Compétitions sportives internationales

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Un bilan « extraordinaire » pour la Ligue des nations de volleyball à Québec

Les amateurs de volleyball se sont déplacés par milliers pour les matchs présentés au Centre Vidéotron.

Photo : Radio-Canada

Publié à 18 h 26 HAE

Le président du comité organisateur du passage de la Ligue des nations de volleyball à Québec jubilait, quelques heures avant la fin de l’événement qui se tient depuis mercredi au Centre Vidéotron. Non seulement le record d’affluence nord-américain pour un match de la ligue a-t-il été fracassé, l’événement a aussi permis de positionner Québec comme une destination non négligeable pour ce sport.

On a bâti l’avion en plein vol en termes de préparation. Ça fait 18 mois que je travaille là-dessus. C’est un aboutissement fantastique. […] Ça a été extraordinaire, un beau travail d’équipe, comme en volleyball, s’est réjoui Gilles Lépine, qui a chapeauté l’organisation de l’événement sportif.

Celui qui est également impliqué dans le volleyball universitaire est en mesure de témoigner de la relation spéciale qu’entretient le public de Québec avec ce sport.

12 032 spectateurs ont pris place dans le Centre Vidéotron samedi lors d’un match remporté 3-2 par la France.

Photo : Radio-Canada

À de nombreuses occasions par le passé, les amateurs ont répondu présents lors d’événements de volleyball tenus dans la région. La Ligue des nations était évidemment le plus imposant de ces rendez-vous sportifs.

D’avoir un événement de si grande envergure, les gens sont fervents de ça. D’avoir un montage qui est digne des Jeux olympiques, […] c’est ça qui a attiré les gens, la curiosité aussi de voir ces équipes-là. On avait toute la recette pour en faire un grand succès, soutient Gilles Lépine, qui parle d’une carte de visite extraordinaire pour la ville de Québec.

On envoie un message qu’on est sur la carte. […] Ça nous sert d’atout pour accueillir encore d’autres événements, parce que le succès est tellement grand qu’on s’est assuré de recevoir la VNL dans les deux prochaines années, et vraisemblablement, on recevra les femmes l’an prochain.

Une citation de Gilles Lépine, président du comité organisateur de la Ligue des nations de volleyball à Québec pour 2025

Il s’emballe aussi de voir l’amour du volleyball se propager auprès de la population de la région, notamment chez les plus jeunes.

« Mon salaire, c’est de voir des jeunes qui ont les yeux grands ouverts, les pupilles dilatées à regarder ça et qui n’en reviennent pas. Ça donne le goût aux gens de jouer », conclut-il.

Avec la collaboration de Jérémie Camirand

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Depuis 1982, le week-end du Grand Prix du Canada lançait en quelque sorte la saison estivale à Montréal. Toujours présenté autour de la mi-juin, cet événement marquait le début de la saison touristique, ranimait le centre-ville et qui donnait le ton aux nombreux festivals culturels et compétitions sportives, comme la Coupe Rogers, qui animent les étés de la grande région métropolitaine.

Pour des raisons logistiques, les dirigeants de la F1 ont toutefois décidé de présenter le Grand Prix du Canada le 24 mai l’année prochaine, soit trois semaines après le Grand Prix de Miami. Et il y a tout lieu de croire que Montréal restera dans cette case horaire.

D’abord, les températures moyennes varient entre 8 et 19 degrés à la fin de mai à Montréal alors qu’elles se situent entre 15 et 24 degrés à la mi-juin. Ça se semble pas énorme, mais c’est un peu moins tentant de passer la soirée sur une terrasse ou de participer à des activités sur la rue Crescent ou dans le Vieux-Port quand il fait 10 ou 11 degrés.

Il fut un temps où le Grand Prix du Canada était la seule épreuve de F1 présentée en Amérique du nord. Et quand Bernie Ecclestone tentait d’en implanter une aux États-Unis, à Indianapolis par exemple, elle n’était pas de taille avec la nôtre. Les connaisseurs de course automobile américains se faisaient donc un devoir de passer par Montréal pour recevoir leur dose annuelle de F1.

