Quelques photos prises cet après-midi à l’IDS.
Pour plus de détails, voici une vidéo de GCN qui détaille le processus pour filmer et diffuser au Tour de France:
Opinion
Au Québec, le cyclisme est une fierté

PHOTO NINON PEDNAULT, ARCHIVES LA PRESSE
« Nous devons également voir le vélo non pas comme un simple loisir ou une mode passagère, mais comme une composante durable de notre qualité de vie, de notre mobilité et de notre santé », écrivent les cosignataires.
Dans le cadre des Championnats du monde de cyclisme sur route, des acteurs de tous les milieux soulignent le rôle majeur que joue le vélo, sous toutes ses incarnations, dans la province.
Le Québec entretient un lien profond avec le cyclisme. Un lien fait de champions, d’entrepreneurs, de passionnés, mais aussi, de plus en plus, de familles, d’enfants et de personnes âgées qui choisissent le vélo pour se déplacer. Les Championnats du monde de cyclisme qui ont lieu cette semaine dans la métropole sont l’occasion de célébrer ce riche héritage.
Nous devons également voir le vélo non pas comme un simple loisir ou une mode passagère, mais comme une composante durable de notre qualité de vie, de notre mobilité et de notre santé.
Une histoire d’amour
L’année 1974 marque un moment particulier. C’est celle du dernier championnat cycliste tenu au Québec, mais aussi celle de la fondation de Cycles Marinoni. Une décennie plus tôt, Giuseppe Marinoni, champion cycliste italien de passage au Québec pour une course, avait rencontré celle qui allait devenir sa femme et sa partenaire d’affaires.
Au fil des ans, il a transmis son savoir-faire à une nouvelle génération de fabricants de vélos, contribuant à faire naître ici une industrie florissante et une véritable expertise québécoise dans la fabrication de vélos. Simone et Giuseppe ont d’ailleurs reçu la médaille de l’Assemblée nationale l’année dernière en reconnaissance de leur contribution exceptionnelle.
Plus récemment, les performances de nos athlètes ont continué d’alimenter cette fierté. La victoire d’Hugo Houle au Tour de France a marqué l’imaginaire. Nos championnes ne sont pas en reste : la Québécoise Magdeleine Vallières Mill, championne du monde en titre, participera elle aussi aux Championnats cette année et tentera de défendre son titre devant son public.
Les présents Championnats sont donc bien plus qu’une série de compétitions sportives. Ils mettront en valeur une partie de notre histoire, de notre savoir-faire et de notre identité. Ils offriront également une occasion exceptionnelle de célébrer nos athlètes, nos artisans et tous ceux et celles qui font vivre le vélo au Québec.
La culture vélo s’intègre de plus en plus au quotidien des Québécois. Dès 1985, la création du Tour de l’Île de Montréal a contribué à populariser le vélo comme activité rassembleuse. Puis, en 1995, la Route verte a été lancée avec le soutien du gouvernement du Québec. Ce projet ambitieux est progressivement devenu l’un des plus importants réseaux cyclables au monde. Depuis, le cyclisme n’a cessé de gagner du terrain.
Aujourd’hui, le tourisme à vélo génère ici des retombées économiques supérieures à celles de l’importante industrie des croisières internationales sur le Saint-Laurent. Le vélo est également devenu un puissant levier de développement touristique partout au Québec. Sous toutes ses formes (vélo de route, vélo de montagne, cyclotourisme, vélo électrique), il permet de faire découvrir nos régions ainsi que de soutenir les commerces et les entreprises locales.
L’organisation d’évènements cyclistes et la transformation de nos rues pour y aménager des infrastructures sécuritaires entraînent certaines contraintes, c’est vrai. Elles nous obligent parfois à modifier nos habitudes et à repenser l’espace que nous partageons. Mais regardons ce que ces changements rendent possible. Des aménagements cyclables bien conçus permettent à davantage de personnes de se déplacer en sécurité, notamment les enfants et les femmes. Ils donnent aux parents la possibilité de repenser les déplacements de leur famille et permettent à des personnes qui ne se sentaient pas à l’aise de circuler à vélo de prendre leur place sur nos routes.
