Campements urbains et autres enjeux liés à l'itinérance

Federal funding gap threatens services for Montreal’s most vulnerable

Face à Face, a non-profit organization, serves over 1,200 clients without a fixed address, with just a handful of employees. Now, staff worry the situation will worsen due to a lack of financial support from the federal government.

J’ai vu quelqu’un, dans un autre fil de discussion, comparer le Québec et le Mississippi et présenter le logement comme un atout du Québec par rapport à cet État américain, alors même que le nombre de sans-abri par 100 000 habitants est nettement plus élevé au Québec qu’au Mississippi.

J’invite vivement les gens à lire cet article afin que nous cessions de faire l’autruche. La crise de l’itinérance découle de la crise du logement avant toute chose, et non de problèmes de santé mentale ou de toxicomanie.

What this means for policy

There’s a rather sterile debate in homelessness policy: major funders and the left-leaning majority support ‘Housing First’, while right-leaning skeptics and some traditional service providers poke holes in the dominant view. To progressives Samantha Batko and Kathryn Reynolds, homelessness is a ‘math equation’ that just needs an unprecedented increase in spending. On the opposite side, Michael Shellenberger views homelessness as a behavioral problem that should be addressed with tough love. The framework put forward in this essay offers a way past this debate: in a moderate-cost city, housing reaches those at the margins of homelessness primarily through family members and friends willing to double up.

That implies that city leaders facing extreme housing cost and homelessness crises should not expect any program, even the most effective for participants, to make a major dent in homelessness rates. Dysfunction in the formal housing market is squeezing out those who would otherwise find housing in informal ways. That population is vastly larger than the formally homeless. Trying to solve homelessness without addressing the housing market is like trying to towel a floor dry when the roof has blown off.

The good news is that Housing First and other homelessness strategies work a lot better in a city with healthy institutions of housing supply. The top success story for Housing First is Houston – which is not coincidentally also the top success story for market-based housing affordability. Housing First requires housing, which the city and its nonprofit organizations have largely purchased at market rates. Replicating Houston’s success in Seattle or Los Angeles would be much more expensive for this reason alone.14 Houston’s reasonable-priced market rate housing also helps people who managed to stop being homeless to stay housed even if their fortunes decline.

To unlock the benefits of Houston-level house prices will require pricey cities to build many more homes. One way of doing so is to take a leaf out of Houston’s book (and New Zealand’s), and let low-density neighborhoods become townhomes. Another way is to allow larger apartment blocks in multifamily areas. It may require regulatory and procedural reforms such as removing requirements for expensive finishes and large yards and ensuring that new housing can be approved by city staff rather than city council votes.

As these policies are implemented, Diona, Genesee, Alexander, Sherman, Estrella, Stephen, Gwendolyn, Nolan, and countless others like them will be better housed. And traditional homelessness policies will become more meaningful too, refocused on those whose personal problems are beyond the capacity of their families and friends.

1 Like

Dossier en 3 articles dans la Presse

Enquête | Des dizaines de femmes sans-abri vivent leur grossesse dans la rue chaque année

L’histoire d’une femme itinérante qui a accouché dans un abribus de Longueuil à l’automne 2025 a choqué le Québec. Elle a aussi levé le voile sur un enjeu invisible. Chaque année, des dizaines de femmes sans-abri vivent leur grossesse dans la rue, souvent sans accès à des ressources spécialisées et dans des conditions pitoyables, révèle une enquête de La Presse . Et il y en aura plus, préviennent des organismes. Un dossier de Gabrielle Duchaine et de Martin Tremblay

Je viens d’entendre à la radio un extrait de la mairesse en conférence de presse :pensive_face:

Elle peut être pro-char, mais elle montre p-ê pour la 1re fois qu’elle n’a pas un coeur de pierre.

dans la Presse

Deux itinérants morts à Montréal, la mairesse ébranlée

Deux personnes en situation d’itinérance sont mortes dans les 24 dernières heures à Montréal, a déploré jeudi la mairesse Soraya Martinez Ferrada. Ébranlée et en pleurs, elle a lancé un cri du cœur aux gouvernements, en soutenant que la métropole « a besoin d’aide » pour juguler la crise qui continue à prendre de l’ampleur.