Mais depuis que Liberty Media a acquis le cirque, les Grand Prix de Miami et de Las Vegas se sont ajoutés à celui d’Austin et on compte désormais trois épreuves américaines au calendrier. sur le continent, l’effet de rareté n’est donc plus le même.

L’effet de rareté n’est d’ailleurs plus le même à travers le monde puisque le championnat compte désormais 24 épreuves comparativement à 16, 17 ou 18 il y a quelques années.

L’an dernier, le savant confrère Simon-Olivier Lorange, de La Presse, a obtenu les données de fréquentation du Grand Prix de 2023 compilées pour le bénéfice de Tourisme Montréal. Et déjà, les chiffres révélaient que le public assistant au Grand Prix du Canada était de plus en plus local (en provenance de la région métropolitaine), ou de plus en plus canadien (en provenance d’autres provinces), et que le tourisme en provenance des États-Unis avait chuté de près de 20 %.

À compter de mai 2026, que feront les touristes américains qui voudront voir de la F1? Se rendront-ils à Miami, où les températures varieront entre 22 et 31 degrés? Ou continueront-ils de choisir Montréal?

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Une grosse nouvelle, probablement un bon soulagement pour les organisateurs!
https://www.journaldemontreal.com/2025/06/16/le-contrat-du-grand-prix-du-canada-avec-la-f1-sera-prolonge-a-montreal-jusqua-2035

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That’s the way it’s done :+1:

Excellente nouvelle ! Je profite toujours des festivités dans le centre-ville et cette année, mis à part des policiers très à cran (limite agressifs) je n’ai rien pu constater qui accrochait. Montréal prouve qu’elle est encore capable d’accueillir des événements d’envergure internationale.

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La mairesse de Montréal, Valérie Plante, s’est félicitée lundi d’une fin de semaine de Grand Prix sans anicroche. Les commerçants, eux, confirment que les affaires ont été bonnes durant le week-end, mais s’attendent maintenant à de la constance pour la suite.

À la Société de transport de Montréal (STM), on se réjouit aussi qu’aucune faute n’ait été observée. « Ce qui s’est passé l’an dernier, c’était vraiment exceptionnel », a expliqué la porte-parole, Isabelle Tremblay, en référence à la mauvaise information relayée par l’an dernier par son groupe, voulant que les essais libres de vendredi avaient été annulés en raison de la pluie.

Enfin, tout indique que les négociations pour l’avenir du Grand Prix ont débloqué. Bell, Tourisme Montréal ainsi que les gouvernements du Québec et du Canada en seront les principaux bailleurs de fonds jusqu’en 2035. La Ville de Montréal, elle, ne fera plus partie de ce groupe.

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Le communiqué officiel de la F1 publié ce matin

Formula 1 has today announced that the Canadian Grand Prix will race into its seventh decade following a new four-year agreement with the Promoter, Octane Racing Group, and the Governments of Canada and Québec, that will see the Circuit Gilles-Villeneuve remain on the calendar through to the 2035 season inclusive. The renewal also included a long-term extension to Bell Media’s media rights deal.

The Canadian Grand Prix is the oldest Formula 1 race held outside Europe, with last week’s event marking the 54th edition since its inaugural running in 1967. Circuit Gilles-Villeneuve, named after the legendary Canadian F1 driver, became the permanent host in 1978 and is a firm favourite among drivers and fans alike, known for its heavy-braking chicanes, the famous hairpin, and the iconic Wall of Champions at the end of the lap.

Four current drivers – George Russell, Max Verstappen, Lewis Hamilton, and Fernando Alonso – have all claimed victory at the 4.36 km circuit. Hamilton shares the record for most wins at the venue with Michael Schumacher, both having triumphed seven times.

