Montréal devient la 3e ville en Amérique à avoir des vols directs de Berlin. Après New York/Neward (United & Delta) et Toronto (Air Transat).
C’est une ville très populeuse, mais mal desservie. Ça devrait amener beaucoup de connexions à YUL.
Montréal devient la 3e ville en Amérique à avoir des vols directs de Berlin. Après New York/Neward (United & Delta) et Toronto (Air Transat).
C’est une ville très populeuse, mais mal desservie. Ça devrait amener beaucoup de connexions à YUL.
this is great news for YUL :-).
6000 A320 doivent changer d’urgence un logiciel de commandes
(Paris) Quelque 6000 avions A320 d’Aibus doivent remplacer en urgence un logiciel de commande vulnérable aux radiations solaires après un « évènement » aux États-Unis sur un appareil de la compagnie JetBlue fin octobre, a indiqué un à l’AFP un porte-parole de l’avionneur.
Airbus a notifié vendredi à l’ensemble de ses clients utilisant ce logiciel « d’arrêter immédiatement les vols » après l’analyse de cet incident technique qui a « révélé que des radiations solaires intenses pourraient corrompre des données essentielles au fonctionnement des commandes de vol ».
C’est un sujet très connu. Sur les commandes de vol d’un avion que je ne peux nommer ici, on s’assurait de mettre en place plusieurs mesures :
Sinon toute l’architecture du système était assez robuste pour maintenir l’intégrité de la commande et garantir une disponibilité du système. Donc advenant que les 4 techniques plus haut échouaient, le système ne tombait pas.
Dans la Presse
Situation financière | Péladeau revient à la charge chez Transat
Pierre Karl Péladeau revient à la charge chez Transat A. T. en utilisant la méthode forte : le deuxième actionnaire du spécialiste du voyage d’agrément veut faire un ménage au sein du conseil d’administration afin de mettre la table à une importante restructuration.
L’homme d’affaires, qui détient une participation de 9,5 % dans l’entreprise à l’étoile bleue par l’entremise de sa société La Financière Outremont, dit avoir demandé la tenue d’une assemblée extraordinaire des actionnaires d’ici le 6 février prochain afin de solliciter leur avis.
Dans un communiqué, lundi, M. Péladeau affirme avoir transmis une lettre au conseil d’administration de la société mère d’Air Transat le 17 novembre dernier dans laquelle étaient exposées les « graves lacunes » du transporteur aérien et voyagiste tout en « proposant des mesures cruciales pour redresser la situation ».
Il affirme s’être buté à une fin de non-recevoir.
Ça ne changera pas grand chose pour Montréal, à moins que Etihad décide d’ajouter une liaison avec Abu Dhabi.
Pour Emirates j’imagine qu’ils voudront augmenter la fréquence sur Toronto ou ouvrir une liaison avec Vancouver.
Dans le cas de l’Arabie Saoudite, c’est une belle porte ouverte pour Riyadh Air à Toronto.
I see Calgary and Vancouver getting a daily Emirates flight each if Etihad doesn’t jump in a head of them or with a new route to Montréal or frequency upgrades to Toronto.
Maybe Air Canada could start Montréal-Dubai or Abu Dhabi (or Toronto - Abu Dhabi) but they didn’t after pulling out from Vancouver so it’s unlikely, but who knows.
Saudia will probably up their Toronto frequencies. Riyadh Air might be interested in Toronto too once they get going. Montréal is doubtful IMO. Calgary though could be an option for Saudia (two oil industry cities).
I don’t see Calgary in this picture. From what I understand it’s a complicated flight due to the city’s altitude.
Since Air Canada doesn’t have many spare planes I’m guessing they’ll bank on the improved codeshare agreement with Emirates so they don’t have to send planes to Dubai. That’s why I think Emirates will start Vancouver and increase Toronto frequency.
As for Etihad, Prime Minister Carney hinted at new flights and improved relations with the UAE government. I suspect that would be directed at Etihad, so maybe we’ll see additional Toronto frequencies? I’d see it for Montreal if it aligns with the defense strategy.
Finally for Saudi Arabia, since Canada and Saudi are in direct competition on oil, there isn’t that much corporate connections. I think Riyadh Air will 100% open a Toronto route and Saudia will increase flying there. 14 frequencies is not that much so between Saudia and Riyadh Air that’s a daily flight each to Toronto.
