École secondaire Irénée Lussier - 3 étages (2023)

Nouvelle école qui accueillera 250 élèves ayant une déficience intellectuelle avec ou sans trouble du spectre de l’autisme. L’école sera voisine du vaste projet Canoë du promoteur Rachel Julien.

Informations

Nom: École Irénée Lussiert
Emplacement: Sur la rue Hochelaga, entre l’école Eulalie-Durocher et le Progym (prochainement Canoë)
Hauteur: 3 étages
Architecte: Robitaille.Curtis
Promoteur: CSDM
Début et fin de la construction: 2021 / 2023
Autres informations:

  • L’école sera voisine du vaste projet Canoë du promoteur Rachel Julien.
  • Le bâtiment aura une capacité de 250 élèves ayant une déficience intellectuelle avec ou sans trouble du spectre de l’autisme

Sources des informations:


Autres images

Plan d'implantation


Localisation

Ancien design

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Intéressant comme projet! Eulalie-Durocher est une école pour les 16-21 ans pour compléter leur secondaire - en quelque sorte on crée un campus pour les étudiants avec besoins particuliers. Je ne serais pas étonné que la proximité mène à des partenariats entre les deux écoles

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Les documents pour la consultation publique sont en ligne:

https://res.cloudinary.com/villemontreal/image/upload/v1623265605/portail/igjc1pgttmeqymxch6w8.pdf

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Je me demande ce qu’il adviendra de l’actuelle école

https://www.devisubox.com/dv/dv.php5?pgl=Project/interface&sRef=5BGO4HK79

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Une école pour élèves aux besoins particuliers dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve

19 octobre 2021

Le Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM) a donné le coup d’envoi de la construction de l’école Irénée-Lussier située dans l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.

Au terme de sa réalisation, le projet permettra d’accueillir jusqu’à 250 élèves aux besoins particuliers âgés de 12 à 21 ans. Ces derniers présentent une déficience intellectuelle moyenne à sévère, un trouble du spectre de l’autisme (TSA) et autres troubles associés.

La nouvelle école de trois étages comprendra 37 classes et aura une superficie de 11 560 mètres carrés. On y trouvera des espaces spécialisés adaptés aux élèves et au personnel, entre autres des salles de classe, des locaux d’apaisement, un vaste espace de rencontre de type « agora », un gymnase, une bibliothèque, une cafétéria et un café étudiant, des plateaux de travail pour les élèves, un laboratoire culinaire, des modèles réduits d’appartements, des salles de travail pour le personnel, des locaux administratifs ainsi que des locaux techniques.

Des aménagements extérieurs sont prévus, notamment une cour intérieure, une cour sportive, un terrain de jeu, un jardin potager, une voie piétonne publique et un débarcadère pour le transport scolaire.

Le projet a profité d’un financement de 77 M$ accordé par le ministère de l’Éducation du Québec. Soulignons également que sa conception a été réalisée en collaboration avec la Société québécoise des infrastructures (SQI). La fin de travaux est prévue pour l’année scolaire 2023-2024.

Source : Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM)

Juin 2022 - Streetview

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24 août

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On mentionne l’établissement dans cet article, en plus d’un projet de maison pour jeunes avec besoins spéciaux, dans Côte-des-Neiges

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Nouvelle école Irénée-Lussier « On a réussi à faire entendre raison à Québec »

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

La cour intérieure de la nouvelle école Irénée-Lussier permettra aux élèves de se dégourdir les jambes, mais aussi de faire un potager.

C’est la fin d’une saga : mardi, la toute nouvelle école Irénée-Lussier accueillera ses élèves. Il aura fallu plus d’une quinzaine d’années et le travail acharné d’une mère pour que les enfants montréalais qui ont une déficience intellectuelle avec un trouble du spectre de l’autisme puissent avoir une école adaptée à leurs besoins.

Publié à 1h04 Mis à jour à 6h00

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Marie-Eve Morasse
Marie-Eve Morasse La Presse

« Mon cœur explose ! »

Vendredi, Vânia Aguiar déambulait enfin dans une école dont elle rêve depuis des années. Mère d’un garçon qui l’a fréquentée et présidente de la Fondation Les petits rois, elle dit qu’il « faut prendre son mal en patience quand on a un objectif grandiose comme celui-ci ».

Henri-Louis a 28 ans, il ne fréquente plus cette école depuis quelques années, ce qui n’a pas empêché sa mère de continuer à défendre la cause de ces élèves.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Vânia Aguiar, présidente et fondatrice de la Fondation Les petits rois. Elle milite depuis une quinzaine d’années pour que les élèves d’Irénée-Lussier aient une nouvelle école.

Elle relate toutes les démarches faites auprès de six ministres de l’Éducation pour expliquer pourquoi les jeunes qui ont un trouble du spectre de l’autisme – qui étaient jusqu’ici dans trois bâtiments différents, souvent dans des classes trop petites – ont besoin d’une école adaptée.

« On a réussi à faire entendre raison à Québec », dit-elle.

4/4

Conçue par Marosi Troy Architectes Inc., la nouvelle école Irénée-Lussier a coûté 77 millions. Elle est située dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.

« Ce sont des millions bien investis ! À partir du moment où cette clientèle est plus autonome, elle est moins sur le bras du gouvernement – on va se le dire – et a un avenir meilleur », dit Vânia Aguiar.

Pas une école ordinaire

Le centre de services scolaire de Montréal a fait visiter l’établissement aux médias à quelques jours de la rentrée. Des enseignantes préparaient leurs classes tandis que des travailleurs de la construction s’affairaient ici à installer un drapeau du Québec devant l’école, là à planter des végétaux dans la cour.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Rhéal Lauzon, directeur de l’école Irénée-Lussier. Derrière lui, des membres du syndicat de l’Alliance des professeurs de Montréal manifestent.

« Mardi matin, les élèves pourront circuler dans l’école sans problème », assure son directeur, Rhéal Lauzon. Son enthousiasme était palpable, vendredi. « On est certains que ça va super bien aller, on a juste hâte de voir nos jeunes ! »

Ce n’est certes pas une école ordinaire que ces élèves de 12 à 21 ans découvriront : la lumière naturelle entre doucement entre ses murs. Les tons sont sobres, les corridors sont larges, les classes sont dotées d’ancrages pour installer des balançoires. Chaque classe possède un coin cuisine.

On trouve même dans l’école deux espaces qui ressemblent à s’y méprendre à des appartements : les jeunes y apprendront à faire du lavage, leur lit, à cuisiner. L’autonomie, quoi.

Différents locaux témoignent aussi des besoins différents de ces élèves : on retrouve une salle sensorielle, des locaux d’apaisement, des plateaux de travail pour favoriser l’insertion à l’emploi.

Mardi, les trois établissements qui composaient l’école Irénée-Lussier seront enfin réunis sous un seul toit.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Les trois établissements qui composaient l’école Irénée-Lussier seront enfin réunis sous un seul toit.

« C’est bon pour les élèves : les plus jeunes vont pouvoir voir les plus vieux et se projeter », dit le directeur Rhéal Lauzon. Ils seront bien entourés : cette école compte 170 enseignants et membres du personnel pour un peu moins de 230 élèves.

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