“C’est de la générosité, oui, mais ils font travailler leur business. Plutôt que de construire des condos de luxe qui ne se vendent pas très bien de toute façon, on va construire d’autres types d’immeubles.”
So you agree, they contributed to the initial problem.
Also, Goulet qui s’affiche “vertueux” alors qu’on a vu comment il a traité les logements abordables au Square Children… PLEASE…
C’est vrai que ce volte-face est un peu surprenant et que l’intention n’est peut-être pas aussi louable qu’on voudrait le croire. Ils choisissent en effet une catégorie de clientèle plus facile à intégrer et certainement moins problématique. On parle donc de logements plus abordables sans nécessairement parler de logements sociaux.
Reste à voir ce que ce sont les vrais objectifs de ce plan et les ententes possibles avec les autorités. Veulent-ils des terrains de la Ville en guise de subvention, une réglementation particulière ou ont-ils d’autres formules (coops) en tête?
Les gens avec des troubles de santé mentale ou de dépendances doivent être pris en charge par le gouvernement, pas des gens d’affaires.
C’est complètement en dehors de leur champ de compétence.
Des sans-abri ont perdu le peu qu’ils avaient quand leur campement a été détruit par des cols bleus lundi soir. Leur présence était pourtant tolérée depuis des mois par l’arrondissement de Montréal-Nord.
Triste réalité résumée par deux évincés du campement démantelé :
Épuisé, il hésitait encore à aller passer la nuit dans un refuge, mercredi soir. Mais André et René, eux, ne voulaient pas en entendre parler.
« Ça te tente, toi, d’aller dormir près de gens qui ont des problèmes de santé mentale, qui passent la nuit à crier et à parler à des personnes qui n’existent pas ? », lance André.
Sans empathie on ne peut pas comprendre la réalité que vivent ces gens, dont la plus grande majorité est démunie face à la grande difficulté de se loger de façon permanente et abordable pour les plus pauvres. D’ailleurs personne ne choisit la rue sans y être contraint. Tandis que les cas de santé mentale nécessitent un encadrement particulier et des ressources suffisantes sur une base fixe et non ponctuelle.
Face à la situation on est bien obligé de constater que le problème croit avec les années et que le gouvernement provincial durant ses deux mandats, n’a rien fait de concret pour y remédier de façon durable.
J’ai confiance en Christine Black, mais honnêtement Montréal-Nord aurait mieux gérer si eux et les autres arrondissements EM ne s’étaient pas désengagés de la crise et larguer le fardeau à d’autres d’accueillir des ressources.
Crise de l’itinérance - Le privé à la rescousse : et pourquoi pas ?
Extraits de la chronique de Maxime Bergeron :
Trois gros promoteurs souhaitent ériger 2500 logements pour sans-abri, à Montréal. Ils les construiraient sans marge de profit, pour la moitié du coût habituel de ce type de projet.
…
Mais dans ce magma de détresse, il y a aussi une frange d’itinérants, plus récente, constituée de gens évincés en raison de la hausse des loyers. Ceux-là sont moins « poqués » et plus aptes à être autonomes en appartement. À condition… d’en trouver un.
Bien sûr, un autre arrondissement sous EM qui ne veut « ouvrir ses portes » pour aider les personnes en situation d’itinérance… Dans le dernier mandat, ce sont les arrondissements sous PM qui ont levé la main…
Voyons voir ce que les mairesses d’AC et de CDN-NDG vont faire maintenant
La nouvelle mairesse de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve annonce que son arrondissement n’accueillera pas de nouveaux refuges permanents pour personnes en situation d’itinérance.
« On a déjà donné beaucoup dans Mercier-Hochela-Maisonneuve », a déclaré mercredi soir Chantale Gagnon à l’occasion de son premier conseil d’arrondissement.
Elle répondait ainsi à un citoyen qui dénonçait « l’iniquité territoriale » dont l’arrondissement serait victime en matière d’itinérance et s’inquiétait de l’ouverture potentielle d’autres établissements pour sans-abri dans le secteur.
« Il y a beaucoup de refuges dans notre arrondissement, alors notre intention c’est d’ouvrir d’autres refuges […] mais partout, à l’intérieur de la ville au complet […] parce que là, présentement, ils sont tous chez nous », estime l’élue d’Ensemble Montréal.
Je crois que Ferrada devra rappeler ses troupes à l’ordre. Elle a été très claire que tout le monde devra faire un certain sacrifice pour accueillir ces ressources (dit plusieurs fois mot pour mot). C’est assez fondamental à la stratégie du parti.
Si leurs élus commencent à rejeter les ressources, ça aura l’air complètement fou.
On aimerait que la halte-chaleur soit à l’extérieur de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve (MHM), mais on a 65 campeurs dans MHM. Est-ce qu’ils vont vraiment aller à l’extérieur ? On en doute. Donc on est vraiment à la recherche d’une solution pour éviter des décès », précise un porte-parole de son cabinet, William Gaudry.
65 personnes qui vivent dans des tentes dans MHM, ça me semble vraiment sous-estimé non?
EM vient tout juste de reprendre le pouvoir à la ville centre, mais ça fait belle lurette que le parti est au pouvoir dans plusieurs arrondissements, ou a de la représentation dans des arrondissements comme MHM. Avec Soraya, la posture du parti sur l’enjeu a évolué positivement, mais ça doit aller plus loin que la simple posture ; pour atteindre ses objectifs dans la lutte à l’itinérance, il faut que toute sa coalition soit sur la même longueur d’onde jour 1. (Exemple dans un autre sujet; ne pas avoir un membre suggérer un recul sur un SRB la même semaine qu’on exige plus d’efficience dans la livraison de service à la STM).
Perso, je suis du même avis que Chantale Gagnon ; MHM a fait énormément d’efforts sous le leadership de PM et MHM ne peut pas porter le fardeau seul. Cela dit, ça ne justifie pas le refus de ressources ; ça oblige plutôt que les arrondissements qui n’ont pas autant donné a intensifier leurs efforts et rattraper leur retard. Aucun arrondissement ne pourra « opt out » de cette crise, pas même les anciens ou actuels arrondissements PM.
C’est par erreur que des cols bleus ont ramassé, lundi, les effets personnels de sans-abri installés sur un terrain vacant de Montréal-Nord, où leur présence est pourtant tolérée, selon la mairesse de l’arrondissement, Christine Black.
Une « confusion » a conduit les employés municipaux à détruire des tentes et d’autres objets personnels d’individus en situation d’itinérance, a expliqué au matin au micro de Tout un matin celle qui est aussi vice-présidente du comité exécutif de la ville de Montréal.
Quelques jours après la destruction d’un campement de sans-abri sans préavis, la mairesse de Montréal-Nord persiste : il s’agit d’un « malentendu ». Avec l’organisme RAP Jeunesse, l’arrondissement cherche désormais des solutions.