Concepts politiques - Philosophie et pensées

J’ai créé ce sujet pour les discussions concernant les concepts et philosophie en politique, le débat gauche/droite, vos définitions de l’extrémisme, etc.

Je crois que c’était un peu pesant dans le sujet général sur la politique provincial, qui a tendance à avoir des discussions plus axées sur l’actualité et les discussions fortement liées à celle-ci.

Comme toujours, si vous voyez des messages mal classés, ou certaines conversations qui peuvent être déplacées, merci de m’en faire part.

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Sauf que dans les faits, les chiffres ne se valent pas. Il y a en France bien plus de morts de violences politiques par l’extrême droite que par l’extrême gauche.

Et c’est sans compter ce qui a été dit sur le caractère viscéralement différent de l’extrême gauche et droite dans les objectifs politiques.

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En effet, mais ça n’empêche pas les contradictions de la CAQ ou du PQ sur le sujet, notamment en cherchant à supprimer le PEQ.

Le souci dans cette comparaison avec les mouvements du 20e siècle, c’est qu’il n’y a plus aujourd’hui l’existance de partis révolutionnaires communistes comme c’était le cas.

LFI prône la bordélisation, pas la violence en tant que telle, c’est différent. Disons que si ça doit prendre un peu de violence, JLM ça lui ira mais il n’encourage pas les gens à prendre les armes non plus. Mais plus largement, les partis de gauche radicale post-matérialistes comme LFI (QS dans un certains sens, même si c’est aux standards européens un parti plus proche des partis sociaux-démocrates) ou Die Linke en Allemagne proposent pas de rompre avec le capitalisme, mais de le réformer profondément.

Le PEQ a été remplacé par le PSTQ, dans lequel le même niveau de français est requis mais dont des points additionnels sont octroyés si le français est très bien maîtrisé par le candidat. Je ne vois pas de contradiction ici.

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Alors techniquement le niveau requis minimum dans le PSTQ est plus faible (5 vs 7 dans le PEQ), mais à date vu que le pointage est élevé, ça favorise ceux avec un bon niveau. Mais on peut théoriquement être accepté dans le PSTQ avec un plus faible niveau.

Mais mon point n’est pas la, je vais vous l’expliquer concrètement.

La fermeture du PEQ entraine le départ d’immigrants francophones au Québec, soit vers l’étranger, soit vers le ROC. Bon, en dehors de Montréal ou de Gatineau, aucun impact car le déclin du français est faible ou inexistant.

Par contre à Montréal et Gatineau, puisque faire en sorte que les québécois francophones s’y réinstallent massivement est illusoire, l’immigration francophone est la seule manière (sauf si on chercher à réellement réduire le nombre d’anglophones, mais c’est pas ce qui est fait ici) de protéger le français. Le PEQ va contraindre à faire partir des immigrants francophones tandis que des immigrants anglophones vont continuer d’arriver à travers des programmes d’immigration temporaire… donc inévitablement ça va accentuer le déclin du français. Pour tous ces immigrants francophones perdus, on a pas de mesures linguistiques supplémentaires pour s’assurer que le nombre d’arrivées d’anglophones ou d’allophones baisse (les mesures qui visent à baisser le nombre de RNP touchent pas les francophones plus ou moins que les autres).

Encore plus concret à un niveau local, et pour être un peu cliché, aujourd’hui un français qui habite le Plateau ou Verdun (Dieu sait qu’il y’en a) et qui quitte le Québec à cause de la fin du PEQ a bien plus de chance d’être remplacé par un ontarien ou un étudiant anglophone de McGill ou Concordia que par un québécois francophone. Mécaniquement, ça va accentuer le déclin du français à Montréal et Gatineau.

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Juste une parenthèse ici: dans ce monde, il n’y a rien de gratuit. Et même si on rendait le transport collectif gratuit, ça serait toujours l’ensemble des contribuables qui payent via leurs taxes et impôts (sans compter la taxe carbone et les frais d’immatriculation des véhicules à la SAAQ qui ont explosé l’an dernier, et ce pendant que ce dernier était en train de mentir et dilapider les fonds publics avec ses projets broche à foin comme SAAQClic).

Pour reprendre la phrase suivante: “l’argent ne pousse pas dans les arbres”. Car si l’argent poussait réellement dans les arbres, il y aurait beaucoup plus d’arbres qui seraient sauvés dans ce monde. :grin:

Pas que je suis pour la gratuité totale du transport collectif, mais cette phrase est juste fausse.

Considérant l’évitement fiscal estimé à 40 milliards au Canada (ça peut clairement être sous-estimer) et les trillions de dollars (oui j’ai bien dit trillions voir scandale panama papers) qui dorment dans les paradis fiscaux et qui ne servent à rien.