That’s interesting about Calgary. I am not aware of of those technical issues. We’ll see I guess.
I guess for us we’ll be lucky if Etihad decides to fly here but I’m not counting on it. Toronto will benefit the most from all this. Vancouver will get Emirates if Etihad.
For Air Canada the A321XLR’s will free up some 787s eventually. Also there’s the 787-10s coming. So maybe the full extend if this will take a year or so to play out.
Calgary Airport is at an altitude of 3,600ft. It’s what we call a hot and high operation, particularly in summer. Basically a rise in altitude and in temperature lowers air density. This means that aircrafts require longer runways to take off.
For very long flights such as Calgary to Dubai this is an issue because you’ll likely reach a weight limit on your aircraft to fly non-stop. The airline will either have to use payload restriction (block seats or cargo to limit weight) or have a technical stop somewhere for refuelling.
Emirates does operate some flights with technical stops like that, Bogota-Miami-Dubai, Mexico City-Barcelona-Dubai.
That’s why Calgary is likely a very costly airport to fly into for ultra long haul flights. Compare this to Vancouver, which is a lot milder and at sea level.
Par Paul-Robert Raymond, Le Soleil
2 décembre 2025 à 12h29
Le bar Lobbie sera un bar et un restaurant qui proposera un service rapide et décontracté. (Aéroport international Jean-Lesage)
Blaxton Franchise Canada arrive d’abord avec un nouveau concept, le bar Lobbie. Ce restaurant-bar propose un service rapide et décontracté. Du vin au verre ou à la bouteille et des plats à partager pourront y être consommés.
Les grandes ambitions de l’aéroport de Québec

Les voyageurs pourront aller au Lobbie après être passés par le point de contrôle de sécurité, tout près des portes d’embarquement 29 et 30. Jusqu’à 75 personnes pourront prendre place dans le nouveau bar.
Tout juste derrière le bar Lobbie se trouvera le nouveau Salon VIP. Les passagers en transit pourront y manger et boire en attendant leur vol. Les accès à ce salon seront offerts sur le site Web de YQB, par les agences de voyages ou à la porte de celui-ci.
«Dans la perspective d’attirer 2,4 millions de passagers d’ici 2030, nous mettons tout en œuvre pour renforcer l’attractivité de notre aéroport auprès des voyageurs et voyageuses de la grande région de Québec, mais aussi de l’est, du nord et du centre du Québec», a déclaré par voie de communiqué Stéphane Poirier, président et chef de la direction de YQB.
Ces deux premiers futurs services de restauration seront installés où se trouve l’aire d’amusement pour les enfants, voisine du comptoir A&W.
Une représentation du nouveau Salon VIP qui se trouvera tout juste derrière le bar Lobbie. (Aéroport international Jean-Lesage)
Le troisième commerce qui ouvrira ses portes aussi à l’été 2026 sera le Café Air Canada. Le communiqué publié par YQB donnait peu d’informations à son sujet.
Selon ce qu’il a été toutefois possible d’apprendre, c’est qu’il prendrait l’espace occupé jusqu’à tout récemment par le Salon Club Med, entre les portes d’embarquement 28 et 29.
Les pilotes d’Air Transat se sont dotés mercredi d’un mandat de grève, se préparant à déclencher un arrêt de travail dès le 10 décembre. Les plus de 700 pilotes de l’entreprise représentés par l’Association internationale des pilotes de ligne (APLA) ont voté à 99 % en faveur d’une futur grève. Le taux de participation s’est élevé à 98 %.
Les négociations entre les pilotes d’Air Transat et la compagnie aérienne ont débuté en janvier 2025. Leur convention collective est arrivée à échéance environ trois mois plus tard, en avril dernier.
Le 18 novembre, l’APLA précise que les parties « ont quitté la conciliation » et « sont actuellement dans une période de réflexion de 21 jours, qui se termine le 10 décembre ». Après cette date, « le syndicat peut déclarer une grève ou la direction peut imposer un lockout ».
L’APLA devra toutefois déposer un préavis de 72 heures avant tout déclenchement de grève.
A few months ago (maybe last year I forgot) Chinese airlines were allowed to restart flights to Canada, and around that time I saw a lot of rumours that Air China would restart direct flights to YUL as it did before covid. Since then, Toronto and Vancouver got some of their flights back but nothing with YUL. Does anyone know if eventually they’ll come back or is demand not high enough?
