IPT changerait de nom l’an prochain
J’ai couru le 10k samedi et effectivement le métro était plein à craquer de coureurs! Vraiment une belle expérience qui te permet d’apprécier la ville sous un autre angle, comme le tour de l’île! Aussi j’ai vraiment apprécié le secteur de Rosemont où la course a eu lieu, je n’étais pratiquement jamais allé dans ce soin au nord du Parc Maisonneuve.
Je suis réinscrit pour 2026, mais cette fois pour le demi!
L’équipe cycliste Israel-Premier Tech est condamnée à changer de nom ou à disparaître. Après son équipementier Factor Bikes qui a menacé hier de partir, c’est aujourd’hui le commanditaire principal, Premier Tech, qui demande que l’équipe cycliste change de nom pour exclure l’appellation Israël.
Nous sommes sensibles et attentifs à la situation sur la scène internationale qui a beaucoup évolué depuis notre arrivée sur le World Tour en 2017, lit-on dans le communiqué de Premier Tech, multinationale dont le siège social est à Rivière-du-Loup, dans le Bas-Saint-Laurent. Engagée dans le cyclisme depuis plus de 30 ans, Premier Tech a toujours placé le développement du sport et des cyclistes québécois et canadiens au cœur de son implication.
[…] la situation actuelle concernant le nom de l’équipe n’est plus soutenable pour atteindre notre objectif, soit la raison même de notre implication dans le cyclisme.
La pression était trop grande
L ’équipe cycliste Israel-Premier Tech (IPT), dont la présence dans le peloton est fortement contestée par des militants propalestiniens, change officiellement de nom et d’image de marque pour retirer la mention d’Israël, a-t-elle annoncé lundi.
« Avec un engagement indéfectible à l’égard de nos coureurs, de notre personnel et de nos précieux partenaires, la décision a été prise de renommer l’équipe, s’écartant ainsi de son identité israélienne actuelle », peut-on lire dans un communiqué
Dans le contexte de la guerre à Gaza, IPT a été la cible de manifestations propalestiniennes ces dernières semaines lors de différentes courses, notamment aux Grands Prix de Québec et de Montréal et au Tour d’Espagne, dont quatre étapes ont dû être écourtées en raison de la présence de manifestants.
L’équipe compte sur plusieurs cyclistes canadiens, dont Hugo Houle, Michael Woods et Pier-André Côté. Elle est la propriété du milliardaire israélo-canadien Sylvan Adams.
Ce dernier a choisi de se retirer des opérations quotidiennes d’IPT et ne « parlera plus au nom de l’équipe ». Il veut se concentrer sur son rôle de président du Congrès juif mondial en Israël.
Pas sûr que ça change grand chose, vu que ça demeure la propriété de M.Adams. C’est des changements de surface qui ne duperont pas les opposants
Le partenaire principal se retire!
Équipe cycliste Israel-Premier Tech Premier Tech se retire
Premier Tech résilie sa commandite de l’équipe cycliste du WorldTour qui s’appelait Israel-Premier Tech (IPT) jusqu’à cette saison.
« Après de multiples discussions avec la direction de l’équipe et une prise en compte de toutes les circonstances pertinentes, Premier Tech a pris la décision de se retirer en tant que co-sponsor en titre de l’équipe, le tout avec effet immédiat », a fait savoir la multinationale de Rivière-du-Loup dans un communiqué diffusé vendredi matin.
Cette décision survient à la fin d’une saison marquée par la controverse et de nombreuses pressions et manifestations pour le retrait de la formation de courses auxquelles elle participait, dans le contexte de la guerre israélienne à Gaza. La pression a monté durant le Tour d’Espagne, où des étapes ont été écourtées ou neutralisées et durant lesquelles l’incursion de protestataires sur le parcours a provoqué des chutes et ralenti les coureurs pendant un contre-la-montre.
Je crains que ça ne sonne le glas pour cette équipe. Premier Tech pourrait maintenant financer le lancement d’une Quebec Cycling Academy. ![]()
N’est-ce pas un peu hors-sujet de parler du changement de nom d’une équipe cycliste dans un thread sur les compétitions sportives à Montréal ?