Le problème n’est clairement pas au niveau de la disponibilité de l’argent, mais simplement que nos gouvernements ne vont pas la chercher et préfèrent moins de recette fiscale et un plus grand fardeau sur ceux dépendant de leur travail, que de déranger les ultra-riches en les taxant plus.

Ça sert juste un créer un faux dilemme entre la capacité fiscale et avoir des bons services publique. On évacue complétement la possibilité de taxer les plus haut revenus parce qu’apparemment les temps sont durs pour tout le monde. Je ne dis pas qu’il n’y a aucun enjeux avec notre système fiscale, notamment le vieillissement de la population, mais les études ont montrés que les gens veulent généralement encore des enfants, c’est simplement la conjecture qui les fait douter. De ce fait, couper les services publics va, au contraire, empirer la situation et ne rendant que plus argent une rééquilibrage des richesses.

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Ça, je suis d’accord que l’évitement fiscal et les paradis fiscaux sont un problème majeur.

C’est pour cette raison que je ne crois pas aux gouvernements, aux ultra-riches et aux grosses banques (Jeff Bezos, Justin Trudeau, Bill Gates, Katty Perry, Magali Picard et compagnies, etc.) qui aiment donner des leçons de morales sur comment nous, les citoyens des classes moyennes et pauvres, devrions vivre nos vies pendant que pour eux il n’y aucune restrictions morales, monétaires ou physiques: comme utiliser un jet privé pour se rendre à un sommet sur le climat et nous dire pourquoi nous devrions utiliser des pailles en papier ou utiliser moins notre voiture en nous taxant davantage (surtout lorsque des grévistes paralysent l’appareil public comme en fin 2023 alors que les gens ont besoin de travailler), ou encore brûler des tonnes de diesel pour un petit voyage de quelques minutes dans l’espace afin d’être “la première femme astronaute” afin d’être un symbole de femme forte et indépendante (alors qu’historiquement il y a eu bien d’autres femmes astronaute bien plus compétentes et courageuses que Katty Perry, comme Valentina Tereshkova ou Sally Ride pour en nommer quelques-unes).

Mais bon, comme d’habitude les citoyens ordinaires sont toujours les dindons de la farce… Car c’est toujours le même problème avec les ultra-riches comme avec ceux qui dirigent l’appareil public: il n’y a pas de principes ou de valeurs, commes celles de la responsabilité, de la rigueur ou d’imputabilité…

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Effectivement, rien n’est gratuit. Mais l’idée n’est pas bête. Elle pourrait peut être permettre de faire essayer le transport collectif à des gens qui n’auraient sinon jamais essayé pour ensuite soulever plus de revenus par la suite.

Après, la question de la gratuité à l’usage se pose. (ou du moins de la réduction du coût du transport collectif pour les usagers) Le concept d’utilisateur / payeur pose un réel problème d’équité car le prix de l’usage n’est presque pas modulé selon les revenus. Au contraire, l’impôt permet lui de pouvoir plus finement décidé de qui paie quelle portion. (J’ai bien conscience qu’il y a de nombreux problèmes à la gratuité, notamment le fait que cela a peu d’effet sur la réduction de la part modale de l’auto)

Parceque tout simplement ce n’est pas une question de valeur, de principe ou de moral. C’est une question d’intérêts économiques. Ce n’est pas surprenant que lorsqu’on a des dirigeants qui proviennent des mêmes milieux que les dirigeants des grandes entreprises, ils ont tendances à défendre leurs intérêts. D’autant que beaucoup de personnes du monde de la politique retournent ensuite dans ces milieux économiques.

(Fitzgibbon est un excellent exemple. Il a travaillé dans le secteur de la finance avant de devenir ministre, pour ensuite repartir dans le secteur privé et dans un cabinet d’affaire qui va conseiller fiscalement les grandes entreprises. Legault a été comptable dans un cabinet conseil du big four avant de participer à la fondation d’air transat. Il est devenu député et ministre de l’éducation et de la santé, avant de fonder la CAQ avec Charles Sirois, un homme d’affaire. Etc, etc…)

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Vous avez soulevé un point ici: la différence est bien entendu entre une question de valeur, de principe ou de moral, et une question d’intérêts économiques et personnels.