« Jusqu’à 35 vols hebdo : le Canada muscle ses droits de trafic avec les Émirats »
D’après vous, est-ce qu’on aura bientôt un YUL > AUH avec Etihad Airways ou encore un YUL > RUH avec Saudia?
Intéressant de voir ce qui va se passer d’ici les prochains mois.
Personnellement, je ne vois pas de changement pour YUL. Peut-être Saudia 2-3 fois semaine, mais je crois que d’avantages de vols seront ajoutés à YYZ et YVR.
Au Moyen-Orient, seul Emirates est en 7x semaine alors que Qatar, Turkish, Royal Jordanian n’ont que quelques fréquences/semaine.
Par Philippe Chabot, Le Soleil
3 décembre 2025 à 16h39|
Mis à jour le3 décembre 2025 à 17h17
Les pilotes d’Air Transat ont voté à 99 % en faveur d’un mandat de grève mercredi matin. Avant de passer à l’action, le syndicat devra toutefois transmettre un préavis de 72 heures. (Graham Hughes/La Presse Canadienne)
C’est ce que croit John Gradek, ancien cadre chez Air Canada et coordonnateur du programme de gestion de l’aviation à l’Université McGill.
«Je pense qu’on va avoir une entente d’ici le 10 décembre. Le coût d’une grève versus le coût d’une entente avec les pilotes est beaucoup plus grand», indique-t-il.
Les pilotes ont voté à 99 % en faveur d’un mandat de grève mercredi matin. Avant de passer à l’action, le syndicat devra toutefois transmettre un préavis de 72 heures.
John Gradek, ancien cadre chez Air Canada et coordonnateur du programme de gestion de l’aviation à l’Université McGill. (John Gradek/LinkedIn)
«Air Transat n’est pas prête à subir une grève, qu’elle soit d’un jour, d’une semaine ou d’un mois. Ça va causer de problèmes majeurs qui pourraient mettre la survie du transporteur en jeu», ajoute-t-il.
La compagnie aérienne a assuré que «les négociations se poursuivent et [qu’elle met] tous les efforts pour trouver une entente rapidement et d’ainsi éviter tout impact sur les plans de voyage de [sa] clientèle».
Air Transat n’a pas les reins assez solides pour traverser une grève, affirme M. Gradek.
«Concernant les répercussions d’une éventuelle grève, notre priorité est de l’éviter. Ce n’est pas un scénario souhaitable», répond la porte-parole de Transat, Alex-Anne Carrier, aux questions du Soleil.
L’entreprise à l’étoile bleue connait des difficultés financières. Elle a affiché une perte nette de 114 millions de dollars dans ses résultats financiers pour 2024.
Pierre Karl Péladeau, qui détient 9,5 % d’Air Transat par l’intermédiaire de sa société La Financière Outremont, a d’ailleurs appelé lundi à un remaniement du conseil d’administration pour procéder à une restructuration majeure.
![Pierre Karl Péladeau détient 9,5 % d’Air Transat par l’intermédiaire de sa société La Financière Outremont. Il critique sévèrement le conseil d’administration du transporteur aérien. |
Pierre Karl Péladeau détient 9,5 % d’Air Transat par l’intermédiaire de sa société La Financière Outremont. Il critique sévèrement le conseil d’administration du transporteur aérien. (Christopher Katsarov/Archives La Presse Canadienne)
«Sous la direction du conseil d’administration actuel, Transat a affiché des performances opérationnelles et financières constamment inférieures aux attentes, entraînant une destruction de valeur pour les actionnaires », a déclaré M. Péladeau, le deuxième plus important actionnaire du transporteur aérien, après le Fonds de solidarité FTQ.
Depuis l’automne 2024, l’homme d’affaires a tenté à au moins cinq reprises de racheter Transat.
Les pilotes d’Air Transat sont représentés par l’Association des pilotes de ligne (ALPA), un syndicat américain qui agit également au nom des pilotes de WestJet et d’Air Canada.
«L’ALPA est le chef d’orchestre de ce mandat de grève. Elle applique toujours la même stratégie, avec les mêmes méthodes. On suit en ce moment les étapes presque incontournables d’une négociation», lance John Gradek.
