Aviation

Effectivement, Westjet va se voir forcer de revenir en arrière si les clients ne sont pas au rendez vous. Malheureusement, j’ai bien peur qu’il y ait de la demande pour des vols moins chère …

(Et un changement de configuration comme celui là ne devrait pas leur coûter très chère, surtout s’ils conservent les mêmes sièges à l’avenir. Ces sièges sont situé dans des rails qui vont d’un bout à l’autre de l’appareil et qui sont ajustables au pouce. Il s’agit de replacer les sièges. https://www.bishop-gmbh.com/wp-content/uploads/2020/04/special_programs_image1_bishop2020.png )

1 Like

Mais justement le problème ici on augmente ma capacité en réduisant l’espace sous prétexte « de rendre plus accessible à plus de gens leur vol… »

Transport Canada devra réellement se pencher sur ce problème, car avec des compagnies de cheap flight, ils vont tout faire point packter le plus les avions

1 Like

Non, ils n’augmentent pas la capacité maximale, ce n’est pas possible. Les avions sont certifiés avec une capacité maximale, qui correspond souvent à un avion en configuration monoclasse économique. (C’est pas toujours le cas)

Ce qu’ils font, c’est qu’ils augmentent le nombre de siège en business (qui occupent beaucoup d’espace et donc qui réduisent la capacité maximale de l’avion), et pour compenser, ils ont créé cette classe économique -.

1 Like

Quand on regarde la vidéo, on constate un manque de respect flagrant vis à vis de la clientèle qui est traitée comme du bétail à l’enclos. En plus je plains les pauvres membres d’équipage qui devront gérer l’insatisfaction continue des passagers, coincés dans un étau de sièges pour plusieurs heures de vol, grandement limités dans leur mouvements.

Je pense particulièrement aux personnes à mobilité réduite, aux personnes âgées, aux handicapés, les gens en surpoids, aux passagers plus grands que la moyenne et ceux et celles qui ont des problèmes de dos ou de jambes (si communs de nos jours).

Je plains aussi les passagers du côté hublot qui devront manoeuvrer difficilement pour s’extirper du fond de la rangée de sièges et tasser littéralement leurs voisins de sièges ou carrément les réveiller, ne serait-ce que pour aller aux toilettes.

D’autres se tiendront debout pour éviter les problèmes de circulation aux jambes (phlébites et autres) ou tout simplement par pure sentiment de claustrophobie, ou douleurs causés par l’étroitesse des sièges. Quant au bagage à main sous le siège de devant, il occupera le précieux espace pour les pieds et nécessitera une incontournable torsion du corps pour le déposer et l’extraire.

Ainsi de l’ancienne classe hospitalité (économie) Westjet en aura fait la nouvelle classe hostilité. L’entreprise aura réduit au minimum par cupidité, le volume dévolu aux clients qui paient le moins cher, afin de l’offrir moyennant un coût supplémentaire à ceux qui voudront dorénavant débourser davantage pour un confort minimum, dont tous bénéficiaient dans l’ancienne configuration de la section économie.

En d’autres mots Westjet semble vouloir tenter une nouvelle formule à titre expérimental: du transport de corps humains. Prochaine étape dans ce type de laboratoire volant? On anesthésiera les passagers, on enlèvera les sièges et on cordera leur corps bien retenus par des sangles, pour les ranimer à l’arrivée. Et si ça marche bien, l’entreprise aérienne vendra chèrement le concept pour des vols interplanétaires. :flushed:

Bien sûr j’exagère, mais si certaines compagnies aériennes le pouvaient elles feraient tout pour augmenter leurs profits et revenus aux actionnaires, sans se soucier de la sécurité des clients, pourtant régie par le ministère des transports du Canada.

