Consommation

CBC mentionne que Steve Bourdeau savait que Radio-Canada enquêtait sur son sirop depuis février. Il aurait pu mettre les nouvelles étiquettes sur les cannes entre le début de l’enquête et la diffusion de l’enquête et vendre son sirop aux supermarchés.

More bogus maple syrup? Customers find cans with name of implicated Quebec producer hidden

In early April, Radio-Canada’s Enquête program traced fake maple syrup labelled as pure to a producer named Steve Bourdeau in Quebec’s Montérégie region. Now, customers are alerting Radio-Canada about cans with labels that appear to hide the name of Bourdeau’s company. These cans were purchased before Enquete’s investigation was broadcast. It’s not clear when the labels were attached or who put them on.

Il va falloir légiférer si on ne veut pas se retrouver avec des prix qui fluctuent à tout moment au supermarché!

Reportage de Radio-Télévision Suisse sur la tarification dynamique

Prix dynamiques : êtes-vous manipulé sans le savoir ? | RTS

Au Royaume-Uni, la tarification dynamique est déjà partout. Dans certains bars, le prix des bières peut changer toutes les cinq minutes; des supermarchés adaptent leurs tarifs tout au long de la journée; et le prix des billets de certains concerts peut fluctuer à tout moment. Sur place, les entrepreneurs se réjouissent de ce système, tandis que de nombreux consommateurs se disent lésés.

Reportage au Royaume-Uni. En Suisse, la fin des prix fixes c’est une réalité pour les forfaits de ski. Mais à quel point les tarifs varient-ils ? Le client peut-il obtenir des forfaits meilleur marché s’il les achète au bon moment ? Pour le savoir, nous avons monitoré depuis le mois de décembre 2025, en collaboration avec l’équipe Data de la RTS, les prix de deux stations incontournables de Suisse romande.

0:00 Introduction
0:30 Les prix dynamiques au quotidien
2:00 Une stratégie commerciale efficace
3:30 Qui fixe les prix ?
5:00 Concerts et polémique
6:30 Uber et les plateformes
8:30 Avantages et limites
10:00 Le cas des forfaits de ski
13:00 Ce que montrent les données
16:30 Conclusion

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Je suis de tout coeur pour empêcher législativement ces pratiques abusives, injustes et immorales.

Le NPD veut interdire la « tarification basée sur la surveillance »

(Ottawa) Le NPD devrait déposer mercredi une motion demandant au gouvernement d’interdire une pratique dite de « tarification basée sur la surveillance », que les néo-démocrates jugent injuste pour les consommateurs.

Le texte de la requête décrit cette pratique comme le fait pour les entreprises d’utiliser les données personnelles d’un client, telles que son historique de recherche ou la durée de sa visite sur une page web, pour augmenter les prix tant en magasin qu’en ligne.

Le chef du Nouveau Parti démocratique, Avi Lewis, cite comme exemple le cas d’un parent dont le bébé est malade et qui se voit facturer un prix plus élevé pour un thermomètre ou des médicaments en raison de son historique de recherche sur l’internet.

« Ainsi, deux client·es faisant leurs achats dans le même magasin peuvent se voir facturer des prix différents pour un même article. C’est injuste. C’est du vol. Et c’est carrément inquiétant. Le gouvernement fédéral doit utiliser tous les moyens à sa disposition pour mettre un terme à cette pratique », a déclaré M. Lewis.

« Si nous voulons sérieusement protéger les Canadiens contre la pratique des prix abusifs, nous devons tenir compte de l’influence obscure et destructrice des géants de la technologie et des mégadonnées qui l’alimentent. Nous ne pouvons pas attendre de nous retrouver dans un paysage commercial dystopique où chaque individu est sa propre cible de marché. »

Le gouvernement néo-démocrate du Manitoba a présenté le mois dernier un projet de loi visant à interdire cette pratique à l’échelle provinciale.

M. Lewis souhaite que cette idée soit adoptée au niveau fédéral, car Ottawa dispose de mécanismes auxquels les provinces n’ont pas accès.

Un récent sondage d’Abacus Data suggère que 52 % des Canadiens souhaitent voir cette pratique interdite.