«C’est d’ailleurs ce que j’enseigne à McGill: la grève, comme option nucléaire, est un moyen de pression classique. On l’utilise lorsqu’on est convaincu qu’une entente peut être conclue avant d’y arriver», renchérit-il.
La direction d’Air Transat reconnaît également qu’il s’agit d’une «étape courante du processus de négociation collective».
À noter que les pilotes de Transat n’ont jamais été en grève.
«Si jamais cela se produisait, ce serait un chaos total. Les avions sont pleins et des milliers de Québécois ont déjà leur billet», fait savoir M. Gradek.
Récemment, les pilotes de WestJet et d’Air Canada ont renouvelé leur convention collective, ce qui a entraîné des changements importants dans leurs conditions et leurs heures de travail. Des hausses salariales ont également été accordées.
Plusieurs pilotes dénonçaient l’écart grandissant entre la rémunération au Canada et celle offerte aux États-Unis, au point où certains avaient choisi d’aller mettre leur expertise au service de transporteurs américains.
«WestJet a été le premier au “batte” et a accordé une augmentation de 35 %. Air Canada a ensuite suivi avec une hausse d’environ 40 %. Il faut dire qu’Air Canada n’avait pas renouvelé sa convention collective depuis dix ans. L’écart salarial était devenu important, ce qui explique pourquoi sa hausse a été plus généreuse», avance John Gradek.
La situation est toutefois différente chez Air Transat. La dernière renégociation complète de la convention collective remonte à 2015, mais des ajustements salariaux ont été apportés entre-temps, précise M. Gradek.
Depuis 2020, les pilotes de Transat ont eu des augmentations salariales totalisant 19 %. Près de la moitié d’entre eux gagner plus de 200 000 $ par année.
«L’écart salarial est inférieur à 35 % ou 40 %. Selon moi, il devrait plutôt se situer autour de 20 %. C’est surtout dans les conditions de travail que l’écart est plus marqué, particulièrement dans la façon dont les horaires sont établis et dans le calcul des heures supplémentaires», explique le coordonnateur du programme de gestion de l’aviation à l’Université McGill.
Depuis quatre ans, 200 pilotes ont quitté Air Transat pour diverses raisons.
«L’objectif demeure de négocier une convention collective à la satisfaction des deux parties, qui prendra en compte les réalités du marché et celles de l’entreprise et qui reconnaîtra la contributions de nos pilotes», mentionne Alex-Anne Carrier.
Si le syndicat des pilotes devait déposer un préavis de grève dès dimanche, Transat assure qu’elle mettra tout en œuvre pour aider sa clientèle à regagner sa destination initiale.
«Ceci inclurait notamment l’offre d’un nouveau billet sur un prochain vol disponible si une telle option existe dans les 48 heures de l’heure de départ initiale ou le remboursement de toute portion inutilisée du voyage», indique le transporteur.
«Les clients souhaitant annuler ou modifier leurs réservations peuvent le faire selon les termes et conditions de leur classe tarifaire», poursuit-il.
Malgré tout, le mal est fait pour Air Transat, dit John Gradek.
À quelques semaines de la période la plus achalandée dans les aéroports, les voyageurs de dernière minute privilégient Sunwing ou Air Canada pour éviter que leur vol ne soit annulé en raison d’une grève.
J’imagine qu’Emirates va lancer la liaison DXB-YVR.
Pour Etihad, peut être, gros peut-être qu’on pourrait voir, une liaison avec Abu Dhabi. Ce qu’il faut comprendre c’est que cette annonce de renforcement du traité bilatéral sur l’aviation s’est faite dans le cadre d’une annonce plus large sur la coopération dans le secteur de la défense entre le Canada et les Émirats Arabes Unis. Le secteur de la défense aux EAU est centré à Abu Dhabi (EDGE Group, Tawazun Industrial Park, etc.), et au Canada Montréal et Ottawa représentent presque le tiers du secteur. Ça représente un potentiel intéressant pour les voyages d’affaire.
There is no market from YUL for Etihad and Saudia.
Re-read what I said.
I think Etihad will beef up its service to Toronto. That’s a given. Would they open Montreal? M A Y B E (that’s what I said). I’m not saying they will, I’m saying maybe, based on other announcements. It’s a possibility, it’s not impossible. It’s in the realm of what could be done. What Etihad is lacking though is codesharing on the Montreal side.
As for Saudia (and Riyadh Air), it’s going to be purely YYZ.