Aviation

Not sure if the new Orbest flight will involve Montreal or Toronto but considering it’s being run by Corsair it would seems likely YUL could be the Canadian destination. It’s a Portuguese carrier however so it could be destined for Toronto too if it ends up being from Lisbon.

Determination No. A-2024-96 | Canadian Transportation Agency

Les agents de bord ne sont payés que lorsque l’avion est en mouvement. Une élue fédérale veut que ça change.

Lianne Rood, du Parti conservateur du Canada, a présenté mercredi un projet de loi à la Chambre des communes qui modifierait le Code du travail canadien s’il devait être adopté. Les transporteurs aériens seraient alors forcés de rémunérer les agents de bord pour leurs tâches avant et après le vol.

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Résumé

Un projet de loi pour forcer les transporteurs aériens à payer les agents de bord

Une agente de bord marche dans l'allée d'un avion.

Les agents de bord ne sont rémunérés que lorsque l’avion est en vol, selon le SCFP. (Archives)

Photo : Radio-Canada

Publié hier à 15 h 08 HAE

Les agents de bord ne sont payés que lorsque l’avion est en mouvement. Une élue fédérale veut que ça change.

Lianne Rood, du Parti conservateur du Canada, a présenté mercredi un projet de loi à la Chambre des communes qui modifierait le Code du travail canadien s’il devait être adopté. Les transporteurs aériens seraient alors forcés de rémunérer les agents de bord pour leurs tâches avant et après le vol.

C’est injuste et ça désavantage de nombreuses femmes et plusieurs Canadiens de divers horizons, a déclaré Mme Rood lors du dépôt du projet de loi.

Un portrait de Lianne Rood.

Lianne Rood, du Parti conservateur du Canada, a déposé ce projet de loi plus tôt cette semaine aux Communes. (Photo d’archives)

Photo : (The Canadian Press/Sean Kilpatrick)

Selon la division aérienne du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui représente 18 000 agents de bord, ces derniers effectuent en moyenne 35 heures de travail non rémunérées par mois. Cela inclut des tâches telles que la supervision de l’embarquement et du débarquement des passagers.

Avancée monumentale

Le projet de loi C-409 ajouterait une section au Code du travail qui exigerait que les agents de bord soient payés pour l’exécution de toutes les tâches avant et après le vol liées à la sécurité de l’aéronef et au service aux passagers, y compris l’assistance à l’embarquement et au débarquement ainsi que les vérifications de sécurité de la cabine et des passagers avant le vol.

Wesley Lesosky, agent de bord et président de la division aérienne du SCFP, qualifie le dépôt de ce projet de loi de progrès monumental.

Je pense que c’est formidable que le soutien à la rémunération des agents de bord s’accroisse. Nous sommes très heureux de voir qu’un projet de loi a été déposé, a-t-il déclaré.

Cependant, M. Lesosky souligne que les conservateurs n’ont pas consulté le syndicat avant de déposer le projet de loi et que celui-ci pourrait nécessiter quelques ajustements.

Pour la formation, par exemple […], beaucoup d’entre nous sont payés la moitié de notre taux horaire ou le salaire minimum, selon le montant le plus élevé, explique-t-il.

Les agents de bord méritent d’être payés à leur taux horaire complet pour toute formation obligatoire, ajoute M. Lesosky.

Des interrogations subsistent

Le Nouveau Parti démocratique (NPD) demande lui aussi au gouvernement d’apporter des modifications similaires au Code du travail. En mai, le chef du parti, Jagmeet Singh, et l’élue fédérale Bonita Zarrillo ont participé à une conférence de presse avec des membres du SCFP sur le sujet.

Mme Zarrillo a déclaré à CBC qu’elle souhaite s’assurer que les changements proposés par les conservateurs sont suffisamment complets avant de décider de soutenir ou non le projet de loi.

