J’ai entendu dans une chronique ce matin qu’il est pro-Trump et pro-Netanyahu… c’est pour ça qu’il tient à ce que le nom « Israel » soit dans le nom de l’équipe et sur les maillots.
Quand les coureurs s’entraînent, ils portent des maillots anonymes pour pas se faire attaquer…
Le SPVM va avoir plein les bras et j’imagine que les spectateurs seront moin libres que les années précédentes ! Mais notre circuit reste plus facile a securiser que un parcourt continue comme au tour d’espgne.
Aujourd’hui l’etape a put se terminer sur le sommet de l’angliru.
A Bilbao s’était plus difficile à contrôler car la réalité est difficile dans le parti basques.
BTW, j’espère que l’UCI n’acceptera plus aucun sponsor politique dans le future. Un pays ne pas être sponsor et ne devrait que représenter lors des épreuves mondiales. Ceci est valide aussi pour UAE et Bahrein.
IPT a indiqué à Radio-Canada qu’une décision n’a pas encore été prise pour les Grands Prix cyclistes de Québec et de Montréal, les 12 et 14 septembre.
Sylvan Adams lui-même a assuré, dans les médias israéliens, que sa formation ne roulera jamais sans le nom Israël.
Vendredi, le premier ministre Benyamin Netanyahou a salué les efforts d’Adams : Bravo à Sylvan et à l’équipe d’Israël de ne pas céder devant la haine et l’intimidation.
Un groupe montréalais a demandé à la mairesse de Montréal, Valérie Plante, d’exclure l’équipe Israel-Premier Tech du Grand Prix cycliste de Montréal, le 14 septembre.
Palestiniens et Juifs unis (PAJU) exigent que la Ville exclue l’équipe IPT, laquelle appartient notamment à l’homme d’affaires israélo-canadien Sylvan Adams. Ce dernier a déjà déclaré que les cyclistes de son équipe sont des ambassadeurs d’Israël. Cependant, à la suite des récentes manifestations, la formation a décidé de revoir son nom, se décrivant à peine comme une « équipe de cyclisme professionnel ».
Cette requête a été présentée après de nombreux appels à l’exclusion de la formation du Tour d’Espagne, qui est en cours. Plusieurs étapes de la Vuelta ont notamment été troublées par des manifestants propalestiniens.
Absolument, les grand prix sont des courses classés 1.UWT, l’organisation est obligé de réservé deux wild-card à Israel-PremierTech et Lotto, qui sont les deux équipes au sommet du classement ProTeam de 2024.
Oui et non. Si l’UCI recoit plus de demandes de la part des pays/ville haute elle va agir. Le ministre des affaires etrangères espagnole a deja annoncer publiquement.
Je pense que l’UCI hesitate presentement par peur de represaille juridique de la part des proprio d’IPT.
En tout cas, il ne semble pas y avoir de barrière pour retenir la foule sur Édouard-Montpetit, mais il y en a sur le chemin de la Côte-Sainte-Catherine. On voit la station du REM quand les coureurs passent devant
Après Québec et Montréal, une course cycliste organisée par des artisans d’ici, mais tenue au Mexique? Le président des Grands Prix cyclistes de Québec et Montréal (GPCQM) y songe – et dit souhaiter qu’on n’en vienne pas à remplacer l’une par l’autre.
La nouvelle s’est faufilée sur le site néerlandais d’actualité cycliste Wielerflits. En entrevue, Sébastien Arsenault y affirmait être en discussions sérieuses avec des partenaires au Mexique pour que le pays accueille une course de catégorie World Tour.
Joint lundi, M. Arsenault a affirmé à Radio-Canada Sports qu’il travaillait en effet avec deux partenaires pour mener ce projet à bon port, dont l’agent Alex Carera, qui représente notamment le champion du monde Tadej Pogacar et, surtout, le Mexicain Isaac Del Toro.
À seulement 21 ans, Del Toro a fait sensation au dernier Tour d’Italie, où il a porté le maillot rose de meneur pendant 11 étapes avant de terminer au 2e rang du classement général – d’où l’intérêt de tâter le terrain pour une nouvelle course dans ses terres.
J’ai écouté en direct à partir du dernier tour et j’ai eu des sentiments contradictoires.
Disclaimer: Je n’y connais presque rien alors à prendre avec des pincettes.
Pour ce qui est de l’image de marque de la ville, l’état des rues était frappant à mes yeux. Je trouvais ça difficile à ignorer. Ça contrastait beaucoup avec les prises de vue d’hélicoptères qui elles étaient généralement spectaculaires.
En plus, l’obsession des cadreurs sur moto d’éviter les drapeaux palestiniens était un échec. On a manqué de très belles prises de vue des abords du circuit. Au lieu, on nous a servi des vues plongeantes dans l’asphalte. C’était impossible de manquer les patchs et l’état dégradé de la chaussée. Pourtant, les drapeaux étaient bien difficiles à éviter de toute façon.
Heureusement, l’enthousiasme et l’accueil du public viennent contribuer positivement à l’image de marque de la ville.
Je pense qu’on aurait pu mieux aligner le cadrage des caméras fixes aussi avec des prises de vue plus attrayantes. Je me demande si ce manque d’alignement n’est pas lui aussi dû à la volonté d’éviter les drapeaux.
Après la fin de la course, les questions aux cyclistes essoufflés n’étaient pas claires ni bien senties. Ni toujours bien reçues selon ma lecture.
Coté mise en scène, autant l’aménagement du circuit semblait bien dosée avec un bon équilibre de barrières et de rues libres, autant la remise de prix était une production assez rachitique. La scène prendrait un podium au minimum, et pour l’animation on peut faire mieux qu’une fête de CPE. Je ne sais pas peut-être que Émile Bilodeau pourrait nous arranger ça.
En tout, je trouve qu’il y a beaucoup d’améliorations qui me semblent plus ou moins réalistes à déployer d’ici la prochaine édition sans changements ou investissements majeurs.
Aussi, ce serait intéressant d’écouter les candidats à la mairie là-dessus, les organisateurs ayant mentionné que la ville devrait bonifier son soutien et que le maintien du circuit n’était pas assuré.
Concrètement, le mot d’ordre est « d’imiter les coureurs qui se rendront au marathon en utilisant le transport en commun », résume Philippe Sabourin, porte-parole de la Ville de Montréal. Comme le départ des courses de dimanche sera lancé depuis l’île Sainte-Hélène et que la ligne d’arrivée est au parc Maisonneuve, l’écrasante majorité d’entre eux se déplaceront en bus et en métro avant d’emprunter leurs souliers de course.