Au moins, l’article termine avec une note positive :
D’un côté plus positif, RAP Jeunesse remercie la population. À la suite du reportage de La Presse , « on reçoit beaucoup de courriels de lecteurs, demandant de quelle façon ils peuvent aider. Ça démontre qu’il y a une très grande solidarité avec l’itinérance », illustre René Obregon-Ida.
His encampment was dismantled and left in a muddy pile. The borough says it was a ‘misunderstanding’
René Marquis says despite an agreement with the borough of Montréal-Nord to let him live in a vacant lot, city workers came to dismantle his encampment while he was absent. The borough is investigating.
Jeffrey, Joanna, Mae, Mina, Johny, Maryann, Daniel. Ce sont quelques-unes des 32 personnes mortes depuis juin 2024 qui fréquentaient le centre de jour de Résilience Montréal, au centre-ville.
Vingt-six de ces personnes étaient des Autochtones. Des chiffres jamais vus, observe le directeur de Résilience Montréal, David Chapman.
L’exaspération transparaît dans la voix de celui qui connaissait presque tous ces gens à qui un hommage a été rendu, vendredi, lors d’une cérémonie au square Cabot. Des morts qui auraient pu, et qui auraient dû, être évitées, s’indigne M. Chapman.
La Ville de Montréal annonce la création de 500 nouvelles places en halte-chaleur, mais l’administration Martinez Ferrada refuse pour le moment d’en dévoiler l’emplacement.
Ces nouvelles places s’ajouteront aux 2458 places que compte déjà la métropole. Il s’agit d’une « solution rapide et concrète » à l’approche de l’hiver, a estimé le président du comité exécutif, Claude Pinard, lundi.
La formation est offerte par CycloChrome qui fait déjà de la réinsertion en offrant de la formation aux personnes sans diplôme d’études secondaires, et aussi l’entreprise qui entretient les vélos de Bixi et du SPVM
Montreal bike shop helps unhoused people switch gears, find work
Tri-Cycle’s project manager hopes the bike shop can be a springboard into the workforce for people experiencing homelessness or housing instability despite gaps in their resumés.
Une nouvelle halte-chaleur ouvrira ses portes dans l’ancien couvent Sainte-Émélie, à proximité de l’école primaire Saint-Clément, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, dans l’est de Montréal. Les parents en ont été informés mercredi, mais un regroupement de résidents dénonce le fait de ne pas avoir été consulté.
La Ville de Montréal a déclenché des mesures de grand froid «même si tous les critères n’ont pas été remplis».
«Il faut un effort de guerre pour s’attaquer à ce grand froid alors que des gens dorment dans nos rues. Si vous avez des vêtements chauds, des sacs de couchage, appelez le 211, demandez l’organisme qui travaille dans votre quartier et allez leur porter l’équipement d’hiver nécessaire.»
Mme Ferrada encourage les citoyens qui le peuvent à laisser des petits lieux libres en guise d’halte-chaleur.
L’administration Ferrada a également annoncé l’ouverture immédiate d’un centre d’hébergement au YMCA du centre-ville.
La Ville ouvrira dès ce soir un centre d’hébergement d’urgence (CHU) temporaire au YMCA Centre-Ville, situé au 1440, rue Stanley, dans l’arrondissement de Ville-Marie. Offrant une centaine de places, le CHU sera opérationnel de 19 h à 8 h, alors que du personnel de sécurité embauché par la Ville veillera à son bon fonctionnement.
Par ailleurs, deux nouvelles haltes-chaleurs ouvriront dans les arrondissements de Rosemont-La Petite-Patrie et de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve à compter de mi-décembre et jusqu’au 31 mars. La mise en place de ces deux solutions a été rendue possible par le financement du réseau de la santé et des services sociaux.
Ça me fait sourire car maintenant, la nouvelle administration va savoir c’est quoi de se battre contre des citoyens lorsqu’une nouvelle ressource ouvre dans un quartier.
Un chef d’orchestre, un porteur de ballon, un commandant, un vrai boss : voilà ce que réclame le milieu de l’itinérance depuis des années à Montréal.
La nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, s’est engagée en campagne à jouer ce rôle. À combler le vide de leadership.
Bonne nouvelle : ses premiers gestes laissent croire qu’elle tiendra promesse. Ça bouge comme jamais auparavant dans ce dossier, selon mes sources, alors qu’un froid hâtif s’abat sur la métropole.
Sans-abris exposés au froid | « C’est vraiment dur »
Alors qu’un froid glacial s’abattait sur Montréal dans la nuit de jeudi à vendredi, Pascal Ménard a dormi dehors, dans une tente, comme bien des sans-abris qui n’ont pas trouvé de place en refuge.
Article de Radio-Canada sur les nouveaux groupes de personnnes en situation d’itinérance
Le nombre de personnes en situation d’itinérance va croissant à Montréal. Mais qui sont ces gens? On sait que les Autochtones et les femmes en représentent une grande partie, mais des organismes constatent que de nouvelles réalités se sont ajoutées et qu’elles ont fait évoluer ce portrait.
Je ne vois pas en quoi la stratégie d’EM est différente ou mieux que celle de l’administration précédente.
Pendant la pandémie, l’Hôtel-Dieu a servi de refuge pour personnes en situation d’itinérance avec 186 lits… là, on parle de 50 chaises Adirondack…
Une halte-chaleur de 50 places pour des personnes en situation d’itinérance ouvrira mardi dès 19 h sur le site de l’ancien hôpital de l’Hôtel-Dieu, à Montréal.
Des chaises Adirondack seront disponibles pour celles et ceux qui ont besoin de se réchauffer toute la nuit.
Cette halte-chaleur sera financée à la fois par le CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal et par la Ville de Montréal, qui en assurera la gestion.
En 2021, pendant la pandémie, le pavillon Le Royer de l’Hôtel-Dieu s’était transformé en refuge d’urgence avec 186 lits, géré à la fois par la Mission Bon accueil et la mission Old Brewery.
En 2025, la fermeture de ce refuge temporaire avait été annoncée. Faute d’espace dans les ressources appropriées, une prolongation de séjour en nombre limité avait été accordée. Le refuge a été utilisé jusqu’en octobre 2025 par une trentaine de personnes en situation d’itinérance.
Depuis son déménagement en 2017, l’Hôtel-Dieu est vacant et aucun plan n’a encore été annoncé pour sa vocation future.
Et me semblait que ces haltes-chaleur n’étaient pas ce que souhaitaient les interventants quand c’était l’administration Plante qui les mettaient en place. Je suis confus…pourquoi c’est une bonne chose quand c’est Ensemble Montréal qui le fait? J’essaie de comprendre moi aussi.