M. Lewis estime que le NPD peut rallier le gouvernement à cette idée, car les libéraux disposeront probablement d’une majorité au moment où le projet sera soumis au vote.

« Si nous parlons aujourd’hui de la surveillance des prix, c’est en partie pour faire comprendre aux Canadiens, dans un contexte d’urgence liée au coût de la vie, que le gouvernement doit prendre ses responsabilités, gouverner et réglementer les pouvoirs qui déterminent chaque clic lors d’un achat en ligne et chaque choix que nous faisons au supermarché – il est tout à fait inacceptable que cela serve de prétexte à la flambée des prix », a affirmé M. Lewis.

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Il s’agissait de la première apparition du chef néo-démocrate sur la Colline du Parlement depuis son élection à la tête du parti le mois dernier.

M. Lewis a soutenu que son parti utiliserait différentes méthodes pour faire passer son message alors que les libéraux sont à un siège de la majorité et que trois élections partielles lundi soir pourraient faire pencher la balance du pouvoir.

Ce message consiste notamment à réclamer une hausse de l’impôt sur les sociétés pour les bénéfices exceptionnels attendus par les entreprises énergétiques, alors que la guerre en Iran et les blocus dans le détroit d’Ormuz font grimper les prix du pétrole.

« Nous allons voir des dizaines de milliards de dollars de recettes supplémentaires pour les entreprises pétrolières au Canada, alors que nous pleurons tous à la pompe », a condamné M. Lewis.

« Nous avons besoin d’une taxe sur les bénéfices exceptionnels pour les entreprises qui vont s’enrichir grâce à cette crise, et nous avons besoin de protections pour les consommateurs, de plafonds de prix et d’autres mesures pour lesquelles nous nous sommes battus par le passé. »

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Une autre étiquette à surveiller : « L’Érabeille »

Nouvelle épicerie, nouvelle étiquette. Les marchés Adonis retirent de leurs étagères du sirop d’érable L’Érabeille contenant du sirop de Steve Bourdeau, un acériculteur qui a vendu des produits falsifiés en épicerie.

« C’est horrible. Les gens font n’importe quoi pour s’enrichir », se désole Pierre Alain, propriétaire de L’Érabeille. Ce distributeur alimentaire basé à Gatineau vendait du sirop de Steve Bourdeau à ses clients.

« C’est une grande perte pour moi. Je ne sais pas quoi faire. Je l’appelle et il ne me répond pas », dit-il, ajoutant qu’il retirait de la vente tout ce qu’il a acheté de l’acériculteur de Saint-Chrysostome, en Montérégie.
[…]

Texte de la Presse canadienne publié par le Devoir

Votre artiste préféré vient en ville ou votre équipe locale se qualifie pour les séries éliminatoires : vous voulez y aller, mais vous ne voulez pas payer le prix fort. Voici votre dilemme : faut-il acheter vos billets dès maintenant ou attendre que la date approche dans l’espoir que les prix baissent ?

Comme les grandes entreprises de billetterie ont de plus en plus recours à des modèles de tarification dynamique, qui permettent aux prix de varier en temps réel en fonction de facteurs, tels que la demande, les consommateurs à la recherche d’une bonne affaire ne savent pas toujours quel est le meilleur moment pour acheter.

« En fin de compte, quand on parle de prix, tout est une question de demande des consommateurs ; ainsi, presque toujours, quand on se plaint du prix des billets, c’est simplement parce que l’événement est très populaire et que beaucoup de gens veulent vraiment y aller », explique David Clement, responsable des affaires nord-américaines au Consumer Choice Center.
[…]

Il sera intéressant de voir ce qui arrivera aussi à Québec. En effet tout près de chez moi au centre commercial Fleur-de-Lys il y a un SuperC agrandi récemment d’un côté de la rue Soumande. Du côté opposé sur la même rue il y a en face un gros Maxi et à quelques dizaines de mètres de ce dernier il y a le Walmart.

