Il faudrait voir ce qui a été mis comme motif dans les plans de l’appel d’offres…
Remplacer de l’asphalte n’est pas aussi simple que de repeindre un mur. On pale d’au moins 3 millions pour cette rue.
Ce quartier a moins de 15 ans et fonctionne bien (à condition de l’entretenir).
Il faut garder en tête que de nombreux combats avaient été menés à l’époque, alors que les promoteurs de festival réclamaient de l’asphalte sur 100% de la surface, sans aucun arbres.
Dans 20-30 ans, effectivement que certains éléments pourront être revus, mais pour l’Instant, il y a beaucoup d’investissements à faire sur des rues qui offrent une réelle amélioration du cade de vie pour les citoyens. L’argent n’est pas infini, et la tolérance des montréalais aux travaux non plus. Épargnons ce qui fonctionne et misons sur ce qu’il faut améliorer.
La mauvaise chose.
Mais on m’a expliqué que ce sont des travaux des travaux publics, alors le motif de pavé ne les concerne pas. Comme tout le monde travaille en silo à la ville, ils doivent faire leurs travaux, puis, on recommencera avec un autre service dans quelques années.
Je serais très surpris si quelqu’un recommence des travaux pour des raisons de motifs et de couleurs du pavé. Que ça ne respecte pas le plan directeur est une problématique à dénoncer, mais on va probablement juste vivre avec pour sa vie utile, sauf si ça tiendrait d’une obligation de suivre ce plan.
Si on ne veut pas que ces situations arrivent, il faut savoir les éviter à la base je pense bien. La population va préférer les mauvais pavés à des travaux fonctionnellement inutiles.
Souvent, il y a une section dans les plans où on peut voir le motif en plus gros pour expliquer comment l’installer, car ça peut jouer sur l’estimation des coûts. J’ai déjà vu ça dans d’autres appels d’offres
Oui, mais cette pratique vient des projets menés par des architectes / architectes paysagistes / designers urbains. À titre d’exemple, dans le plan initial du Quartier des spectacles par Daoust Lestage, 100% des pavés de tout le quartier étaient dessinés. Tous, sans exception.
NIP paysage et CCXA ont cette même pratique, pour s’assurer que tout soit impeccable.
Dans ce cas-ci, vu que c’est un projet des travaux publics, il n’y avait aucun aménagistes au projet, uniquement des ingénieurs. Donc le plan que vous voyez était le seul au dossier. Il faut garder en tête que plus un professionnel fait de dessins, plus il prend de responsabilité. Les ingénieurs n’ont aucun intérêt à prendre davantage de responsabilités pour un aspect considéré purement «esthétique».
C’est pourquoi il faudra tout retirer et recommencer l’an prochain avec un vrai plan de calepinage.
Un des plus beaux chantiers de réfection de rue (Brébeuf, entre Rachel et Marie-anne).
- Élargissement des trottoirs (ce sera géant face à VQ!)
- mise en valeur du point de départ de la route verte en face de Vélo-Québec.
- Rue et ruelle transversales seront au même niveau (ce que j’appele sur mon blog ruelle traversante)
- Sallies drainantes à mi-ilot en place de cases de stationnement.
- sur le coin de VQ, ce sera pavé.
- trottoir traversant sur Rachel
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On dépenses tout cet argent pour refaire la rue visuellement, mais on va être pogné avec les poteaux croches et la fils électriques pour les 40ans prochaines années…
Vraiment très bon réaménagement géométrique de la chaussée. Perso j’aurais pas installé des bordures de granit sur une rue locale (car overkill), mais difficile de chialer au final.
C’est pas une réfection mineure tout de même, les infras sont refaites. Mais oui Hydro devrait être tenue de procéder à de l’enfouissement de fils lors d’une réfection complète de rue.
C’est en raison du cadre bâti. La CSEM ayant un budget annuel limité pour l’enfouissement des fils priorise les rues à haute densité. Il faut rebrancher chaque bâtiment au réseau souterrain. Et parfois, les propriétaires des bâtiments doivent aussi faire des travaux pour se brancher au réseau souterrain. Ça revient cher par logement pour un plex comparé à un immeuble à condo de plusieurs dizaines d’unités.
Des plex mur à mur sur l’entièreté de la rue et c’est pas haute densité ? Je ne comprend pas pourquoi que lorsque la ville mets son argent dans ce type de réfection qu’elle ne planifie pas aussi le coût de l’enfouissement…
Si c’est pas la ville qui commence à forcer la main, on va jamais rien enterrer et avec un beau grand trottoir avec un poteau tout croche dans le milieu et des arbres couper en « U » à cause des fils…
C’est souvent la Ville qui s’occupe d’installer les massifs électriques souterrains quand elle refait les conduites souterraines, mais c’est la CSEM qui fait les branchements à chaque bâtiment.