« Ce n’est pas normal qu’on perde des gens quand on a les moyens de les sauver. Ce n’est pas normal que tous les organismes se battent chaque jour sur le terrain en première ligne pour sauver des vies », a lancé jeudi la mairesse, les larmes aux yeux, lors d’une mêlée de presse hautement émotive tenue juste devant le campement Notre-Dame.

Elle y était à l’origine pour confirmer un financement de 412 000 $ à L’Anonyme, afin de créer quatre postes de médiateurs qui accompagneront les équipes de cols bleus dédiées au nettoyage sur le campement. Une annonce qui « perd un peu de son sens » dans le contexte, a reconnu l’élue municipale.
[…]

3 Likes

Quebec’s chief coroner has ordered a public inquiry into the deaths of several homeless people in Montreal over the past few months.

The announcement that comes days after Montreal Mayor Soraya Martinez Ferrada was visibly moved while addressing the deaths of two homeless men found dead in the city last week.

The inquiry, announced Wednesday by Chief Coroner Reno Bernier, will be presided over by Coroner Stéphanie Gamache and will examine five recent deaths:

  • Jennifer De Nobile, 30, who died Sept. 23, 2025
  • Marie Soleil Nantais, 46, who died Oct. 24, 2025
  • Valmont Brousseau, 71, who died March 24, 2026
  • Alain Paris, 55, who died March 24, 2026
  • Serge Martin, 57, who died March 25, 2026

A news release issued by the coroner’s office Wednesday said the inquiry may also consider additional deaths that occurred under similar circumstances if the coroner deems it necessary.
[…]

le communiqué du Coroner en chef

1 Like

Itinérance Sous pression, Ottawa ressort le chéquier

Critiqué de toutes parts pour son « désengagement » en matière d’itinérance, le gouvernement fédéral ressort le chéquier. Un programme de financement dont l’abandon faisait craindre la fermeture de plusieurs refuges sera finalement renouvelé. Et de nouvelles sommes pourraient bientôt s’ajouter.

Un investissement de 125 millions sera fait par Ottawa pour prolonger le Plan de réponse communautaire aux campements (PRCC). De cette somme, plus de 13 millions iront directement à la région de Montréal.

Le PRCC est le principal programme fédéral finançant les groupes communautaires venant en aide aux personnes en situation d’itinérance. Son existence était menacée jusqu’à tout récemment. La Presse avait d’ailleurs rapporté à la mi-mars que des haltes-chaleur et des refuges craignaient de fermer d’ici quelques mois.

« Bien que le programme ait toujours été pensé comme une initiative à court terme, nous comprenons aujourd’hui que les besoins sont considérables », a dit mercredi le ministre canadien du Logement, Gregor Robertson, après une rencontre avec la mairesse Soraya Martinez Ferrada à l’hôtel de ville.

À la suite de la mort de deux personnes en situation d’itinérance à Montréal, Mme Martinez Ferrada avait lancé un vibrant plaidoyer la semaine dernière. En larmes, elle avait soutenu que « Montréal a besoin que les paliers de gouvernement soient présents ». « Sinon on n’y arrivera pas », avait-elle dit, avouant même se sentir « impuissante » devant l’ampleur de la crise.

L’élue municipale a salué mercredi une « excellente nouvelle qui donnera plus de prévisibilité aux organismes ». « Il faut fermer le robinet de l’itinérance et pour ça, il faut travailler sur la prévention. Une vie dans la rue, c’est quasiment une année de moins en santé », a soutenu la mairesse.

24 millions de Québec

Tout cela survient au lendemain d’une annonce de la ministre québécoise de la Santé et ministre responsable des Services sociaux, Sonia Bélanger, qui a confirmé mardi l’attribution de 24,8 millions pour la lutte contre l’itinérance dans la province. À l’origine, ce financement voulait justement pallier l’absence du financement fédéral.

