Il n’est pas prévu que le Beach Pro Tour renoue avec la métropole québécoise l’an prochain. Aucune étape montréalaise ne figure au calendrier du prestigieux circuit de volleyball de plage en 2025.
Montréal est pour le moment privée d’étape du Beach Pro Tour pour une deuxième année d’affilée. Faute de financement, l’édition 2024 a été annulée, après une réussite en 2023.
Approché par Tourisme Montréal au cours des derniers mois, le promoteur d’événements sportifs Joseph Limare travaille à ramener le Beach Pro Tour. Le directeur général des Grands Prix cyclistes de Québec et de Montréal, et des Championnats du monde de cyclisme sur route 2026, tempère toutefois ses attentes pour l’année à venir.
Résumé
Québec sur l’écran radar de Tennis Canada pour 2026
Par Mikaël Lalancette, Le Soleil
29 janvier 2025 à 04h00|
Mis à jour le29 janvier 2025 à 07h20
Le futur centre de tennis de l’Université Laval comprendra 16 terrains de tennis, soit huit terrains extérieurs et huit terrains intérieurs, et six terrains de pickleball extérieurs. (Rouge et Or)
Le projet n’en est qu’à ses premiers balbutiements, mais Québec pourrait obtenir un nouveau tournoi de tennis masculin dans les prochaines années. Un Challenger 125 ou 175 est sur la planche à dessin de Tennis Canada.
La directrice de l’Omnium Banque Nationale de Montréal et responsable des tournois professionnels à la fédération, Valérie Tétreault, a présenté le scénario à La Presse, mardi, une possibilité confirmée au Soleil par la directrice du Service des activités sportives (SAS) de l’Université Laval, Julie Dionne.
De l’intérêt au Peps
La directrice du Service des activités sportives (SAS) de l’Université Laval, Julie Dionne. (Yan Doublet/Archives Le Soleil)
Comme les travaux de construction du centre de tennis sur le campus de l’Université Laval ne seront complétés qu’en 2026, les pourparlers actuels portent essentiellement sur un nouveau tournoi pour l’an prochain.
De la «courtoisie» plus qu’autre chose pour le moment, selon Julie Dionne.
«On a eu une première rencontre pour parler d’un projet potentiel, mais c’est vraiment préliminaire, dit-elle. Ce n’est pas quelque chose de nouveau dans le sens que notre ancien interlocuteur [à Tennis Canada], Eugène Lapierre, en a souvent parlé. On a un intérêt, ç’a toujours fait partie de nos intentions, en construisant le centre, d’accueillir des événements éventuellement.»
«La balle est maintenant dans le camp de Tennis Canada.»
— Julie Dionne, la directrice du Service des activités sportives (SAS) de l’Université Laval
Une promesse de Lapierre
Éminence grise du tennis à Québec, Jacques Hérisset se souvient très bien de 2016, l’année où Québecor a renoncé à la Coupe Banque Nationale, un tournoi anciennement connu sous le nom de Challenge Bell, après en avoir fait l’acquisition de Jacques Tanguay, Michel Cadrin et Patrick Roy en même temps que les Remparts en 2014.
L’ex-directeur du tournoi de Québec, Jacques Hérisset, et le vice-président de Tennis Canada de l’époque, Eugène Lapierre. (Patrice Laroche/Archives, Le Soleil)
Le tournoi de tennis féminin (WTA) d’une valeur de 1 million de dollars avait alors été remis pour un dollar à Tennis Canada par Jacques Tanguay, à deux conditions: que le tournoi reste à Québec et qu’il demeure sous la direction de Hérisset.
Trois ans plus tard, en 2019, la fédération l’avait finalement vendu à son tour, pour plus d’un million, à la ville d’Albany, dans l’État de New York.
«On s’était posé toutes sortes de questions, on se demandait si on ne devait pas partir un tournoi masculin ou mixte, raconte Hérisset à propos des 26 ans de tennis féminin dans la capitale. On a même songé à revenir en ville, au mois d’août, au parc Victoria, mais ils n’avaient pas les installations pour ça.»
Hérisset confiant
Jacques Hérisset a passé sa vie dans le tennis. (Caroline Grégoire/Archives, Le Soleil)
Monsieur Tennis de Québec se rappelle avoir entendu Eugène Lapierre affirmer à l’époque qu’un tournoi reviendrait un jour dans la capitale.
