ARTM - Discussion générale

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Cette feuille de route métropolitaine trace les priorités des 10 prochaines années pour le développement du transport collectif

L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) dévoile aujourd’hui son Plan stratégique de développement (PSD) 2025-2034. Reconnu conforme aux Orientations gouvernementales en aménagement du territoire (OGAT) par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation et approuvé par le conseil de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) le 9 juin, ce plan trace les grandes priorités pour améliorer la mobilité des citoyens de la région au cours des dix prochaines années.

Un plan métropolitain réaliste

Avec les interventions du PSD 2025-2034, l’ARTM vise à hausser la part modale du transport collectif et actif à 37 % d’ici 2034, une augmentation de deux points de pourcentage par rapport à 2023. Cette cible reflète l’ambition métropolitaine d’accélérer le virage vers des modes de déplacement durables.

Les priorités de la prochaine décennie comprennent notamment :

  • L’aboutissement des chantiers en cours de réalisation, tels que le Réseau express métropolitain (REM), le prolongement de la ligne bleue du métro et les services rapides par bus (SRB) ;
  • L’avancement des étapes de planification des projets, tels que le projet structurant de l’Est (PSE) et les études préliminaires pour de futurs projets structurants dans huit secteurs métropolitains;
  • Le développement de l’offre de transport et des services existants, notamment via le programme numérique de la mobilité, nommé projet Concerto.
Assurer le succès des grands projets en réalisation

D’ici 2031, quatre projets majeurs transformeront la mobilité métropolitaine :

  • La mise en service complète du REM;
  • Le prolongement de la ligne bleue du métro;
  • Le prolongement du SRB Pie-IX;
  • Le SRB léger Henri-Bourassa.

Huit zones stratégiques du territoire métropolitain seront étudiées en priorité. Les études permettront d’identifier les solutions de mobilité les mieux adaptées, qu’il s’agisse de SRB, de tramways, d’améliorations aux réseaux de métro ou de trains de banlieue.

En soutenant ces études par une coordination étroite avec les municipalités, les OPTC et le MTMD, l’ARTM jettera les bases d’un réseau structurant cohérent, durable et adapté aux besoins de la population.

Les huit zones stratégiques :

  • Chomedey – Saint-Laurent
  • Corridor laurentien
  • Corridor montérégien
  • Les Moulins
  • Marguerite-d’Youville
  • Roussillon
  • Saint-Laurent – Ahuntsic – Montréal-Nord
  • Secteurs centraux de Montréal

les documents ici, dont le Plan stratégique de développement 2025-2034 (140 pages avec plein de données sur les populations et déplacements)

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Donc concrètement rien de nouveau à part de nouvelles études y compris pour le PSE dont la construction ne commencera même pas au cours des 10 prochaines années. C’est vraiment navrant.

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Ça te surprend vraiment?

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Malheureusement non… Une agence de mobilités qui fait du sur place.

Quels projets auraient dû être annoncés et avec quel financement?

Considérant tous les projets d’infrastructures qui ont été coupés dans les derniers mois (écoles, hôpitaux, autoroutes, etc.) je crois qu’avoir une feuille de route est mieux que rien.

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Rendu où on en est, ça donne le goût de faire un cimetière de projets et presque de mettre une tombe pour l’ARTM dedans.

Je me demande à quel point Mobilité Infra Québec leur a pris de financement, du financement qui n’était déjà pas du tout pérennise et dur à obtenir du gouvernement.

considérant que Mobilité Infra Québec n’existe même pas encore, ils ont pris 0$ de financement…

Considérant qu’il n’y a pas de financement pour de nouveaux projets à court terme, c’est tout à fait correct de mettre de l’énergie sur de la planification.

Quand le financement revient, on a des projets prêts pour la machine.

Surtout que ce genre de projet sera financé alors que la CAQ ne sera qu’un souvenir.

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Le rêve

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Juste pour relativiser un brin, plusieurs villes Nord-Américaine traverse la même crise à cause que les sociétés de transports publics étaient la plupart financées à même l’essence et que nous avons atteint notre apogée de consommation depuis quelques années déjà et que jusqu’à tout récemment, les voitures consommaient moins. La baisse de fréquentation pendant la pandémie a poussé plusieurs sociétés de transport au fond du baril. Il y a aussi un vent politique de droite qui nous a tous traversé dont la CAQ fait partie. Ce gouvernement bloque aussi le renouvellement du financement, mais bon, on n’est pas les seuls dans ce pétrin.

Sur l’enjeu du financement des opérations, bien sur que la fluctuation des revenus liés à la taxe sur l’essence font mal (quoiqu’à Montréal la taxe sur l’immatriculation rapporte beaucoup aussi et continue de croitre). La baisse de fréquentation a beaucoup plus nuit aux revenus des sociétés de transport par contre.