Mais ce qui me dérange le plus dans ce genre d’aménagement de cabine, c’est la sécurité des passagers et les risques de blessures ou même de survie lors d’une potentielle évacuation d’urgence. Quand on sait que chaque seconde compte pour sauver des vies. Alors plus ce sera serré, plus il y aura de congestion, puisque les gens prendront nécessairement plus de temps pour quitter le sièges et sortir de l’appareil en essayant d’éviter les dangereuses bousculades.

Quant aux positions à prendre en cas d’atterrissage d’urgence, un facteur aggravant, seule la deuxième position à droite est possible dans l’espace limité des rangées concernées. Cependant la tête directement en contact avec la surface dure de l’écran de télé (devant le passager) devient un risque de choc, de possible commotion cérébrale et de blessures diverses pratiquement assurées lors d’un impact soudain. Ce qui pourrait par conséquent entraver encore plus une évacuation rapide de l’appareil.

Vraiment à mon avis en tant qu’ancien membre d’équipage, Westjet joue avec la sécurité des passagers de manière totalement inacceptable. Puisque qu’ici ce n’est pas seulement le confort qui est en jeu, mais la sécurité même des gens, puisque la position d’urgence appuyée sur l’écran de télé revient tout compte fait à être appuyé sur le pare brise d’une automobile pour atténuer l’impact d’un accident.

3 Likes

Ils ont augmenter le nombre de sièges en ajouter une rangée de siège

1 Like

Oui. Sauf que comme je le disais, l’avion n’était pas à sa capacité maximale avant ça parceque les classes business occupent beaucoup d’espace pour peu de siège. Le 737-800 est certifié pour 189 sièges, il en avait 174 dans la précédente configuration. Avec la rangée additionnelle cela fait 180 sièges… Il peuvent encore ajouter une rangée et être conforme…

Les compagnies aériennes peuvent pas juste mettre le nombre de sièges qu’ils souhaitent dans un avion.

2 Likes

La section affaires avec ses espaces plus grands, mais ses prix plus chers servent déjà à largement à compenser le nombre de sièges en moins dans l’appareil. Quand on parle de 189 sièges c’est en version tout économie. Or en installant une classe affaire il va de soi que le nombre total de sièges soit réduit.

Autrement en serrant les rangées et en mettant plus de sièges par rangée dans la classe éco, on met automatiquement plus de pression sur les passagers, comme sur les agents de bord de cette section, s’il devait y avoir une évacuation d’urgence. Déjà que l’espace grandement restreint par rangée empêche clairement les passagers de prendre la première position d’urgence, la plus sécuritaire dans les circonstances puisqu’autrement la tête des passagers sera projetée sur l’écran durant l’impact.

Pour moi la sécurité de tous les passagers sans exception doit primer sur toutes les autres considérations. :frowning_face:

1 Like

Je ne défend pas la decision, que je trouve deplorable, j’explique juste le cadre réglementaire qui permet de la justifier.

1 Like

Et clairement ce cadre réglementaire est désuet et a besoin d’être revu. On n’augmente pas techniquement la capacité mais on va faire quoi après ? Donner encore plus d’espace en première et business pour squeezer l’économie encore et encore ?

Ils jouent avec leurs normes et utilise les lacunes à leur avantages et ça devrait juste être interdit

2 Likes

Reportage de CBC

WestJet goes viral over new, tightly configured seating plans

An Alberta family is speaking out after a video showing them struggling to sit in a tight new WestJet seating arrangement went viral. The airline is facing criticism for putting profits before people with the tightly configured, non-reclining seats.

1 Like

La caricature de Chapleau dans la Presse :rofl:

3 Likes

WestJet La reconfiguration des sièges suscite des réactions en matière de sécurité

(Montréal) Une vidéo virale montrant le manque d’espace pour les jambes dans les avions WestJet suscite des inquiétudes quant à la sécurité et au confort du personnel et des passagers.

Les dirigeants syndicaux représentant les pilotes et les agents de bord de WestJet avertissent que la cabine exiguë réduit les « marges de sécurité », en particulier en cas d’évacuation, et nuit à l’expérience client, mais ne viole pas la réglementation.

