
Publié à 6h30
On a souvent l’impression que la morosité plane toujours au-dessus du ciel montréalais, une perception qui s’explique sans doute par le perpétuel état de désorganisation de son réseau routier, continuellement affligé par l’apparition de nouveaux chantiers et de nouvelles entraves et le prolongement indu des travaux en cours depuis de nombreux mois. On a la nette impression qu’on n’en verra jamais la fin.
Encore cette semaine, le ministère des Transports et la Ville de Montréal ont dévoilé la liste des chantiers estivaux qui vont essaimer dans l’île et tout autour. Ce ne sont pas moins de 85 chantiers majeurs qui vont venir compliquer davantage la vie déjà pas facile des automobilistes qui doivent passer par Montréal.
PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE
Le chantier du REM, en mai dernier
On parle d’une hausse de 40 % du volume de travaux par rapport à l’an passé, au moment où l’accès au pont Jacques-Cartier, au tunnel Louis-H.-La Fontaine et à l’autoroute Métropolitaine sera entravé et que la poursuite de la construction du REM va encore générer son lot de détours…
En dépit de cette réalité pénible et affligeante, l’activité économique à Montréal semble étonnamment blindée contre ces contraintes circulatoires.
Dans un document récemment réalisé par la Communauté métropolitaine de Montréal, on constate que l’économie du Grand Montréal carbure à plein régime et se retrouve même en meilleure posture qu’elle l’était lors de son sommet de 2019, avant la pandémie.
De toutes les régions du Québec, c’est celle du Grand Montréal qui affiche le plus fort rebond de la situation de l’emploi depuis la pandémie, ce qui lui permet de se retrouver aujourd’hui à un sommet des dix dernières années.
La situation s’est particulièrement raffermie du côté des services privés du savoir (professionnels, finances, génie, technologies de l’information, jeux vidéo, intelligence artificielle…) où le taux d’emploi est nettement supérieur à ce qu’il était en 2019. Même chose du côté des services publics et parapublics, où la création d’emploi dans les domaines de la santé et de l’éducation nous ramène à un sommet des dix dernières années.
Après un léger fléchissement en 2020, le nombre d’emplois dans le secteur des services privés du savoir a atteint de nouveaux records, ce qui n’est pas encore le cas dans le transport où le redécollage très progressif du trafic aérien et les difficultés de la chaîne d’approvisionnement ont ralenti le mouvement de reprise.
La situation dans le secteur de la fabrication est encore très légèrement en retard par rapport à ce qu’elle était en 2019 en raison des aléas de la chaîne d’approvisionnement, mais elle est sur le point de surpasser les sommets qu’elle avait atteints il y a trois ans.
Même l’île rebondit
Fait surprenant, le taux d’emploi est maintenant plus élevé dans l’île de Montréal que dans la grande région métropolitaine qui englobe les couronnes nord et sud. L’île enregistre un taux d’emploi record des 15 dernières années.
Selon Serge Giguère, économiste en chef de la Communauté métropolitaine de Montréal, qui a colligé ces données économiques, la croissance économique est tellement forte qu’elle continue de permettre la création d’emplois malgré la pénurie de main-d’œuvre.
« C’est sur l’île de Montréal que sont concentrées les entreprises de services du savoir qui ont le plus profité du dynamisme de ce secteur d’activité. Les entreprises de fabrication qui automatisent leurs procédés deviennent aussi plus productives. Il y a seulement dans le secteur de la consommation qu’on n’arrive pas à reprendre le dessus et qu’on se retrouve aujourd’hui encore bien en dessous des niveaux d’emplois de 2019.
« En 2020, beaucoup de travailleurs hésitaient à accepter un poste, plusieurs sont revenus dans le marché et on se rend compte que peu importe le taux de chômage, qu’il soit bas ou élevé, le nombre de postes vacants reste élevé, c’est ce qu’on appelle la courbe de Beveridge », souligne l’économiste.
Enfin, si le taux d’inoccupation des édifices de bureaux dans la grande région de Montréal est à son niveau le plus élevé des 20 dernières années, à près de 17 %, c’est tout à fait l’inverse que l’on observe du côté de l’immobilier industriel qui affiche son plus bas taux depuis 2000, tout proche du zéro…
« Les données nous démontrent que pour poursuivre le développement économique de Montréal, il va falloir mieux gérer l’espace économique en repensant notamment nos parcs industriels, renforcer l’écosystème de l’innovation, développer les compétences et, enfin, accélérer la transition énergétique », constate Serge Giguère, de la CMM.
Un constat que les récentes statistiques économiques du Grand Montréal confirment pleinement.