La consultation sur ce projet de loi a été limitée. Nous voulons donc certainement consulter les travailleurs, a-t-elle expliqué.

Nous voulons absolument nous assurer que le projet de loi est suffisamment solide pour couvrir tous les besoins des travailleurs non rémunérés et des agents de bord non rémunérés, a ajouté Mme Zarrillo.

Dans un communiqué de presse, le SCFP a qualifié le manque de consultation des conservateurs de décevant. Cependant, M. Lesosky s’est dit encouragé par le fait que cette question bénéficie du soutien de plusieurs partis.

Deux partis le soutiennent. Cela nous donne certainement matière à réflexion et nous montre que c’est une excellente chose. Ça bouge, il y a de l’élan, a-t-il déclaré.

Un long chemin à parcourir

La Chambre des communes ayant ajourné ses travaux pour l’été, le projet de loi ne sera pas débattu avant le retour des députés, à l’automne.

Lorsqu’on lui a demandé si les libéraux soutiendraient ce projet de loi, le bureau du ministre du Travail, Seamus O’Regan, a indiqué qu’ils étaient en train de l’évaluer.

Nous prenons très au sérieux les problèmes avec lesquels les agents de bord sont aux prises et nous examinons actuellement le projet de loi proposé, a déclaré un porte-parole dans un courriel.

M. Lesosky a indiqué qu’il ne s’attend pas à ce que le projet de loi soit adopté avant les prochaines élections, mais il espère que les modifications du Code du travail figureront dans les programmes des partis.

Avec les informations de Darren Major, de CBC

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En Europe c’est pareil pour les PNC dans la plupart des compagnies ‘legacy’, chez les ‘low cost’ à la Ryanair c’est pire encore, un PNC débutant doit payer (cher) sa formation chez un contractor exclusif en Irlande (paradis fiscal), le fixe est très bas parfois moins de 1.000 euros pour les PNC des pays pauvres (pays de l’Est). Ils touchent de ridicules com sur la vente de sandwichs ou boissons, vivent en colocation, sont d’astreinte (de garde, en réserve) permanente, contrats temporaires etc…

Un nouvel accord aérien a été conclu avec l’Argentine

A new air agreement has been made with Argentina

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Ça ne va vraiment pas bien pour Boeing

Concernant la perte de roue, ce n’est pas un problème de Boeing mais plutôt un problème de maintenance de la compagnie aérienne. Le Boeing 757 est un des meilleurs avions avec une excellente feuille de route.

On est plus dans un cas d’excès de zèle des médias dans ce cas-ci.

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Air Transat, meilleure compagnie aérienne loisirs au monde

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE

Air Transat est nommée, pour la sixième fois, meilleure compagnie aérienne loisirs au monde aux World Airline Awards de Skytrax.

Air Transat est nommée, pour la sixième fois, meilleure compagnie aérienne loisirs au monde aux World Airline Awards de Skytrax, l’équivalent des Oscars du secteur de l’aviation.

Publié à 16h30

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Olivia Lévy
Olivia Lévy La Presse

Ce prix signifie que les passagers sont très satisfaits du service d’Air Transat, puisque le grand sondage réalisé par Skytrax a été mené auprès de passagers de plus de 100 nationalités entre septembre 2023 et mai 2024 et que 21,4 millions de participations ont été comptabilisées.

Air Transat consolide ainsi sa position de chef de file dans le secteur aérien.

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Un couple de Brampton, en banlieue de Toronto, dit avoir été « injustement » exclu d’un vol de WestJet le mois dernier après avoir refusé d’enregistrer des bagages de cabine, faute d’espace dans l’avion.
[…]
Cette situation, qui peut sembler un peu extrême, témoigne d’un fléau qui prend de l’ampleur : de plus en plus de Canadiens préfèrent voyager uniquement avec des bagages de cabine pour éviter les frais d’enregistrement de plus en plus élevés et s’épargner l’attente de leur valise à l’arrivée.

