Définitivement, mais en en attendant, ce sympathique monsieur ne veut rien faire pour ces canettes sur le marché. Si je ne veux pas acheter un pot de sucre plutôt que du sirop d’érable, c’est malheureusement à moi de faire attention.
Je viens de regarder ma réserve de sirop. Toutes les cannes proviennent de chez Decacer à Dégelis, mais Décacer a été racheté par Rogers Sugar, la maison mère de Sucre Lantic en 2017. Cependant, je crois qu’une multinationale va faire + attention sur le contenu et l’étiquettage. Le risque de réputation est grand.
J’espère qu’il ne vend pas chez Costco. Je remplis mon sirop avec celui de la marque Kirkland. Ça donne presque le goût de se faire livrer ça à la maison.
Ils vendent bien du miel avec pas vraiment de miel…
Idem, ils ne sont pas censés le faire, surtout si le pot indique “pur à 100%”.
C’est un producteur du Québec qui fournit le sirop à Costco (partout dans le monde)
Normalement, le nom du producteur (au moins son code postal) est indiqué sur la cruche
Le sirop d’érable Decacer que j’ai à la maison a la marque maison de Métro, Irrésistible, sur la canne, mais il est bien indiqué que ça provient de chez Decacer.
Grève dans un centre de distribution de Metro Pénurie de fruits et légumes chez Metro et Super C

PHOTO CHARLES WILLIAM PELLETIER, LA PRESSE
Étalage de produits frais vide au Super C du boulevard Roland-Therrien, à Longueuil
Les clients de Metro et de Super C n’auront pas d’ananas pour leur recette de jambon de Pâques ce week-end à moins de faire leur épicerie chez les concurrents. Une grève au centre de distribution de Metro à Laval cause des pénuries de fruits et légumes dans 300 épiceries de la province, selon Metro.
« Ils n’ont pas d’ananas pour notre recette. On a dû aller chez Provigo à côté, il y en avait plein les tablettes », racontent en chœur Marie et Martine croisées dans le stationnement du Super C du boulevard Roland-Therrien à Longueuil.
Dans ce commerce visité par La Presse jeudi après-midi, un nombre impressionnant de tablettes de la section des fruits et légumes étaient complètement vides.
« C’est écrit que c’est hors de leur contrôle, mais on ne sait pas ce qui se passe », ajoute Diane après avoir rangé ses maigres emplettes dans le coffre de sa voiture. « Je suis venue ici pour des choses bien spécifiques, des concombres, de la laitue, mais il n’y en a pas. Je vais aller à côté, chez Provigo. »
La grève des 550 travailleurs du centre de distribution de Laval, du siège social et des chauffeurs de l’entrepôt Mérite 1, à Rivière-des-Prairies, a été déclenchée lundi. Elle est à durée indéterminée.
Les attentes des deux parties étaient inconciliables, selon le syndicat. Jeudi matin, l’offre patronale complète, déposée avant le déclenchement de la grève, a été présentée aux syndiqués lors d’une assemblée. Les membres ont rejeté à l’unanimité les augmentations salariales de 11 % sur six ans, car elles ne couvrent pas les pertes de pouvoir d’achat des employés dues à l’inflation.
(…)
Entrevue au Téléjournal avec le président des producteurs et productrices acéricoles du Québec
Du faux sirop d’érable en épicerie : des contrôles assez efficaces?
Symbole de pureté et fierté du Québec, le sirop d’érable est au cœur d’une fraude inédite. Selon l’émission Enquête, un important producteur acéricole de la Montérégie vendrait en épicerie du sirop falsifié. Une situation jamais documentée jusqu’ici.
« Pour moi, c’est inacceptable », déplore Luc Goulet, président des Producteurs et productrices acéricoles du Québec et producteur à Saint-Nazaire-de-Dorchester, dans Bellechasse.
Le reportage d’Enquête est sur Youtube
Sirop d’érable falsifié : « C’est de la tricherie! » | Enquête
Symbole de pureté et emblème de notre terroir, le sirop d’érable fait la fierté du Québec. Or, Enquête a découvert qu’un important producteur acéricole de la Montérégie vend du sirop falsifié dans nos épiceries. Cette fraude alimentaire n’avait jamais été documentée auparavant malgré un système de surveillance sophistiqué. Pour la première fois, une équipe journalistique lève le voile sur cette fraude bien de chez nous.
Il faut sanctionner sévèrement les responsables, que ce soit le producteur et les commerces qui les vendent.
Les épiciers ont décidé de retirer ce faux sirop 100 % pur des tablettes
À la suite des révélations de l’émission Enquête, des épiceries retirent de leurs étagères le sirop d’érable de Steve Bourdeau. Cet important producteur acéricole vend du sirop falsifié, coupé avec du sucre de canne ont démontré des tests effectués en laboratoire.
« Dès le moment où nous avons pris connaissance de la situation, nous avons demandé aux magasins concernés de retirer ce produit de leurs tablettes », indique Geneviève Grégoire, cheffe des communications de la chaîne Metro.