À noter que les deux enseignes québécoises sont plus visibles que le Walmart plus loin derrière. Donc on pourrait s’attendre en suivant cette logique, que le Walmart disparaitra éventuellement (même si le Fleur-de-Lys développe actuellement des milliers de nouveaux logements in situ). Histoire à suivre…

Fermeture de trois magasins/ Des enseignes d’ici chauffent Walmart

Guerre d’usure. Guérilla marketing. Avec leur multiplication au cours des dernières années, des enseignes au rabais comme Maxi et Super C soufflent dans le cou de Walmart, à un point tel que leur présence a provoqué la fermeture de trois magasins appartenant à la multinationale américaine, selon des experts interrogés.

Côte-des-Neiges, Pointe-aux-Trembles et Dorval perdront leur Walmart au cours des prochains mois. Dans un communiqué, le détaillant affirme avoir pris ces décisions « pour s’assurer de répondre aux besoins en évolution [des] clients et de positionner l’entreprise pour une croissance continue au Québec ».

PHOTO CHARLES WILLIAM PELLETIER, LA PRESSE

Des enseignes au rabais, dont Super C, soufflent dans le cou de Walmart.

Or, ces trois fermetures d’établissements, tous situés dans l’île de Montréal, s’expliquent surtout par l’apparition de compétiteurs agressifs dans le paysage québécois au cours des cinq dernières années. Dans le cas de ces trois emplacements, des épiceries au rabais sont situées tout près, à moins d’un demi-kilomètre.

« Walmart n’est plus la seule bannière à jouer sur le prix », observe Marie-Noëlle Cano, présidente de Cano Intelligence Collective et spécialiste de l’expérience client.

« La tarte que Walmart avait il y a 10 ans où elle pouvait jouer sur le prix et qui nous permettait de dire que c’était le meilleur prix garanti avec le petit bonhomme sourire qu’on trouvait bien fiable se partage maintenant avec d’autres joueurs. Aujourd’hui, des Maxi s’installent à des endroits où on ne les attendait pas. Super C fait du renforcement aussi. »

Le Walmart de Côte-des-Neiges est situé à quelque 260 mètres d’une épicerie Maxi & Cie. Les consommateurs de Pointe-aux-Trembles ont quant à eux accès à un Super C, à un Maxi et à un Walmart dans un rayon d’environ 500 mètres. Puis, à Dorval, à peine 140 mètres séparent les magasins Maxi et Walmart.

« On peut dire que des bannières québécoises et canadiennes chauffent Walmart. C’est quand même quelque chose qui est remarquable, note pour sa part Luc Dupont, professeur de communication à l’Université d’Ottawa. Cela étant dit, on aura compris que Walmart est une très grosse entreprise. Mais en ce qui concerne la guérilla marketing, Maxi, Super C et même Dollarama sont capables de livrer des petites guerres très localisées en face d’un Walmart et sont capables de gagner des batailles. »

Marché saturé ?

Plus de détails

« La proximité change. Le comportement du consommateur change, la perception des meilleurs prix change. Et il n’y a pas plus de consommateurs qui sont arrivés au Québec depuis cinq ans », mentionne Marie-Noëlle Cano pour expliquer une certaine saturation du marché.

Et voilà que Sobeys (IGA) a également décidé de sauter dans l’arène au Québec avec l’acquisition de quatre magasins-entrepôts Mayrand, reconnus pour la vente en gros format.

« Sur l’île de Montréal, il est là, le champ de bataille. Mais on peut se demander à quel moment on va atteindre ce que j’appellerais un niveau de saturation du côté des bannières à bas prix », se demande pour sa part Luc Dupont.

De son côté, Jean-François Grenier, directeur principal du Groupe Altus, tient à rappeler que deux des trois magasins qui fermeront leurs portes sont des Walmart traditionnels et non des Supercentres. Dans le format classique, l’offre alimentaire est moins grande, ce qui peut expliquer que les consommateurs aient décidé d’aller faire leur épicerie ailleurs.

Il croit aussi que le commerce en ligne devient une option intéressante plutôt que de maintenir en vie des magasins qui fonctionnent moins bien.