Le problème de la CAQ vient du fait que le gouvernement refuse de revoir le modèle de financement des transports en commun de façon pérenne. C’est bien beau faire des audits de performance et couper dans les dépenses, mais il y a une limite, et il y a beaucoup de perte d’efficacité longtemps avant d’atteindre cette limite.

Tout ça c’est opérationnel, courant. Quand on parle de financement d’infrastructures et de développement, c’est encore pire. La taxe sur l’essence n’a jamais payé de prolongement de métro. C’est toujours venu d’ententes de financement entre la Ville, la province et le fédéral. Et ici, c’est le provincial qui est à blâmer. L’Ontario investit massivement dans le développement, tout comme le BC. Ce n’est même pas une question de gauche-droite, c’est purement électoraliste de la part de la CAQ, qui pense que son électeur type est un conducteur de voiture blanc, francophone et catholique et habite hors de Montréal.

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La cible semble peu ambitieuse, 2% de plus en 2034, l’automobile sera toujours reine dans 10 ans. Surtout que ça comprends le transport actif, sur lequel l’artm n’a pas tant de contrôle. L’augmentation du transport actif dépend plus de la volonté des villes à mettre en place des aménagements favorisant le recours à ce type de transport.

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Le transport collectif « encore loin de l’objectif » de réduction de dépenses

« Malgré les économies déjà consenties, nous sommes encore loin de l’objectif et cela me préoccupe beaucoup. Nous devons agir dès maintenant », écrit Ginette Sylvain, nommée à la tête de l’ARTM il y a un an, dans une lettre envoyée à plusieurs transporteurs au cours des derniers jours, que La Presse a obtenue.

Selon elle, le respect du cadre financier 2025-2029 exigera « des efforts soutenus de la part de tous les contributeurs » dans les prochaines années.

Sous pression financière afin d’éviter des réductions de service dans le métro et les autobus du Grand Montréal, les transporteurs et l’ARTM se sont engagés il y a quelques mois à réaliser des économies équivalant à 155,8 millions d’ici 2028.

Or, d’après nos informations, à peine une fraction de cette somme a été atteinte. Un tiers de ces économies pourraient être dégagées en regroupant des services à l’échelle métropolitaine, comme des garages, des autobus ou encore des recharges électriques, ce qui a été peu fait jusqu’ici.

« Nous devons dès maintenant faire des choix difficiles et être innovants : regrouper des services et remettre en question certaines pratiques. C’est un virage important et incontournable si l’on veut continuer d’offrir aux citoyens un service à la hauteur de leurs attentes », affirme Mme Sylvain.

« Il faudra du courage »

Pendant sa deuxième année de mandat qui s’entame, Ginette Sylvain dit vouloir « consolider les bases » posées au chapitre de l’optimisation financière. « Il faudra du courage, de la rigueur et du dialogue pour bâtir un modèle plus stable, plus prévisible et mieux adapté aux ambitions de notre région », explique-t-elle dans sa lettre, sans donner plus de détails.

Mme Sylvain, ex-sous-ministre adjointe aux Transports, rappelle que les contribuables ont déjà été mis à contribution depuis l’augmentation récente de la taxe sur l’immatriculation des véhicules de promenade (TIV). Depuis janvier 2025, cette taxe a bondi de 150 %, passant de 59 $ à 150 $ par voiture partout dans le Grand Montréal.

Des économies colossales pourraient être réalisées par des gains de productivité au sein même des transporteurs, selon l’ARTM. À la Société de transport de Montréal (STM), par exemple, on a déjà éliminé l’an dernier plus de 200 postes pour tenter de réduire les dépenses d’environ 25 millions.

Commentaire personnel : Je pense qu’on aura pas le choix de migrer vers une agence unique comme c’est le cas à Boston et Vancouver.

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-07-23/le-transport-collectif-encore-loin-de-l-objectif-de-reduction-de-depenses.php

Guys c’est simple on peut plus couper plus que ça.

Arrêter de forcer quelque chose qui se peut pas (je parle à la caq).

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à mon avis les trajets de train les moins rentables ne vont pas survivre et ça va être des bus express vers le REM ou le métro de Laval. Le gouvernement pourrait aussi faire une fusion forcée des agences et des accréditations syndicales. Les villes ont dit non à un regroupement volontaire mais elles peuvent rien faire si la décision est imposée. Les professionnels qui travaillent en interne vont être revus.

Tout ça reste une prédiction bien personnelle.

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Un site dans ce genre serait bien.

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R.I.P. Google Cache :disappointed:

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