Prenons l’exemple ici de Fitzgibbon: oui il est retourné dans le secteur privé pour un cabinet d’affaire qui va conseiller fiscalement les grandes entreprises. On pourrait penser que, s’il faisait les mêmes choix et prenait les mêmes décisions pour conseiller les grandes entreprises comme ce qu’il avait fait avec l’histoire de NorthVolt qui finalement s’est terminé par un fiasco financier, ces grandes entreprises qu’il conseille feront tous faillite, n’est-ce pas? Mais non, il ne prendrait pas les mêmes décisions qu’il avait prises en tant que ministre, car il y a de plus grandes conséquences s’il faisait les mêmes choix dans le secteur privé: non seulement il y aurait une perte de réputation, mais aussi une perte d’emploi pour lui, ainsi qu’une perte de revenu et une conséquence sur sa vie personnelle, car plus aucun cabinet ou entreprise ne l’engagerait dans le futur car ils sauront qu’il est en réalité un cancre. Donc, il y a un incitatif ici à ne pas prendre de mauvaises décisions dans son travail dans le secteur privé, et à se perfectionner dans son travail. C’est d’ailleurs pour cela que Legault l’a choisi comme ministre de l’économie, pensant qu’il était un excellent économiste et expert en finance.

Mais pour son travail dans le gouvernement et le secteur public? Bah, s’il y a des mauvaises décisions qui sont prises, il y aura peut-être une tache réputationnelle, il quittera son poste de ministre pour se recycler ailleurs, et c’est l’argent des contribuables qui couvrira les pertes et les pots cassés comme d’habitude. En résumé, très peu de conséquences, donc pas d’incitatif à faire attention, car l’argent provenant des taxes et impôts payés par les citoyens est pris comme une source infinie. C’est la même chose avec le scandal SAAQClic: il y a des dépassements de budgets? Les factures explosent? Le système informatique plante? On a menti? Pas grave, l’argent des contribuables couvrira les pertes, quitte à ce qu’on augmente encore la facture des permis de conduire et des frais d’immatriculation. Et si on me critique fortement pour mon incompétence, bah, mon syndicat va me protéger…

Ça revient donc à une question de valeurs, de principes et de moral: ces personnes qui travaillent pour le gouvernement et le secteur publique ne comprennent pas que, lorsqu’on est engagé dans l’appareil public et gouvernemental, surtout dans un système démocratique, en tant que fonctionnaires ou membres du gouvernement, le devoir premier est de servir le peuple et les citoyens. Et non de se trouver une couverture pour se servir. Alors que s’ils travaillaient dans le privé, ou s’ils étaient travailleurs indépendants à leur propre compte, ils n’oseraient pas faire les mêmes erreurs ou prendre les pires décisions vues jusqu’à présent.

En résumé: ils prennent les citoyens et les contribuables pour des vaches à lait qui ont des capacités de payer infinies…

Pour avoir cette lecture vous n’avez clairement jamais travaillé dans le secteur public ou être proche des employés de première ligne.

C’est peut-être vrai pour certains haut-dirigeants, mais ce n’est absolument pas vrai pour la majorité des employés de la fonction publique.

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Ça reste tout aussi anecdotique que de dire le contraire.

De par leur nature, plusieurs services de la fonction publique n’ont pas d’équivalents alors peu importe le service offert, la population n’a pas le choix que de “faire affaire” avec eux. Même si je reçois un service que j’estime mauvais, je ne peux pas traverser la rue et aller chez un compétiteur alors on peut se douter que les employés n’ont aucun intérêt à faire mieux.

Sachant que la motivation des employés de la fonction publique n’est pas à son maximal et que: “41 % des participants déclarent être affectés par le «présentéisme», ce qui signifie qu’ils sont physiquement présents au travail, mais que leur santé mentale réduit leur productivité ou leur capacité de concentration.” on peut penser que la productivité n’est pas optimale.

Oui mais il y a une différence entre juste ne pas être motivé par son travail et simplement être là parce que notre but explicite c’est de fourrer les contribuables.

Sur l’intention, je suis d’accord que ce n’est absolument pas la même chose.

Sur les résultats, quelle est la différence pour les contribuables?

Je pense qu’il n’est pas raisonnable de s’attendre des fonctionnaires qu’ils soient des surhumains qui vont toujours favoriser l’intérêt des contribuables et qui vont mettre leurs intérêts personnels derrière la société. Sur une base anecdotique, on peut souvent remarquer que les intérêts des fonctionnaires passent devant ceux des contribuables et je pense que c’est le point qui était soulevé.

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Qui a parlé que leur but explicite est de fourrer les contribuables? Ce n’est pas ce que j’ai dit ou signifié.

Ce que j’ai dit est qu’il y a une sorte de trop grande indulgence qui se complaît dans le fait que, peu importe les conséquences, il y aura toujours un gros coussin de sécurité renfloué par l’argent de monsieurs et madames tout le monde. Sans penser plus loin que cela effrite peu à peu la confiance du public et nourrit le cynisme et que, par conséquent cela effrite également la confiance et le contrat social sur lequel repose le fonctionnement de nos sociétés.