C’est une continuation sur les discussions qu’on a eu ici suite a participation de cette équipe an Grand prix cycliste de Montréal
Une série d’articles dans le Devoir sur les 50 ans des Jeux olympiques de Montréal
Le 17 juillet 1976, les XXIe Jeux olympiques d’été de l’ère moderne s’ouvraient à Montréal. Plus de 6000 athlètes venant de 92 nations prirent part aux compétitions. Moment phare dans l’histoire de la métropole et du Québec, ces olympiades demeurent célèbres pour leurs exploits sportifs légendaires, comme ceux de la « reine des jeux », la Roumaine Nadia Comăneci, qui se fit attribuer le tout premier 10 parfait en gymnastique, et de Bruce Jenner — devenu Caitlyn Jenner —, longtemps considéré comme l’un des meilleurs athlètes du monde pour ses prouesses au décathlon.
Les JO de Montréal ont aussi été rendus célèbres pour leur dimension politique — boycottage de 29 pays africains et exclusion de l’Afrique du Sud — mais, surtout, financière. Dotée initialement d’un budget de 300 millions de dollars, l’organisation des jeux a plutôt coûté au total environ 1,5 milliard. Les ouvrages démesurés, la gestion défaillante et l’inflation ont notamment entraîné d’énormes dépassements de coûts. La dette n’a été entièrement remboursée qu’en 2006, soit 30 ans plus tard.
Est-ce qu’il y a quelconque célébration de l’anniversaire prévue?
On devrait avoir une programmation bientôt
En 2026, Montréal vibrera au rythme des célébrations du 50e anniversaire des Jeux olympiques de Montréal 1976. Ce site Web, qui sera lancé en début d’année, deviendra la référence pour s’informer sur les activités qui sont offertes et l’histoire des Jeux afin de faire revivre, aux petits comme aux grands, la frénésie de 1976!
Calendrier des activités
Le calendrier des activités sera dévoilé au début 2026. Restez à l’affût!
Il y une exposition au musée McCord Stewart
But for Montreal, which had initially flirted with a bid that would have made it the only French-speaking city in contention, the effort fell through in 2021 after Quebec withdrew its financial support.
Caroline Proulx, the Quebec tourism minister at the time, said the province’s share alone had doubled in less than three years, from $50 million to $103 million.
Montreal soon after withdrew its bid.
Moshe Lander, a sports economist, said Montreal made the right call.
“There’s this myth that hosting these things makes money,” he said. “They don’t.”
Texte de Maro Fortier dans le Devoir
En 2026, on célèbre le 50e anniversaire des Jeux olympiques de Montréal. Dans cette série mensuelle, Le Devoir raconte les exploits et les controverses qui ont marqué ce moment phare de notre histoire. Premier récit : les déboires de la construction des installations sportives, qui ont donné lieu à un nombre record de problèmes
Le monde entier se souvient de deux semaines éblouissantes sur le plan sportif. Les Jeux olympiques (JO) de 1976 à Montréal ont été le théâtre d’exploits mémorables, mais le bilan logistique et financier de l’événement est moins reluisant. Le déficit supérieur à un milliard de dollars frappe encore l’imagination, 50 ans plus tard. Surtout, la construction des installations olympiques a été tellement mal gérée que le report des Jeux était devenu une réelle possibilité — ce qui aurait été, à l’époque, une première en temps de paix.
Les organisateurs ont évité de justesse cette humiliation de calibre mondial en se lançant dans un sprint effréné de travail « 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 », avec plus de 80 grues sur le chantier du stade. La Régie des installations olympiques (RIO), créée à huit mois de l’ouverture des Jeux, a ordonné l’arrêt de tous les chantiers non essentiels aux compétitions sportives. Les Jeux se sont ainsi déroulés dans un stade inachevé, dépourvu de sa tour inclinée, qui n’a été achevée qu’en 1987.
[…]
Il y a actuellement la Coupe du mont Royal
C’est jusqu’à 15 h sur le mont Royal
Ce sont des courses de ski de fond :
- style libre
- skijoring (skier en se faisant tirer par un chien)
- biathlon (on peut faire l’essai sur place)
Should Montreal give hosting the Olympics another go?
As the Canadian Olympic Committee hopes to bring the Olympic Games back to Canada, could Montreal play a role? Some financial experts and locals say the city is in no position to be thinking of another Olympics.
Pourquoi le Québec gagne autant de médailles aux Jeux olympiques
Photo AFP
Italie 2026
Olympiques | Le Journal de Montréal)
Au Québec, on a une fierté unique envers nos athlètes, parce que sans vouloir faire de politique, on est dans une position unique. On a notre propre langue, notre propre culture. On est un peu comme un pays dans un pays.
• À lire aussi: Jeux olympiques: une chance que le Québec est là!
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Je pense que ça explique en partie les succès que connaissent les athlètes québécois à ces Jeux, mais aussi dans la plupart des Jeux. Parce que ces dernières années, même si on représente environ le quart de la population canadienne, on remporte souvent plus que le quart des médailles.