Selon les experts consultés, ces annonces ne sonnent évidemment pas la fin de Walmart au Québec. La multinationale a par ailleurs tenu à le rappeler. « Cet exercice financier, nous prévoyons investir plus de 150 millions au Québec pour ouvrir notre Supercentre relocalisé de Sherbrooke, rénover 18 succursales partout dans la province et améliorer l’expérience des clients, en offrant de nouvelles capacités pour rendre le magasinage chez nous encore plus pratique », indique-t-on dans un communiqué.

« Mais on n’est plus dans les années de grande croissance », croit malgré tout M. Grenier.

Un point de vue partagé par Luc Dupont. « Je n’ai pas le sentiment que Walmart va ouvrir une dizaine de magasins dans les prochaines années au Québec. »

Walmart au Québec

Arrivée dans la province : 1994

Nombre de magasins : 70

Nombre d’employés : 12 000

Magasins qui fermeront : Côte-des-Neiges (19 juin), Pointe-aux-Trembles (26 juin), Dorval (17 juillet)

C’est une agence de relations publique. Altus fait de l’analyse d’investissement plus d’immobilier d’affaires, donc ils ont un biais plus vers les promoteurs immobilier. Cet article ressemble plus à une campagne de communications qu’une réelle analyse.

C’est quand même estomaquant que personne dans l’article ne mentionne les tarifs qui font mal au commerce de détail en ce moment, ni le fait que plusieurs commerces en ligne à rabais (les platebandes de Walmart) ne chargent pas la taxe de ventes, ce qui fait mal à plusieurs détaillants. D’ailleurs le lobby des commerces de détails demandent aux gouvernements de régler cette inégalité.

Ceci dit, ce n’est pas mauvais si des détaillants Québécois prennent la place de Walmart qui n’offre presque pas de bénéfices à ses employés vs une épicerie avec des employés syndiqués, des congés payés et des assurances.

Reportage de l’émission L’épicerie sur les groupes d’achats

Alimentation | Bien s’alimenter, à bon prix, sans passer par l’épicerie

Des groupes d’économie solidaire permettent de faire baisser la facture de 30 à 40 %, selon les produits.

Le renouveau des groupes d’achats

Le phénomène des groupes d’achats n’est pas nouveau. Le projet NousRire avait fait des petits un peu partout au Québec de 2015 à 2022, avant de cesser ses activités, à bout de ressources financières et humaines.

« Le plus gros défi qu’on a rencontré, c’est l’échelle, explique le fondateur de NousRire », Adam Taschereau.

Le groupe a grandi très rapidement : bien que ses points de chute étaient répartis dans plusieurs régions du Québec, toutes les commandes passaient quand même par Montréal.

Cette croissance rapide a généré un tel volume de commandes que l’organisation n’était plus en mesure de maintenir ses opérations à faible coût.
[…]

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Ça ressemble beaucoup à une épicerie coopérative sans en avoir les locaux.

Perso, si j’en avais une dans mon quartier, j’en serais membre.

Texte du Devoir sur la tarification dynamique

Dire que les consommateurs sont peu friands de la tarification dynamique est un euphémisme. La perspective de payer un prix différent de celui de son voisin pour le même produit leur donne un sentiment d’injustice. Dans ce contexte, l’utilisation potentielle de cette forme de tarification en épicerie en horripile plus d’un, d’autant plus que la présence d’étiquettes électroniques facilite la modification des prix. Tour d’horizon de la pratique.

La tarification dynamique est-elle utilisée en épicerie ?

Les trois plus grandes chaînes d’épicerie au pays (Loblaws, Sobeys et Metro) ont confirmé au Devoir ne pas avoir recours à la tarification dynamique. Selon elles, l’utilisation d’étiquettes électroniques en magasin leur permet d’être plus efficaces et d’offrir une plus grande exactitude dans l’affichage des prix.

Il n’y a rien de bien nouveau avec la possibilité de modifier régulièrement le prix des produits, explique Pascale Chapdelaine, professeure de droit à l’Université de Windsor. « Les épiciers changent constamment leurs prix. Mais c’est sûr que, si on s’en va vers quelque chose de numérique, on peut le faire plus rapidement. »
[…]

J’aurais bien plus confiance en une loi que leur dires…

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Et on aurait pu écrire la même phrase avec “Pour le moment”…

Préparez vos réclamations :joy:

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L’Ordre des pharmaciens recommande à ses membres de retirer les boissons énergissantes de la vente

L’Ordre des pharmaciens du Québec se joint au mouvement citoyen initié par la famille de Zachary Miron et recommande aux pharmacien(ne)s propriétaires et aux chaînes et bannières de retirer les boissons énergisantes des commerces adjacents aux pharmacies.

En même temps, l’Association des bannières et des chaînes de pharmacies du Québec demande un meilleur encadrement de ces produits

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Reportage sur les entrepreneurs qui réussent à vendre leurs produits grâces aux épiceries indépendantes

Plus que jamais, les petites épiceries indépendantes se placent comme portes d’entrée pour de jeunes entrepreneurs, alors que les tablettes des grandes chaînes d’épicerie débordent de produits d’acteurs importants de l’industrie agroalimentaire.

« Les marchés indépendants pour pénétrer le marché sont un gros game changer […] pour une entreprise comme nous », illustre fièrement Stéphanie Bélanger, copropriétaire de l’entreprise Les Beurrés, située à Québec.

Son mari, Lounes Laoudi, et elle ont lancé cette entreprise de beurre aromatisé en 2024. À leur début, les petits marchés indépendants ont permis de faire connaître leur produit.

Les chaînes Loblaw et Sobeys avaient d’ailleurs fait l’objet d’une enquête en 2025 à Halifax sur des ententes qui bloquent l’ouverture d’épiceries concurrentes.

C’est pourquoi commencer par les petites épiceries est la solution pour les entrepreneurs. M. Thériault prend l’exemple d’un producteur de confitures qui démarre son entreprise.

« Je fais 40 000 pots de confiture par an. La distribution alimentaire au Québec, c’est 3800 points de vente. ''Je vais faire quoi ? Faire 10 pots de confiture par commerce et quand c’est fini, c’est fini? ‘’ C’est difficile et les volumes ne sont juste pas là. »
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Dans La Presse

Québec | Shein et Temu, bien ancrées dans les habitudes de magasinage

Le succès des plateformes chinoises, reconnues pour promouvoir la mode éphémère ou jetable, est loin d’être un feu de paille au Québec. Les consommateurs d’ici sont plus nombreux qu’il y a un an à se tourner vers ces sites lorsque vient le temps de faire des achats et ils y vont plus souvent qu’avant.

Selon les données recueillies par le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), en avril 2026, 30 % des répondants ont affirmé avoir acheté sur Temu au cours des six mois précédents, contre 21 % en janvier 2025. Du côté de Shein, cette proportion est passée de 16 % l’an dernier à 19 % cette année.
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Les plateformes chinoises à bas prix Temu et Shein s’installent durablement dans les habitudes d’achat des Québécois, portées par l’inflation et les inquiétudes économiques. Une situation qui alarme le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), qui dénonce une « concurrence déloyale » pour les commerces d’ici et presse une fois de plus Ottawa d’intervenir.

Selon le plus récent Baromètre du CQCD — obtenu par Le Devoir — 30 % des Québécois affirment avoir acheté sur Temu dans les six derniers mois, contre 21 % lorsque le CQCD a commencé à mesurer le phénomène en janvier 2025. Shein suit la même tendance : 19 % des répondants y ont commandé récemment, contre 16 % en janvier 2025. Le sondage, mené par ORAMA Marketing, a été réalisé en ligne du 2 au 10 avril auprès de plus de 1000 adultes.

Ces nouvelles données inquiètent le p.-d.g. du CQCD, Damien Silès. « On n’est plus dans un phénomène marginal, un attrait de la nouveauté, note-t-il. Ces plateformes prennent une place durable dans les habitudes d’achat. » Temu, en particulier, creuse son avance. « On y trouve vraiment de tout, ce qui rejoint un public beaucoup plus large que Shein, spécialisé dans la mode. Je ne serais pas étonné de voir Temu continuer de progresser », affirme-t-il.
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“The pot calling the kettle black.” :rofl:

Un juge fédéral de Washington D.C. a ordonné la consolidation de deux procès opposant les géants de la mode ultra-rapide SHEIN et Temu. D’un côté, Temu accuse SHEIN d’avoir utilisé des milliers d’avis de retrait en vertu du Digital Millennium Copyright Act pour entraver sa croissance aux États-Unis et d’avoir exercé des pressions coercitives sur ses fournisseurs ; de l’autre, SHEIN reproche à Temu de faciliter la vente de produits contrefaits, de s’approprier des secrets commerciaux et de copier ses articles et visuels.

Le litige consolidé se concentre désormais sur les questions de propriété intellectuelle et de concurrence déloyale, mettant directement en opposition les théories des deux parties sur l’utilisation des outils d’application du droit d’auteur comme armes concurrentielles.

Dans La Presse

Nouvelle garantie légale de bon fonctionnement | Une bonne idée ? Oui, mais…

La garantie légale de bon fonctionnement entrera en vigueur le 5 octobre 2026. Elle s’inscrit dans le cadre de la réforme de la Loi protégeant les consommateurs contre l’obsolescence programmée et favorisant la durabilité, la réparabilité et l’entretien des biens. À partir de cette date, en cas de bris, les consommateurs qui se procureront par exemple un réfrigérateur pourront le faire réparer ou remplacer gratuitement jusqu’à six ans après l’achat. Ils auront plutôt un délai de cinq ans dans le cas d’une laveuse, ou encore de trois ans pour une console de jeux. Une bonne idée ? Les avis sont partagés, surtout en ce qui concerne sa mise en application.

Simplifier la vie des consommateurs

Cette nouvelle mesure pourra simplifier les recours des consommateurs en cas de bris, parce que faire réparer une cuisinière achetée il y a trois ans prend parfois des allures de véritable parcours du combattant, selon Alexandre Plourde, avocat et analyste chez Option consommateurs.
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J’adore la confiance de Corbeil électroménagers envers leur propre marchandise. L’équivalent de pratiquement le tiers de la valeur des ventes va juste briser et être à réparer à l’intérieur d’environ cinq ans. Ça fait beaucoup de citrons, il me semble. Ils disent basiquement à leur client que leur appareil qui va briser, ça va coûter en moyenne 30% plus cher que ce qu’ils ont payé, juste pour le réparer, à court terme.

Et tout l’argumentaire repose que lorsque ça arrive maintenant, ils refusent simplement d’appliquer la loi simplement pour leurs clients. Sinon, ils payeraient déjà ces réparations, ça serait un coût nul.

Peut-être que si les réparations sont si chères, ce serait une bonne idée de commencer à vendre de la qualité, et du facilement réparable.

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Dans La Presse

Garantie légale sur les électroménagers | Une hausse de prix qui se concrétise

La hausse du prix des laveuses, réfrigérateurs et autres cuisinières appréhendée par les détaillants avec l’entrée en vigueur prochaine de la garantie légale de bon fonctionnement se concrétise : un premier fabricant vient d’aviser les commerçants avec qui il fait affaire que ses prix augmenteront de 10 % sur certains produits sélectionnés.

Dans une lettre envoyée en anglais, LG Electronics Canada a prévenu plusieurs détaillants québécois qu’une hausse était à venir. L’entreprise, qui produit notamment des sécheuses, des lave-vaisselle et des cuisinières, a justifié cette décision par les « nouvelles exigences de la province de Québec en matière de garantie de bon fonctionnement (“GBF”) prévues par le projet de loi 29, qui entreront en vigueur le 5 octobre 2026 ».

« Ces obligations entraînent des coûts supplémentaires importants liés au service, aux pièces, à la main-d’œuvre, à la logistique, aux échanges de produits, aux autorisations de retour, au transport et à la gestion globale des garanties », ajoute-t-on dans cette lettre que La Presse a pu consulter. L’entreprise ne nous a pas rappelés.

Selon les détaillants interrogés, LG ne sera pas le seul fabricant à réagir de cette façon, les autres vont également suivre. Certains ont commencé à multiplier les appels avec les commerçants à propos de ce nouveau règlement.
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