Au cœur du mode de vie de millions de personnes
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* Cosignataires : Steven Guilbeault, ministre de l’Environnement et du Changement climatique de 2021 à 2025 ; Claudel Pétrin-Desrosiers, présidente, Association québécoise des médecins pour l’environnement ; Yves Lalumière, président-directeur général, Tourisme Montréal ; Nathalie Prud’homme, présidente, Ordre des urbanistes du Québec ; Pierre Lavoie, cofondateur, Grand Défi Pierre Lavoie ; Claudine Labelle, fondatrice, Fillactive ; Alexandra Labbé, mairesse de Chambly ; Samuel Pagé-Plouffe, directeur des affaires publiques et gouvernementales, Vivre en Ville ; Geneviève Jeanson, ancienne coureuse cycliste professionnelle ; Francis Morin, président, Devinci ; Catherine Morency, professeure, Polytechnique Montréal ; Nicolas Legault, directeur général, Centre national de cyclisme de Bromont
Championnats du monde de Montréal
Marlen Reusser ne pouvait pas perdre

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE
Le podium, de gauche à droite, Zoe Bäckstedt, Marlen Reusser et Franziska Koch
En ce jour de 35e anniversaire de naissance, Marlen Reusser ne pouvait pas perdre. « Même si je ne gagnais pas, je savais qu’on avait quand même quelque chose à fêter, c’était cool ! »
Finalement, les célébrations ont été doubles pour la Suissesse, qui s’est fait chanter bonne fête par le public après avoir remporté le contre-la-montre élite en ouverture des Championnats du monde de Montréal, dimanche matin.
La spécialiste de l’exercice a donc enlevé un deuxième maillot arc-en-ciel consécutif en devançant de 40,11 secondes la jeune Britannique Zoe Bäckstedt qui, elle, soulignera son 22e anniversaire jeudi prochain. L’Allemande Franziska Koch a complété le podium (+45,54 s).
La Néerlandaise Demi Vollering, très attendue après une saison dominante et sa médaille d’argent l’an dernier, a dû se contenter de la huitième place (+1 min 49,94 s). Partie une minute et demie avant Reusser, elle s’est fait reprendre sur la rue Notre-Dame avec 7 km à faire sur un parcours qu’elle a qualifié d’« aventureux ». Elle voudra prendre sa revanche samedi prochain à la course en ligne, où elle sera favorite.
La championne nationale Nadia Gontova a été la meilleure Canadienne avec le 13e rang, à 3 min 13,67 s de la gagnante.
Gagnante du Chrono de Gatineau mercredi, Reusser avait soigneusement préparé sa performance à Montréal, s’adonnant à des tests en soufflerie en Allemagne peu après la fin du Tour de France, où elle a porté le maillot jaune pendant trois jours.
Elle se dit naturellement douée pour l’exercice solitaire.
« Cela ne me coûte pas tellement d’efforts, par exemple, pour me mettre dans cette position, a noté celle qui est aussi médecin. D’autres doivent travailler tellement plus pour y parvenir. Je suis assez souple de nature.Quand je me suis mise pour la première fois dans une telle position, il y a déjà quelques années, je me suis dit “ah, parfait”. Je ne m’entraîne pas beaucoup sur le vélo de chrono par rapport à d’autres. Je suis très chanceuse. »
S’adonnant sérieusement au cyclisme depuis moins d’une dizaine d’années, Reusser estime que son âge n’est pas un facteur qui joue contre elle. Au contraire, elle note que plusieurs de ses collègues continuent de s’améliorer passé la mi-trentaine.
Moi, je suis arrivée au sport assez tard, et je pense que l’expérience, ça fait beaucoup aussi. Ce n’est pas seulement le corps, c’est aussi comment on gère tout, comment on se connaît, toute l’expérience qu’on a. Je continue de progresser et j’apprends beaucoup.
Marlen Reusser
D’abord reconnue pour ses prouesses contre la montre, Reusser considère qu’elle peut s’illustrer aussi à l’épreuve sur route.
« Je n’ai pas encore roulé sur le parcours, mais de ce que j’en sais, ça me convient très bien. J’ai également des ambitions pour la course en ligne, mais en même temps, c’est une discipline très différente. Par rapport à Kigali [en 2025], c’est beaucoup plus ouvert, beaucoup moins clair qui sont les favorites. »
Lisez « Un contre-la-montre “super émouvant” pour Olivia Baril »
(…)
Bon, il semblerait que nos routes ne laisserons pas un souvenir impérissable chez certains athlètes :
Le vice-champion du monde se plaint des rues de Montréal
« Ce n’est pas la meilleure surface, ce n’était pas digne des Championnats du monde. Mais les participants sont tous dans le même bateau », a tenu à dire Ganna en conférence de presse, dimanche.
Le circuit te plaisait-il ?
Oui, j’ai vraiment bien aimé. J’avais fait deux reco hier (samedi). C’est sûr que la route pourrie, par contre… C’était un peu limite pour un Championnat du Monde du chrono, mais c’était pour tout le monde pareil.