In recent years, the promoter, Octane Racing Group, has made significant investments in the event, modernising infrastructure to meet the growing demands of Formula 1 as the sport continues to expand globally. This investment will continue and be vital in continuing to enhance the event in the years ahead. In addition, the promoter, alongside stakeholders from the Canadian Government, Canada Economic Development for Québec Regions, the Government of Québec, the Ministry of Tourism (Québec), the City of Montréal, Tourism Montréal, and the Société du parc Jean-Drapeau, supported Formula 1’s efforts to rationalise the race calendar by agreeing to move the event to an earlier slot from 2026 onwards.

https://corp.formula1.com/formula-1-to-race-in-canada-through-2035/

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Alors que le Grand Prix de formule 1 du Canada vient d’être prolongé jusqu’en 2035, un autre événement sportif d’envergure présenté à Montréal, l’Omnium Banque Nationale, tente d’assurer son avenir.

Valérie Tétreault, directrice de l’Omnium Banque Nationale de Montréal, a suivi avec intérêt l’annonce de mardi, alors que les différents paliers de gouvernement et le promoteur de l’événement ont confirmé que le Grand Prix de formule 1 sera de retour à Montréal. Si elle se réjouit pour la ville de Montréal, elle ne peut s’empêcher de faire des comparaisons avec la présentation du tournoi de tennis.

« C’est peut-être deux poids deux mesures si on compare le Grand Prix à l’Omnium Banque Nationale. Ce n’est pas nouveau que le Grand Prix puisse miser sur un financement public important qui est annuel, qui vient encore d’être haussé pour l’extension de quatre ans. C’est là la grande différence avec l’Omnium Banque Nationale », soutient-elle, en entrevue avec Radio-Canada Sports.

La directrice du tournoi croit que le rayonnement à l’internationale de l’événement peut être comparable à celui du Grand Prix de formule 1. Les heures de diffusion sont notamment beaucoup plus nombreuses. Elle vante aussi le modèle qui est, selon elle, assez unique.

Le tournoi sera bonifié cet été avec 12 jours de matchs au lieu de 7, ainsi que 96 joueuses de la WTA au lieu de 56. Le même format sera mis de l’avant à Toronto, qui accueillera l’élite de l’ATP.

Avec cette expansion, parallèlement au fait que les installations montréalaises sont vieillissantes, une mise à niveau importante du Stade IGA est devenue indispensable. Une étude de faisabilité est présentement en cours, ce qui n’empêche pas Tennis Canada d’avoir des discussions préliminaires avec les différents paliers de gouvernement.

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À un peu plus d’un an des Championnats du monde de cyclisme sur route qui auront lieu à Montréal, en 2026, les organisateurs ont dévoilé mercredi une portion du parcours de cet événement d’envergure.

Sans grande surprise, les athlètes devront faire l’ascension du mont Royal, comme c’est le cas pour le Grand Prix cycliste de Montréal.

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L’Omnium Banque Nationale sera redéfini à compter de 2025, avec l’introduction d’un calendrier élargi et d’un tableau plus important.

Les tournois seront de nouveau présentés simultanément à Montréal et à Toronto, en 2025, et regrouperont 96 athlètes dans les tableaux principaux en simple qui s’étendront maintenant sur 12 jours.

L’Omnium Banque Nationale se joindra ainsi à un groupe de six tournois mixtes prolongés sur les circuits de l’ATP et de la WTA, ce qui le rapproche du format des tournois du grand chelem.

Le quadruple champion du Tour de France, Tadej Pogačar, a annoncé mardi qu’il prendra une pause jusqu’en septembre, avant de participer aux Grands Prix cyclistes de Québec et de Montréal.

« J’ai hâte de retourner au Canada. Ces courses sont difficiles, mais fabuleuses, et elles conviennent à mon style, a déclaré Pogačar, qui souhaite aussi défendre son titre de champion du monde plus tard cette année à Kigali, au Rwanda. Je vise un retour en pleine forme pour cette portion de la saison, surtout pour les Championnats du monde. »

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Le volleyball de plage sera à l’honneur à Montréal au cours des prochains jours : le Beach Pro Tour, la plus importante tournée professionnelle de la discipline, fait escale dans la métropole.

