“On est beaucoup plus avancé sur le premier segment entre Montréal et Ottawa. L’ingénierie commence à prendre forme”.
Une citation de Martin Imbleau, président-directeur général d’Alto
“On est beaucoup plus avancé sur le premier segment entre Montréal et Ottawa. L’ingénierie commence à prendre forme”.
Une citation de Martin Imbleau, président-directeur général d’Alto
Pourquoi est ce que le sujet des expropriation est il toujours central lors de presque tout projet collectif ? Il y a tellement d’autres sujets bien plus importants sur ce projet, par exemple, pourquoi a-t-on encore aucun article sur le coût des PPP ? Sur la possibilité de développement d’autres lignes ? Sur l’impact environnemental de ce projet ? Pourquoi ne parle t-on pas de l’opportunité en or que cela représente pour que le prochain gouvernement du Québec démarre des études pour un réseau ferré interurbains rapide, électrifié et moderne au Québec ?
J’ai vécu quelques années en France lors de mes études, et malgré le fait que je vivais proche de la zone de construction de la LGV Nîmes - Montpellier, je n’ai lu AUCUN article dans les journaux nationaux sur les expropriation.
Particularité de l’anglospère. Ça explique aussi en partie nos difficultés de réalisation de grands projets.
Il y a tout un historique d’expropriations abusives/baclées au Québec, il ne faudrait pas réduire ça seulement à “l’anglosphère”…
C’est une chose que je dis souvent, mais ici, le droit à la propriété est fort. C’est toujours une bataille à imposer un certain “bien commun” sur un “bien privé”, dans de nombreux angles. Ça doit influencer la perception.
Ici, c’est évident que l’ampleur du projet justifie les expropriations, bien entendu. Et on s’y attarde plus que d’autres expropriations plus douteuses à mon avis (par exemple, pour construire le Royalmount…).
Les expropriations abusives/baclées ne sont pas exclusives à l’Anglosphère (oui, Québec inclus), mais la primauté du droit de propriété lui est un angle quand même important dans notre cas.
Goddam…
Sibolle… Avec la pose de la journaliste, je m’attendais à un article de Rebel News !
Pas de mise en contexte, on parle quand même de 1700 propriétés sur un trajet de 200km environ. Et non, si le trajet a besoin de 50 mètres de large, ils n’exproprieront pas la totalité du terrain ! Ce n’est pas un reportage ça, c’est l’opinion d’une couple d’automobilistes sur le TGV !
J’ai l’impression que la majorité des propriétaires vont être agréablement surpris des montants qu’ils se feront offrir par Alto et s’empresseront de signer une entente négociée. Je ne pense pas qu’il y aura beaucoup d’expropriations et de contestation.
« Les dés nous semblent déjà pipés à l’avance, pour les deux côtés de la rive. Des signes précurseurs démontrent qu’Ottawa ne fléchira pas sans une opposition soutenue. Je prends le bâton du pèlerin pour conscientiser le plus de gens possible quant à l’avenir de nos villages et terres agricoles, menacés par le trajet du TGV et les expropriations à venir. Le député conservateur fédéral Scott Reid, ainsi que des conseillers municipaux de Rideau Lake, en Ontario, appuient aussi notre démarche, car leurs secteurs vont aussi être visés. Environ 400 personnes sont attendues à Casselman », a détaillé M. Charron.
Dépôt d’un mémoire
Une citoyenne du secteur Saint-Placide, Lise Beauchamp, effectuera aussi le déplacement vers l’Est-Ontarien. Elle a récemment déposé un mémoire au nom de 45 entreprises de la région laurentienne auprès d’Alto, pour faire valoir les dommages que pourraient encourir les agriculteurs si leurs terres étaient morcelées.
« Notre mémoire a été préparé par des économistes, qui ont scruté minutieusement nos conditions et les informations diffusées. Il a été déposé avant la date limite du 20 avril à Alto. Nos avocats suivent les développements quotidiennement. On ne veut surtout pas être pris avec des terrains coupés en deux ou même trois portions, qui nécessiteront des longs détours pour effectuer nos récoltes. Selon nos recherches, pour franchir leurs rails isolés via des viaducs, il faudrait que nos tracteurs soient transportés sur des remorques, un non-sens », a souligné Mme Beauchamp, dont la ferme M.G. Proulx comprend 320 vaches laitières.
[…]
Notre association avec l’Est-Ontarien arrive à point nommé, bien qu’ils aient commencé leurs démarches avant nous. Chapeau au député Jean-Denis Garon, qui a sonné l’alarme au Québec », a ajouté M. Charron, conseiller du secteur Saint-Janvier.