Le même jour, les élus de l’Assemblée nationale ont également adopté à l’unanimité une motion présentée par Québec solidaire. Le texte de la motion blâmait « sévèrement le désengagement du gouvernement fédéral dans le financement de la lutte contre l’itinérance » partout au pays.

On ignore encore quelle proportion de ces 24,8 millions ira à Montréal, mais selon nos informations, l’enveloppe provinciale demeure prévue malgré les nouvelles sommes confirmées par le gouvernement fédéral.

(…)

Alors que des intervenants dans la lutte contre l’itinérance avaient exprimé des inquiétudes, le gouvernement fédéral a annoncé mercredi la reconduction du programme Initiative de lutte contre l’itinérance hors refuge et les campements (ILIHRC), accompagné d’un investissement de 125 millions de dollars pour tout le pays.

Le programme de 250 millions de dollars, lancé en septembre 2024, vise entre autres à favoriser l’accès à un logement plus stable. Par ce financement, Ottawa veut contribuer à augmenter le nombre de logements de transition, indique Logement, Infrastructures et Collectivités Canada.

En point de presse, mercredi, la mairesse a indiqué que les fonds annoncés touchaient des « enjeux du terrain » qui représentent pour Montréal « au-dessus de 13 millions de dollars ».

Elle a rappelé que le gouvernement du Québec avait avancé un montant de 25 millions de dollars dans son budget pour remédier au programme fédéral, qui devait prendre fin après le 31 mars 2026. Cette somme ne se traduisait donc pas par une augmentation des subventions aux organismes.
[…]

Itinérance à Montréal/ La STM ferme plusieurs entrées de métro

La Société de transport de Montréal (STM) ferme plusieurs entrées de métro pour contrôler l’itinérance, la consommation de drogues et les problèmes d’incivilité. Avec l’arrivée du printemps, le transporteur veut maintenir le très fragile sentiment de sécurité des usagers.

Trois édicules ont été fermés ces derniers jours sur trois lignes distinctes. Il s’agit des entrées Belmont de la station Square-Victoria (ligne orange), l’entrée Maisonneuve de la station McGill (ligne verte) et l’entrée nord de la station De Castelnau (ligne bleue). Les deux premières ont été bloquées tôt mardi matin, mais la troisième l’est déjà depuis le 30 mars.

Suite de l'article

Ces accès demeureront fermés pour une durée encore « indéterminée », affirme la porte-parole de la société, Laurence Houde-Roy, en réponse à nos questions. Elle soutient que la décision est prise « afin d’assurer le sentiment de sécurité de la clientèle et des employés ».

Plusieurs enjeux ont été identifiés dans ces stations, d’abord la propreté, mais aussi l’occupation excessive des lieux, les incivilités et la consommation. Réduire les accès permet « de concentrer les ressources de propreté et de sûreté sur des espaces réduits afin d’améliorer les opérations », soutient le transporteur.

Il s’agit de zones identifiées comme étant des points de tension en raison de leur utilisation quotidienne pour des comportements indésirables.

Laurence Houde-Roy, porte-parole de la STM

Bon an mal an, le transporteur fait le constat que les mois de mars et d’avril sont « plus propices aux comportements indésirables », partout dans le réseau du métro. Mme Houde-Roy parle d’une « approche préventive visant à maintenir un environnement sécuritaire et contrôlé ».

Un usager sur deux perçoit du risque

La STM dit avoir constaté des changements positifs dans les deux dernières années, l’édicule du métro Atwater au square Cabot étant déjà fermé en hiver depuis 2024. Cette année, il doit le demeurer jusqu’au 30 avril minimalement, pour les mêmes raisons.

Situé à l’angle de la rue Sainte-Catherine et de l’avenue Atwater, le square Cabot est un lieu de rassemblement pour des dizaines de sans-abri et de personnes vulnérables. Plusieurs ressources d’hébergement sont situées à proximité, mais la cohabitation avec le public est loin d’être toujours facile.