Je crois que pour cette raison, on célèbre plus nos athlètes que les autres provinces le font. Si un athlète de la Saskatchewan remporte une médaille, je ne suis pas sûr qu’ils sont aussi fiers là-bas que nous, on l’est ici quand quelqu’un du Québec obtient une médaille.
AFP
On est fier de nos Canadiens, oui. Mais on l’est encore plus des Québécois qui gagnent et c’est tant mieux.
Mes héros étaient Québécois
Mes premiers souvenirs olympiques, c’est quand Marc Gagnon et Jonathan Guillemette ont terminé premier et deuxième sur 500 m en courte piste, à Salt Lake City.
C’étaient mes héros et ça n’aurait sans doute pas été mon premier souvenir si ç’avait été deux Canadiens qui ne parlaient pas français. Parce que moi, à 9 ans, je ne parlais pas anglais.
Je regardais les Jeux en français. Chez moi, on recevait les journaux et ce que je voyais, c’étaient les Québécois qui étaient sur la une. Pas le gars de Vancouver.
Mais ce n’est pas que ça qui explique les succès québécois en Italie. On a quand même de bons systèmes sportifs. Je n’ai pas les chiffres, mais on est la province qui finance le plus ses athlètes qui sont au sein d’une équipe nationale, en plus du montant qu’ils reçoivent du fédéral.
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Même si cette somme – 10 000$ par année – n’a pas changé depuis mes débuts, il y a 15 ans. Tout n’est pas parfait, parce que ce 10 000$ ne va pas aussi loin qu’il y a 15 ans, mais ça fait quand même une différence.
Tu peux croire en tes chances
On a de super installations pour plein de sports. Je n’en bénéficie pas parce que je suis à Québec, mais l’INS à Montréal, c’est assez incroyable côté science du sport, préparation physique, récupération, physiothérapie.
Je pense que si tu vis au Québec et que tu t’inscris dans un sport, tu peux croire en tes chances de te rendre au top niveau. On a tout ce qu’il faut pour réussir dans presque tous les sports.
C’est une grande fierté pour moi de contribuer un peu aux succès du Québec sur la scène canadienne, mais aussi internationale.
D’être, peut-être, de ceux qui inspireront des patineurs à gagner des médailles dans 5, 10 ou 15 ans, comme Marc Gagnon et Jonathan Guillemette l’ont fait avec moi il y a 24 ans.
- Propos recueillis par Jessica Lapinski
Version texte du reportage de CBC News
Is Montreal ready to host the Olympics again? Experts weigh costs and benefits
Suggestions include partnering with municipalities like Toronto, Quebec City or even Lake Placid, N.Y.
As the world tunes in to the Winter Olympics in Italy, talk is heating up about Canada’s next shot at hosting the Games — this time with a focus on sustainability and shared costs.
And Montreal certainly isn’t off the table, according to Andrew Baker, the Canadian Olympic Committee’s chief external affairs officer, who said, like the Milano-Cortina Games, it would likely be a joint venture.
A bid for the Summer Games might be in partnership with Toronto, he explained, or a winter bid might be with Quebec City or even Lake Placid, N.Y. — a small village about 170 kilometres south of Montreal that has already hosted two Winter Olympics.
After years of leaving debt and abandoned infrastructure in its wake, the International Olympic Committee (IOC) is aiming for a more sustainable approach of using or upgrading existing facilities rather than encouraging massive projects like Montreal’s Olympic Stadium.
[…]
Non merci pour moi!
Je préfère voir nos gouvernements investir dans nos écoles et infrastructures plutôt que dans des JO.
Personnellement je suis pour les olympiques d’hiver comme occasion de remettre à niveaux nos infrastructure sportives existantes.
On a déjà les glaces à Montréal pour les épreuves de Hockey, Curling, Patinage de vitesse et artistique. On a des pentes pour le ski et le snow. On a un stade pour la cérémonie, il nous manque qu’une piste pour les sports de glisse (luge, bobsleigh, skeleton) et ça fait le tour des installations.
Le village olympique serait une bonne occasion de construire du logement hors-marché en masse.
Si on approche les olympiques d’une manière responsable, il y a moyen d’amener beaucoup de revenus en tourisme et de récupérer l’investissement sur les infrastructures disponible à la population. Après tout, nombreux sont ceux qui utilisent encore les installations de 1976. Et on le sait, le sport est un investissement à long terme dans la santé d’une population.