«C’est comme si Tennis Canada sentait avoir une dette envers la ville, croit Hérisset. Ils le doivent à Québec, on a toujours été une bonne ville de tennis. Je me dis qu’il va se passer quelque chose un moment donné…»
Une nouvelle réalité
Carson Branstine et Bianca Andreescu lors de leur participation à la Coupe Banque Nationale. (Jean-Marie Villeneuve/Archives Le Soleil)
Dans les dernières années du Challenge Bell et de la Coupe Banque Nationale, les meilleures joueuses du globe quittaient l’Amérique du Nord pour la Chine après le US Open, ce qui privait Québec de plusieurs des meilleures raquettes du circuit au début septembre.
Six ans plus tard, la réalité a changé avec le nouveau format des tournois présentés sur deux semaines. Les dirigeants estiment que les joueurs éliminés lors des premiers jours du tournoi de Cincinnati (5 au 18 août 2025) pourraient chercher un autre tournoi avant New York (25 août au 7 septembre), d’où le retour de Québec dans les discussions pour 2026 et les années suivantes.
Les travaux vont bien
Tout cela est évidemment conditionnel à ce que les travaux de construction du nouveau centre de tennis, un investissement de 40 millions, soient terminés à temps. Julie Dionne du SAS assure que tout va rondement le long de l’autoroute Robert-Bourassa, à l’ouest du stade TELUS-Université Laval.
«Ça va vraiment bien, raconte Julie Dionne. On est dans les temps, ça devrait prêt être autour de juin. Tout se passe comme prévu, on est bien excité de ça. On a engagé un directeur des opérations pour commencer à planifier l’ouverture et prévoir ce qui va se passer dans le centre.»
Un des terrains extérieurs du futur centre de tennis lavallois. (Université Laval (STGM Architecture))
Les nouvelles installations du Peps comprendront 16 terrains de tennis, soit huit terrains extérieurs et huit terrains intérieurs, et six terrains de pickleball extérieurs.
Il y aurait un deuxième week-end de courses au circuit Gilles Villeneuve: le NASCAR qui était présent de 2007 à 2012 et qui était très populaire. La deuxième division en 2026 et la série phare en 2027.
https://www.journaldequebec.com/2025/03/05/nascar-de-retour-a-montreal-en-2026-et-2027
« Je tiens à rassurer l’ensemble des Montréalais comme quoi le Grand Prix de Montréal est ici pour rester. Ça fait plusieurs mois qu’on discute avec la F1, son PDG Stefano Domenicali, le gouvernement du Québec et le fédéral. Puis, on a très hâte de pouvoir faire une annonce très prochainement », a assuré Mme Plante lundi, en marge d’une séance du conseil municipal de la métropole.
Elle réagissait ainsi à des révélations du Journal de Montréal voulant que le processus de négociation pour prolonger le contrat du Grand Prix serait au neutre. Ultimement, tout pourrait donc dépendre du succès de l’édition 2025, selon le média.
Or, les négociations vont bien actuellement, a plutôt promis la mairesse. « On a investi dans les paddocks, puis on a toujours soutenu cet évènement qui marque le début des festivités de l’été. Montréal va demeurer une ville de Formule 1 », a persisté Mme Plante.
À l’été 2024, pendant la dernière édition du Grand Prix, plusieurs choses n’avaient pas fonctionné, dont une rupture de communication entre le circuit et la police qui a empêché des membres d’équipes et des spectateurs d’accéder au site.
Toronto and Vancouver have always wanted our F1… I would not be the least surprised if it’s Toronto biz men that are pressuring F1 to go to their city ![]()
L’improvisation de l’année 2024 semble avoir eu son effet. Dommage pour l’image de Montréal à l’international. Une réputation prend des années à se construire et à peine quelques jours à démolir. En espérant qu’on puisse limiter la portée de ce contexte.
Le promoteur du Grand Prix du Canada et la Ville de Montréal ont pris les grands moyens pour rétablir la réputation de l’événement après une édition 2024 qu’ils ont qualifié de « tempête parfaite » : jumelés à de fortes averses, de nombreux problèmes organisationnels avaient donné des maux de tête au public et aux membres des écuries de F1.
Les organisateurs assurent cependant avoir fait leurs devoirs. Dans toute bonne crise, il y a des occasions de s’améliorer, a d’ailleurs soutenu la directrice de la Société du parc Jean-Drapeau, Véronique Doucet, à l’occasion d’une tournée médiatique des lieux, lundi.