Prochaines étapes pour l’enfouissement des câbles
Il est difficile de proposer un échéancier exact compte tenu de la complexité du processus d’enfouissement et des imprévus. L’enfouissement se déroule dans un secteur à la fois. Il est raisonnable de prévoir une dizaine d’années pour terminer l’ensemble du quartier.
Avant de retirer les fils, les câbles et les poteaux, plusieurs étapes sont nécessaires:
- Construction du réseau électrique sous la chaussée et sous les trottoirs (conduits, puits d’accès, chambre de transformateurs, etc.);
- Installation des cabinets de télécommunications ;
- Installation des équipements et des fils électriques, de télécommunications dans le réseau souterrain et dans le cabinet;
- Transfert des branchements alimentés par le réseau aérien vers le réseau souterrain. Les clients pourraient avoir à effectuer des travaux électriques dans leur bâtiment. Si tel est le cas, ils seront informés individuellement par une lettre postale acheminé par la Commission des services électriques de Montréal;
- Mise sous tension du réseau souterrain et coupure de l’alimentation du réseau aérien lorsque les deux réseaux seront fonctionnels en même temps;
- Enlèvement des fils, des appareils d’éclairage et des équipements électriques et de télécommunications présents sur les poteaux ;
- Enlèvement des poteaux.
Je le sais tres bien ça, mais la ville devrait penser a considérer le coût de l’enfouissement dans son budget lorsqu’elle refaite une rue. Même si ce n’est pas elle au final qui va faire cette partie des travaux.
On parlé d’aménagement jetable, quand on est pour refaire quelque chose, qu’on le fasse dans comme il faut et entièrement d’un seul coup. La ville arrête pas de dire qu’il faut être plus résilient et durable, qu’elle force l’enfouissement des fils pour diminuer le nombre de panne lors de tempête et de verglas.
C’est bien vouloir refaire l’aménagement d’une rue, mais si au final la largeur agrandie du trottoir n’est pas agréable à cause des poteaux, what’s the point… on de targe d’être une ville de design, mais laissons nos vieux poteaux croches avec des fils qui pendent partout…
Justement, c’est une question de juridiction/comptétence. Je ne crois pas que la Ville peut imposer des travaux à la CSEM/HQ… Ce n’est pas comme si la Ville ne contactait pas tous les fournisseurs d’utilitaires avant d’ouvrir la rue pour savoir s’ils veulent moderniser leur réseau pour éviter de rouvrir la rue à court terme. Si la CSEM dit non à l’enfouissement, la Ville ne peut pas faire grand chose
Juste demander à la CSEM de partager l’info de leurs travaux sur la carte des entraves et travaux de la Ville est fastidieux; la CSEM a développé son propre micro-site
Et est-ce que la ville lobby pour que ça change ou on ne fait qu’accepter la situation actuelle ?
Le problème est de trouver quelqu’un qui va vouloir payer. Juste à Montréal, en enterrant systématiquement les câbles dans les nouveaux aménagements, on parle de dépenses supplémentaires probablement autour de 400-500 millions de dollars (en imaginant que ça coûte la même chose à la ville que le budget d’immobilisation de la CSEM pour leur 7km annuels). Et faudrait investir ces montants pendant 100 ans pour faire toutes les rues.
La ville ne peut définitivement pas le faire, les partenaires de la CSEM ne voudront jamais, il reste Québec et Ottawa… Réalistement l’enterrement des fils devraient s’accélérer dans une optique de résilience climatique. Hydro-Québec dit que c’est aux villes et gouvernement de décider l’enfouissement et que ce n’est pas sa job, ce qui est absurde: c’est la résilience du réseau qui est en jeu. Mais au final ça resterait toujours des enfouissements ciblés vu les coûts astronomiques.
Je ne pense pas qu’un aménagement est raté parce qu’il garde des poteaux cependant, ceux-ci sont dans l’ADN du paysage de Montréal depuis toujours et ça ne gâche pas la ville sur toutes les rues où ils existent. Si on doit vivre avec ces poteaux cependant, on pourrait mieux penser leur placement (le classique du poteau au milieu de la pente du trottoir…), l’intégration urbaine, minimiser les nuisances et assurer l’entretien.
Mais oui, on devrait enfouir beaucoup plus, comme on devrait s’assurer de mieux résister aux canicules futurs, aux pluies diluviennes, etc… Le but est de mitiger des dommages plus importants que le coût de la prévention.
Il faut aussi souligner les bons coups!
La semaine dernière je soulignais que le mauvais pavé était en installation sur Balmoral.
Et bien c’est réglé! Contre toutes attentes, le pavé a été repris avec le bon modèle, la bonne couleur et le bon motif.
Bravo à la réactivité des équipes!
(je n’ai pas de photos mais j’en prendrai)
Va graver AgoraMTL
Wow le trottoir est extra large comparé à avant
La chaussée a été rétrécie ou partie du terrain privé a été cédée?