Résumé

Dans une publication TikTok d’une femme de l’Alberta qui a été visionnée plus de 1,1 million de fois, on peut voir ses parents se serrer dans des sièges économiques qui leur laissent à peine assez d’espace pour plier les genoux.

WestJet a annoncé en septembre qu’elle allait reconfigurer les sièges de 43 Boeing 737 afin d’installer une rangée supplémentaire et de diviser la cabine en plusieurs niveaux.

Plus de la moitié des sièges en classe économique auraient moins d’espace pour les jambes que dans la configuration précédente – ou que dans tout autre avion des principales compagnies aériennes canadiennes, 21 avions étant désormais équipés de cette configuration plus étroite.

Les dirigeants syndicaux représentant les pilotes et les agents de bord de WestJet avertissent que la cabine exiguë réduit les « marges de sécurité », en particulier en cas d’évacuation, et nuit à l’expérience client, mais ne viole pas la réglementation.

Julia Kaiser, porte-parole de WestJet, affirme que les avions ont été soumis à un processus rigoureux de sécurité et de certification et que la compagnie aérienne surveille les commentaires des voyageurs et du personnel afin d’évaluer la « pertinence » de la nouvelle disposition des sièges.

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2026-01-09/westjet/la-reconfiguration-des-sieges-suscite-des-reactions-en-matiere-de-securite.php

Les compagnies aériennes canadiennes revoient leurs itinéraires

Les compagnies aériennes canadiennes ont considérablement réduit leurs activités aux États-Unis au cours de l’année écoulée et ont augmenté leur volume de vols vers d’autres destinations, en particulier dans les Caraïbes, sans qu’aucun signe de reprise transfrontalière ne se profile à l’horizon.

Résumé

Les chiffres de la société de données aéronautiques Cirium montrent que le volume des vols entre le Canada et les États-Unis a chuté de plus de 14 % au quatrième trimestre par rapport à l’année précédente chez les cinq plus grands transporteurs canadiens — Air Canada, WestJet, Porter Airlines, Air Transat et Flair Airlines.

La Floride, la Californie et le Nevada ont connu certaines des plus fortes baisses de capacité des transporteurs canadiens, le volume des vols vers Las Vegas ayant diminué d’un tiers par rapport à l’année précédente.



Les passagers s’étant tournés vers des destinations plus lointaines, les compagnies aériennes ont augmenté le nombre de vols vers les Caraïbes et l’Amérique du Sud, de 36 % au cours du dernier trimestre et de 45 % au cours du trimestre actuel.

Le nombre de vols intérieurs et de voyages vers l’Europe et l’Asie a également augmenté par rapport à 2024, les compagnies aériennes s’étant empressées de réorganiser leurs réseaux.

L’ancien professeur en transports Jacques Roy affirme que le désintérêt des Canadiens pour les voyages aux États-Unis, déclenché par la guerre tarifaire et les politiques sociales du président Donald Trump, pose néanmoins un problème pour les compagnies aériennes au nord de la frontière, qui devront désormais faire face à une concurrence accrue à l’étranger et au niveau national.

«Il s’agit d’une réaction naturelle de la part des voyageurs canadiens, qui tentent de profiter du soleil dans d’autres destinations», souligne-t-il.

Une réorganisation qui pourrait durer

Rien n’indique non plus un retour à la normale. Les horaires des compagnies aériennes canadiennes montrent une baisse de 15 % du volume des vols au cours des trois premiers mois de cette année par rapport à 2025, alors que les gens avaient déjà commencé à se détourner des voyages vers un pays dont le dirigeant tenait des propos belliqueux à l’égard de son voisin du nord.

Le volume des vols à destination de l’Arizona devrait baisser de plus de 20 % au premier trimestre par rapport à l’année dernière. Pour la Floride, le recul devrait atteindre près de 19 %.