Autrement dit, il fallait prendre le taureau par les cornes avant qu’il ne fasse plus de ravages, après l’orage de 2024. Le monde de la F1 avait vivement dénoncé cette multitude de faux pas lors d’une seule édition du Grand Prix.
Grand Prix du Canada Du nouveau pour éviter un autre fiasco
PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE
L’édition 2024 du Grand Prix du Canada est encore bien présente dans la mémoire des Montréalais… pour les mauvaises raisons. Cette année, les organisateurs ont redoublé d’efforts afin d’éviter de connaître d’autres ratés en série. Coup d’œil en cinq points sur quelques nouveautés.
Publié à 17 h 24
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Jean-Philippe Arcand La Presse](La Presse | Jean-Philippe Arcand)
Se coordonner pour l’accessibilité
Chantiers qui pullulent, communications déficientes : le simple fait de se rendre sur l’île Sainte-Hélène a parfois pris des allures de chemin de croix l’an dernier. Cette fois, les organisateurs se sont assurés que tous les intervenants concernés (Société de transport de Montréal, Service de police de la Ville de Montréal, Ville de Montréal, Mobilité Montréal, etc.) se coordonnent pour éviter de tels maux de tête, en autobus comme en métro. Entre autres mesures, des navettes seront déployées. De nouveaux débarcadères pour taxis et vélos ont aussi été aménagés. Des chantiers seront retardés. Ah oui, oubliez tout de suite l’idée de vous rendre au Grand Prix avec votre propre voiture : il n’y aura pas de stationnement pour vous. De fait, 97 % des visiteurs ont utilisé le transport collectif pour se rendre à l’évènement en 2024.
Le spectre d’une grève
PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE
Véronique Doucet, directrice générale de la Société du parc Jean-Drapeau
Le transport collectif, on veut bien, mais les employés de la STM ne viennent-ils pas de se doter d’un mandat de grève ? En effet. La bonne nouvelle, toutefois, c’est que les organisateurs ont reçu l’assurance que le service ne serait pas perturbé durant le week-end du Grand Prix (du vendredi au dimanche). Mais pour les divers évènements tenus en marge de la course durant le reste de la semaine, aucune garantie n’a été donnée. La directrice de la Société du parc Jean-Drapeau, Véronique Doucet, a fait savoir que l’organisation était « en représentations » auprès de la STM depuis le « tout début » des négociations pour éviter que d’éventuels moyens de pression viennent compliquer les festivités outre mesure.
Une nouvelle application
Afin justement d’offrir aux amateurs un accès direct et facile à toutes les informations nécessaires entourant la course et ses activités connexes sur le site, le Grand Prix a lancé la semaine dernière une toute nouvelle application, offerte pour les appareils Apple et Android. Grâce à celle-ci, les usagers pourront recevoir des notifications en temps réel sur divers sujets concernant l’épreuve, comme les déplacements vers et sur le site, les consignes de sécurité et des alertes météo. Des détails à propos des divers évènements d’animation seront aussi fournis, de même que sur l’offre alimentaire, qui a été revue pour satisfaire cette « ville de foodies » qu’est Montréal, dixit Sandrine Garneau, cheffe de l’exploitation, marques et stratégies, du groupe Octane.
PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE
La zone seulement accessible aux détenteurs de billets pour le Grand Prix sur Pierre Dupuy
Pour éviter la cohue en sortant
Toute personne ayant déjà assisté à un évènement quelconque au parc Jean-Drapeau sait bien qu’une fois que c’est terminé, l’imposante masse de gens qui se ruent vers la station de métro du même nom pour rentrer à la maison peut faire en sorte qu’on attend (très) longtemps avant d’être assis dans le train. Idem pour les autres issues routières avoisinantes. Divers endroits du parc seront donc désormais accessibles au public dans le but de convaincre les gens de prolonger leur séjour dans l’île et ainsi éviter la cohue, tout en leur donnant un coin pour se reposer et se rafraîchir au besoin. C’est notamment le cas du secteur des Mosaïcultures. Une façon, nous disent les organisateurs, de « valoriser » et de « maximiser » ce que le parc a à offrir.