Dès l’annonce de la première fermeture, des organismes communautaires avaient dénoncé la décision de la STM, en jugeant que des fermetures d’édicules mettent encore plus à risque la population itinérante.

Ces dernières années, la cohabitation entre les sans-abri, les personnes vulnérables et les usagers du métro a engendré de nombreux défis. La STM a mis sur pied un service de messages textes pour permettre aux usagers de signaler des cas d’incivilités, en plus d’augmenter la surveillance dans plusieurs stations.

Aux dernières nouvelles, seuls 52 % des usagers ont déclaré se sentir en sécurité dans le métro et les autobus. Il y a deux ans à peine, c’était 62 %.

Dans un rapport publié à la fin du mois de février, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) ordonnait à la STM de prendre plus de mesures pour que ses agents de stations et employés d’entretien n’interviennent plus en solo dans les stations « chaudes » du métro.

Le tout découlait d’un signalement fait par des syndicats, qui jugeaient le risque trop élevé. Depuis, la direction du transporteur assure avoir réorganisé ses équipes afin de mieux assurer leur sécurité. Fermer des accès de métro « facilitera leur travail, dans ce contexte », insiste d’ailleurs Mme Houde-Roy.

Texte de la Presse sur l’accumulation de déchets dans les différents campements à Montréal

Montréal | Des montagnes de déchets dévoilées par la fonte

[…]
Pièces de vélos, outils, meubles, bouteilles vides : des montagnes d’objets hétéroclites et de déchets s’empilent jusqu’à hauteur d’homme sur le terrain vague. Un paysage qui tranche avec, en contre-haut, le moderne Centre universitaire de santé McGill.

Ici, comme à plusieurs autres endroits à Montréal, la fonte des neiges a révélé des montagnes de déchets dans les campements de sans-abri.

Un sérieux problème que les arrondissements peinent à contenir puisque quelques semaines après avoir nettoyé les lieux, tout est à recommencer.

Déjà sale, juste après le ménage

C’est du moins le cas du campement Notre-Dame, en bordure de la rue du même nom, dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, où les cols bleus ont mené une grande opération de nettoyage il y a quelques semaines.
[…]


Parc-Extension | La « mort injuste » d’un sans-abri dénoncée

La communauté de Parc-Extension réclame justice pour Manjeet Singh. Ce sans-abri mort au début janvier dans les rues de Parc-Extension, après avoir perdu son logement, est « loin d’être un cas isolé », disent des résidents.

« Cette mort est injuste, tout simplement, puisque la réalité, c’est que Parc-Extension manque de services. C’est un quartier délaissé par rapport aux autres », a fait valoir mardi Rose Ndjel, de la Table du quartier de Parc-Extension, en marge d’une cérémonie tenue en l’honneur de M. Singh, devant la mairie d’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension.

Manjeet Singh est mort le 16 janvier dernier dans la rue. Âgé de 42 ans, l’homme qui venait de perdre son logement partagé a été retrouvé mort d’hypothermie dans un parc.

Son histoire était connue de plusieurs résidants dans le quartier, qui ne compte pas d’halte-chaleurs ou encore de refuges pour venir en aider aux sans-abri, contrairement à d’autres arrondissements.
[…]

Il y a des campements partout au pays

B.C. clears out Abbotsford RV camp

In Abbotsford, B.C., efforts are underway to clear out one of the city’s largest encampments.The province shut off utilities late last year at a rest stop on Cole Road.

Abbotsford avait déjà fait la une des journaux pour avoir répandu du fumier sur le site d’un campement afin d’empêcher les sans-abri d’y revenir.

https://www.cbc.ca/news/canada/british-columbia/manure-dump-at-homeless-camp-embarrasses-b-c-mayor-1.1313965

Excusez moi si je sonne insensible, mais quand on voit à quel point ces gens là transforment leurs campement en dépotoir à ciel ouvert, peut-on vraiment blamer une ville d’essayer d’empécher leur retour?