«Les compagnies aériennes espéraient que ce ne serait qu’un feu de paille (…) et que les destinations ensoleillées retrouveraient leur popularité d’ici le quatrième trimestre», explique John Gradek, professeur de gestion aéronautique à l’Université McGill.

Cela ne s’est pas produit. «Et le premier trimestre ne s’annonce pas beaucoup plus prometteur.»

Selon Cirium, la baisse enregistrée au premier trimestre s’élève à près de 850 000 sièges.

«Nous ne voyons aucun signe indiquant que cette tendance va changer dans un avenir proche, nous prévoyons donc de nouvelles réductions de notre réseau transfrontalier en 2026», indique Julia Kaiser, porte-parole de WestJet, dans un courriel.

Du côté positif, l’engouement des Canadiens pour les voyages aériens hivernaux persiste, malgré des destinations plus lointaines et parfois plus coûteuses.

Au cours des derniers mois, Air Canada a lancé plus d’une douzaine de nouvelles liaisons et plusieurs nouvelles destinations dans les Caraïbes et en Amérique du Sud — Rio de Janeiro, Guatemala et Carthagène, en Colombie, entre autres.

Certaines destinations balnéaires ont connu une forte augmentation de la demande. Face à cette évolution, WestJet a multiplié le nombre de ses vols vers Punta Cana, en République dominicaine, pour atteindre 1018 au dernier trimestre, contre 320 à la même période de l’année précédente.

Le volume des vols canadiens vers Cancún, au Mexique, a bondi de 35 %, et vers l’Amérique centrale de près d’un tiers. Ce trimestre, ils devraient bondir de 104 % pour les Bahamas, de 36 % pour le Brésil et de 28 % pour Aruba, selon Cirium.

«Les Canadiens se déplacent et essaient différentes destinations», observe M. Gradek.

«Pas catastrophique»

Mark Galardo, chef des affaires commerciales d’Air Canada, souligne que le ralentissement du tourisme vers les États-Unis n’est «pas catastrophique», la baisse du nombre de vols vers les États-Unis s’étant stabilisée à environ 10 % pendant la majeure partie de l’année dernière et jusqu’en 2026.

«Nous constatons une stabilisation. La situation ne s’est pas aggravée», indique-t-il lors d’un entretien téléphonique.

Pendant ce temps, les Américains continuent d’affluer au Canada par avion. Selon Statistique Canada, leur nombre a augmenté de plus de 6 % en glissement annuel pour atteindre 448 000 en octobre. Et les résidents des deux pays continuent de se rendre sur le territoire de l’autre pour faire escale lors de vols vers l’Europe et l’Asie, ce qui soutient la demande.



L’engouement des Canadiens pour les voyages en Europe n’est que partiellement lié à l’aversion des touristes pour les États-Unis, ajoute M. Galardo.

«Nous constatons une forte croissance de la demande vers les destinations de loisirs européennes», note-t-il. D’où les nouvelles liaisons vers la Grèce, l’Italie, la France, l’Espagne et le Portugal.

Aux États-Unis, la compagnie aérienne a remplacé ses avions par des appareils plus petits, réduit la fréquence des vols vers les aéroports des États du sud et même supprimé quelques liaisons, précise-t-il.

Pour sa part, Porter a dû opérer un virage radical l’année dernière dans le contexte d’une expansion rapide de sa flotte qui reposait en grande partie sur la croissance des marchés américains.

Il y a un an, plus de 40 % de son volume de vols provenait de voyages aux États-Unis, contre un peu plus d’un quart aujourd’hui, selon Andrew Pierce, vice-président de la planification du réseau.

La troisième compagnie aérienne du pays n’exploitait aucune liaison au-delà du Canada et des États-Unis en janvier 2025; ce mois-ci, elle en exploitera environ 500, vers Cancún et Puerto Vallarta au Mexique, ainsi que vers le Costa Rica et les îles Caïmans.