Klaas Lodewyck (entraineur de Remco Evenepoel) :
The roads are in an absolutely appalling state (…) It is actually a bit of a disgrace for a World Championship. But it is what it is, and we have to deal with it.
Demi Vollering :
The road surface is really poor in places (…) There are also simply a lot of corners that you have to enter properly, but then suddenly there is a pothole.
J’ avoue que pour être passé hier pour la rando Beneva, il y avait des place qu’on a mis de la peinture orange pour indiquer des crevasses et des petits trous. Je ne connaissais pas le Time trial, donc quand j’ai vue qu’il ne regarde pas tellement où ils vont pour être aerodynamique j’peux comprendre que ça peut être suprenant. Mais bon, on est loin des nid de poules qu’on connait à Montréal haha.
C’est vraiment gênant pour le coup. À force d’habiter ici on s’habitue et on le normalise mais ça ne l’est vraiment pas.
Un dernier tour de roue à Montréal pour Hugo Houle | D’abord l’info
Les championnats du monde de cyclisme ont commencé à Montréal. C’est près de 1000 athlètes qui vont s’affronter pendant 8 jours sur 13 courses. Mais les Championnats du monde seront les derniers d’un athlète fort apprécié et dont la carrière fait la fierté des québécois.
L’entrevue d’Hugo Houle, cycliste pour l’équipe du Canada.
Nickolas Zukowsky IMPRESSIONNÉ par la foule des mondiaux de Montréal! #shorts
Avec la foule derrière lui, le Canadien Nickolas Zukowsky a tout donné lors du contre-la-montre des mondiaux de cyclisme de Montréal!
Je suis très agréablement surpris de la position de la présidente de CCMM Isabelle Dessureault comparée à celle de son prédécesseur Michel Leblanc.
Si ce n’est pas dangereux, je dirai que ça donne un p’tit quelque chose de particulier à la course à Montréal qui peut peut-être avantager certains vs. d’autres.
Un message a été fusionné à un sujet existant : Réseau cyclable montréalais - Discussion générale
Cycliste belge junior happé par un véhicule:
“From what I understand, a car suddenly crossed the road, presumably to enter a private driveway. The driver didn’t see Seff coming and, as he was on the TT extensions at that moment, he couldn’t brake in time and hit the car head-on,” his brother explained.
His riding position during the effort likely limited his ability to react to the vehicle, resulting in a direct collision.
Déversement de diesel au coin Du Parc/Des Pins. Les pompiers ont nettoyé avec de l’absorbant et de l’eau. Les photos ont des timestamps dans leur titre.
C’est durant l’entrainement de samedi? Où et comment ça peut arriver? Assez étonnant qu’on en ait pas parlé plus dans les médias locaux.
Les contre-la-montre d’aujourd’hui sont diffusés sur Tou.tv
Femmes de moins de 23 ans à 9 h
Hommes de moins de 23 ans à 12 h
On vient d’en parler à la radio de radio-canada
Seff Van Kerckhove ne participera pas à la course, il est blessé au haut du corps et l’équipe belge a mentionné qu’il est encore à l’hôpital
L’épreuve des juniors c’est aujourd’hui. Selon c’est que j’ai vu sur Strava, Hiers, il ont fait un entraînement a partir de Boucherville vers saint marc sur richelieu.
Selon mon analyse l’accident serait passé dans l’entrée de ce stationnement.
Personnellement, j’ai été plusieurs fois coupé par des automobilistes qui essayent de rentrer dans le stationnement de stip-mall dans les banlieues, sans regarder et sans clignotant. Une fois, j’ai fini par rentrer dans le stationnement aussi, pour éviter l’accident.
Là je suis habituée et j’essaye tous le temps d’anticiper le pire des automobiliste au entrée de stationnements.
J’ai essayé de passer par une « Traverse piétonne avec horaire de passage » ce matin (Atateken/René-Lévesque), sensé être ouvert entre 6h30 et 8h15, j’y suis passé avant 8h, et c’était inaccessible. Il a fallu que j’aille prendre les escaliers à Ste-Catherine. Est-ce moi qui comprend mal le fonctionnement ou est-ce que les heures ne sont pas respectées?
Pareillement pour moi, ce matin au coin René-Lévesque et Wolfe on me disait que je devais aller chercher Sherbrooke en vélo pour reprendre Saint-Denis. Le tout vers 7h45…
Entendu ce matin à la radio qu’il y a certains modifications aux entraves d’aujourd’hui comparées à celles d’hier, mais Véronique Mayrand n’a parlé que de Notre-Dame Est. Il y a probablement eu d’autres ajustements à la suite des courses d’hier.
Elle a dit que la carte devrait être à jour
