« Les clients qui souhaitent se faire rembourser sont invités à retourner le produit non ouvert au magasin où ils se le sont procuré », ajoute la chaîne d’épiceries.
[…]
“Non ouvert”? Me semble qu’ils auraient pu faire un petit effort ici. Les clients ont été trompés en pensant avoir acheté du sirop d’érable, les épiciers devraient accepter de les dédommager peu importe si la can a été ouverte ou non.
Ils veulent quand même minimiser leurs pertes ! Ayant payé cash, eux seront pris avec ces cannes, ou ils vont juste les repasser dans des recettes, d’où la nécessité qu’elles ne soient pas ouvertes !
Faut pas se leurrer, quand tu payes moins de 5$ la canne payée cash, tu sais très bien ce que tu revends n’est pas de la qualité !
Leur responsabilité est d’autant plus engagée alors… Si les gens veulent s’acheter du sirop de table, c’est leur droit mais au moins ils le font consciemment. Ici la situation est différente. Les consommateurs ont acheté en pensant que c’était du sirop d’érable et possiblement au prix fort. Je ne serais pas étonné que le commerçant se soient juste fait une plus grande marge sur le produit.
Peut-on accéder à des produits alimentaires frais en quelques minutes, depuis n’importe quel endroit à Montréal ? À pied, peut-être pas, mais le transport en commun peut changer la donne.
Dans une étude publiée dans le Journal of Urban Mobility, des chercheurs de l’Université Concordia ont évalué l’accès à des produits alimentaires frais dans la métropole selon quatre scénarios : un trajet entièrement à pied, un trajet à vélo, puis deux trajets combinant le transport en commun (l’un inclut une portion à pied, l’autre se tourne plutôt vers le vélo).
Les études du genre, qui comprennent une analyse de l’accès aux services par transport en commun, sont plutôt rares dans le domaine, fait remarquer Sepideh Khorrami Sarvestani, doctorante au Département de géographie de l’Université Concordia et coautrice de l’étude.
Les résultats de l’étude divergent selon le mode de transport. À pied, 17 % de la population montréalaise ne peut accéder à des aliments frais en moins de 10 minutes. De plus, près de la moitié des résidents de la ville n’auraient accès qu’à deux épiceries ou moins dans un tel rayon. On aperçoit alors des déserts alimentaires flagrants dans certains secteurs de l’est de l’île, Montréal-Nord et une bonne partie de l’ouest.
[…]
Suite de l’histoire du faux sirop d’érable 100 % pur
Une demande d’action collective a été déposée en Cour supérieure contre la compagnie à numéro de Steve Bourdeau, un important acériculteur de la Montérégie qui a vendu du sirop d’érable falsifié en épicerie.
9227-8712 Québec inc. a trahi la confiance des consommateurs « en représentant ou en décrivant son sirop d’érable comme étant “pur”, alors qu’il est frelaté, indique la demande d’action collective ».
On reproche aussi à l’entreprise d’avoir vendu du sirop d’érable comme provenant du Québec, alors qu’il était originaire d’une autre province.
Cette demande d’action collective s’appuie sur les révélations de l’émission Enquête qui a fait tester en laboratoire cinq conserves vendues en épicerie par Steve Bourdeau. Tous les échantillons étaient frelatés et contenaient au moins 50 % de sucre de canne.
La compagnie de M. Bourdeau a « sciemment induit en erreur […] des millions de consommateurs du Canada, sur la composition, la qualité ou l’origine de ses cannes de sirop d’érable », allègue la requête déposée par le cabinet Slater Vecchio au nom de Maude Fraser-Jodoin.
[…]
Le sirop falsifié a été vendu sous un autre nom…
À la suite des révélations d’Enquête sur le sirop falsifié, des consommateurs ont été étonnés de découvrir qu’une nouvelle étiquette cachait le nom de la compagnie fautive.
Un autocollant « le sirop Angela » masque la mention de la compagnie 9227-8712 Québec inc. appartenant à Steve Bourdeau, un important producteur acéricole de Saint-Chrysostome, en Montérégie.
Des tests en laboratoire réalisés pour Enquête ont révélé que des conserves de son sirop d’érable qualifié de « pur » étaient coupées avec au moins 50 % de sucre de canne.
« Le sirop Angela » a été retiré des tablettes, ont indiqué à Radio-Canada quatre épiceries IGA, en précisant que le produit leur a été livré ainsi.
[…]
Mais qu’ils publient le numéro de téléphone ! Si c’est le même, ça sera déjà un excellent indice ! En même temps, peux pas croire qu’IGA réachète du même fournisseur…
Marie Plourde a publié une photo sans censure de la canne qu’elle a achetée
On remarque que l’étiquette en cache une autre ![]()
Donc l’adresse de l’érablière est :
65, rang Saint-Antoine
Saint-Chrysostome, QC J0S 1R0
450 802-6381
le gars a probablement changé son numéro de téléphone depuis le reportage d’Enquête ![]()