Le récent chaos dans les aéroports, où de nombreux bagages ont été retardés ou égarés, reste aussi bien ancré dans l’esprit des voyageurs, souligne John Gradek, ancien cadre chez Air Canada et coordonnateur du programme d’aviation commerciale à l’Université McGill.

« Si vous êtes parmi les 20 ou 30 dernières personnes à embarquer dans l’avion, il y a de fortes chances que l’espace dans les compartiments à bagages soit entièrement occupés », affirme l’expert.

(Paris) L’A321 XLR, un avion monocouloir capable d’effectuer des liaisons long-courriers traditionnellement dévolues aux avions gros-porteurs, a obtenu sa certification du régulateur aérien européen, ouvrant la voie à son entrée en service.

Résumé

Airbus annonce la certification de l’A321 XLR, un moyen-courrier à très long rayon d’action

PHOTO JULIEN DE ROSA, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Dérivé de la famille A320 et baptisé XLR, pour Extra Long Range, l’A321 XLR permet d’exploiter avec un monocouloir, économies à la clé, des liaisons qui jusqu’ici ne pouvaient l’être que par des gros-porteurs long-courriers.

(Paris) L’A321 XLR, un avion monocouloir capable d’effectuer des liaisons long-courriers traditionnellement dévolues aux avions gros-porteurs, a obtenu sa certification du régulateur aérien européen, ouvrant la voie à son entrée en service.

Publié à 6h45

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Mathieu RABECHAULT Agence France-Presse

Dérivé de la famille A320 et baptisé XLR, pour Extra Long Range, cet appareil permet d’exploiter avec un monocouloir, économies à la clé, des liaisons qui jusqu’ici ne pouvaient l’être que par des gros-porteurs long-courriers.

Avec un rayon d’action de plus de 8500 kilomètres, il peut effectuer des vols de 11 heures et relier par exemple Reykjavik à Dubaï ou Londres au Cap.

La compagnie espagnole Iberia a annoncé qu’elle recevrait le premier appareil « d’ici la fin de l’été » et qu’elle l’opérerait depuis Madrid vers Boston (nord-est des États-Unis).

L’avionneur européen a conçu le XLR pour attaquer le segment dit « milieu de marché », entre les moyen-courriers type Airbus A320 et Boeing 737 et les gros porteurs (Airbus A330 et A350, Boeing 787 et 777), et jusque-là occupé par le seul Boeing 757, un avion qui n’est plus produit depuis 20 ans.

L’avion apparaît avant même son entrée en service comme un succès commercial : depuis le lancement du programme en 2019, Airbus a engrangé plus de 500 commandes. La compagnie indienne à bas coûts IndiGo en a notamment acheté 70 exemplaires, les majors américaines American Airlines et United 50 chacune.

Le « certificat de type » délivré par l’agence européenne de sécurité aérienne (EASA) signifie que l’avion satisfait à toutes les drastiques exigences de sécurité aéronautique imposées par l’EASA. Concrètement, il signifie que ce modèle peut transporter des passagers commerciaux.

Le processus aura nécessité 900 heures de vols d’essais et conduit à la production de 500 documents de certification, selon l’EASA.

La certification par l’autre grand régulateur mondial, la FAA américaine, s’effectue en parallèle, Airbus ayant intégré ses exigences au cours du processus, selon l’avionneur.

Depuis la crise du Boeing 737 MAX qui a montré des failles dans le processus de supervision des autorités et les problèmes de production et de qualité dans lesquelles l’avionneur américain reste empêtré, le processus de certification a largement été durci.

L’EASA et la FAA ont mis en place de nouvelles exigences en cours de processus, « la dernière n’a été formalisée que vers la fin de l’année dernière », 18 mois après le premier vol du XLR, relate Gary O’Donnell, chef du programme XLR chez Airbus.