«Nous sommes nouveaux dans une grande partie de cette région du monde, mais c’est exactement le bon moment pour répondre à la demande», conclut M. Pierce.

3 Likes

Un message a été fusionné à un sujet existant : Ailleurs dans le monde - Projets et actualités

Les nouvelles règles pour les voyageurs en 2026

Les voyageurs devront débourser près de 32 dollars canadiens pour visiter librement les pays de l’espace Schengen pour des séjours allant jusqu’à 90 jours sur une période de 180 jours. (Harry Nakos/Archives Associated Press)

VOYAGEUR AVERTI / De nouvelles règles toucheront les voyageurs cette année. Plusieurs ont déjà été annoncées. Mais voici tout de même un bref résumé pour se rafraîchir la mémoire.

Résumé

La plupart de ces règlements s’appliquent aux voyages en Europe.

Fini la tolérance, payez votre entrée au Royaume-Uni

À partir de février, les voyageurs canadiens ne pourront plus légalement entrer au Royaume-Uni sans une autorisation de voyage, même si notre chef d’État s’y trouve (le roi Charles III).



Les Canadiens devaient déjà, en théorie, avoir une autorisation de voyage électronique (ETA) pour visiter ce pays depuis maintenant un an. Le gouvernement britannique avait accordé une période de grâce, mais celle-ci se terminera à la fin du mois.

Dorénavant, nous devrons nous procurer cette autorisation en ligne au coût d’environ 30 dollars canadiens. Les enfants et les bébés doivent aussi l’avoir.

L’ETA permet de séjourner au Royaume-Uni jusqu’à six mois.

Un montant de plus pour visiter les autres pays européens

À compter de la fin de 2026, les Canadiens devront aussi obtenir une autre autorisation pour se rendre dans 30 pays voisins du Royaume-Uni.

L’Union européenne mettra en place le Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS).

Les voyageurs devront débourser près de 32 dollars canadiens pour visiter librement les pays de l’espace Schengen pour des séjours allant jusqu’à 90 jours sur une période de 180 jours.



L’espace Schengen comprend des pays comme l’Allemagne, la France, l’Espagne, l’Italie, la Suisse, le Portugal et la Grèce.

L’ETIAS devra être renouvelé tous les trois ans ou à l’expiration du passeport.

La date d’entrée en application de cette mesure n’est pas encore annoncée, mais devrait se située quelque part dans le dernier trimestre de 2026. Le lancement de cette mesure est repoussé depuis 2021.

Fait intéressant, le Canada impose une autorisation similaire aux voyageurs exemptés de visa depuis près de 10 ans.



Révéler plus d’informations au douanier

En plus de devoir payer un montant additionnel pour entrer en territoire européen, nous devrons maintenant fournir des informations personnelles aux douaniers.

Le nouveau Système d’entrée/de sortie (EES) introduit un registre numérique des passages des voyageurs pour améliorer le contrôle aux frontières tout en le rendant plus rapide, assure l’UE.

La mise en service progressive devrait se terminer le 10 avril.

À votre première visite après l’introduction officielle de ce système, le douanier prendra votre photo ou enregistrera vos empreintes digitales.

Ces données biométriques seront conservées et vérifiées à chaque entrée et sortie des pays de l’espace Schengen.

Un sourire pour entrer aux États-Unis

Pour la petite dernière mesure, je triche un peu, puisqu’elle est entrée en vigueur le 26 décembre 2025. Mais bon, c’était pratiquement hier.

Désormais, tous les voyageurs aux États-Unis seront photographiés en entrant ou en sortant du pays. Ne soyez pas surpris, les douaniers pourraient également vous demander vos empreintes digitales.

Les autorités américaines récoltaient déjà les données biométriques de certains touristes, mais ne les enregistraient pas une fois qu’ils avaient quitté le pays.



Le ministère américain de la Sécurité intérieure conservera ces informations pendant 75 ans.

- Avec des informations de La Presse Canadienne

3 Likes