Des paddocks étanches
PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE
Comme les nouveaux paddocks à deux niveaux, de nombreux aménagements ont aussi été terminés pour mieux accueillir les 3000 employés des écuries qui seront à l’œuvre.
Les paddocks du circuit Gilles-Villeneuve ont été le théâtre d’importantes infiltrations d’eau lors du Grand Prix l’an dernier. Parlez-en seulement aux pauvres collègues de RDS, qui ont vu leur cabine de diffusion inondée… Cette fois, on nous jure que personne ne sera victime d’une telle douche inopinée. « C’est le bâtiment le plus arrosé de Montréal », illustre Véronique Doucet, en expliquant que la structure avait subi de nombreux tests pour s’assurer de son étanchéité. De nombreux aménagements ont aussi été terminés pour mieux accueillir les 3000 employés des écuries qui seront à l’œuvre. « À l’interne, on parle d’un virage à 180 degrés », décrit Sandrine Garneau. Ils auront par exemple accès à une « zone chalet », où ils pourront notamment déguster poutine, sirop d’érable et autres victuailles emblématiques du Bas-Canada.
Reportage de CBC News
Après la série de ratés et les problèmes de mobilité qui ont assombri le Grand Prix du Canada l’an dernier, la Ville de Montréal, le ministère des Transports du Québec et leurs partenaires promettent de faire mieux cette année afin d’assurer le succès de l’événement.
« On a pris un temps d’arrêt pour ne pas recommencer les erreurs de l’an dernier, a déclaré d’entrée de jeu le porte-parole de la Ville de Montréal », Philippe Sabourin, en conférence de presse, lundi matin.
Propreté et accessibilité au centre-ville
Bref historique des grands moments du Grand Prix de Formule 1 de Montréal, depuis le feu vert donné au projet par le maire Jean Drapeau en 1978. Première course le 8 octobre 1978, gagnée par Gilles Villeneuve.
Joies et peines sur le circuit Gilles-Villeneuve : Grand Prix du Canada | Joies et peines sur le circuit Gilles-Villeneuve | La Presse
la tenue des Championnats du Monde du vélo de route confirmée pour 2026
À la veille du Grand Prix de Formule 1, la Ville de Montréal réaffirme son statut de métropole événementielle sportive en posant un jalon déterminant vers l’accueil des Championnats du Monde Route UCI Montréal 2026. Le comité exécutif a adopté cette semaine un sommaire décisionnel officialisant une contribution en biens et services octroyée au comité organisateur de cet événement d’envergure internationale.
Cette entente marque une nouvelle phase de collaboration entre la Ville et le comité organisateur des Championnats du Monde Route UCI Montréal 2026 qui a été mis sur pied à partir des équipes chevronnées notamment derrière les Grands Prix Cyclistes de Québec et de Montréal ainsi que le Marathon Beneva de Montréal*.* Forte de cette expertise, l’organisation assurera la livraison d’un événement à la hauteur des attentes locales et internationales. En tant que ville hôte, Montréal jouera un rôle clé dans la gestion de la sécurité et de la logistique de l’événement. L’entente adoptée aujourd’hui permettra de mobiliser les ressources municipales nécessaires pour soutenir efficacement l’organisation.
Les Championnats du Monde Route UCI n’ont eu lieu qu’à dix reprises à l’extérieur de l’Europe depuis leur première édition en 1921. C’est en 1974, sur le circuit du Mont-Royal, à Montréal, qu’a eu lieu la première édition de cette compétition à l’extérieur du Vieux Continent. Cinquante-deux ans plus tard, l’épreuve qui réunira aussi des cyclistes femme se tiendra du 19 au 27 septembre 2026, une semaine seulement après le Grand Prix Cycliste de Montréal, permettant ainsi de maintenir l’attention de la planète cycliste sur la métropole.
Avec cette annonce, Montréal confirme son ambition : faire des Championnats du Monde Route UCI Montréal 2026 un moment historique, à la hauteur de son héritage olympique.
On entend bien des hauteurs du Vieux-Montréal le son des moteurs de F1 qui testent le circuit cet après-midi.
Des tests de bolides de Formule 1 ont lieu en ce moment. On entend les voitures du Vieux-Montréal.
de Griffintown aussi, comme à chaque année de Grand Prix
et ce ne sont pas des tests, mais les qualifications pour l’ordre de départ de la course de demain
Que le meilleur gagne ![]()