7 Likes

Mais on veut que le gouvernement empêche leur retour, c’est ça régler le problème de l’itinérance.

Pas besoin de campement si le monde n’est plus dans la rue. Si le monde est toujours dans la rue, par définition, on ne peut pas empêcher les campements. Juste les déplacer.

On étendrait du fumier partout en ville en suivant les mouvements de la population itinérante. Je doute que ça améliore la propreté :stuck_out_tongue:

5 Likes

Je suis 100% d’accord avec vous. Il est malheureusement difficile d’avoir des discussions rationnelles avec les utilisateurs des campements urbains mais je crois que la ville pourrait prendre l’approche de les tolérer tant qu’ils ne deviennent pas des dépotoirs à ciel ouvert.

1 Like

C’est à dire que pour empêcher leur retour, ce n’est pas en démantelant les campements que ces gens là trouvent un logement et stabilisent leur situation.

C’est par tous un tas de biais qui passent par le logement, l’emploi et lorsque nécessaire le suivi psychologique ou sur la dépendance que l’ont met fin aux campements.

3 Likes

Non, je réalise ça, qu’il faut plus que juste les déplacer.

Mais en même temps, la chanson du “vivre-ensemble” et de la “tolérance” devient vieille quand tu ne peux plus regarder par la fenêtre sans voir une montagne de déchets à moitié calcinée à côté de chez vous.

7 Likes

Si le nombre de personnes en situation d’itinérance à Montréal semble relativement stable, dans les banlieues de la métropole, c’est une autre histoire. À Laval seulement, le nombre de personnes qui vivent dans la rue a augmenté de près de 60 % en trois ans.

C’est ce que révèlent les résultats préliminaires d’une opération de dénombrement de l’itinérance visible dans la province, présentés par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

« En moyenne, dans 13 régions du Québec, on mesure une hausse de 20 % du nombre de personnes en situation d’itinérance visible entre 2022 et 2025 », écrit-on dans un rapport rendu public jeudi après-midi.

« Cinq régions ont connu une hausse de plus de 50 % : l’Abitibi-Témiscamingue, les Laurentides, la Côte-Nord, Laval et le Saguenay–Lac-Saint-Jean. On remarque ainsi que l’itinérance s’étend au-delà des grandes villes », ajoute-t-on.

Dans les Laurentides seulement, on note une hausse de 25 %, ce qui équivaut à 331 personnes de plus dans la rue en trois ans, la plus forte augmentation en nombre absolu.
[…]


Itinérance au Québec | Un nouveau sommet est atteint

Ils sont dorénavant plus de 12 000 à vivre dans les rues de la province. C’est un nouveau triste sommet pour l’itinérance au Québec révélé par le plus récent dénombrement du gouvernement, dont les résultats ont été publiés jeudi.
[…]

Inside the Laval, Que., shelter overwhelmed by rising homelessness rates

The number of people experiencing homelessness in Laval, Que., has risen sharply, increasing by 60 per cent between 2022 and 2025. Some organizations, including shelters, are struggling to provide beds.

Campement Notre-Dame | Un nouveau répit appelé à perdurer

Autre sursis pour les sans-abri vivant sur le campement de la rue Notre-Dame : la Cour supérieure a prolongé vendredi, pour un mois supplémentaire, l’ordonnance interdisant son démantèlement. Un délai qui pourrait bientôt être appelé à perdurer, se réjouit la Clinique juridique itinérante, en raison d’un nouveau protocole de gestion des campements de la Ville de Montréal.

« Je suis pas mal confiant que on devrait être capable de régler le dossier d’ici les prochaines semaines », a déclaré Me Donald Tremblay, directeur général de la Clinique juridique itinérante (CJI), à La Presse samedi.

L’ordonnance, qui venait à échéance le 9 avril 2026, a été renouvelée jusqu’au 11 mai à la demande de toutes les parties. Elle était en vigueur depuis juin dernier, et a été prolongée à maintes reprises dans la dernière année.
[…]

1 Like