Moindres coûts

« Nos exigences peuvent être très strictes et poser des défis importants au constructeur, en l’occurrence Airbus. Mais notre objectif commun est vraiment de garantir la sécurité », plaide Florian Guillermet, le directeur exécutif de l’EASA, cité dans un communiqué.

L’avionneur européen a notamment dû satisfaire à de nouvelles exigences réglementaires prévoyant un atterrissage de l’avion sur le ventre, comme s’il était dépourvu de moteurs et de trains d’atterrissage, explique-t-il.

Or, pour étendre l’allonge de l’A321 XLR, Airbus a ajouté un réservoir supplémentaire de 12 900 litres situé dans le fuselage à l’arrière des ailes.

« Nous avons étendu le carénage du ventre pour couvrir entièrement le réservoir central arrière et renforcé la structure de manière significative », détaille-t-il.

Au prix de poids supplémentaire qui ampute « de 50 à 90 miles nautiques » (93 à 167 km) le rayon d’action de 4700 miles (8700 km) promis.

Mais seuls 10 à 20 % des opérations seront affectées par cette moindre autonomie et « nous travaillons pour la regagner », assure-t-il.

Pour les compagnies aériennes, l’A321 XLR peut constituer un « game changer », estime Jérôme Bouchard, expert aéronautique au cabinet Oliver Wyman.

« Avec des coûts d’exploitation et de CO2 moindres, mais aussi probablement des coûts d’exploitation liés au nombre de pilotes réduits, elles pourront traverser l’Atlantique ou faire aller d’une côte à une autre aux États-Unis », explique-t-il.

Et l’avion leur permettra de « tester » de nouvelles destinations et de développer de manière rentable des lignes long-courriers à faible flux de trafic en ne transportant qu’entre 172 et 244 passagers selon les configurations, une centaine de moins qu’avec un gros-porteur.

« Après ça reste un monocouloir, c’est-à-dire qu’il y a peu d’espace, la cabine est relativement étroite », juge-t-il. Un point d’attention pour des vols si longs.

Mais selon Gary O’Donnell, « en termes d’expérience des passagers, les commentaires sur le confort sont très similaires à ceux que nous avons sur l’A330 neo ».

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Enfin! J’ai l’impression que cet avion va drastiquement changer le paysage du transport aérien. Il va falloir s’habituer à faire de longues distance en monocouloir… en échange d’une pléthore de nouveaux vols directs.

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C’est exactement mon avis, c’est pour cela que j’ai publié cet article. Car je crois que la métropole pourra profiter de l’arrivée de ce nouvel appareil pour inaugurer de nouvelles destinations directes à l’internationale. Déjà que l’immigration récente des derniers 5 ans a ouvert un marché profitable pour plusieurs nouvelles routes à partir de YUL. On est en mesure de voir cette expansion se poursuivre en perçant de nouveaux marchés avec un avion fait sur mesure pour des aéroports de la classe de celui de Montréal. Surtout si Air Canada décide de l’ajouter à sa flotte de A321, histoire à suivre… :smile:

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Air Canada a passé une commande d’au moins 26 A321XLR. Ils entreront en service en 2025:

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Donc c’est de très bonne augure :clap:t2: :clap:t2: :clap:t2:

Air Canada attends plus de 80 avions dans les prochaines années (dont 30XLR selon les derniers documents pour investisseurs). On peut s’attendre à ce que YUL voit des vols saisonniers devenir à l’année ainsi que plusieurs nouvelles destinations.
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Je devrais être au courant puisque j’ai toujours accès au site d’AC comme ancien employé. Cependant par paresse et aussi me sentant moins impliqué qu’avant comme retraité, je néglige alors mes visites en restant plus ou moins en retrait sauf quand c’est absolument nécessaire.

I flew through Atlanta airport on Wednesday afternoon, and disembarked from my final flight on the outbound portion of this trip just over 13 hours ago… Boy did I get lucky.

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You seem to travel quite often, do you work for Air Canada? :thinking: