Chantiers de construction et travaux de voirie - Discussion générale

J’ai beaucoup de misère à lire ce chroniqueur. Je vais arrêter ma phrase ici, je vais devenir impoli.

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Montréal n’est plus la ville de design qu’elle était en 1967 visiblement.

On le voit très bien à la manière dont on néglige le Quartier International…

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Oui, en fait, si c’était un employé dans mon entreprise, je l’aurai viré depuis longtemps. Je ne peux accepter les gens qui soulèvent des problèmes mais ne proposent jamais de solutions.

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Ça reste un journaliste, il rapporte les faits et les événements, il aurait proposés des solutions au meilleur de ses connaissances, on lui aurait reproché ne de pas être un professionnel dans le milieu du développement urbain et du design…

Si rapporté les faits peut au moins faire prendre conscience de réalité des faits, au gens, ça va être un début.
Plusieurs points soulevés sont vrais : on a un escouade pour ‘‘cleaner les chantiers fantômes’’ mais ça prend un événement pour se ‘‘forcer’’ à faire un effort et en enlevé 215 cônes. Si ce n’était pas du Grand Prix, combien serait encore là ?

Même chose pour les habillements de chantiers, pourquoi faut toujours attendre de faire dur avant de faire le minimum d’effort ?

Et là je ne parlerai même pas de l’accès au métro Place d’Armes…

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Ce sont deux excellentes questions, je trouve, et c’est ma déception face à la chronique justement. Quelles sont les réponses?

Si le Grand Prix demande une intervention particulière, c’est possible qu’on mobilise donc des ressources spéciales pour ces 215 cônes et 500 mètres carrés. En temps normal, cette escouade a quelle taille, et elle effectue combien d’intervention? Quel est le delta par rapport à la normale?

Avant de penser qu’il y a un problème de volonté avec l’escouade, je veux savoir si elle affiche des résultats au quotidien. Qu’on me dise qu’on est capable de faire mieux lors d’un blitz pour un événement spécial ne m’insulte pas comme citoyen. Ma maison est plus propre avant de recevoir parce que je fais un ménage spécial, et personne n’est insulté. Mais je veux savoir s’il y a un problème au quotidien, si on ne fait pas assez en temps normal et “trop” simplement pour la visibilité du Grand Prix.

215 cônes et 500 mètres carrés, c’est beaucoup, ou ce n’est rien sur la quantité de chantiers et de cônes dans le centre-ville?

C’est une chronique, et le journaliste se permet déjà un jugement personnel sur la situation. On est déjà dans l’opinion bien solide. Je m’attends que La Presse puisse aller plus loin que le Journal de Montréal, que je critique justement pour ne faire que dans le “fâché”. C’est facile de se fâcher (on vit tous les mêmes problèmes), mais on peut faire un peu d’enquêtes, rencontrer l’escouade et leur demander comment ça se passe, parler avec les entrepreneurs et leurs propres difficultés à suivre les règles…

Ma perception de la situation des chantiers me semble être un marathon à changer de mauvaises habitudes. Mais j’aimerais bien savoir si on peut serrer la vis plus facilement, si le travail se fait déjà sur le long terme avec les ressources actuelles, ou si on doit investir davantage sur cet aspect, et qu’est-ce qu’on peut en retirer pour notre investissement supplémentaire.

J’aimerais savoir ce que les entrepreneurs en pensent, aussi. D’ailleurs, dans cette chronique, l’auteur semble déçu qu’on ne démobilise pas des dizaines de chantiers. Ça me semble hautement déraisonnable comme demande, mais encore une fois, j’aimerais qu’on me dise si j’ai tort ou non.

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C’est un chroniqueur et perso je le trouve très bon. On est chanceux d’avoir quelqu’un à La Presse qui couvre la la vie montréalaise et politique municipale à temps plein.

Je trouve d’ailleurs ses textes beaucoup plus structurés et constructifs que ceux du JdM (exemple Loïc Tassé).

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Le JdM a simplement un registre beaucoup plus pauvre dans ses chroniques. Ce sont de petits textes, avec de petits paragraphes, et de petites phrases.

Il y a rarement un travail de recherche ou d’explication derrière une opinion.

Ça me donne l’impression qu’on s’adresse à des enfants, pour lesquels on ne veut que susciter une émotion négative.

Je suis d’accord que le travail de Maxime Bergeron est beaucoup plus intéressant. Je pense aussi qu’il a de bonnes chroniques assez souvent.

Mais il y a des cas où j’aimerais que la chronique puisse prendre un peu plus de temps pour du travail d’enquête. C’est probablement un gros biais de passionnés des affaires urbaines. On connait déjà les dossiers et les enjeux. On regarde déjà les cônes de chantier plus que n’importe qui.

Pour moi, qu’on demande à ces entrepreneurs pourquoi ils ont mis 215 cônes inutiles, pourquoi ils occupent 500 mètres carrés de trop, ou à nos escouades pourquoi elles ne peuvent pas faire ce retrait en dehors du blitz du Grand Prix, ou encore savoir si le résultat est vraiment exceptionnel, ça serait vraiment là que j’apprendrais quelque chose.

Mais bon, c’est peut-être des interrogations pour un journaliste d’enquête au municipal, pas de la chronique.

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Non, le rôle d’un vrai journaliste est d’aller parler avec des spécialistes qui proposent des idées de solution, d’arriver avec des faits sur les problèmes, faire commenter les spécialistes, et après relater ce que les spécialistes proposent comme solutions. . Maxime Bergeron est un chroniqueur, pas un journaliste, donc finalement je l’aurai peut-être jamais embauché…

Ce serait beaucoup de travail intellectuel et peut-être qu’il tomberait sur une réponse qu’il ne veut pas partager car moins apte à générer des clicks…

Je suis trop cartésien pour trouver tous ses textes bons. Quand il parle sur la Tulipe et qu’il en profite pour taper sur les pistes cyclables et sur les parcs éponges, je trouve ça nullement intéressant.

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Concernant les chantiers de construction, déjà en 1955, le maire Jean Drapeau parlait de sa vision du développement du réseau routier. Je vous invite à regarder ça sur le site de l’ONF. Il y a deux parties.

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Travaux de reconstruction des infrastructures souterraines de l’avenue Greene, au nord de la rue Saint-Antoine à Westmount

Travaux prévus dans l’avenue Greene, entre Saint-Antoine et Dorchester :

  • Réhabilitation par chemisage des conduites d’eau et d’égout
  • Remplacement de branchements d’eau
  • Remplacement de poteaux incendie et d’entrées d’eau
  • Reconstruction d’une chambre de vanne

La technique de réhabilitation par chemisage consiste à insérer une gaine à l’intérieur de la conduite préalablement nettoyée afin qu’elle s’y moule parfaitement. La gaine permet de prolonger la durée de vie de la conduite d’au moins cinquante ans.

Travaux prévus dans l’avenue Greene, entre Dorchester et Sainte-Catherine :

  • Reconstruction de la conduite d’eau principale
  • Reconstruction d’une chambre de vanne
  • Raccordement des conduites d’eau secondaires et des entrées sur d’eau à la nouvelle conduite principale
  • Travaux sur le réseau Hydro-Westmount

La reconstruction de la conduite d’eau nécessitera l’excavation, par phase, de portions du tronçon de l’avenue Greene, entre Dorchester et Sainte-Catherine. La nouvelle conduite sera ensuite raccordée aux conduites et aux branchements d’eau existants.

La chaussée et les trottoirs seront remis en état là où auront lieu les excavations.

Malheureusement, les gens avec les bonnes réponses soit ils n’aiment pas parler aux journalistes, soit ils sont occupés. Les clowns ne sont jamais occupés et les journalistes ont appris à se satisfaire de leur réponse sans remise en perspective.

Quand je vois des journalistes dans les événements, c’est souvent pour courrir après le monde frustrés…

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Travaux au niveau du trottoir Nord sur René-Lévesque, entre De Bleury et Jeanne-Mance

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Les trésors du sous-sol montréalais (avenue Mont-Royal)


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I dunno, un certain Jacques Nacouzi donne des bonnes réponses aux journalistes :thinking:

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Ça c’est des travaux qui vont briser le coeur mais qui seront accompagnés de fouilles archéologiques dans le Square Dorchester. :scream:




Si la conduite provient de McTavish, pourquoi on a pas fait ces travaux quand on a excavé la rue Ste-Catherine et profiter d’avoir fait se puit en même temps ?

1an de travaux majeurs qui vont déranger grandement, est-ce que c’est travaux vont retarder les travaux de réaménagement de Peel ? Elle va redevenir a double sens pendant presqu’un an

Quand ils le font en même temps, ils se font ramasser car c’est trop de travaux en parallèle.

Il y a aussi peut-être de nouveaux critères qui font que des conduites qui étaient considérées bonnes, ne le sont plus (pense à ce qui s’est passé dans le Centre-Sud).