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C’est de la caricature déshumanisante, à mon avis, peu importe la raison derrière. Le tout sur un forum où de nombreuses personnes impliquées dans le public nous prouvent leur passion et leur compétence.

Parlant d’indulgence, j’ai pris la peine de créer un sujet pour parler de ces concepts. Respectez-le, SVP, ce n’est pas très difficile de le mettre en signet dans l’interface du forum, pour y revenir quand le besoin se fait sentir.

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Vous savez bien que mon objectif ici n’était pas de déshumaniser qui que ce soit ici. Et je ne mets pas non plus tout le monde dans le même panier comme vous le mentionnez.

Suis-je trop cynique et amer dans mes commentaires plus hauts? Peut-être bien.

Malheureusement, dû à mes expériences récentes, et aussi à l’actualité récente des dernières années, je ne peux pas cacher non plus que ma confiance (pour ne pas dire également ma naïveté lorsque j’étais plus jeune) est ébranlée comme plusieurs autres citoyens qui sentent un étau dans leur esprit. Et je trouve de plus en plus qu’on cible les mauvaises causes des problèmes pour trouver des solutions.

Je vais être un peu plus précis sur ce que je trouve déshumanisant. C’est parce qu’on met la motivation d’une personne au centre de l’enjeu. Par défaut, une personne ne serait pas motivée en s’actualisant par son travail, elle n’aurait pas la fierté de bien faire les choses ? De simplement mériter son salaire ?

Est-ce que, généralement, un employé performe bien seulement sous la crainte du renvoi ? Et ce renvoi n’existe que si la rentabilité d’une entreprise privée est menacée, d’ailleurs ?

Ce n’est pas une réflexion qui touche seulement le secteur public. Est-ce que les protections des travailleurs sont un frein à la compétence et à la performance ? De nombreuses entreprises privées ont des syndicats aussi forts que la fonction publique. Certains pays ont des protections légales plus fortes que nos syndicats. Le système ne fonctionne plus dans ces cas ? Pourtant, il y a de nombreuses entreprises où l’on ne remet pas en cause cette protection.

Chaque fois que je vois des discussions sur ce qu’on imagine des autres, je me pose la question : “est-ce que c’est de cette façon que je me perçois ?”, et si non : “pourquoi je serais meilleur que les autres ?”.

Bref, ça met le travailleur moyen (en tant que personne) dans une optique qu’il est “mauvais” (c’est mon jugement ici), qu’il est peut-être paresseux, qu’il ne cherche pas à s’actualiser avec sa carrière. Ça implique que la protection des travailleurs tend à être néfaste à la compétence. Que la performance naît, généralement, d’une crainte de précarité économique.

Je pense que c’est malsain comme organisation du travail, que la plupart des gens sont mieux que cela.

Il y a toujours des profiteurs, des paresseux, de mauvais syndicats, de mauvais patrons, peu importe… Il y a des milieux de travail dysfonctionnels pour plein de raisons. Je ne remettrai pas cela en cause. Mais je ne crois pas que c’est parce que les gens, en général, ont une complaisance, qu’ils cherchent une couverture pour se servir, ou qu’ils voient les contribuables (ou n’importe quel client, dans le privé) comme une simple vache à lait. Il y a de ces gens. Il y a des organismes qui gèrent mal ces gens. Il y a de ces gens en position d’autorité. Mais ce n’est pas ce qui définit les travailleurs.

Parlant des expériences personnelles, je parle de certains participants du forum comme une source d’inspiration. Ça aussi, c’est un expérience sur laquelle on peut former nos idées, à mon avis.

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Sachez que je ne remets pas en cause ici les travailleurs moyens: je pense notamment aux infirmières et médecins qui ont dû faire un travail titanesque durant la pandémie de Covid-19, ou encore les travailleurs d’Hydro-Québec, lors de la crise du verglas de 1998, qui se sont donnés corps et âmes pour rétablir le courant et reconstruire le réseau d’électricité en un mois.

Oui, il y a des pommes pourries dans n’importe quelle organisation autant que privé que public et ce ne sont pas tous des pommes pourries.

Mais je pense que, suite à ce qu’on a pu voir ces dernières années, il serait pertinent de remettre en questions certains aspects du fonctionnement de notre appareil publique, notamment au niveau culturel. La commission Gallant par exemple était un bon exercice de remise en question. Mais la commission Charbonneau l’était aussi avec ce qu’on a pu voir durant les années 2010 à 2012 avec ce parfum que tout était pourri sous la gouvernance libérale de Jean Charest.

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