Du 13 au 17 août, les meilleures équipes du monde se donnent rendez-vous au parc Jean-Drapeau, où un stade temporaire de 3200 places a été aménagé sur le circuit Gilles-Villeneuve.

En tout, 16 équipes masculines et 16 équipes féminines s’affronteront de mercredi à dimanche dans ce tournoi à élimination directe, avec en jeu de précieux points au classement mondial de la FIVB.

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Le Grand Prix Cycliste de Montréal risque fortement d’être perturbé.

Une équipe symbole ciblée par les manifestants

La cible première des protestataires est l’équipe Israel-Premier Tech, qui est la propriété notamment de Sylvan Adams, riche homme d’affaires d’origine québécoise se décrivant depuis des années comme l’« ambassadeur autodéclaré » d’Israël.

La vive controverse suscitée par l’offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza s’invite de plus belle dans le monde du cyclisme professionnel et pourrait perturber les Grands Prix cyclistes de Québec et de Montréal prévus dans une semaine.

[…] La polémique risque maintenant de se transposer au Québec avec la tenue des Grands Prix cyclistes.

Un groupe de militants se faisant appeler Bikers for Palestine a lancé une pétition en ligne soutenue par un millier de personnes dans laquelle ils pressent les organisateurs de retirer l’invitation faite à Israel-Premier Tech.

Une porte-parole, qui a demandé de ne pas être identifiée pour des raisons de sécurité, a souligné que plusieurs ONG et des experts onusiens avaient conclu qu’un génocide était en cours, de sorte que la venue de l’équipe israélienne dans ce contexte est « extrêmement choquante ». D’autant, a-t-elle noté, que Sylvan Adams entretient des liens étroits avec Benyamin Nétanyahou et ne cache pas sa volonté d’utiliser Israel-Premier Tech pour défendre l’image du pays.

La porte-parole a précisé que des « citoyens concernés » par la situation seront présents lors des courses au Québec.

Les responsables des Grands Prix cyclistes ont indiqué en réponse aux appels à l’exclusion d’Israel-Premier Tech qu’ils étaient « tenus de respecter la réglementation qui impose la participation de toutes les équipes répondant aux critères sportifs établis par la fédération internationale ».

Ils ont précisé par ailleurs que les villes de Québec et de Montréal étaient « mobilisées » afin de permettre la tenue d’évènements sécuritaires pour le public et les athlètes, qui se retrouvent au cœur de la tempête.

D’anciens coureurs d’Israel-Premier Tech – qui compte aujourd’hui dans ses rangs des athlètes québécois, dont Hugo Houle – ont exprimé des réserves face à leur expérience au sein de l’équipe.

L’Italien Alessandro De Marchi, qui était membre de l’équipe en 2021 et 2022, a indiqué à l’hebdomadaire britannique The Observer qu’il ne serait pas à l’aise de signer un nouveau contrat avec eux. Il a pressé à la même occasion le monde du cyclisme de prendre position sur ce qui se passe à Gaza.

[…] Yair Dvir, qui est porte-parole de B’Tselem, une organisation israélienne de défense des droits de la personne très critique à l’endroit du gouvernement de Benyamin Nétanyahou, se dit favorable aux pressions exercées contre Israel-Premier Tech et tout moyen de pression pacifique permettant d’attirer l’attention sur la situation.

« On le voit, le génocide ne sera pas freiné de l’intérieur d’Israël, ni par les élus, ni la société en général. Le seul espoir pour les Palestiniens est la pression venant de l’extérieur », souligne-t-il.

[La Presse, “Une équipe symbole ciblée par les manifestants”.]

Entre autres regroupements activistes, Paju appelle à manifester lors de la course et indique : “Bienvenue aux actions de dérangement autonomes et décentralisées tout au long de l’événement !!”

Il sera particulièrement difficile de sécuriser tout le parcours et la course serait facile à neutraliser par une poignée de militants, par exemple dans une montée étroite comme l’avenue Pagnuelo. Je crains que la fête ne soit gâchée.

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