« Ça va prendre un front commun immédiat, comme ceux qui ont fait reculer Ottawa pour les projets de pipeline Enbridge, d’Énergie-Est et de forage à l’île d’Anticosti. Selon les infos, si les gens ne peuvent s’entendre avec le gouvernement, les premières expropriations pourraient être imposées dès 2027-2028, pour un début des travaux en 2029. C’est un marathon de revendications que nous mettons en place. Il faut aussi impliquer les candidats aux élections provinciales d’octobre 2026 au Québec. Nous sommes rendus à la croisée des chemins. Il faut éduquer les gens et contrecarrer une série de nouvelles expropriations traumatisantes à Mirabel et dans l’ouest », a ajouté M. Charron.
Quand on est rendu à comparer un projet de TGV aux pipelines et autres projets pétroliers c’est que vraiment on est rendu loin dans l’autonormativité…
Wow….c’est quoi cette image là??? Y’a-t-il moyen de rendre ça plus dramatique encore??
et on parle ici de notre société d’état….. bravo pour le clickbait….![]()
I LOVE IT! ![]()
Train go wooooooosh
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La vignette c’est a l’ombudsman qu’il faudrait valider, car la neutralité journalistique n’est clairement pas utilisée ici. Mais en écoutant le vidéo, c’est vrai qu’il y avait énormément de vent pendant le tournage!!!
Nouvelle reprise par CBC
Montreal-Ottawa high-speed rail line could cross 1,700 properties, Alto predicts
The first stretch of Canada’s proposed high-speed rail network, from Montreal to Ottawa, is expected to cross approximately 1,700 properties, including at least 500 agricultural lands, the Crown corporation behind the project has told Radio-Canada.
That will require what Martin Imbleau, the president and CEO of Alto, described to Radio-Canada Québec’s Première Heure as partial acquisition of lands.
“In there, there are about 30 to 40 per cent farmers — that’s roughly 500 farmers, something like that,” Imbleau said in French last week.
The day after Imbleau’s comments, Alto spokesperson Philippe Archambault said those figures are an estimate and that the targeted properties “could be” located within the network’s future 60-metre right-of-way.
Public consultations on the high-speed rail network wrapped up late in April. Alto plans to unveil its final, more precise corridor between Ottawa and Montreal by this autumn.
When asked whether Alto had a preferred route already in mind regardless of the public consultations, a spokesperson told CBC News that Alto “deliberately asked for feedback early.”
[…]
Ces gens… les NIMBYs sont vraiment le fléau de notre culture du char en Amérique du Nord
Anyway, le projet va se faire, aucun doute là dessus. La désinformation et la peur de l’inconnu mène ces personnes aux barricades alors qu’ils ne comprennent pas l’importance de ce projet pour le pays tout entier. De plus, les TGV existent partout à travers le monde et ils ont aussi du passer sur des terres agricoles, il y a pleins de techniques pour faire en sorte de préserver une bonne accessibilité des deux côtés des rails.
Au Téléjournal d’Ottawa-Gatineau
1700 propriétés touchées par la construction du TGV entre Montréal et Ottawa
Le chemin de fer du futur train à grande vitesse (TGV) entre Montréal et Ottawa traversera environ 1700 propriétés, dont au moins 500 terres agricoles, confirme pour la première fois Alto. Ces informations sont sorties tout droit de la bouche du président-directeur général de la société d’État, Martin Imbleau, jeudi, lors d’une entrevue avec Radio-Canada Québec.
Avec la politique, on ne sait jamais. Ce gouvernement est bon jusqu’en 2030, donc avec un peu de chances, peu après le début des travaux entre Montréal et Ottawa et pas mal de terrains déjà expropriés un peu partout le long du trajet.
Cependant un parti Conservateur pourrait décider d’annuler les travaux, puisqu’on en sera au tout début encore.
Ça m’étonnerait de tous gouvernements mettrait en jeux la crédibilité du Canada à une étape aussi avancé du projet.
En plus, il se peut que beaucoup d’emplois dépendent de ce projet, particulièrement dans l’acier et l’aluminium et je vois mal quel avantage politique son annulation amènerait. Ça ne ferait qu’alimenter le cynisme envers le Canada et donnerait des arguments aux séparatistes, alors que le projet est extrêmement populaire.
Ne sous-estimez jamais la passion des conservateurs (au Canada et ailleurs) lorsqu’il s’agit de l’annulation de projets!